site design<a href="http://www.bomsky.com/">bomsky</a> <tr><td class='bold'>LE ROI CAROTTE</td></tr><tr><td class='texte'><P>OpĂ©ra fĂ©erique et parodique en quatre actes de Jacques Offenbach, sur un livret de Victorien Sardou.</P> <P>OpĂ©rette fĂ©erique de Jacques Offenbach, Le Roi Carotte n'en dĂ©veloppe pas moins une fĂ©roce parodie du pouvoir, une critique de l'actualitĂ© de son (notre) Ă©poque qui n'est pas sans rappeler Ubu Roi (Alfred Jarry), Le Dictateur (Charlie Chaplin), Citizen Kane (Orson Wells).</P> <P>Pourquoi monter cet ouvrage ? IndĂ©niablement et comme souvent chez Offenbach, l'oeuvre, miroir des enjeux de tous les pouvoirs, est (et reste) en phase avec les " figures " de notre temps. Offenbach, au lendemain de la guerre de 70, rĂšgle ses comptes avec le pouvoir impĂ©rial qu'il a parodiĂ© pendant des dĂ©cennies ? Avec Victorien Sardou, il y charge le trait et caricature avec verve, la politique, le pouvoir, les rois, les mythologies. Tous deux s'amusent avec nos rĂ©fĂ©rences enfantines, nos contes de fĂ©es, nos Ă©tonnements. Re-crĂ©er cet ouvrage ... c'est comme retrouver de vieux films de MĂ©liĂšs et s'amuser Ă  mettre en relief ce jeu de massacre du pouvoir.</P> <P>Cette comĂ©die est construite comme une suite de scĂšnes de genre, alibis Ă  une jubilation parodique. Loin des personnages psychologiques et plus prĂšs d'archĂ©types que nous sortirons de nos univers fantasmatiques et aussi quotidiens... Le Roi Carotte est un conte fantastique plein d'humour ... Le pouvoir y gonfle les grenouilles de vanitĂ© jusqu'Ă  l'explosion.<BR>Une guerre des rois n'est-elle pas aussi la parabole d'une campagne Ă©lectorale ? Heureusement pour nous, les fĂ©es, bonnes et mauvaises, veillent sur cette histoire burlesque qui n'est pas loin de faire penser Ă  un Magicien d'Oz rĂ©alisĂ© par deux maĂźtres en la matiĂšre, toujours prĂȘts Ă  se moquer du monde, de tout le monde ! </P> <P>Pour sauver les finances de son royaume, Fridolin XXIV, doit Ă©pouser une riche hĂ©ritiĂšre, CunĂ©gonde. Dans le grenier de la sorciĂšre Coloquinte, RosĂ©e du soir, emprisonnĂ©e depuis dix ans, rĂ©ussit Ă  s'Ă©vader, grĂące Ă  l'aide de Robin Luron. Coloquinte furieuse veut dĂ©trĂŽner Fridolin. Par ses sortilĂšges, elle fait surgir le Roi Carotte et lui permet de chasser Fridolin de son trĂŽne. CondamnĂ© Ă  l'exil ! ... EntourĂ© de ses fidĂšles, Truck, Pipertrunck, RosĂ©e du soir et Robin Luron, il voyagera Ă  PompĂ©i, aux pays des fourmis, des abeilles et autres insectes pour tenter de reprendre sa couronne.</P></td></tr><tr><td class='texte'><P>" Spectacle virtuose et insolent ! " 20 minutes Toulouse</P> <P> " Un petit joyau d'insolence critique (...) Olivier Desbordes a modifiĂ© le livret en transformant les diatribes originelles contre NapolĂ©on III et sa clique en traits caractĂ©ristiques contre Nicolas Sarkozy, le couple Chirac, les Ă©lĂ©phants du PS ... il a rĂ©ussi Ă  en reconduire le charme rĂ©crĂ©atif. "L'humanitĂ©</P> <P> "Le burlesque est le monde d'Olivier Desbordes, il y est souverain et sa troupe avec lui." Pam Loisirs</P> <P>"Critique des dĂ©rives et tares du temps chantĂ©s sur un rythme endiablĂ©"</P> <P>"Une Carla ici ou un "travailler plus" lĂ . Façon de rappeler que de loin en loin, l'Histoire aime toujours autant se moquer des crĂ©dules, leur faire prendre une petite carotte pour un gros lĂ©gume." La DĂ©pĂȘche du Midi</P> <P> " Une opĂ©rette fĂ©erique pleine d'humour oĂč l'infĂąme carotte tyrannise ses ouailles. " TĂ©lĂ©rama</P> <P> " Le Roi Carotte, c'est pas un navet ! (...)</P> <P>Comment l'usurpateur Carotte, aprĂšs avoir Ă©pousĂ© CunĂ©gonde, supprimĂ© le gouvernement sur un coup de tĂȘte, mais permis aux notables de faire un footing avec lui, sera-t-il secondĂ© par le peuple des fourmis, mais vaincu par celui des abeilles ? (...) L'adaptateur metteur en scĂšne Olivier Desbordes a truffĂ© le livret d'allusions superfines Ă  notre politique actuelle " Balladurium, Mitterrandium, Chiracium, mysterium " avec participation de la duchesse Bernadette et tutti quanti, nous Ă©berluant un peu plus. " Le Canard EnchaĂźnĂ©</P> <P> " Olivier Desbordes .... dĂ©borde d'imagination dans sa mise en scĂšne " fĂ©erique et parodique ". (...) On est pliĂ© de rire quand un courtisan chante qu'il faut mĂ©nager la chĂšvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne " pour maintenir l'ordre, empĂȘcher qu'ils mordent, muselons-les ". (...)<BR>En habillant habilement le texte de quelques clins d'oeils, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l'opĂ©rette une Ɠuvre moderne tordante. " Marianne </P></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>UN BARBIER DE SEVILLE </td></tr><tr><td class='texte'><P>D’aprĂšs l’opĂ©ra en deux actes de Giacomo Rossini<BR>ChantĂ© en italien<BR>RĂ©citatifs remplacĂ©s par des extraits de la piĂšce de Beaumarchais</P> <P>Note d'intention de mise en scĂšne :<BR>Le Barbier est encore une farce, la piĂšce est un prologue aux Noces de Figaro, elle annonce la complexitĂ© des personnages, elle met en place des archĂ©types, elle place des perspectives. Mais elle les garde dans un moule qui rend hommage Ă  la comĂ©die del. arte ! C’est un peu comme si la complexitĂ© Ă©tait menĂ©e par des jeunes qui n’ont pas encore reçu les Ă©gards que le temps se charge de nous rappeler.<BR>Cette impertinence de ces personnages qui rient aux dĂ©pens de Bartolo, le « vieux » c’est le sens du travail. Ce Barbier est une confrontation de gĂ©nĂ©ration, entre d’un cĂŽtĂ© Bartolo qui aime « trĂšs mal » mais sincĂšrement et des jeunes qui aiment l’état de sĂ©duction et ses pĂ©ripĂ©ties, comme un apprentissage. <BR>Comme MoliĂšre, on s’amuse toujours des malheurs des autres, et la fable est toujours plus belle si le malheur est rĂ©el. Donc une maison fermĂ©e, une rue, une Ă©chelle ! le dĂ©cor est tracĂ© pour la comĂ©die ! Rossini a compris, sa musique ludique l’est souvent jusqu’à devenir une incantation tourbillonnante qui enivre et dĂ©sĂ©quilibre, confronte Ă  celle-ci le texte de Beaumarchais, fait feu de tous bois dans une langue superbe ! Les deux ensembles se complĂštent dans une alternance endiablĂ©e de mots et de notes !<BR>Olivier Desbordes<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'><P>« C'est une des plus exquises soirĂ©es auxquelles on puisse assister ces temps-ci. <BR>La savoureuse harmonie entre théùtre et musique Ă  laquelle est parvenue le pĂšre du tournedos flambe grĂące aux arrangements musicaux de Dominique Trottein et Ă  Olivier Desbordes qui a substituĂ© malicieusement le texte original de Beaumarchais en lieu et place des rĂ©citatifs de Rossini: c'est vif, insolent, mordant Ă  souhait. »<BR><STRONG>concertclassic.com. juillet 2008</STRONG></P> <P>« Un feu d'artifice de traits d'esprit. Dira-t-on assez qu'une <BR>telle crĂ©ation peut offrir au public le plus rĂ©tif Ă  l'art lyrique <BR>une dĂ©licieuse soirĂ©e, une mĂ©decine contre la <BR>dĂ©prime ambiante? <BR>La plaisante musique de Rossini, pĂ©tillante, virevoltante, se met Ă  l'unisson de rĂ©parties impertinentes. »<BR><STRONG>La DĂ©pĂȘche du Midi, aoĂ»t 2008</STRONG><BR></P></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>LA TRAVIATA </td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©ra en trois actes de Giuseppe Verdi Livret de PiavĂ© d’aprĂšs La Dame aux CamĂ©lias d’Alexandre Dumas fils. Production créée lors du Festival de Saint-CĂ©rĂ© 2007. Direction