Aviva Manenti
Aviva Manenti
Aviva Manenti, née en Italie d’un père italien et d’une mère française, est une jeune mezzo-soprano de vingt-cinq ans.
Elle commence à chanter l’âge de onze ans et se produit par la suite dans non moins de cent concerts en tant que soliste, mais aussi choriste, abordant des répertoires allant des lieder allemands, à la mélodie française, en passant par des airs d’opéra italien et des œuvres contemporaines.
A l’âge de seize ans, elle participe au concours télévisé “Prodiges” de France 2 et fait partie des douze finalistes. Elle rencontre à cette occasion Elizabeth Vidal et devient ainsi son élève.
Par la suite, en parallèle à des études universitaires en Musicologie (elle se diplomera en 2021), Aviva Manenti intègre les voix du Centre d’Art Lyrique de la Méditerranée. Elle participe alors à de multiples masterclasses et se produit à chaque saison pour plusieurs concerts dans la région de Nice auprès d’autres jeunes chanteurs.
Elle fait ses débuts sur la scène de l’opéra de Nice pour la saison 2020/2021 dans le rôle de l’une des filles d’Akhenaton, dans l’Akhenaten de Philip Glass, opéra rejoué la saison suivante avec grand succès.
Aviva obtient son DEM avec mention très bien au Conservatoire à Rayonnement Régional de Nice en 2019, et ayant toujours la soif d’approfondir ses connaissances et ses compétences, elle suit par la suite une formation pour jeunes chanteurs lyriques dans le CFA de la Métropole Nice Côte d’Azur en 2022 et 2023.
A plusieurs reprises elle se fait remarquer dans des concours internationaux, notamment le concours Raymond Duffaut (Prix Soroptimist, le concours de Vienne en Voix (Prix jeune espoir et prix de mélodie française) en 2023, ou encore au concours de Béziers en Avril 2022, où elle gagne le prix jeune espoir.
En 2022 elle intègre l’Académie de l’Opéra de Bordeaux, et tiendra pour cette occasion le rôle de la Sorcière dans une version revisitée du Didon et Enée de Purcell, opéra qui aura un grand succès auprès du public bordelais. En 2023 elle intègre la production Carmen Al-Andaluz d’Opéra Éclaté en tant que cigarière.
Elle jouera en début 2024 dans une production de l’opéra de Nice de l’œuvre contemporaine Guru de Laurent Petitgirard,dans le rôle d’une Nouvelle adepte.
Omar Hasan
Omar Hasan
Initié au chant dans les rangs du chœur universitaire de Tucumán en Argentine, c’est en France, par l’entremise du baryton Jean-François Gardeil que cet ancien sportif de haut niveau reconnu par ses pairs comme un des grands noms du rugby international découvrira l’art lyrique. Élève au Conservatoire de Toulouse, il étudiera auprès Jane Berbié. Opérant un retour naturel au pays natal, Omar a ajouté le tango à son répertoire, et se produit en public pour son premier spectacle « Tangomar » mis en scène par Eric Perez et accompagné par Roger Pouly, pianiste et orchestrateur de Charles Trénet pendant plus de 20 ans.
Il interprète plusieurs rôles dans des opéras classiques tels que King Arthur d’Henry Purcell – rôle de Cornus -, La belle Hélène d’Offenbach – rôle d’Ajax – il a interprété Jephté dans l’oratorio « Historia di Jephté” de Giacomo Carissimi ou encore Escamillo dans une adaptation de l’opéra Carmen de G. Bizet à plusieurs reprises. Il s’est aussi produit sur les planches du théâtre du Capitole de Toulouse dans « L’enfant et les sortilèges » de Ravel – rôle de l’horloge- et aussi dans une création du Théâtre du Capitole en 2019 « L’Orphée « de Jean François Verdier dans le rôle du professeur, Hadès et Apollon.
Omar Hasan a collaboré aussi avec Gilles Ramade . En 2016 il est Sulpice dans « La fille du régiment » de Donizetti. En 2018 il joue les trois rôles du Diable dans « Les contes d’Hoffmann » d’Offenbach. En 2020 il interprète le rôle principal dans la création de la pièce « Chuck » la vraie histoire de Rocky Balboa. Omar Hasan va construire de nouveaux projets, notamment « CAFE TANGO », deuxième spectacle qu’Omar consacre au Tango, lequel aura un grand succès avec plus de 300 dates dans ces différentes versions.
Pour son second spectacle plus personnel « BELCANTOR ! », créé à Eauze et soutenu par la ville d’Eauze, il retrouvera sur scène le pianiste Marco Poingt pour une quarantaine de dates en tournée.
Omar Hasan continue ainsi son aventure singulière d’artiste et chanteur entre répertoires classiques et populaires avec un égal plaisir et une passion sans limite.
Eduard Ferenczi Gurban
Eduard Ferenczi Gurban
Ferenczi Gurban Eduard est un baryton roumano-hongrois de 26 ans. Eduard a remporté plusieurs prix : 3e Prix à la 36e Édition du Concours International du Chant Lyrique « Les Amis du Belcanto » (2023), Prix Jeune Espoir au Grand Prix de la Voix (2ème édition, 2022), 1er Prix au « Concours International Danubia Talents » en 2021 ( section chant), 1er Prix au Concours Vocal International de Bâle en 2022 (18-26 ans), 2ème Prix au Concours de Musique « Luigi Cerritelli » en 2022, a obtenu le 3ème Prix au « London Classical Music Competition » (section chant). Au cours de sa carrière, il collabore avec l’Opéra de Nice à travers le CFA Metropole, programme qui le forme en tant que jeune artiste. Il a participé à des concerts, des productions et des ateliers.
Le premier rôle qu’il a interprété et chanté était celui de Belcore de l’opéra « L’elisir d’amore » de G. Donizetti, dans l’auditorium de l’Académie de Musique « Gheorghe Dima ». La première apparition de Ferenczi Gurban Eduard dans un théâtre a eu lieu à l’Opéra national roumain de Cluj-Napoca (2021) où il a chanté l’air de Belcore de l’opéra « L’elisir d’amore » de Donizetti.
Entre 2021 et 2023, il a obtenu son diplôme de premier cycle et son master à l’Académie Nationale de Musique « Gheorghe Dima ». Actuellement, il étudie un doctorat professionnel à l’Académie « Gheorghe Dima » dans le domaine du chant lyrique. L’une de ses réalisations au cours de cette période a été la participation à la masterclass organisée par la célèbre coach vocale et accompagnatrice de la classe de chant de Dietrich Fischer Diskau, Karola Theill.
En juin-juillet 2022, en soliste, il participe au festival « Les fantômes de l’opéra » réalisé à Lavaur et à Luchon (Théâtre de Luchon), sous la direction de M. Louis-Vincent Bruère. En mars 2023, il réalise sa deuxième production au Théâtre de l’Etang de Perpignan.
Le 26 septembre (2022), il fait ses débuts dans le répertoire vocal-symphonique, dans un concert accompagné par la Philharmonie de l’etat de Târgu-Mureș, en interprétant la « Krönungsmesse » (Messe du Couronnement) écrite par W.A. Mozart.
En février-mars 2023, il faisait ses débuts dans l’opéra « Didon et Enée », écrit par Henry Purcell au Grand-Théâtre de Bordeaux. Il a représenté Enée. Au cours des saisons 22/23 et 23/24, il fera ses débuts dans le rôle du Dancaire (G.Bizet, Carmen) avec Opera Eclate.
Une autre grande réussite qui reflète son parcours est l’entrée à l’Académie de l’Opéra de Monte-Carlo de la saison 23/24 créée par Cecilia Bartoli et dirigée par Sophie Koch. En effet, la saison 2023/2024 s’annonce très chargée pour lui, préparant les rôles suivants : L’Horloge Comtoise et Le Chat (M.Ravel, L’enfant et les sortilèges : Opéra de Monte-Carlo), Nouvel Adepte 5. (Laurent Petitgirard, GURU : Opéra de Nice), Ajax 2 (J.Offenbach, La belle Hélène : Opéra de Massy, Opéra Clermont Ferrand, Theatre de Brunoy).
Parallèlement, la saison 23/24 lui permet d’approfondir ses connaissances sur un vaste répertoire vocal concertiste, dans des titres tels que : « Les prières dans l’opéra », Théâtre Anthéa (Antibes) ; « Hommage à Napoléon III » (Opéra de Nice).
Durant son séjour niçois, il développe ses talents et capacités de chant grâce aux masterclasses auprès d’artistes de renom : Sophie Koch, Alessandro Zuppardo, Mauro Trombetta, Vincent Monteil, Vincent Vittoz, Kyra Parfeevets, Mari Lili Laurila, Jean-Marc Biskup, Alain Garichot, Olivier Desbordes. Eduard a poursuivi sa formation professionnelle avec la soprano Olga Romanko dans des cours particuliers de chant, et à Milan, en Italie, avec monsieur Nelson Calzi (pianiste – Teatro Alla Scala).
Yanis Benabdellah
Yanis Benabdellah
Né à Rabat, Yanis Benabdallah est ténor lyrique, chef de chœur et d’orchestre français, d’origine marocaine et hongroise.
Après un prix de piano au Conservatoire de Suresnes dans la classe de Virginie Pasdeloup et des études de Musicologie à la Sorbonne, il obtient son Prix de direction de choeur en 2011 dans la classe de Valérie Fayet, puis se forme à la direction d’orchestre au Conservatoire Royal de Bruxelles ainsi qu’auprès du chef d’orchestre Amine Kouider. Aujourd’hui il est directeur musicale du Choeur Départemental de la Sarthe.
Yanis a débuté comme soliste à l’âge de 12 ans dans le Chœur d’Enfants de l’Opéra de Paris avec La Flûte Enchantée (tournée en Italie), et Tosca (à l’Opéra Comique).
Après une formation lyrique auprès de Sophie Hervé, il obtient son Prix de chant à l’unanimité au CRR de Paris. En 2014, il obtient ensuite son diplôme de « Concertiste » à l’unanimité avec félicitation du jury à l’Ecole Normale de Musique à Paris dans la classe de Daniel Ottevaere. Il poursuit sa formation avec Vladimir et Olga Chernov, puis avec Mariam Sarkissian.
En 2006, il obtient le Premier Prix de Chant dans le gala « Jeune talent français » à Monaco, et arrive 1er nominé « mention très bien » du concours international de l’UPMCF à Paris de 2010. Il obtient le « prix spécial » du concours international Gabriella Benackova 2018 en République Tchèque.
Sa carrière débute en 2007 avec Ange Pitou dans La Fille de Madame Angot, Falsacappa dans Les Brigands d’Offenbach, puis Cordiani dans Andrea del Sarto, opéra contemporain de Daniel Lesur et Néron dans le Couronnement de Poppée. En 2012, il chante le rôle d’Orphée dans Les malheurs d’Orphée de D. Milhaud. En 2013 il fait ses débuts à Budapest au festival « Verdi Wagner ». Il rajoute à son répertoire, Don Ottavio dans Don Giovanni de Mozart chanté au festival de Chartres d’Eve Ruggieri et Tamino dans La Flûte Enchantée de Mozart au festival de Marmande. C’est en abordant le rôle de Don José dans Carmen chanté à la fameuse Philharmonie de Budapest en juin 2015 que sa carrière artistique prend essor notamment en Hongrie ou il chante Nemorino dans l’Elisir d’Amore à Szeged, Tamino à l’opéra de Budapest et à Miskolc, Don José au Mans et à la « Seine Musicale » à Paris, Alfredo dans la Traviata à l’opéra d’Alger et à la Philharmonie d’Arad en Roumanie, Ismael dans Nabucco de Verdi à la Seine Musicale de Paris ainsi que Roméo de Gounod à Rennes.
