CHANSON

Distribution

Mise en scène Olivier Desbordes

Avec

Piano :
Charlotte Gauthier

Chant :
Sandrine Montcoudiol
Anne Barbier
Eric Vignau
Eric Perez
Thierry Jennaud

Décor, costumes, lumière :
Patrice Gouron

Photos et teaser :
Maeva Mathon

Résidence de création :
Fons(Lot) , Théâtre de Blanc Mesnil et Théâtre de Brunoy.

Production :
Opéra éclaté

« Des comédiens-chanteurs à l’énergie, aux talents et au comique éprouvés, mènent allègrement une revue décalée, roborative, burlesque, jubilatoire et haute en couleurs musicales revisitées. »
Froggy’s Delight

« Nos origines de cousins de province donnent un ton, un regard, sur la vie parisienne, distant et ironique. Ce Music-Hall se cache dans les cabarets louches pour sentir au plus près les douceurs et joies populaires, mises en chansons. »
OD

PRESSE

«  Nous ne sommes pas aux Folies-Bergère, mais dans quelque salle de province où l’on vient chercher un peu de rêve, un peu de rire..

 Ambigus les personnages de cette revue ? Pas vraiment. Juste un peu roublards, tout à fait canailles, osés dans l’impudeur et la parodie (Il m’a vue nueJe m’aime), ils se moquent des regrets, et ne pervertissent que les clichés. La chanson réaliste de Suzy Solidor (Escale) redevient poème, et les couplets grivois (La Tour EiffelBouffémont, le Tsoin-Tsoin), perdent leur sens caché. Maquillages outrés, perruques démesurées (La reine adorait la java), caleçonnades en tout genre (Le Fils père), les numéros comiques SimpletCousine succèdent aux mélancoliques romances. Ceux qui ont aimé les Frères Jacques ont adoré. Mais ils ne sont pas là pour attrister et le summum est sans doute ce numéro de flamenco, où les trois hommes, en robes andalouses égrènent des couplets en espagnol. Il faut voir et entendre Éric Pérez, qui, après avoir chanté Mon homme « es mi hombre ! » apostrophe, cinglant, Éric Vignau, toujours en espagnol : « Ahora levantate ! ».Quand ils nous invitent, pour le finale, à un joyeux « Chantez ! », on les suit. C’est un conseil avisé pour « être heureux  », alors pourquoi s’en priver ?… »

D.DUMAS

 Mise en scène > Olivier DESBORDES

Ce spectacle a été conçu comme une parodie joyeuse des vieux « Music-halls » des années 30 et 50 invitant leurs figures emblématiques, des personnages épris de liberté, échappant à la norme et dont le talent sur scène les rendit célèbres.

Mistinguett, Maurice Chevalier, Dranem, Damia et plus tardivement Francis Blanche, ils seront là quelque part présents dans ce spectacle, garants d’un humour à toute épreuve et parfois arbitres des inélégances.

Cabaret humoristique et parfois transformiste, le décalage que nous avons mis en place fait à la fois référence à l’envers du Music-Hall de Colette et au Music-Hall de Jean-Luc Lagarce avec ce music-hall ambulant, dérisoire et émouvant.

C’est aussi un hommage très personnel à tout cet univers que j’ai pu découvrir jeune à mes débuts de carrière notamment auprès de ZIZI JEANMAIRE avec qui j’ai fait mes premiers cachets, ou depuis les coulisses de la scène du LIDO, un poste d’observation très instructif…, sans oublier la Faculté lorsque mon professeur de théâtre nous parlait du CABARET TABARIN
le lieu de toutes les audaces, d’inventions artistiques et créatives… dans la joie de vivre quoi qu’il advienne !

Mais pas de Music-Hall sans sens de la dérision ! C’est ce sens que j’ai aussi appris pendant les 5 années au Palace ou responsable d’évènement artistiques, de fêtes, je confrontais des propositions loufoques au très sérieux monde de la mode. J’y travaillai avec Paolo Calia collaborateur de Fellini. C’est donc aussi aux Les Feux du music-hall de Fellini et tous ses hommages au caf ‘conc’ et au cirque que je me réfère.

Et puis il y’a l’histoire dans l’histoire avec ce spectacle qui illustre aussi la rencontre de 6 amis comédiens/chanteurs et musicien qui partagent une complicité rare, pour certains depuis plus de 30 ans autour d’OPERA ECLATE et un amour de la chanson populaire française.

Encore et toujours l’esprit d’une troupe !

Monique Canto-Sperber :

« L’idée d’un art populaire est à entendre ici au sens le plus strict, à savoir un art inscrit dans les expériences humaines partagées par chacun de nous, quelle que soit sa condition ou son origine. Les chansons françaises parlent de la passion amoureuse, de la douleur des séparations, de toutes les formes de la nostalgie, de la légèreté à l’égard du malheur, de la lucidité enjouée qui refuse de faire une tragédie du malheur et peuvent même s’en moquer. «