musicale : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Olivier Desbordes DĂ©cors, costumes et lumiĂšres : Patrice Gouron Note d'intention de mise en scĂšne, Olivier Desbordes La Traviata : le drame discret de la Bourgeoisie ! Il est frappant de noter qu’au 19e siĂšcle la notion de plaisir sexuel est liĂ©e Ă  l’infidĂ©litĂ©. Mais que cette infidĂ©litĂ© Ă  la cellule familiale est une sorte de fidĂ©litĂ© Ă  celle-ci, puisque ce mĂȘme plaisir est organisĂ© de maniĂšre Ă  n’ĂȘtre pas structurellement dangereux pour la cellule familiale. En effet, le milieu des « Traviata » n’est pas Ă©pousable, il ne correspond pas aux valeurs domestiques, il se surajoute comme une gourmandise « interdite » mais tolĂ©rĂ©e. La sociĂ©tĂ© bourgeoise se structure sur deux pĂŽles : la morale stricte, la religion qui cadre, la reproduction et les alliances qui confortent les « rentes-FCP » et l’avenir, et - en face - le plaisir immĂ©diat, sans perspectives, sans enjeux, sans prudence, sans humanisme. Ce plaisir est un peu comme le RMI garanti des belles filles du peuple, mais tant qu’elles sont belles et jeunes ! Bref on n’épouse pas la bonne, si belle soit-elle, on en profite sans vergogne et on la laisse
 Le plaisir ne fait pas partie de la vie familiale, le plaisir ne fait, en aucun moment, partie de la religion : le bonheur est sage, bien repassĂ©, amidonnĂ©, strict
 Les petites gens Ă©chappent Ă  cette organisation, ils travaillent et meurent sans utopies
 Leur plaisir est considĂ©rĂ© vulgaire et bestial
 La vraie voluptĂ© est donc concĂ©dĂ©e aux femmes choisies pour ce travail, par les bourgeois, comme on choisit une voiture ou une montre. Notre Traviata en est lĂ , Ă  la lisiĂšre entre des origines pauvres et une beautĂ© rayonnante dont l’insolence n’a le droit de s’exposer, qu’au service des « propriĂ©taires ». La religion enfin persuadera chacune d’entre elles que leur fin tragique n’est que le rĂ©sultat de leur pĂ©chĂ©, comme si l’on pouvait reprocher Ă  la pomme d’avoir existĂ© et sĂ©duit Adam ! Comme si, surtout, il y avait d’autres solutions ! Or la sociĂ©tĂ© ne peut leur proposer une autre place, elle crĂ©e une carence, elle occulte le petit peuple. Il y a des « couches sociales », il n’y a pas « d’échelle sociale » ! On ne peut pas passer d’une couche puante et triviale Ă  une couche morale et riche. Les dominants ne se rendent compte de rien, ils s’auto-absolvent de leurs Ă©garements sans se rendre compte qu’ils marchent sur la misĂšre morale et physique. Ils emplissent le monde d’une compassion formelle aidĂ©e par une charitĂ© sociale de bon aloi, ils savent pleurer mais ils ne voient rien que leur orgueil enrichi d’une dĂ©culpabilisation Ă  bon marchĂ© ! Olivier Desbordes, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'>" Il faut saluer l'humilitĂ© de la mise en scĂšne d'Olivier Desbordes, c'est rare par les temps qui courent, qui va droit au coeur de l'oeuvre, sans sacrifier une hargne dĂ©nonçant l'hypocrisie morale dont Violetta ne se remettra pas. " <BR>La Lettre du Musicien, octobre 2007 <BR><BR>" Il s'agit d'un spectacle de voyage, c'est-Ă -dire rĂ©duit Ă  l'essentiel. Olivier Desbordes peut compter sur le livret qui n'appelle nulle transposition pour ĂȘtre actuel et moderne. " <BR>OpĂ©ra Magazine, septembre 2007 <BR><BR>" Une Traviata d'aujourd'hui, dramatiquement vraie et troublante. La partition garde ses couleurs originelles grĂące Ă  la direction rigoureuse de Dominique Trottein. " <BR>La Croix, aoĂ»t 2007 <BR><BR>" La direction d'acteurs rend les personnages crĂ©dibles et l'Ă©motion est lĂ . Il rĂšgne Ă  Saint-CĂ©rĂ© un esprit de troupe. " <BR>Le Figaro et vous, aoĂ»t 2007 </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Le Roi Carotte</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©rette fĂ©erique en 4 actes. Livret de Victorien Sardou. Chef d’orchestre : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Orchestration : StĂ©phane Pelegri DĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Costumes : Jean-Michel Angays, StĂ©phane Laverne CrĂ©ation maquillage : Pascale Fau Note de mise en scĂšne par Olivier Desbordes "OpĂ©rette fĂ©erique de Jacques Offenbach, Le Roi Carotte n'en dĂ©veloppe pas moins une fĂ©roce parodie du pouvoir, une critique de l'actualitĂ© de son (notre) Ă©poque qui n'est pas sans rappeler Ubu Roi (Alfred Jarry), Le Dictateur (Charlie Chaplin), Citizen Kane (Orson Wells). Pourquoi monter cet ouvrage ? IndĂ©niablement et comme souvent chez Offenbach, l'oeuvre, miroir des enjeux de tous les pouvoirs, est (et reste) en phase avec les "figures" de notre temps. Offenbach, au lendemain de la guerre de 70, rĂšgle ses comptes avec le pouvoir impĂ©rial qu'il a parodiĂ© pendant des dĂ©cennies. Avec Victorien Sardou, il y charge le trait et caricature avec verve, la politique, le pouvoir, les rois, les mythologies. Tous deux s'amusent avec nos rĂ©fĂ©rences enfantines, nos contes de fĂ©es, nos Ă©tonnements. RecrĂ©er cet ouvrage ... c'est comme retrouver de vieux films de MĂ©liĂšs et s'amuser Ă  mettre en relief ce jeu de massacre du pouvoir. Cette comĂ©die est construite comme une suite de scĂšnes de genre, alibis Ă  une jubilation parodique. Loin des personnages psychologiques et plus prĂšs d'archĂ©types que nous sortirons de nos univers fantasmatiques et aussi quotidiens... Le Roi Carotte est un conte fantastique plein d'humour ... Le pouvoir y gonfle les grenouilles de vanitĂ© jusqu’à l’explosion. Une guerre des rois n'est-elle pas aussi la parabole d'une campagne Ă©lectorale ? Heureusement pour nous, les fĂ©es, bonnes et mauvaises, veillent sur cette histoire burlesque qui n'est pas loin de faire penser Ă  un Magicien d'Oz rĂ©alisĂ© par deux maĂźtres en la matiĂšre, toujours prĂȘts Ă  se moquer du monde, de tout le monde !"</td></tr><tr><td class='texte'>" Le tout est Ă  peu prĂšs inracontable, et cela n'a aucune importance, car le plaisir du spectateur est surtout fait de tableaux haut en couleur, qui se succĂšdent Ă  un rythme endiablĂ© (...) alliant avec bonheur la fĂ©erie au burlesque. (...) Il y a aussi une mise en scĂšne inventive, et des costumes aussi riches en couleurs que de fantaisie, des Ă©clairages trĂšs travaillĂ©s, le tout contribuant habillement crĂ©er cette atmosphĂšre de fĂ©erie qui fait l'essentiel du charme de l’ouvrage. (...) La scĂšne de PompĂ©i est un vĂ©ritable chef d'oeuvre de fantastique et d'onirisme. " OpĂ©rette, Christaine Izel, le 22 dĂ©cembre 2007 " Une opĂ©rette fĂ©erique pleine d’humour oĂč l'infĂąme carotte tyrannise ses ouailles. " TĂ©lĂ©rama " Olivier Desbordes... dĂ©borde d'imagination dans sa mise en scĂšne " fĂ©erique et parodique ". (...) On est pliĂ© de rire quand un courtisan chante qu'il faut mĂ©nager la chĂšvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne " pour maintenir l'ordre, empĂȘcher qu'ils mordent, muselons-les ". (...) En habillant habilement le texte de quelques clins d’oeil, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l'opĂ©rette une Ɠuvre moderne tordante. " Marianne</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Notre Avare</td></tr><tr><td class='texte'><B>Notre Avare TOURNEE DANS LE LOT </B> JEUDI 14 FEVRIER, THEATRE DE L’USINE, 20H30 SAMEDI 16 FEVRIER, LATRONQUIERE, 20H30 (rĂ©servations directement avec LATRONQUIERE) D’aprĂšs l’Avare de MoliĂšre Compagnie la part manquante Coproduction Espace Apollo Mazamet (Tarn) Adaptation