Il fait ses débuts à Zurich dans le rôle de Franz dans Das Rösli vom Säntis de Franz Curti. En 2023, il chantera Ferrando dans Cosi fan Tutte à Rennes ainsi que Hoffmann dans Les Contes d’Hoffman de Jacques Offenbach au théâtre national de Miskolc.
Récemment, il interprète « La Bonne Chanson » de Fauré en compagnie de Marie-Christine Barrault, accompagné au piano par Jeff Cohen et Christian Ivaldi au concert d’ouverture de l’Académie Francis Poulenc.
Sonia Menen
Sonia Menen
Diplômée du Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse, la soprano Sonia MENEN se forme auprès des plus grands : Leontina Vaduva, Rie Hamada, Gabriel Bacquier, Florian Laconi, Andrew Schroeder, Jean-Philippe Lafont, Anne Le Bozec, Jean-Marc Bouget, Claudine Ducret, Sophie Koch, Didier Laclau-Barrere…
Elle fait ses premiers pas sur scène en 2007 « l’Enfant et les sortilèges » de M.Ravel au théâtre de Pibrac (31). Elle interprète ensuite les rôles d’Adelestan de la Bombardière, Titine et Eugénie (trois personnages extraits des « 4 opéras de poches » de G.Taillefer, dirigé par Stéphane Cardon; l’Amoureuse (« les souvenirs envolés » de O.Desjours) ; Zerline , Papagena; ; Micaela et Frasquita ; Suzanne et La comtesse des Noces ; Gianetta (« Elisir d’amore ») ; et se produit lors de récitals notamment au théâtre du Capitole, à la Halle aux Grains, à l’auditorium Saint-Pierre des Cuisines et à l’espace Croix-Baragnon de Toulouse. En octobre 2020, elle fait ses débuts au Théâtre du Capitole de Toulouse, dans le rôle de Lydie dans « Penelope » de G.Fauré.
Elle a participé au Festival des Nuits d’été en Savoie en tant que Soprano solo dans le « Requiem » de Mozart, et la « 4ème Symphonie » de G.Mahler. Elle continue la découverte d’œuvres sacrées en chantant dans de nombreuses pièces du répertoire sacré.
En Mars-Avril 2011, elle interprète le rôle d’Eurydice de « Orphée aux enfers » de J.Offenbach au théâtre Casino Barrière de Toulouse et à l’auditorium St-Pierre des Cuisines (direction : Jean-Guy Olive). Puis, elle a poursuivi avec les rôles de Catherine dans « Pomme d’Api »et Fiorella dans « Les brigands » (Maison de la musique de Nanterre. Direction : Fabrice Parmentier), la baronne de Gondremarck dans « La vie parisienne » .
En novembre 2012, elle obtient le prix jeune espoir du concours de chant de l’UPMCF puis en août 2013, elle est lauréate du 2ème prix opérette au concours international de chant de Marmande (France) ; et en juin 2016, du 2ème prix opéra au concours international « opéra en Arles » (France).
Prochainement, elle interprétera le rôle d’Isis dans la tragédie lyrique baroque « Isis » de J.B. Lully, puis le rôle de Liu, dans « Turandot » de G.Puccini (Production de la Fabrique Opéra Grenoble, dirigé par Patrick Souillot et mis en scène par Corinne et Gilles Benizio)
Yassine Benameur
Yassine Benameur
Yassine Benameur entame sa formation au Conservatoire National de Musique et de Danse de Rabat, sa ville natale. Après sa formation, il rejoint le Chœur National du Maroc. En 2005, il intègre la classe de Roselyne Allouch au CNR de Dijon, puis celle de Pierre Catala au Conservatoire Francis Poulenc à Paris, où il obtient son diplôme.
Chanteur lyrique pour de nombreuses productions : Antonio dans Les Noces de Figaro, Garcia dans une adaptation de Carmen, Ramirez dans La Belle de Cadix, Yamadori dans Madame Butterfly, Mathew Kumalo dans Lost in the stars de Kurt Weill, Smith dans L’Opéra de Quat’Sous, Le Marquis d’Obigny dans La Traviata de Verdi, Achile dans La Belle Hélène, Schlemil dans Les Contes d’Hoffmann et le Comte Miguel de Panatellas dans la Périchole d’Offenbach…
Parallèlement il est assistant sur plusieurs mises en scène (L’Opéra de Quat’Sous, Falstaff, Les Noces de Figaro, Cavalleria Rustica et Pagliacci, Cosi Fan Tutte…) ajoutant ainsi une nouvelle corde à son arc artistique. En 2023, il est Garcia dans Carmen Al-Andalus. Il devient directeur artistique du festival « Opéra des Landes ».
Sonia Skouri
Sonia Skouri
Formée en chant lyrique et à la Comédie Musicale. Elle intègre la Cie Mélusine où elle fait ses débuts sur scène dans le rôle d’Aspasie dans “PHI-PHI” de Christiné.
Entre temps, elle obtient sa Licence en philologie espagnole et intègre, le Conservatoire professionnel Manuel de Falla de Cadix en Espagne, se formant auprès de Rodriguez-Rodriguez Esteban, avant de revenir en France pour terminer sa formation et bénéficier des conseils d’artistes tels que Renée Doria, Hélène Perraguin, Mireille Delunsch et Sophie Pondjiclis. Elle interprète le rôle de Soeur Mathilde dans “ Dialogues des Carmélites “,direction J- M Ferran et aborde les rôles de Carmen, de Dorabella dans “Cosi fan tutte” de Mozart au théâtre d’Argenteuil.
Dans le cadre de l’Académie Angevine, elle participe à la production d’ ”Orphée aux Enfers “ sous la direction de Nicolas Bercet, Valeria Altaver et Karine Laleu (rôle de Junon et de l’Opinion Publique). En 15/16 elle chante le page Fridolin au Grand Théâtre d’Angers dans “le Sire de Vergy “ de Claude Terrasse ainsi que la Troisième Dame dans “ La Flûte Enchantée “ et celle de la Mère Abbesse dans la comédie musicale “La Mélodie du Bonheur “.
En 2018 elle bénéficie des conseils de Teresa Berganza. En avril 2021 elle interprète le rôle de Salud dans la “Vida Breve” de Manuel de Falla dans une mise en scène de Catherine Dune et travaille auprès de Sophie Pondjiclis. En mai 2022, elle participe au “Châtelet Musical Club” avec “Yo soy Maria” dans l’opéra tango “Maria de Buenos Aires” d’Astor Piazzolla et “New York, New York” de John Kander.
En juillet 2022, elle incarne Carmen dans la Comédie Musicale “Carmen Street” d’après Bizet, mise en scène de Jean-Philippe Delavault et direction de Benoît Girault.
Jean-François Marras
Jean-François Marras
Né à Ajaccio, Jean-François Marras commence la musique à 14 ans avec le chant traditionnel corse et la guitare. A l’âge de 16 ans, il se tourne vers le chant lyrique et commence à étudier avec le baryton Jean-Paul Grisoni, puis avec Jean-Marc Bouget depuis 2017. Jean-François Marras se perfectionne auprès de Stéphanie D’Oustrac. En 2008, il entre au Conservatoire du 12e arrondissement de Paris, dans la classe de Didier Henry en chant et de Carole Bergen en art dramatique. En octobre 2013, il intègre la classe de Chantal Mathias au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, et en 2014 dans la classe d’Isabelle Guillaud.
Au cours de sa formation, il chante Bénédict (Béatrice et Bénédict), Nadir (Les Pêcheurs de perles), le Chevalier de La Force (Dialogues des Carmélites), le Prince charmant (Cendrillon). Sur scène, il est également Hoffmann (Les Contes d’Hoffmann) et Alfredo (La Traviata).
Il chante les parties de ténor solo des Requiem de Verdi et Mozart sous la direction de Fayçal Karoui avec l’Orchestre de Pau Pays de Béarn.
Jean-François Marras rejoint l’Académie de l’Opéra national de Paris en septembre 2016. Il y interprète les rôles de Lechmere (Owen Wingrave de Britten), Momus et Lycurgue (Fêtes d’Hébé de Rameau), et Der Dichter (Reigen de Boesmans). Jean-François Marras est invité par Eve Ruggeri dans ses festivals : « Un été en Gascogne » où il y interprète le rôle d’Alfredo, également au festival de Chartres pour Don José (Carmen).
Parmi ses récents et futurs engagements, Jean-François Marras est Sir Bruno Roberton (I Puritani) à l’Opéra national de Paris ; il se produit en concert en France avec les lauréats du Concours Voix Nouvelles ; il est Lenski (Eugène Onegine) à l’Opéra de Massy ; Don José (Carmen) avec Opéra Côté Chœur. Jean-François Marras se produit également en récitals à Arles ainsi qu’en Corse.
Ahlima Mhamdi
Ahlima Mhamdi
Après des études théâtrales au Conservatoire de Châtillon et une licence à La Sorbonne Nouvelle, la mezzo-soprano franco-marocaine Ahlima Mhamdi intègre la classe d’art lyrique d’Isabelle Germain et Fabrice Boulanger au CNSMD-Lyon, où elle obtient son prix Mention Très Bien à l’unanimité avec félicitations du jury.
Pendant sa formation, elle est admise au Nouveau Studio de l’Opéra de Lyon et elle est nommée « Révélation lyrique de l’ADAMI ». Puis elle remporte le Premier Prix Opéra et le Premier Prix Mélodie au Concours International de Marmande 2015 ainsi que le Second Prix, le Prix du Public et le Prix de la Cité de la voix au Concours International de Mâcon 2016.
À sa sortie du CNSM, elle intègre la Jeune Troupe de solistes du Grand Théâtre de Genève (2013-2016) qui lui confie des rôles chaleureusement salués par la presse. Elle y chante notamment les rôles de Fenena (Nabucco), Maddalena (Rigoletto), Preziosilla (La Forza del destino), Meg Page (Falstaff) ou encore celui de Martine (Le Médecin malgré lui de Gounod).
Elle interprète le rôle-titre de Carmen au Festival d’Alden Biesen en Belgique, ainsi qu’au Boïchoï de Minsk en Biélorussie. Elle fait l’été 2016, ses débuts aux Chorégies d’Orange dans le rôle de Flora (La Traviata) aux côtés de Placido Domingo. Ahlima chante Mercédès (Carmen) au Théâtre des Champs-Élysées, Smeton (Anna Bolena) au Grand Opéra d’Avignon, Maddalena (Rigoletto) et Bersi (Andrea Chénier) au Grand Opéra de Tours, Martine (le Médecin malgré lui) à l’Opéra de Rennes, plusieurs concerts de gala au Symphony Hall d’Osaka, le Requiem de Verdi au Victoria Hall de Genève, Flosshilde et Schwertleite (der Ring ) au Grand Théâtre de Genève, L’Opinion Publique (Orphée aux Enfers) à l’Opéra de Reims.
Elle a interprété L’Impératrice création d’Eric Rouchaud au Théâtre Impérial de Compiègne et à l’Opéra de Vichy, Mercedes au Festival lyrique de Sanxay.
Plus récemment elle a chanté le rôle titre de Carmen à l’Opéra de Massy, la 2nde Magde (Elektra) au Grand Théâtre de Genève. La saison dernière Ahlima a retrouvé le rôle de Flora à Clermont Ferrand et en tournée avec Opéra Nomade et s’est fait très remarquée dans le rôle-titre de Carmen en tournée avec opéra éclaté.
Parmi ses projets : Ahlima retrouve le rôle de Carmen en tournée avec Opéra éclaté, à l’opéra de Clermont Ferrand, puis fera 3 prises de rôle : Mère Marie dans Le Dialogue des Carmélites à l’Opéra de Massy, Dorabella et le rôle titre de La Belle Hélène en tournée avec opéra éclaté.
Anne Barbier

Anne Barbier
Anne Barbier est une artiste éclectique et polyvalente : musicienne (saxophoniste), comédienne et chanteuse lyrique depuis plus de 30 ans. Toutes ces pratiques se nourrissant et s’enrichissant les unes des autres, impossible de la ranger dans une case, elle s’épanouit justement dans la variété des techniques et dans les voyages de l’une à l’autre. Formée auprès de G. Lebreton au Carré Silvia Monfort, G. Verler, J. Garfein, J. Strasberg comme comédienne ; au CNSM (1er prix en Art lyrique et Comédie musicale) comme chanteuse, et plus récemment au masque balinais avec C. Wistari et au clown avec P. Hottier et F. Robbe.
Sa carrière d’interprète l’amène donc à explorer des genres très variés, allant de la création musicale contemporaine (Sommaire Soleil de C. Prey à la Péniche Opéra, Le brave soldat Schweik de Kurka au festival de St Céré), au cabaret (Cabaret interlope avec Olivier Desbordes, Cabaret Vienne-Berlin avec F. Berthier) en passant par l’opéra (Falstaff avec O. Desbordes, Le petit Ramoneur avec M. Laroche, Eugène Onéguine avec Michel Fau), l’opéra bouffe (Le Roi Carotte, La Vie parisienne, La Belle Hélène avec O. Desbordes ), la comédie musicale (Trouble in Tahiti de Bernstein avec J. Lacornerie) et bien sûr le théâtre (L’Opéra de 4 sous avec P. Delaigue). Depuis 2016, elle est à l’affiche de Et Pendant ce temps Simone veille ! de Trinidad, dans une mise en scène de Gil Galliot (Studio Hébertot, Avignon off 2016, 2018 et 2019, Comédie Bastille, plus de 600 représentations). Sa gourmandise pour le travail des rôles et son goût du perfectionnement l’amènent notamment à y interpréter trois des quatre rôles (12 personnages).
Flore Boixel