et mise en scĂšne Alain Daffos avec Nathalie AndrĂšs Alain Daffos Christelle BoizantĂ© FrĂ©dĂ©ric Marchand AĂŻda Sanchez Jean StĂ©phane ScĂ©nographie, costumes Alain Daffos CrĂ©ation musicale AĂŻda Sanchez FrĂ©dĂ©ric Marchand Relation presse et diffusion Laurence Bloch Administration Les ThĂ©rĂšses <B>NOTE D’INTENTION :</B> L’Avare, interroger la valeur et la moralitĂ© d’une l’économie marchande, Ă  travers le prisme d’une famille bourgeoise, dont le pilier, en la personne d’Harpagon, dĂ©rĂšgle tout les rapports humains. L’argent, rĂšgne du chacun pour soi, Ă©tablit ici la tyrannie des Ă©goĂŻsmes au- delĂ  de la sphĂšre familiale et contamine tous les protagonistes : L’amour devient un bien d’échange, les relations intĂ©ressĂ©es qui s’établissent entre parents et enfants dĂ©truisent toute affection paternelle et filiale. Loin de congĂ©dier la violence des rapports humains, l’argent les aggrave en rĂ©duisant toute mesure Ă  l’amour propre. Seuls existent les solidaritĂ©s financiĂšres qui soudent ici les ĂȘtres en crĂ©ant des solidaritĂ©s fictives basĂ©es sur le mensonge. S’en dĂ©gage un pessimisme moral oĂč bons nombre de personnages aveuglĂ©s par l’appĂąt du gain, ne sont plus que des ĂȘtres esseulĂ©s, affrontant argent et l’amour en un duel pathĂ©tique. Comment ĂȘtre sur que l’autre aime autant qu’on aime ? Que vaut l’amour ? Qu’est-ce qu’ĂȘtre honnĂȘte au-delĂ  du financer? Comment chiffrer l’amour ? Que vaut la vertu ? Que vaut la famille ? A ces questions posĂ©es dans L’Avare, MoliĂšre suggĂšre une morale, qui proposerait un modĂšle fondĂ© sur le don, oĂč les rapports individuels d’obligations rĂ©ciproques pourraient se nouer pour dĂ©jouer la violence des rapports humains induits par les Ă©changes marchands. Dans un espace scĂ©nique en quadri frontal les six comĂ©diens, chanteurs et musiciens incarnent huit, des quinze personnages de la piĂšce. Ici, travestissements, accompagnement au piano ou a l’accordĂ©on, texte chantĂ©, pour mener en main de maĂźtre l’intrigue MoliĂ©resque. Chaos comiques, faux semblants, quiproquos, jeux de dupe, Notre Avare, expĂ©rimente un autre rapport Ă  la théùtralitĂ© avec le souci constant dune radicalitĂ© mĂȘlĂ©e Ă  l’exigence de la langue de MoliĂšre et du jeu. Alain Daffos, metteur en scĂšne <B>L’AVARE RESUME :</B> Dans la maison oĂč Harpagon rĂšgne en despote, chacun travaille pour soi. Elise, sa fille, cherche Ă  se tirer des griffes paternelles grĂące Ă  l'appui amoureux de ValĂšre qui, pour mieux l'approcher, s'est introduit comme intendant dans la maison d'Harpagon. ClĂ©ante, le fils, farouchement secondĂ© par son serviteur La FlĂšche, choisit, faute de mieux, de voler son pĂšre pour pouvoir couler des jours heureux avec celle qu'il dĂ©sire, Mariane. Or Mariane est aussi convoitĂ©e par Harpagon qui, pour conclure l'affaire par un mariage, fait appel Ă  Frosine, une entremetteuse sans le sou, ruinĂ©e par des procĂšs. Dans ce monde angoissĂ©, Ă©goĂŻste et hypocrite, seul MaĂźtre Jacques tente de ramener Harpagon Ă  la gĂ©nĂ©rositĂ©. RĂ©tribuĂ© de ses services par des coups de bĂątons, il apprend, comme les autres, que la sincĂ©ritĂ© ne paie pas. Alors qu'Harpagon et son fils s'affrontent pour les beaux yeux de Mariane, La FlĂšche lui dĂ©robe sa prĂ©cieuse cassette, remplie d'or, pour la remettre Ă  son maĂźtre. </td></tr><tr><td class='texte'><B>LA PRESSE EN PARLE</B> Dans un dispositif quadri-frontal, les spectateurs installĂ©s autour de la scĂšne assistent au combat peu moral d'un homme contre les siens. Six comĂ©diens, donc, s'attĂšlent Ă  cette relecture aussi riche d'idĂ©es que son Ă©conomie ! JĂ©rĂŽme Gac, Intramuros 30 avril 2010 Bref, du MoliĂšre pur jus pour le texte. Quant Ă  la mise en scĂšne, la compagnie a prĂ©venu : il s'agit de "leur" avare, un avare tout personnalisĂ©. La touche majeure reste la musique, jouĂ©e en direct au synthĂ© ou Ă  l'accordĂ©on par les membres du Groupe musical Orlando , qui se relaient aux instruments quand ils ne sont pas sur le ring. Deux rĂŽles accordĂ©s Ă  la musique : soit elle assume une fonction d'accompagnement, avec des sortes de thĂšmes liĂ©s aux personnages principaux ; soit elle contamine le texte et emporte la parole jusqu'au chant – mais alors un mi- chant, comme une tentation, parfois un dĂ©raillement. L'idĂ©e est d'autant plus intĂ©ressante que MoliĂšre fut le maĂźtre de la comĂ©die-ballet : nombre de ses piĂšces furent Ă©crites avec les complices Lully et Beauchamp pour mĂȘler théùtre, musique et danse.et La Part manquante tire L'Avare vers ce versant de l'Ɠuvre moliĂ©resque. Outre l'anecdote, ce renouvellement est agrĂ©able. (...) (...) Galop des comĂ©diens autour du ring, diffusion de la parole quand ils parlent aux quatre coins du plateau... L'interprĂ©tation tient bon la barre : un Jean StĂ©phane tout en voix dans un corps contenu, que seule l'Ă©nergie de Catherine Froment menace et avec laquelle il forme un dĂ©licieux duo. On note Ă©galement un intĂ©ressant travail du corps de la part d'AĂŻda Sanchez pour le personnage de la FlĂšche – hĂ©ritage de commedia mais pas seulement. Un spectacle bien pensĂ©. Manon Ona, Le clou dans la Planche 26 avril 2010 </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Berlin annĂ©es 20</td></tr><tr><td class='texte'>La revue des Grands Magasins Cabaret satirique en 24 tableaux Titre original : Es liegt in der Luft Musique de Mischa Spoliansky - Livret et lyrics de Marcellus Schiffer Créé en 1929 Ă  la Komödie am KurfĂŒrstendamm de Berlin avec MarlĂšne Dietrich et Margo Lion Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Direction musicale et piano : Dominique Trottein / Elisabeth Brussel Cotusmes : Jean-Michel Angays et StĂ©phane Laverne DĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron De l’intĂ©rĂȘt de recrĂ©er « Berlin, annĂ©es 20 » ! La suite de sketches Ă©crite par Marcellus Schiffer, auteur dĂ©jĂ  cĂ©lĂšbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite l’arrivĂ©e de ces premiĂšres grandes surfaces servent de sujet Ă  cette parodie. L’intĂ©rĂȘt des sujets abordĂ©s est qu’ils gardent encore toute leur actualitĂ© : acheter Ă  tout prix, Ă  bas prix, mĂȘme si cela ne sert Ă  rien... DĂ©velopper la consommation et lutter contre l’inflation... en pleine crise de 29 ! La fable reste actuelle ! 2009, un siĂšcle a presque coulĂ© et la problĂ©matique reste la mĂȘme... VoilĂ  pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mĂ©rite d’ĂȘtre dĂ©couvert. Par ailleurs, le mythe de MarlĂšne Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent Ă  un spectacle « politique » qui pose Ă  travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la sociĂ©tĂ© de consommation... Imaginons MarlĂšne chantant « L’Heure bleue », apparaissant belle et fraĂźche dans un costume lĂ©ger, et qui fait dĂ©vier sa chanson en une sombre parodie du maquillage Ă  outrance, comme une apothĂ©ose de l’apparence sur la vieillesse ! Les derniĂšres annĂ©es de la RĂ©publique de Weimar suscitent Ă  la fois critiques, mais aussi hardiesses Ă©tonnantes... clairvoyance tragique coincĂ©e entre l’explosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empĂȘcher, de tout voir lucidement... « C’est dans l’air », on n’y peut rien, la machine est en route... Comme le dit l’une des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre dĂ©sentravĂ©, de ce qui nous a piĂ©gĂ©. Il deviendra Ă©vident que l'homme est trop encombrant ! » Olivier Desbordes </td></tr><tr><td class='texte'>Ce pourrait bien ĂȘtre le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre l’actualitĂ© la plus immĂ©diate de tous les Français, Ă  savoir les consĂ©quences de la crise financiĂšre mondiale. Et pourtant, il ne s’agit lĂ  que de la premiĂšre française d’un spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prĂ©monitoire, de C’est dans l’air (sic !), les dĂ©buts dans une revue d’une certaine MarlĂšne Dietrich au cĂŽtĂ© de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sĂ»r. Il n’y a pas une virgule Ă  changer au texte de Marcellus Schiffer d’une brĂ»lante actualitĂ© pour peu que vous remplaciez « Grands Magasins » par « Grandes Surfaces»  Quant Ă  la musique de Mischa Spoliansky, elle a donnĂ© beaucoup d’idĂ©es Ă  un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous. Si un directeur de salle futĂ© Ă  Paris accueille cette revue satirique, il tient le succĂšs de la saison, car il aura rencontrĂ© les prĂ©occupations du plus large public. Mais, bien sĂ»r, sur le mode comique. Car c’est le propre du cabaret berlinois d’ĂȘtre d’essence burlesque. C’est un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mĂȘle avec bonheur observation critique, cour de morale dĂ©calĂ©, coq Ă  l’ñne Ă  des tonnes d’humour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-ĂȘtre pas en eux-mĂȘmes des chefs-d’Ɠuvre impĂ©rissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scĂ©niquement qu’on ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employĂ©s et patrons compris. La cruautĂ© n’est pas absente de ces logiques poussĂ©es Ă  leurs ultimes consĂ©quences mĂȘme les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comĂ©die humaine : tous des clowns ! A certains moments, on ne peut s’empĂȘcher de songer au prologue de la Lulu d’Alban Berg. Mais la revue – genre oblige ! – dĂ©rape toujours Ă  temps pour faire dĂ©railler le train de la tragĂ©die et le cabaret berlinois se contente d’ĂȘtre caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en rĂ©serve pour s’échapper derriĂšre le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, c’est que sa prĂ©sentation atteint Ă  un tel point d’équilibre dans la perfection entre ce que l’on voit et ce qu’on entend qu’elle exalte encore l’extrĂȘme actualitĂ© du sujet qu’elle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les FrĂ©goli. N’ayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mĂȘmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un Ă©norme plaisir Ă  ce jeu pour nous donner du bonheur. Quant Ă  la demi douzaine de musiciens perchĂ©s dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce rĂ©pertoire frĂšre de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupĂ©fiant de spontanĂ©itĂ© : car tout ce dĂ©lire est mesurĂ©, millimĂ©trĂ© et travaillĂ© jusqu’à atteindre Ă  la vraie libertĂ© de l’artiste. Si vous cherchez l’antidote Ă  la morositĂ© ambiante et Ă  la crise tout court, le voilĂ  : ne vous en privez surtout pas ! Jacques Doucelin http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp En prĂ©sentant le spectacle au public, le metteur en scĂšne Olivier Desbordes insiste sur le fait qu’il s’agit de la premiĂšre revue dans laquelle a jouĂ© MarlĂšne Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont Ă©tĂ© traduits en français pour l’occasion, mais que rien n’a Ă©tĂ© modifiĂ© sur le fond. En fait, c’est en prĂ©parant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour l’OpĂ©ra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la RĂ©publique de Weimar), Olivier Desbordes en est venu Ă  s’intĂ©resser aux autres travaux de l’auteur. Et il est effectivement remarquable Ă  quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont d’une efficacitĂ© parodique qui, par leur agencement, sont aussi d’une subtilitĂ© intrigante. Si le propos est effectivement dĂ©routant par son actualitĂ© (valeurs personnelles liquidĂ©es par le consumĂ©risme, monde insensĂ© Ă  force de rationalisations Ă©conomiques), quatre-vingt ans plus tard, c’est la capacitĂ© d’une revue de music-hall Ă  prendre en charge des thĂšmes rĂ©cemment travaillĂ©s par les avant-gardes qui est peut-ĂȘtre la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composĂ©s dans un ordre thĂ©matiquement radical : si une mĂšre de famille nombreuse n’a plus que les soldes pour s’encanailler, ses deux jumeaux oubliĂ©s finiront aux objets trouvĂ©s pour ĂȘtre recyclĂ©s en « enfants publicitaires », faute de pouvoir les laisser Ă  l’entrĂ©e, comme les chiens. Quelques numĂ©ros Ă©tant justement donnĂ©s aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir Ă  faire dans un grand magasin qu’en rĂ©vĂ©ler paradoxalement l’inhumanitĂ©. Au lieu d’en rester au cynisme des gĂ©rants, la revue prĂ©sente une galerie de portraits moins cocasses qu’inquiĂ©tants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de l’accueil qui lui est rĂ©servĂ© au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si c’était bien le rire qu’il voulait acheter. Ainsi de suite, une mariĂ©e prĂȘte Ă  sa robe les pouvoir d’un concours de vulgaritĂ© : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se prĂ©parent au Grand Magasin, la revue tourne vite Ă  la critique du modĂšle petit-bourgeois, en soulignant ce qu’un tel format d’épanouissement peut avoir d’illusoire, de dangereux et, qui plus est, de dĂ©mocratiquement dĂ©gradĂ©. La composition des tableaux (que la production de Saint-CĂ©rĂ© a tenu Ă  garder intacte), donne envie d’y chercher les lignes les plus radicales : l’éveil des babioles ou l’impossible dĂ©nĂ©gation du kitsch peut rappeler qu’en 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part Ă©pingle une locution emblĂ©matique de la mollesse et de la lĂąchetĂ© ambiantes qui portent Ă  dire n’importe quoi tout en s’infatuant au plus sĂ©rieusement, ce qui peut rappeler la poĂ©sie que Tzara Ă©crivait dans les annĂ©es 1920
 Pour suivre l’hypothĂšse d’un cabaret post-dadaĂŻste, on peut penser au BĂ©buquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test d’érudition, le client cherchant Ă  coller le vendeur avec des questions dignes de jeux tĂ©lĂ©, pour rĂ©vĂ©ler un monde dans lequel l’expertise et mĂȘme la recherche doivent ĂȘtre tellement absurdes quand elles sont ramenĂ©es Ă  leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano Ă  queue « confortable » et une vendeuse qui n’y reconnaĂźt rien de ce qu’elle a en rayon, vire au dĂ©bat sur l’inintelligibilitĂ© du monde moderne, de sorte que l’apparition d’un chanteur qui chuchote (comme « fellinisĂ© » par Eric Perez), au-delĂ  du caractĂšre burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrĂȘte justement d’articuler et de nuancer. Ce serait le cĂŽtĂ© Fassbinder d’Olivier Desbordes : puisqu’il n’y a pas Ă  s’extraire de la culture de masse, on ne pourra plus dĂ©crire le fascisme de l’extĂ©rieur. De l’avant-garde Ă  l’art populaire, des passages de la scĂšne lyrique au music-hall dans le Berlin des annĂ©es 20 et de la complicitĂ© entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillĂ©, on reconnaĂźt dans la production et dans son souci de fidĂ©litĂ© Ă  l’ouvrage original, la revendication d’un militantisme qui n’a pas besoin d’en rajouter (d’oĂč le retitrage : Berlin, annĂ©es 20). Le tout se dĂ©roule dans une humeur grinçante, mais lĂ©gĂšre : la musique de Mischa Spoliansky est enlevĂ©e, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilitĂ© de passer d’un registre Ă  l’autre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drĂŽlerie n’est alors plus jamais dĂ©tachable du terrible. Si les huit chanteurs n’arrĂȘtent pas de changer de costumes et si les crĂ©ations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment l’effervescence gĂ©nĂ©rale qui rĂšgne dans le spectacle, nous faisons une mention spĂ©ciale pour la performance d’Eric Vignau qui, tant en agent d’accueil qu’en bĂ©bĂ© ou service aprĂšs-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravitĂ© emblĂ©matiques. Berlin annĂ©es 20 ! se termine par une dĂ©monstration par l’absurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre l’essentiel et la valeur des choses quand, au bureau des Ă©changes, un client vient pour Ă©changer sa femme (justement rencontrĂ©e dans les rayons du Grand Magasin), tandis qu’un autre voudrait aller jusqu’à s’échanger lui-mĂȘme
 Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus gĂ©nĂ©rale ou comme il est dit dans l’air repris en finale : « Il y a dans l’air un esprit du temps, il y a dans l’air un chambardement ! » David Christoffel http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>CAMI</td></tr><tr><td class='texte'>Vincent BramoullĂ© Marie-Lis CabriĂšres Benjamin Hubert Pascal Lambert Benjamin Meneghini CharlĂšne SĂ©gĂ©ral Emilie Vaudou Laurent Pelly : mise en scĂšne Agathe MĂ©linand : montage des textes La scĂšne reprĂ©sente un intĂ©rieur confortable de baleine. Monsieur et Madame se couchent. Au bout d’un moment, Monsieur, que le tic-tac du cƓur de la baleine empĂȘche de dormir, cherche un autre endroit pour se reposer. <BR>Pendant ses recherches, la baleine ouvre la bouche pour bailler. Monsieur tombe Ă  la mer. Madame n’a rien entendu et dort profondĂ©ment. <P>Cami est drĂŽle, donc il n’est pas sĂ©rieux. N’étant pas sĂ©rieux, on ne lui accorde aucune importance 
<BR>Le modernisme de Cami Ă©clate joyeusement Ă  travers ses personnages stĂ©rĂ©otypĂ©s, issus d’une commedia dell’arte toute personnelle, ses situations paroxystiques invraisemblables, ses moralitĂ©s lĂ©gendaires et bouffonnes 
 <P>Cami devrait ĂȘtre dĂ©clarĂ© d’utilitĂ© publique. <BR>Roland Topor Pierre-Henri Cami est l’écrivain et humoriste qui a dit la phrase cĂ©lĂšbre « comme je deviens sourd, je n'entendrai pas sonner ma derniĂšre heure. » il est nĂ© Ă  Pau en 1884, mort Ă  Paris en 1956. </P></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LES CONTES D'HOFFMANN</td></tr><tr><td class='texte'><P>OpĂ©ra fantastique en trois actes de Jacques Offenbach Livret de Jules Barbier d'aprĂšs sa piĂšce Ă©crite en 1851 avec Michel CarrĂ© Créé Ă  l'opĂ©ra-comique de Paris le 10 fĂ©vrier 1881 </P> <P>Note d'intention de mise en scĂšne<BR>Cet opĂ©ra pose toujours des questions : <BR>quelle version : opĂ©ra, opĂ©ra comique ? <BR>Quel ordre : PoupĂ©e, Antonia, Giulietta ! <BR>Quelle partition ? avec ou sans dialogues.... <BR>Les Contes d'Hoffmann est un opĂ©ra inachevĂ© qui, dĂšs sa crĂ©ation a Ă©tĂ© triturĂ©, reformatĂ©, coupĂ©, complĂ©tĂ© ! <BR>Cette oeuvre est en fait parcellaire, une sorte de puzzle mystĂ©rieux comme les contes dont elle est issue. <BR>Chaque mise en scĂšne des Contes d'Hoffmann, chaque version est une vraie version. C'est Ă  chaque fois le choix des artistes qui le prĂ©parent, cela ne peut ĂȘtre qu'une suite de partis pris. Les Contes d'Hoffmann, cela peut ĂȘtre, comme dans la version de Patrice ChĂ©reau, une rĂ©flexion dramaturgique qui choisit de se rapprocher de l'oeuvre littĂ©raire en l'Ă©loignant de la musique d'Offenbach. <BR>On pourra trouver Ă©galement la version habituelle qui " marche bien " ! <BR>On trouvera aussi des versions qui accumulent tous les bouts de partitions trouvĂ©es Ă  prix d'or. <BR>Mais il faut toujours se mĂ©fier de l'accumulation de toutes les partitions qui existent sur Les Contes d'Hoffmann, au risque d'obtenir un cake bourratif sans invention gustative! <BR>Nous avons choisi la version qui maintient l'ordre PoupĂ©e, Giulietta, Antonia car cette version nous semble raconter l'histoire d'Offenbach, son rapport Ă  l'OpĂ©ra, sa quĂȘte de ce grand art. Il rĂ©ussit ultimement dans l'acte d'Antonia Ă  faire un opĂ©ra qui mĂšne Ă  une mort symbolique comme l'ultime effort qui est le sien ! <BR>De plus le choix d'Offenbach du chant et de l'expression artistique jusqu'Ă  l'Ă©puisement est son dernier combat contre " la vie bourgeoise ", mots qu'il met dans la bouche du Docteur Miracle ! Nous avons choisi de garder le septuor, et " scintille diamant ", nous avons choisi de supprimer les rĂ©citatifs rajoutĂ©s par Guiraud et de revenir aux textes littĂ©raires pour les remplacer. Pour tenter de retrouver l'esprit magique et poĂ©tique Ă  la fois d'Hoffmann l'Ă©crivain et d'Offenbach le poĂšte musicien ! <BR>Retrouver la cohĂ©rence de cette oeuvre sans avoir la prĂ©tention de l'achever ! <BR>La respecter incomplĂšte donc Ă©nigmatique ! <BR>Il s'agit pour moi qui l'ai mis en scĂšne de nombreuses fois d'achever lĂ  un compagnonnage avec toutes ces marionnettes, de faire confiance Ă  la brume, au brouillard, Ă  l'Ă©trange... . <BR>Les textes d'Hoffmann, l'univers des fleurs du mal, des poĂšmes en prose de Baudelaire sont une contribution pour accompagner cette rencontre, toute cette opposition entre les personnages " scientifiques " de l'ouvrage et l'imaginaire poĂ©tique, mystique, cĂ©leste, Ă©trange comme les vapeurs d'alcool des poĂštes de la fin XIXe. J'ai donc choisi d'oublier la logique finalement trĂšs formelle du rĂ©cit pour confronter des ambiances, des humeurs comme un spleen lyrique. À partir d'une assemblĂ©e croquĂ©e par un Daumier sarcastique, j'ai choisi de tenter un voyage dans un symbolisme naissant, dans une logique instinctive, dans des pays Ă©tranges oĂč musique, personnages, anecdotes s'entrechoquent pour passer le miroir et quitter la rĂ©alitĂ© triviale et quotidienne. Les oeuvres ultimes et paradoxales comme le Falstaff de Verdi, La FlĂ»te EnchantĂ©e de Mozart et ces Contes d'Hoffmann ont toutes en commun un sens trĂšs Ă©laborer pour tirer une rĂ©vĂ©rence, faire un pied de nez, s'envoler, quitter la scĂšne du monde ! <BR>Olivier Desbordes </P></td></tr><tr><td class='texte'><P>« Olivier Desbordes a rĂ©inscrit les Contes d’Hoffmann (
) dans le demi caractĂšre trop souvent oubliĂ© aujourd’hui de l’opĂ©ra comique français. (
) <BR>L’ensemble crĂ©e une distance poĂ©tique des plus savoureuses. <BR>Le rĂ©tablissement des dialogues parlĂ©s – opĂ©ra comique oblige – libĂšre le jeu théùtral au bĂ©nĂ©fice d’une parfaite comprĂ©hension de l’action : le public rit et participe – et sans surtitre ! <BR>Une vraie troupe fait fonctionner ce spectacle, solistes et chƓurs parfaitement intĂ©grĂ©s. <BR>Le joli soprano d’Isabelle Philippe domine la soirĂ©e. Le Diable de Jean-Claude Sarragosse restera dans les annales de Saint-CĂ©rĂ©. <BR>Sabine Garrone sait tout faire, mezzo, gymnaste et Auguste de service : oiseau rare et vrai farfadet qui brĂ»le les planches. Christophe Lacassagne campe au mieux Luther et Crespel.» <BR><STRONG>OpĂ©ra Magazine, septembre 2008</STRONG> <BR><BR>« La nouvelle production des Contes d’Hoffmann d’Offenbach mise en scĂšne par Olivier Desbordes est dĂ©lirante Ă  souhait et atteste d’une joie de vivre qui en accentue les traits morbides. » <BR><STRONG>La Croix, 12/08/08 </STRONG><BR><BR>« D’une poignĂ©e de dĂ©cors, costumes, accessoires et maquillages, Olivier Desbordes excelle dans la restitution des ambiances oĂč la glauque rĂ©alitĂ© se mĂȘle Ă  l’étrange. (