Flore Boixel
Après ces études de chant à l’école normale de musique de Paris Flore Boixel participe à de nombreuses productions (opéras, opérettes, music hall, comédies musicales) avec opéra éclaté et le festival de St Céré grâce à l’invitation d’Olivier Desbordes metteur en scène ; elle travaillera aussi avec le comédien chanteur metteur en scène Eric Perez dans plusieurs spectacles.
L’éclectisme de son intérêt pour le chant et son gout pour la scène lui permettent d’aborder d’autres univers artistiques comme des concerts événementiels en tant que voix solo avec le groupe Urban sax en France et à l’étranger. Michel Fau comédien metteur en scène lui permettra également de se produire en tant que comédienne dans une pièce d’Ibsen au théâtre de la Madeleine ainsi qu’en tournée.
A la demande d’écoles primaires et maternelles elle créera un spectacle pédagogique sur la voix et interviendra dans plusieurs établissements scolaires.
Intervenante pour des ateliers chant dans plusieurs établissements pour personnes âgées et personnes atteintes de maladie de Parkinson ou autre handicap moteur.
Patrice Gouron

Patrice Gouron
Cours de théâtre chez Tania Balachova puis technicien au cabaret le Lido, figurant à la comédie française, à l’Opéra de Paris et au Cinéma, Patrice Gouron a un parcours varié et iconoclaste. Concepteur d’éclairages au Palace, Patrice Gouron y rencontre Olivier Desbordes. Très tôt, il se consacre à l’opéra et réalise les lumières de nombreux ouvrages lyriques : Carmen, dans une mise en scène de Jean-Luc Boutté, Les Contes d’Hoffmann, Nabucco, Le Roi malgré lui mis en scène par Olivier Desbordes, Faust, mise en scène de Régis Santon. Décorateur de Don Juan, La Traviata, L’Opéra de Quat’sous, L’Italienne à Alger pour le Festival de Saint-Céré, et également créateur de décors et d’éclairages pour l’Opéra de Nantes, l’Opéra de Poznan en Pologne. Pour la compagnie Opéra Éclaté, il signe les décors et lumières de Carmen, La Grande Duchesse de Gérolstein, La Belle Hélène, La Cambiale di matrimonio de Rossini, mise en scène de Vincent Vittoz, La Tosca mise en scène par Régis Santon et pour l’Opéra de Massy La Flûte enchantée et La Bohème. En décembre 1999, pour l’Opéra de Massy, il réalise la scénographie de la première création en France du Lac d’Argent de Kurt Weill. Au Festival de Saint-Céré, il crée les décors et éclairages de Don Juan, La Vie parisienne et L’Enlèvement au Sérail ainsi que la scénographie et les lumières d’Une Carmen arabo-andalouse. Pour l’Opéra de Dijon, il réalise les décors des Contes d’Hoffmann, de La Veuve Joyeuse, de La Grande Duchesse de Gérolstein, de Don Juan dans des mises en scène d’Olivier Desbordes, La Cambiale di Matrimonio dans une mise en scène de Vincent Vittoz, La Tour d’Ecrou dans une mise en scène d’Eric Perez. Patrice Gouron a signé les décors, costumes et lumières du Brave Soldat Schweik, mis en scène par Olivier Desbordes à l’Opéra de Dijon. Il a signé les décors et les lumières du Roi Carotte d’Offenbach, de Berlin années 20, de la Belle de Cadix mis en scène par Olivier Desbordes, les décors et costumes de Bastien – Bastienne mis en scène par Michel Fau, et les lumières et décors de la Flûte Enchantée mis en scène par Eric Perez. Dernièrement il a réalisé les décors de Cabaret avec Nicole Croisille et China Moses, les décors et costumes de Falstaff. Il a également fait la création lumières du Voyage dans la Lune et de Lucia di Lammermoor. (créations au Festival de Saint-Céré). Il réalise également les décors de La Traviata (2016) et la scénographie des Contes d’Hoffmann (2017) créés à l’Opéra de Fribourg.
Il est aussi le créateur lumière de ces nombreux spectacles, et fait ses débuts au Palace ou il animait les soirées par ses lumières et ses créations lasers. Il y a aussi créé en collaboration avec Paolo Calia, de nombreuses performances.
Il se consacre actuellement à un travail plastique personnel à partir de matériaux de récupération.
Anne Cadilhac

Anne Cadihac
(photo non contractuelle)
Après une solide formation classique – Conservatoire (CNR) de Toulouse piano chant solfège, CAPES de Musicologie- et jazz -CIM, ARPEG Paris –elle se spécialise dans le théâtre musical en tant que comédienne, pianiste et chanteuse. Elle devient rapidement porteuse de projets. Elle participe ainsi à l’écriture, à la composition et aux arrangements musicaux des spectacles musicaux dans lesquels elle se produit.
« Salvador et Monsieur Henri » (Avignon 2022)
« Anatomie de la Joie»
« #Années Folles»
« Les demoiselles 2Rochefort»
« La nuit de la Cucaracha »
« Tirez sur la pianiste »
« Z’avez pas vu Nino ? »
« Les Sœurs Jacques, Folles des Frères !»
« La Psy qui chante »
«Les Conceptuelles » …
Olivier Desbordes

Olivier Desbordes – metteur en scène
Licencié de littérature française et ayant suivi une formation d’art dramatique au cours Simon, Olivier Desbordes réalise un long métrage, Requiem à l’Aube, en 1976.
Il travaille ensuite au Palace jusqu’en 1984 et collabore avec des grands noms : Tina Turner, Paco Rabanne, Karl Lagerfeld… En 1981, il crée le Festival de Saint-Céré dont il a assuré la direction artistique jusqu’en 2020. En 1985, il crée Opéra Éclaté, structure de décentralisation lyrique. Il collabore avec l’Opéra de Québec, les Opéras de Nantes, Massy et Besançon avec des mises en scène : Tosca, Le Roi Malgré lui avec Nathalie Dessay. Il compte plus d’une cinquantaine de mises en scène, dont des spectacles créés pour la première fois en France (Es liegt in der Luft, Le Brave Soldat Schweik, der Silbersee…). Il a été également directeur de l’Opéra de Dijon de 2003 à 2010.
Parmi ses dernières mises en scène d’opéra, on peut noter Madame Butterfly dans le cadre d’Opéra en plein air, Les Pêcheurs de perles à l’Opéra de Clermont et Vichy créé à Pforzheim, une Vie Parisienne 66 en tournée dans plus de 20 villes de France, une Carmen Al-Andalus ou encore la Belle Hélène d’Offenbach qu’il remontera à l’Opéra d’Avignon en mai juin 2026.
En 2001, rencontrant de nombreux musiciens marocains, il montera de nombreux spectacles aux cultures métissées dont un Café-chantant et un concert mêlant les cultures du bassin méditerranéen ainsi que les traditions musicales religieuses.
Avec la compagnie Opéra Éclaté, il a apporté l’opéra et le spectacle musical dans plus de 60 villes de France et a accompagné de nombreux jeunes chanteurs d’opéra pendant leur début de carrière.
C’est cet éclectisme qui l’amène à s’intéresser aussi au cabaret, la revue et le caf’conc : avec la conception de spectacles comme le Cabaret Interlope, un duo comique Eric&ric et des spectacles autour d’Aragon en chansons, Jean Ferrat, St Germain des Près et en 22/23 un Music-hall décalé́ ! Il met également en scène plusieurs pièces de théâtre comme le Malentendu d’Albert Camus ou Caspar 199-19-13 de Claude-Alain Planchon au festival OFF d’Avignon et à la manufacture des Abbesses à Paris, il met en scène Vous n’aurez pas ma haine d’après la nouvelle d’Antoine Leiris à l’automne 2025 pour les 10 ans du Bataclan. En 2026, il met en scène Vie de Bohème d’après Puccini.
Depuis 2021, il a créé deux nouveaux festival l’été : Y’a de la Joie à Gramat dans le Lot et le festival d’Eauze dans le Gers, toujours dans l’optique d’amener la musique et l’opéra en milieu rural. Et à partir de l’été 2025 il co-dirige le théâtre de la Nouvelle Étincelle pour Avignon OFF .
Jean-Pierre Descheix

Jean-Pierre Descheix
Après des études de chant et d’art dramatique au C.N.R. de Limoges, Jean-Pierre Descheix mène une double carrière de comédien et de chanteur. Au théâtre, principalement avec la troupe de « La Passerelle » dirigée par Michel Bruzat, il a interprété notamment les rôles d’Oronte dans Le Misanthrope de Molière, du Philosophe dans Le Neveu de Rameau de Diderot, de Bougrelas dans Ubu Roi de Jarry, etc. Au cinéma, on a pu le voir dans La Cérémonie de Chabrol (1995).
Le théâtre musical étant son domaine de prédilection, il apparaît dans nombre de spectacles mêlant chant et comédie.
En tant que chanteur soliste il a à son actif les rôles de Puck dans La Grande Duchesse de Gerolstein, Gloria-Cassis dans Les Brigands d’Offenbach, Grand-Pingouin dans Les Saltimbanques de Ganne, Géronte dans Le Médecin malgré lui de Gounod.
Charlotte Gauthier