) <BR>A ce jeu de dupes, la voix d’Isabelle Philippe rĂ©ussit le grand Chelem de mĂȘme que celle d’AndrĂ©a Giovannini, Ă  l’accent d’opĂ©rette dĂ©calĂ©. <BR>Jean-Claude Sarragosse hante le plateau, dĂ©moniaque juste comme il faut. Eric Vignau fait son joli numĂ©ro sans perdre la note. Christophe Lacassagne prouve que second rĂŽle ne veut pas dire prestation effacĂ©e. "<BR><STRONG>La DĂ©pĂȘche du Midi, 01/08/08</STRONG> </P> <P>« Les trois actes sont unifiĂ©s par la magie du cirque incarnĂ© par l’extraordinaire Sabine Garrone et tout se dĂ©roule sur la piste d’une immense table centrale. <BR>GrĂące Ă  une parfaite articulation, nul besoin de surtitre pour comprendre la distribution dominĂ©e par la soprano Isabelle Philippe qui chante les trois amours d’Hoffmann. » <BR><STRONG>Classica rĂ©pertoire, dĂ©cembre 2008 /janvier 2009</STRONG> <BR><BR>"Nous nous souviendrons longtemps de l’image finale : Hoffmann seul, abandonnĂ© de tous, avec comme seule compagne une bouteille au pied de l’immense donjon. <BR>Vision terrible, mais en totale harmonie avec le texte. Ces Contes ne sont-ils le seul opĂ©ra oĂč l’on meurt de trop chanter ! <BR>De beaux costumes, un espace tout Ă  tour salle de banquet et lieu de sacrifice , la mise en scĂšne est rĂ©flĂ©chie et rĂ©ussie ! » <BR><STRONG>UtMiSol, octobre 2008</STRONG> </P> <P>« Jean-Claude Sarragosse prĂȘte sa stature, sa voix, son jeu Ă  ce diable aux multiples visages. Qu’il regarde la scĂšne de loin ou qu’il entre dans la danse, sa prĂ©sence est exceptionnelle. » « Le chƓur et l’orchestre sont efficaces, placĂ©s sous la baguette de Dominique Trottein. » « Un spectacle terrible, rare et parfaitement rĂ©ussi ».<BR><STRONG>UtMiSol, octobre 2008</STRONG> </P></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>BASTIEN ET BASTIENNE</td></tr><tr><td class='texte'><P>OpĂ©ra-comique en un acte de Wolfgang Amadeus Mozart (1768)<BR>D’aprĂšs la parodie du « Devin du Village » de Jean-Jacques Rousseau par Charles-Simon Favart<BR>Textes de Johann MĂŒller et Friedrich Wilhelm Weiskern<BR>Version chantĂ©e en allemand - textes parlĂ©s en français</P> <P>Partie 1 - Prologue<BR>Quatuor Ă  cordes K80 en sol majeur, de W.-A. Mozart<BR>Textes de Marivaux et Mesmer<BR>Ariette <EM>Dans un bois</EM> de W.-A. Mozart<BR>PiĂšce de jeunesse pour piano de W.-A. Mozart</P> <P>Partie 2 - Bastien et Bastienne</P> <P><STRONG>Note d'intention de mise en scĂšne</STRONG><BR>On raconte que ce petit opĂ©ra de Mozart serait une commande du Docteur Mesmer, cĂ©lĂšbre grĂące Ă  sa thĂ©orie du magnĂ©tisme.<BR>C’est peut-ĂȘtre parce que Mozart n’a que douze ans quand il le compose et qu’une mĂ©chante tradition veut que cette partition soit exĂ©cutĂ©e par des enfants que Bastien et Bastienne est rĂ©guliĂšrement associĂ© Ă  une « pastorale adolescente » charmante et lĂ©gĂšre ; alors que ce que Mozart nous dit est dĂ©jĂ  essentiel et audacieux.<BR>En effet, il nous parle de la mĂ©lancolie (dĂšs le dĂ©but de l’Ɠuvre, Bastienne ne dort plus et veut mourir), de l’amour fou (Bastienne est prĂȘte Ă  tout accepter si elle Ă©pouse Bastien), de la passion masochiste (au diable, s’il m’écorche le visage dira Bastienne), de l’ambition sociale (Bastien dĂ©laisse Bastienne pour la demoiselle du chĂąteau), de l’appĂąt du gain (C’est l’argent qui rĂ©git le monde entier dira maĂźtre Colas), du chantage suicidaire (Bastien envisage diffĂ©rentes maniĂšres de mettre fin Ă  ses jours), de l’espĂ©rance (C’est un fou celui qui met lui-mĂȘme un terme Ă  sa vie, dira le mĂȘme Bastien). Mozart dans le fond et dans la forme annonce dĂ©jĂ  ses opĂ©ras Ă  venir. Les artifices utilisĂ©s ne sont pas lĂ  pour apprendre Ă  Bastienne Ă  intriguer et Ă  jouer avec ses sentiments mais pour l’aider Ă  ĂȘtre sincĂšre avec le moment.<BR>Marcel Schwob disait Aime le moment. <BR>Tout amour qui dure est haine.<BR>Michel Fau<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'><P>« Spectacle de trĂ©teaux, Bastien et Bastienne, de Mozart, atteint avec Michel Fau une spontanĂ©itĂ©, une grĂące toute juvĂ©nile. L’humour primesautier sĂ©duit, ainsi que la radieuse Blandine Arnould, Bastienne toute en fausse candeur, et le fourbe magicien de Sarragosse. » La Croix, le 13 aoĂ»t 2007 « Le trio d’amour pour un acte de marivaudage - Blandine Arnould, Pamina devenue bergĂšre, RaphaĂ«l BrĂ©mard, vrai Baptiste des Enfants du Paradis selon Wolfgang, et le parfait Jean-Claude Sarragosse – plonge au plus profond du futur de Mozart grĂące au magicien Michel Fau. <BR>VoilĂ  un spectacle qui devrait faire le tour de France. Et sans EPO ! » OpĂ©ra Magazine, septembre /octobre 2007 « Moutons en peluche, pelouse synthĂ©tique et forĂȘt de carton-pĂąte servent de dĂ©cor volontairement kitsch Ă  souhait aux trois excellents interprĂštes, tout autant chanteurs que comĂ©diens. <BR>Un prologue inĂ©dit, avec notamment des textes de Marivaux colle Ă  merveille Ă  cette comĂ©die lĂ©gĂšre mise en scĂšne par Michel Fau » La DĂ©pĂȘche Du Midi, le 17 aoĂ»t 2007 « La mise en scĂšne de Michel Fau a parfaitement conduit un divertissement doux-amer, d'une Ă©lĂ©gance et d'une lĂ©gĂšretĂ© admirables, que renforce encore la rĂ©duction pour quatuor Ă  cordes et piano. <BR>Des textes de Marivaux adroitement intercalĂ©s entre des numĂ©ros musicaux chantĂ©s en allemand permettent aux protagonistes de faire montre d un talent scĂ©nique indiscutable Jean-Claude Saragosse en Colas est impĂ©rial » La Lettre du musicien, octobre 2007 « Un théùtre de trĂ©teaux, un joli dĂ©cor dans la veine de Boucher des toiles peintes oĂč volettent des amours, des costumes dignes du hameau de Marie-Antoinette, Michel Fau rĂ©alise un spectacle parfaitement rĂ©ussi placĂ© sous le signe de l’humour Les trois protagonistes nous comblent d’aise. Blandine Arnould est une Bastienne malicieuse, un rien naĂŻve, RaphaĂ«l Brenard un Bastien exquis et Jean-Claude Sarragosse un Colas idĂ©al » Ut Mi Sol, octobre 2007 </P></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LA TRAVIATA</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©ra en trois actes de Giuseppe Verdi. Livret de PiavĂ© d’aprĂšs La Dame aux CamĂ©lias d’Alexandre Dumas fils. Production créée lors du Festival de Saint-CĂ©rĂ© 2007. Direction musicale : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Olivier Desbordes DĂ©cors, costumes et lumiĂšres : Patrice Gouron Note d'intention de mise en scĂšne La Traviata : le drame discret de La Bourgeoisie ! Il est frappant de noter qu’au 19e siĂšcle la notion de plaisir sexuel est liĂ©e Ă  l’infidĂ©litĂ©. Mais que cette infidĂ©litĂ© Ă  la cellule familiale est une sorte de fidĂ©litĂ© Ă  celle-ci, puisque ce mĂȘme plaisir est organisĂ© de maniĂšre Ă  n’ĂȘtre pas structurellement dangereux pour la cellule familiale. En effet, le milieu des « Traviata » n’est pas Ă©pousable, il ne correspond pas aux valeurs domestiques, il se surajoute comme une gourmandise « interdite » mais tolĂ©rĂ©e. La sociĂ©tĂ© bourgeoise se structure sur deux pĂŽles : la morale stricte, la religion qui cadre, la reproduction et les alliances qui confortent les « rentes-FCP » et l’avenir, et - en face - le plaisir immĂ©diat, sans perspectives, sans enjeux, sans prudence, sans humanisme. Ce plaisir est un peu comme le RMI garanti des belles filles du peuple, mais tant qu’elles sont belles et jeunes ! Bref on n’épouse pas la bonne, si belle soit-elle, on en profite sans vergogne et on la laisse