Charlotte Gauthier
Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Charlotte Gauthier commence sa carrière de cheffe de chant à l’Opéra de Sofia sur une production de Werther dirigée par Giuseppe Sabbatini. Elle travaille ensuite pour le Théâtre du Châtelet et le Théâtre Marigny sur différentes productions ; Sunday in the park with George, My fair lady, Into the woods, A flowering tree, Il Re Pastore, Singin’ in the rain, Kiss me Kate, 42nd Street, Marry me a liCle, Funny girl… avec de grands chefs tel que David Charles Abell, Jayce Ogren, James McKeon, Jean-Yves Ossonce, Jean-Christophe Spinosi, Gareth Valentine, Stephen Betteridge…
Sa rencontre avec l’Orchestre Pasdeloup l’amènera à se produire à la Philarmonie de Paris aux côtés de la chanteuse Liz Callaway lors du concert « American Dreams » ainsi qu’à l’Opéra Bastille pour la production de Cendrillon de Prokoviev.
Pendant trois années, elle est cheffe assistante et pianiste au Théâtre Mogador sur les productions de Grease, Chicago et Ghost et travaille régulièrement avec Opera Fuoco, dirigé par David Stern, autour de divers opéras comme Die Stumme Sérénade, La Rondine, Les Nozze di Figaro…
Elle est amenée à travailler avec des artistes tels que Natalie Dessay, Laurent Naouri, Karine Deshayes, Inva Mula, Patricia Petibon…
Charlotte travaille également aux côtés de Catherine Lara pour le spectacle Bô au Théâtre du 13e art ainsi qu’au Dôme de Paris pour sa tournée « Entre la vie et l’amour ». Elle accompagne régulièrement Marie Oppert lors de différents projets et tourne avec Emma Kate Nelson une série de clips sur le toit du Châtelet. Leur collaboration aboutira à un concert au célèbre Crazy Coqs, à Londres.
Depuis plus de dix ans, elle accompagne le Chœur de Pierre, spécialisé dans la comédie musicale à Paris et intègre en 2021 la troupe de NEW, la comédie musicale improvisée. De sa rencontre avec la chanteuse et auteure Sarah Bloch est née la comédie musicale Bel-Ami, qu’elle a co-écrite avec le compositeur Jérôme Boudin-Clauzel. Elle compose sa deuxième comédie musicale « La Femme cachée de la lune » pour l’atelier-troupe Musidrama et travaille actuellement à l’écriture de la troisième.
Christophe Lacassagne

Christophe Lacassagne
Baryton français. Né à Tarbes en 1964, il commence à l’âge de 17 ans une formation de comédien sous la direction de Mercedes Tormo au Théâtre du Matin. Joue ensuite pendant 7 ans le répertoire classique et contemporain : Molière, Ionesco, Tardieu, Marivaux…
Parallèlement il poursuit des études universitaires à Paris VIII en théâtre histoire des arts.
En 1989 il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Peter Gottlieb. Après son prix de Conservatoire, en 1992, il est engagé par Jean-Pierre Brosmann dans la troupe de solistes de l’Opéra National de Lyon. Il y effectue ses débuts avec Papageno dans Une Petite Flûte Enchantée, Theseus dans le Songe d’une nuit d’été et Figaro dans les Noces de Figaro.
Dès lors, il se produit sur des scènes internationales comme le Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, l’Opéra-Comique de Paris, le Bunkamura de Tokyo ou le Teatro Lirico de la Scala de Milan.
Il travaille avec des chefs d’orchestre tels que Kent Nagano, Peter Eötvös, Paolo Olmi, David Robertson, et des metteurs en scène comme Klaus Mikael Grubber, Tamas Asscher, Michel Fau, Jean-Pierre Vincent, Robert Carsen, Olivier Desbordes.
Il partage la scène avec de nombreux artistes de renom : José Van Dam, Barbara Hendricks, Nathalie Dessay, Roberto Alagna…
Christophe Lacassagne a interprété plus de soixante rôles lyriques ou de théâtre, parmi lesquels le Comte des Noces de Figaro, Don Giovanni, Escamillo dans Carmen, Falstaff, Mackie dans l’Opéra de Quat’Sous et Macbeth.
Depuis quelques années, il est un habitué du Festival de Saint-Céré et de la compagnie Opéra Eclaté : Bartolo dans Le Barbier de Seville, Schweik dans Le Brave Soldat Schweik, le Condamné à Mort de Genet-Capdenat, Marcello dans La Bohème et Rigoletto (rôle-titre).
Au cours de la saison 2021/2022, il chantera entre autres : Le Baron dans la vie parisienne, le roi V’lan (le Voyage dans la lune) et le Colonel Pickering (My Fair Lady)
Sandrine Montcoudiol

Sandrine Montcoudiol
Sandrine a suivi une double formation de chant (médaille d’or conservatoire de l’Hay) et de théâtre (Cours Florent).
Elle travaille tout de suite avec Opéra Eclaté dirigé par Olivier Desbordes qui lui offre ses premiers rôles et lui aussi permet de découvrir le Music Hall dans différents spectacles.
Elle est l’Alto du groupe vocal Cinq de Coeur qui connaît depuis de nombreuses années un grand succès à Paris dans divers théâtres (Bouffes Parisiens, Théâtre de Paris, Palais Royal) en Avignon, en tournée française ou étrangère avec ses spectacles (nommé aux Molières dans la catégorie Meilleur spectacle musical).
Leur spectacle Oh la Belle se joue actuellement à l’Alhambra.
Elle écrit et met en scène plusieurs spectacles musicaux par la suite (Ad libido pour un quatuor de cuivre, Grand opéra bouffe pour l’ensemble Sequenza 93, ou encore #Années Folles qui se joue à Paris et au festival d’Avignon).
Elle intègre divers ensembles vocaux réputés baroques ou contemporains.
Elle a multiplié depuis 20 ans diverses expériences dans divers domaines : tournage du DVD « jeux vocaux » avec Guy Reibel, concerts avec Ward Swingle aux Bouffes du Nord.
Elle monte sa propre compagnie, la Compagnie Grand-ménage, en 2017 avec un spec- tacle en duo avec un accordéoniste, Violette Fugasse (en tournée actuellement).
Yann de Monterno

Yann de Monterno
Il joue au festival d’Avignon 2022 dans « Allosaurus » de Jean-Christophe Dollé. Il joue également « Jean- Louis XIV »de Nicolas Lumbreras au Théâtre des Béliers, le rôle de Jean Poiret dans « La Cage aux Folles », mis en scène par Jean-Luc Revol au Théâtre de la Tête d’Or à Lyon, crée « Les Faux British » aux théâtres Tristan Bernard et Saint-Georges (joue plus de 600 représentations), « La Queue du Mickey » de Florence Muller et Éric Verdin, « blue.fr » et « Timeline » de Jean-Christophe Dollé, « Kalashnikov » mis en scène par Pierre Notte au Théâtre du Rond-Point, « Building » de Léonore Confino, mis en scène par Catherine Schaub, joue le Fou du Roi dans « L’Étoile », opéra de Chabrier mis en scène par Macha Makeïeff et Jérôme Deschamps, l’envoyé dans « Le Balcon » de Jean Genet, avec Michel Fau, crée « Job » de Jean-Claude Grumberg, et « Tout un oiseau », monologue de Richard Morgiève mis en scène par Jean-Christophe Dollé. Il interprète Javert dans « Les Misérables », le moche dans « Le Moche » de Marius von Mayenburg, le dictateur Iberin dans « Têtes rondes et Têtes pointues » de Brecht, le grand inquisiteur dans « La Disputation de Barcelone ».
Il est également improvisateur à la LIFI et dans la trilogie Münchausen (Nouvelle Ève et Théâtre Monfort).
Il enseigne à l’école de théâtre LES ENFANTS TERRIBLES et au COURS FLORENT.
Il met en scène « Anatomie de la joie » et « Salvador et Monsieur Henri » (septembre à décembre 2021 à l’Essaïon, et Théâtre des 3 Soleils à Avignon 2022).
Jean-Marc Padovani

Jean-Marc Padovani
Formé à la musique classique et au jazz au conservatoire de Marseille, Jean-Marc Padovani est un saxophoniste et un compositeur très sollicité. Tout au long de sa carrière il a multiplié les rencontres et collaborations avec les meilleurs musiciens de la scène européenne et internationale, comme Enrico Rava, Paul Motian, David Liebman, Louis Sclavis, Bennie Wallace, Albert Mangelsdorf, Jean-Marie Machado, Jean-François Jenny-Clarke, Paul Motian, Enzo Cormann… Depuis, les différentes créations qu’il propose se font souvent l’écho de son attachement aux musiques traditionnelles et au théâtre. Il a dirigé pendant une dizaine d’années le festival « Assier dans tous ses états », véritable vitrine de la création contemporaine en Midi-Pyrénées.
Il a enregistré une vingtaine d’albums sous son nom dont le dernier sous le label Naïve jazz est un vibrant hommage au batteur récemment disparu, Paul Motian. Il enseigne l’improvisation à l’université Jean Jaurès de Toulouse.
Ludovic Passavant
Ludovic Passavant

Après des études de violon au conservatoire de Caen puis au CNSM de Lyon, Ludovic Passavant se perfectionne dans la classe de Catherine Courtois. Passionné de musique de chambre, il se tourne vers le quatuor à cordes et étudie avec le quatuor Ravel en cycle spécialisé au CNSM de Lyon, puis avec le quatuor Lassalle et Cleveland dans le cadre de la formation Pro Quartet.
En septembre 2005, Ludovic Passavant devient violon solo de l’Orchestre de la compagnie lyrique Opéra Éclaté. Il se produit au festival de St Céré, aussi bien en soliste qu’en musique de chambre avec les solistes de l’orchestre. Passionné par le folklore et les musiques du monde, Ludovic Passavant joue dans différentes formations de tango argentin et de musique tzigane. Il se produit notamment avec l’accordéoniste Anthony Millet et le violoncelliste Lionel Allemand. Mais aussi avec Paloma Pradal et Jean-Marc Padovani autour d’une rencontre jazz/flamenco.
Depuis Avril 2016, Ludovic Passavant est membre fondateur et codirigeant de l’association #Musique et Vous et de l’ensemble instrumental « Les Cordes Sensibles », composé d’artistes qui proposent différentes prestations et styles musicaux (classique, jazz, musique du monde, baroque, rock)
Le but de l’association est de promouvoir la musique dans des lieux inhabituels avec une programmation de concerts destinés à tous les publics :
Concerts à thèmes, concerts créatifs et interactifs, concerts pédagogiques, concerts à portée humanitaire.
Les valeurs sont le partage, l’échange, l’émotion et la liberté.
Éric Perez

Éric Perez
Ayant une double formation de comédien et de chanteur, Eric Perez privilégie le répertoire du théâtre musical et de la chanson française, il interprète les poèmes d’Aragon, Ferré, Caussimon, Queneau, Vian, Prévert, Gainsbourg. Il participe à la création d’un spectacle de Jean Gillibert autour de la chanson française à la Vieille Grille.
En 2000, pour la création en France du « Lac d’Argent », il joue le rôle principal de Séverin sur un texte de Kaiser et une musique de Kurt Weil, dans une mise en scène d’Olivier Desbordes, au Festival de Saint-Céré, au Centre dramatique de Bourgogne à Dijon et au théâtre Silvia Monfort à Paris avec Francine Bergé et Michel Fau.
Il monte un spectacle sur les premières années de la carrière de Léo Ferré qui s’intitule « Graine d’Ananar » en compagnie du pianiste Roger Pouly.
En 2009, il participe à la création du spectacle « Berlin années 20! » mis en scène par Oliver Desbordes, une revue en 24 tableaux de Mischa Spoliansky et Marcellus Schiffer.
En 2010, toujours avec Roger Pouly, il crée un récital mêlant textes et chansons sur Louis Aragon.
En 2012-2013, il interprète au festival de théâtre de Figeac 2013, le rôle de Jan dans « Le Malentendu » de Camus, mise en scène par Olivier Desbordes.
En 2014-2015, il joue le maître de cérémonies dans « Cabaret » aux côtés de China Moses et Nicole Croisille.
Toujours en 2015, il remet en scène « L’Opéra de Quat’Sous » en collaboration avec Olivier Desbordes, où il y interprète cette fois le rôle de Mackeath.
Il a également crée un récital autour des chansons du cinéma accompagné au piano par Manuel Peskine. « Mon cinéma en chansons » a été joué notamment dans le cadre du Festival de théâtre de Figeac et du Festival de Saint-Céré.
En 2020, avec Jean Marc Padovani et Alain Bruel, il aborde le répertoire de Jean Ferrat dans un récital intitulé « C’est beau …Ferrat » .
Il est à l’origine en 2023 du spectacle « Tout le monde il est … Jean Yanne » spectacle de chansons en duo avec Anne Cadilhac et mis en scène par Yann de Monterno.
Depuis 2003 et parallèlement à sa carrière de comédien-chanteur, (Lac d’Argent de Weill : rôle principal de Séverin , le maître de cérémonie dans Cabaret , plusieurs récitals consacrés à la chanson à texte etc… ) , Eric Perez met en scène plusieurs opéras ; Le Tour d’Écrou de Britten à Chalon-sur-Saône et à Paris au théâtre Silvia Monfort , L’Opéra de Quat’sous à Saint-Céré et au théâtre Silvia Monfort, Les Dialogues des Carmélites de Poulenc à Dijon qu’il reprendra à l’Opéra de Massy en 2012, Les Caprices de Marianne d’Henri Sauguet, Le Vaisseau fantôme de Wagner toujours à Dijon. Après Fortunio de Messager à l’Opéra de Fribourg, il met en scène Macbeth et Aïda de Verdi à l’Opéra de Dijon, La Flûte Enchantée au Festival de Saint-Céré et en tournée internationale.
Sa mise en scène d’Eugène Onéguine, est crée à l’opéra de Fribourg (Suisse) en 2011, le spectacle est repris la même année au Festival de Saint-Céré. Éric Perez monte en 2013 au Festival de Sorèze puis au Festival de Saint-Céré, Don Giovanni de Mozart.
En 2015 il remet en scène L’Opéra de Quat’Sous en collaboration avec Olivier Desbordes, où il y interprète cette fois le rôle de Mackeath.
En 2017, il met en scène Les Noces de Figaro . En 2019, il monte « les Pêcheurs de perles » de Bizet à l’Opéra de Pforzheim qu’il reprendra au Festival de St Céré , à l’Opéra de Vichy et à l’Opéra de Clermont Ferrand.
Il met en scène en 2020 « Cavalleria Rusticana et Pagliacci » à l’opéra d’Avignon, spectacle qui sera repris à l’Opéra de Vichy, de Clermont Ferrand , au Festival de St Céré et à l’Opéra de Massy.
En 2022, il conclut la trilogie Mozart Da Ponte en mettant en scène « Cosi fan Tutte » en co production avec l’Opéra de Massy et Clermont Auvergne Opéra .
En mai 2023, il recrée sa production de « la Flûte enchantée » à l’Opéra de Reims .
Matthieu Toulouse