 Le plaisir ne fait pas partie de la vie familiale, le plaisir ne fait, en aucun moment, partie de la religion : le bonheur est sage, bien repassĂ©, amidonnĂ©, strict
 Les petites gens Ă©chappent Ă  cette organisation, ils travaillent et meurent sans utopies
 Leur plaisir est considĂ©rĂ© vulgaire et bestial
 La vraie voluptĂ© est donc concĂ©dĂ©e aux femmes choisies pour ce travail, par les bourgeois, comme on choisit une voiture ou une montre. Notre Traviata en est lĂ , Ă  la lisiĂšre entre des origines pauvres et une beautĂ© rayonnante dont l’insolence n’a le droit de s’exposer, qu’au service des « propriĂ©taires ». La religion enfin persuadera chacune d’entre elles que leur fin tragique n’est que le rĂ©sultat de leur pĂ©chĂ©, comme si l’on pouvait reprocher Ă  la pomme d’avoir existĂ© et sĂ©duit Adam ! Comme si, surtout, il y avait d’autres solutions ! Or la sociĂ©tĂ© ne peut leur proposer une autre place, elle crĂ©e une carence, elle occulte le petit peuple. Il y a des « couches sociales », il n’y a pas « d’échelle sociale » ! On ne peut pas passer d’une couche puante et triviale Ă  une couche morale et riche. Les dominants ne se rendent compte de rien, ils s’auto-absolvent de leurs Ă©garements sans se rendre compte qu’ils marchent sur la misĂšre morale et physique. Ils emplissent le monde d’une compassion formelle aidĂ©e par une charitĂ© sociale de bon aloi, ils savent pleurer mais ils ne voient rien que leur orgueil enrichi d’une dĂ©culpabilisation Ă  bon marchĂ© ! Olivier Desbordes, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'>« Un espace dĂ©limitĂ© par des fauteuils sert de scĂšne au drame. Il s’enrichit de fleurs gĂ©antes pour l’acte de la campagne comme pour bien nous montrer que l’amour de Violetta et d’Alfredo est un bonheur de pacotille qui ne peut avoir de lendemain. Sobre, le travail d’Olivier Desbordes porte avant tout sur le jeu des acteurs, leur prĂ©sence, leur douleur. » UtMiSol, Marc Laborde, octobre 2007 « Il faut saluer l’humilitĂ© de la mise en scĂšne d’Olivier Desbordes, c’est rare par les temps qui courent, qui va droit au cƓur de l’Ɠuvre, sans sacrifier une hargne dĂ©nonçant l’hypocrisie morale dont Violetta ne se remettra pas. Andrea Giovannini est plus vrai que nature, de couleur vocale et d’investissement. » La Lettre du Musicien, Yutha Tep, octobre 2007 « Il s’agit d’un spectacle de voyage, c’est-Ă -dire rĂ©duit Ă  l’essentiel. Olivier Desbordes peut compter sur le livret qui n’appelle nulle transposition pour ĂȘtre actuel et moderne. » OpĂ©ra Magazine, Jacques Doucelin, septembre 2007 « Une Traviata d’aujourd’hui, dramatiquement vraie et troublante avec Andrea Giovannini, Alfredo de lumiĂšre. RĂ©duite Ă  26 musiciens par Philippe Capdenat, la partition garde ses couleurs originelles grĂące Ă  la direction rigoureuse de Dominique Trottein. » La Croix, Bruno Serrou, le 13 aoĂ»t 2007 « Pourtant sans dĂ©cor, la direction d’acteurs rend les personnages crĂ©dibles et l’émotion est lĂ , Verdi n’est pas trahi malgrĂ© quelques coupures. Il rĂšgne Ă  Saint-CĂ©rĂ© un esprit de troupe, qualitĂ© indispensable pour un spectacle qui tournera en France pendant tout janvier et tout fĂ©vrier. » Le Figaro et vous, Christian Merlin, le 6 aoĂ»t 2007 « C’est une Traviata miniature qu’a proposĂ© la compagnie OpĂ©ra EclatĂ©, une Traviata prĂ©cieuse et raffinĂ©e comme une miniature : un trĂšs simple et beau dĂ©cor rouge PompĂ©i, une mise en scĂšne proche d’une version concert, dĂ©pouillĂ©e, qui a dĂ©barrassĂ© l’Ɠuvre de Verdi de toute boursouflure et bien centrĂ© l’intĂ©rĂȘt sur le drame lui mĂȘme, chapeau Olivier Desbordes. Un orchestre rĂ©duit et des choeurs rĂ©duits en nombre qui ont donnĂ©, sous la baguette de Dominique Trottein, une version Ă©purĂ©e, pleine de tension et lumineuse. Et au milieu de tant de charmes, la Traviata, bien sĂ»r, une Violetta de haute volĂ©e interprĂ©tĂ©e par Burcu Uyar. Sa voix dynamique, son timbre chaud et lumineux, ses aigus infaillibles, son legato moelleux, son expressivitĂ©, son sens dramatique lui ont valu de grandes ovations du public. » La DĂ©pĂȘche du Midi, 11 janvier 2008 « PortĂ©e par une sublime partition livrĂ©e avec ampleur par le chef Dominique Trottein, Isabelle Philippe incarne, avec un beau mĂ©lange de fragilitĂ© et de dĂ©termination une Traviata victime des conventions sociales. » La DĂ©pĂȘche du Midi, 10 janvier 2008 « La musique de Verdi se met au service du drame, tantĂŽt d’une vocalitĂ© jubilatoire et virtuose, tantĂŽt dĂ©chirante et poignante. Ce portrait de femme brisĂ©e par la sociĂ©tĂ© est interprĂ©tĂ© par la merveilleuse soprano Isabelle Philippe et mis en scĂšne de façon trĂšs théùtrale par Olivier Desbordes. » La Gazette du Midi, janvier 2008 </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Emission speciale FRANCE MUSIQUE</td></tr><tr><td class='texte'>Dans le cadre du partenariat du Festival de Saint-Cere avec France Musique. PrĂ©sentĂ© par Anne Montaron RĂ©alisation : BĂ©atrice Trichet AttachĂ©e de production : Emmanuelle Lacaze Le 12 aoĂ»t, de 18h Ă  19h30 Avec : EugĂšne OnĂ©guine - Le quatuor des Filles ACTE 1 PREMIER TABLEAU : SLIKHALI I VI ZA ROSCHEI GLAS NOCHNOI ? Ekaterina Godovanets, Karine Motyka, BĂ©atrice Burley, Hermine Huguenel - Air de Tatiana ACTE 1 DEUXIEME TABLEAU : PUSKAI POGILABNU YA, NO PRYEZHDE ? Ekaterina Godovanets - Air de Lenski ACTE 2 DEUXIEME TABLEAU : KUDA, KUDA, KUDA VI UDALILIS ? Svetislav Stojanovic - Air de triquet ACTE 2 PREMIER TABLEAU : UZHEL YA ZASLUZHIL OT VAS NASMYESHKU ETU ? ACTE 2 PREMIER TABLEAU : A CETTE FETE CONVIE ? Eric Vignau Une soirĂ©e en bohĂšme Par : AccordĂ©on : Julien Gonzales Clarinette : Cyril carbonne 12 minutes en tout > "Vie violence" de Nougaro > une Gnossienne de Satie > une crĂ©ation : "Impasse" Chants sacrĂ©s de l'Orient Chanteuse : Sonia Fakir Oud : Youssef Kassimi Jamal Violon : Marwan Fakir Percussion : Abdel Mounaim Jairi Le 13 aoĂ»t, de 18h10 Ă  19h30 Avec : Apollinaire/Poulenc Piano Elisabeth Brusselle Chant : Eric Vignau ComĂ©dien : Eric Perez - Le Bestiaire 1 Le dromadaire 2 La chĂšvre du Thibet 3 La Sauterelle 4 Le Dauphin 5 L'Ecrevisse 6 La Carpe - Chanson d'Orkenise - HĂŽtel - Bleuet - Le Pont - Rosemonde Rigoletto Piano Elisabeth Brusselle - Quatuor ACTE 3 : UN DI, SE BEN RAMMENTOMI ACTE 3 : BELLA FIGLIA DELL'AMORE ? Gilda, le Duc, Rigoletto et Maddalena par Isabelle Philippe, Carlo Guido, Christophe Lacassagne, Hermine Huguenel - Duo - Gilda / Rigoletto ACTE 2 : PARLA... SIAM SOLI ... TUTTE LE FESTE AL TEMPIO ? Isabelle Philippe et Christophe Lacassagne - Air du Duc ACTE 3 : M'ODI! RITORNA A CASA ... VENTI SCUDI HAI TU DETTO ... LA DONNA È MOBILE ... È AMABILE INVERO Carlo Guido - Air de Gilda ACTE 1 : SCENA ED ARIA: GUALTIER MALDE, CARO NOME, E LA..MIRATELA ? Isabelle Philippe Aragon Chant : Eric Perez Piano : Roger Pouly - L'affiche Rouge / Aragon FerrĂ© - Est-ce ainsi que les hommes vivent ? / Aragon FerrĂ© - J'entends, j'entends / Aragon Ferrat - Il n'y a pas d’amour heureux / Aragon Brassens </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cafe chantant de la mediterranee</td></tr><tr><td class='texte'>Librement inspirĂ© de la nouvelle d'Elisa Rais "Le CafĂ© Chantant" Créé le 13 juin 2003 Ă  l'Institut Français de Marrakech Le bassin mĂ©diterranĂ©en est le lieu