Originaire de la ville rose, c’est après des études en sciences politiques que Matthieu Toulouse se consacre au chant lyrique et se forme à la Schola Cantorum de Paris, où il obtient son diplôme de concert à l’unanimité avec les félicitations du jury. Il suit depuis les enseignements de Didier Laclau-Barrère.
Il fait ses premiers pas sur scène avec les rôles du Sprecher et du 2ème homme d’arme dans la Flûte Enchantée au Festival de Saint Céré à l’Opéra de Clermont-Ferrand et à l’Opéra de Massy. Depuis, il a chanté à l’Opéra de Monte Carlo, au théâtre du Châtelet, à l’opéra de Versailles, au théâtre du Capitole de Toulouse, à l’opéra de Ho Chi Minh, au Teatro Colon, et récemment au festival d’Aix ou encore au festival de Verbier.
Remarqué pour son tempérament, la profondeur de ses graves et sa diction, il est aussi régulièrement sollicité pour les messes de Requiem de Mozart, de Fauré, ou encore de Duruflé. Il a également chanté la basse solo dans le Messie de Haendel, la Messa di Gloria de Puccini, la Création de Haydn.
On a pu l’entendre récemment dans le rôle d’Alidoro dans la Cenerentola en tournée à l’Opéra de Massy, de Clermont-Ferrand ainsi qu’au festival de Saint Céré. Il a repris le rôle du docteur Grenvil dans la Traviata aux Invalides notamment. Il a été le 1er artisan dans plusieurs productions mises en scène par Michel Fau au théâtre du Capitole de Toulouse et de Simon McBurney au festival d’Aix sous la direction de Simon Rattle, Kazuki Yamada, Léo Hussain ou encore Lahav Shani. Il a chanté également le rôle d’Arne dans Hulda de César Franck avec le Palazzetto Bru Zane aux philharmonies de Liège et de Namur ainsi qu’au théâtre des Champs Elysées.
Manuel Peskine

Manuel Peskine
Après des études de piano, d’écriture et direction d’orchestre, Manuel Peskine développe la composition à travers le classique, le jazz, et les musiques du monde.
Il crée des musiques de scène (« Le Porteur d’Histoire » d’Alexis Michalik, « Mon Père Avait Raison » mis en scène par Bernard Murat) et des musiques de film (« Ma Compagne de Nuit » avec Emmanuelle Béart, « L’Affaire Sacha Guitry » avec J.F. Balmer).
Il poursuit parallèlement sa carrière de pianiste dans des collaborations avec Emeline Bayart (d’Elle à Lui) et avec Yom (Yom & the Wonder Rabbis)
En 2016 il assure la direction musicale de l‘Opéra de Quat’Sous avec la compagnie Opéra Éclaté.
En 2017 il crée la musique pour « Les Petites Reines » mis en scène par Justine Heyneman, et collabore avec Sylvain Maurice sur une adaptation de « la 7ème fonction du langage » de Laurent Binet au CDN de Sartrouville.
Marc-Olivier Poingt

Marc-Olivier Poingt
MarcO Poingt est un pianiste-compositeur à l’écoute de tout ce qu’offre la musique dans sa grande diversité, s’appropriant différentes esthétiques musicales entre classique, jazz et rock avec une sonorité très personnelle, marque de fabrique de cette singulière alliance des styles.
Diplômé de la prestigieuse Berklee College of Music, cette école va contribuer à accélérer sa carrière, notamment avec des collaborations prestigieuses auprès d’artistes internationaux tels que Lee Ritenour, Omar Sosa, Liro Rantala, Michael League ou Gilberto Gil.
Dans un registre plus classique MarcO POINGT accompagne la cantatrice Béatrice Uria-Monzon en récital, dans un tout nouveau programme entre Espagne et Argentine, où vont se croiser Bizet, Piazzolla, Gardel, Guastavino, Obrador, Velasquez.
Roger Pouly
Roger Pouly
Dès l’âge de quatre ans, Roger Pouly se produit à travers l’Europe dans des concerts classiques. À quinze ans, il intègre le CNSM de Paris où il suivra une formation classique jusqu’à ses dix-huit ans. En 1960 il devient l’accompagnateur de Bobby Lapointe, Jacques Debronckart, Maurice Fanon, Annie Fratellini et Cora Vaucaire au Music Hall (Bobino, Olympia) comme dans les cabarets parisiens (l’Ecluse, L’Echelle de Jacob). En 1970 il est pianiste de Claude Vega sur les émissions de Marithé et Gilbert Carpentier. Il est le chef d’orchestre du “Grand Prix Charles Trenet” pour France Inter en 1972, et devient le pianiste attitré de Charles Trenet jusqu’en 2001. En 1974, il rencontre Christophe Izard, pour lequel il compose toutes les chansons des émissions télévisées L’Île aux enfants, Le village dans les nuages, Les visiteurs du Mercredi, Les Visiteurs de Noël. En 1977, il dirige l’orchestre des émissions de variétés “Découvertes TF1”. Roger Pouly est également pianiste et arrangeur de Jean-Roger Caussimon de 1978 à 1983 et de Pierre Chêne (spectacles pour enfants) depuis 1987. Au Festival de Saint-Céré, il dirige les spectacles de chansons depuis 1990. Il est également pianiste de Jean-Jacques Debout (1995) et de Colette Bernard (2000 et 2001). En 2000, il est soliste au Festival d’été de Bourges. Il joue ou dirige ensuite des spectacles de Music Hall (Cabaret interlope, Saint-Germain…)Il travaille sur Le voyage d’Alzire par Anne Sylvestre.
En 2013, Roger Pouly accompagne notamment Marie-Hélène Féry chantant Barbara au Théâtre du Gymnase à Paris.
Il continue d’accompagner et de conseiller de nombreux chanteurs.
Éric Vignau

Eric Vignau
C’est à Toulouse qu’Éric Vignau commence ses études musicales et qu’il fait ses premières rencontres artistiques : José Aquino, Alix Bourbon, Joel Suhubiette, la compagnie Opera Éclaté dirigée par Olivier Desbordes .. c’est avec eux, entre autres, qu’il fera ses premières armes musicales et scéniques.
De 1990 à1994 au centre de musique Baroque de Versailles, sous la direction de Marc Minkowski, Éric Vignau acquiert une solide formation tout en intégrant des ensembles tels que les Arts Florissants dirigé par William Christie, puis en suite la symphonie du marais, A Sei Voci ou les Musiciens du Louvre...
En 1994, il retrouve le festival de Saint-Céré et reprend cette vie de « troupe » au long des années défendant des répertoires allant de la mélodie à la chanson, de l’opérette à l’opéra, sans oublier l’oratorio. Depuis 2014 il a interprété les rôles de Dr Caïus dans Falstaff de Verdi à l’Opéra de Tours, Microscope dans le Voyage dans la Lune d’Offenbach, Arturo dans Lucia di Lammermoor de Donizetti et Basile des Noces de Figaro de Mozart au festival de Saint Céré, l’opéra de Toulon ou celui d’Avignon, Le Journaliste dans les Mamelles de Tiresias à l’Opéra de Nancy, Monsieur Triquet dans Eugene Oneguine de Tchaikovski, Arnalta du Couronnement de Poppée de Monteverdi pour l’Opéra de Nantes Angers … Il participera aux Voyage dans la Lune d’Offenbach dans le rôle de Microscope pour le CFPL dans divers théatres Français de 2021 à 2023.
