de mixage des cultures. Les influences se croisent sans vergogne, le tango devient Ă©gyptien, le fado, l'Espagne, les chants sĂ©pharades. Salim Hallali, chanteur juif algĂ©rien, chante et compose des chants populaires marocains emprunts de l'Andalousie... Une musique qui se moque des frontiĂšres. Des poĂ©sies qui s'enrichissent l'une l'autre au fond des bars louches, ou sur les bateaux qui vont de port en port, de Beyrouth Ă  Gibraltar ! Le cabaret, souvent dans l'histoire, a Ă©tĂ© un espace de crĂ©ation qui prĂ©cĂšde les modes ou mĂȘme les Ă©volutions politiques, c'est un moment de libertĂ© "diluĂ© dans l'inconscient", c'est une premiĂšre photographie des Ă©volutions Ă  venir. Olivier Desbordes</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>QUATUOR A CORDES </td></tr><tr><td class='texte'>JEU DE DAMES Quatuor Ă  cordes en fa majeur de Ravel Scott Joplin, ragtimes Beatles, Nirvana, arrangements pour quatuor Ă  cordes de Caroline Florenville. Du quatuor jazzy de Ravel composĂ© en 1902, au Rock’n Roll endiablĂ© de Nirvana, en passant par les ragtimes enjouĂ©s de Scott Joplin et l’esprit pop des Beatles, tel est le programme dĂ©tonnant que vous propose ce carrĂ© fĂ©minin. Un projet atypique, construit autour d’une histoire originale du rythme.</td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>RECITAL KURT WEILL</td></tr><tr><td class='texte'>Kurt Weill s est enfui de l’Allemagne nazi juste aprĂšs la crĂ©ation du Lac d’Argent dans lequel il dĂ©nonçait un empereur romain cĂ©sar Ă©lu dĂ©mocratiquement et qui devint un tyran ! Toutes ses chansons issue d’ouvrage ou indĂ©pendante montrent un homme ancrĂ© dans la rĂ©alitĂ© de son Ă©poque. Il rejoint le courant de cette rĂ©publique de Weimar qui cherche Ă  travers la musique et le chant Ă  participer Ă  la vie sociale de ses contemporains. Je ne t'aime pas La complainte de la seine Nannas lied Es regnet J'attends un navire Youkali Speak low Le Grand Lustucru Les Filles De Bordeaux Le Train Du Ciel Ballade De La Bonne Vie Bilbao song CĂ€sars tod </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>SCHUBERT / CAVANNA</td></tr><tr><td class='texte'>Lieder de Schubert selon Cavanna CrĂ©ation Lieder de Schubert, Gretchen am Spinnrade, Erlkonig, Merres Stille, Junge Nonne, Taubenpost arrangements Bernard Cavanna Trio pour violoncelle, violon et accordĂ©on de Bernard Cavanna Les Lieder de Schubert ont donnĂ© lieu Ă  de nombreuses transcriptions qui, la plupart du temps mettent en jeu l'orchestre symphonique et reproduisent une atmosphĂšre proche de celle de l'opĂ©ra. J'ai Ă  l'inverse, dans mon travail, plutĂŽt jouĂ© avec la " dĂ©licate intimitĂ© " de cette musique en retrouvant une formation instrumentale fĂ©tiche dans mon parcours : le trio violon, violoncelle, accordĂ©on. Ce nouvel environnement sonore, qui ne souhaite en rien trahir la pensĂ©e du compositeur, donne un Ă©clairage particulier et tendre, en souhaitant restituer les arcanes, les mystĂšres et les nuances de la musique de Schubert. Bernard Cavanna </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>QUINTETTE A VENT</td></tr><tr><td class='texte'>Ligeti, Six Bagatelles Rota, La Petite Offrande Musicale Piazzolla, transcriptions de tango Bartok, danses roumaines Un voyage en Italie, en Hongrie, en Roumanie et en Argentine autour de mĂ©lodies populaires revues par de grands compositeurs. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>BRAHMS </td></tr><tr><td class='texte'>SERENITE ET MATURITE Sonate opus 120 n°2 en mi bemol majeur pour alto et piano Lieder pour mezzo-soprano et piano Sonate Opus 120 n° 1 en fa mineur pour alto et piano Gesang Opus 91 « gestille sensucht » et « geistliches wiegenlied »pour mezzo-soprano, alto et piano Ce concert nous transporte dans les derniĂšres annĂ©es de la vie de Brahms, ces mĂ©lodies et ces sonates sont l’aboutissement d’une expĂ©rience musicale et humaine. Elles allient les registres de l’alto ou du contralto, apportant une sĂ©rĂ©nitĂ© dans le langage musical. Concert intense, intime et chaleureux. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>CARMINA BURANA</td></tr><tr><td class='texte'>Cantate scĂ©nique de Carl Orff version concert Carmina Burana est une cantate scĂ©nique profane composĂ©e par Carl Orff entre 1935 et 1936. Elle s’inspire de poĂšmes mĂ©diĂ©vaux rĂ©unis dans le recueil Carmina Burana, signifiant PoĂšmes de Beuren en rĂ©fĂ©rence au monastĂšre bĂ©nĂ©dictin oĂč les manuscrits ont Ă©tĂ© trouvĂ©s. La structure de l'Ɠuvre est fondĂ©e sur le concept de la roue de la fortune. À l'intĂ©rieur de chaque scĂšne, celle-ci tourne, et la joie se transforme en amertume, l'espoir en deuil. Ainsi, le cĂ©lĂšbre mouvement O Fortuna est Ă  la fois le prologue et l’épilogue de l'Ɠuvre. Il encadre lestrois sections principales. La premiĂšre d’entre elles exalte les joies du printemps, la deuxiĂšme se dĂ©roule Ă  la taverne, oĂč l’on boit et joue aux dĂ©s, et la troisiĂšme est consacrĂ©e Ă  l’amour. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>LES ELEMENTS </td></tr><tr><td class='texte'>MEDITERRANEE Polyphonies anciennes et modernes en hĂ©breu, aramĂ©en, latin et grec ancien Incluant deux crĂ©ations mondiales, d’Alexandros MarkĂ©as et de Zad Moultaka Par-delĂ  les cultures et les religions, ce programme propose un voyage sur les rives du Bassin MĂ©diterranĂ©en, nous donnant ainsi l’occasion d’entendre quatre de ses langues (l’hĂ©breu, latin, aramĂ©en et grec ancien), et de parcourir plusieurs siĂšcles de musique, du Livre Vermeil de Montserrat (extrait) au Tre Cori Sacri de Petrassi (1904 – 2003), des RĂ©pons des TĂ©nĂšbres de Gesualdo aux crĂ©ations de Zad Moultaka et Alexandros MarkĂ©as, sans oublier le sublime Crucifixus de Lotti. Deux crĂ©ations contemporaines Cette parole, Zad Moultaka Du compositeur libanais Zad Moultaka (nĂ© en 1967), compagnon de route des Ă©lĂ©ments depuis 2004 (CD Vision sorti en 2008 sur le label l’Empreinte Digitale). Zad Moultaka va Ă©crire une piĂšce en aramĂ©en basĂ©e sur le texte des Sept derniĂšres paroles du Christ en Croix (piĂšce pour 16 chanteurs a cappella). Trois fragments des Bacchantes, Alexandros MarkĂ©as Du compositeur grec Alexandros MarkĂ©as (nĂ© en 1965), inspirĂ© par les Bacchantes d’Euripide, en grec ancien (piĂšce pour 16 chanteurs a cappella). </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>RIGOLETTO</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©ra en trois actes (version chantĂ© en Italien) Livret italien de Francesco Maria Piave. D'aprĂšs la piĂšce de Victor Hugo (Le Roi s’amuse) Chef d’orchestre : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Michel Fau Assistant mise en scĂšne : Damien LefĂšvre DĂ©cors et Costumes : David Belugou Chef de chant : Elisabeth Brusselle Note de mise en scĂšne par Michel Fau "TrĂšs fidĂšle Ă  l'esprit de la piĂšce dont il s’inspire, Verdi Ă©crit une oeuvre lyrique vertigineuse et cauchemardesque. Dans la tragĂ©die classique, le meurtre a lieu hors champ ; ici dans le drame romantique on voit tout : violence physique, sang et cruautĂ©, ce que l’on ne doit pas montrer : l'obscĂšne. Le grotesque dĂ©signe ce qui dans l'ĂȘtre humain s'appa- rente au corps, Ă  l'animalitĂ©, au mal. Grotesque vient de l'italien « grottesca » qui veut dire dessins capricieux ; c'est ainsi qu'il faudrait reprĂ©senter cet opĂ©ra, comme les dessins Ă  l'encre de Victor Hugo, sombres et grinçants, empreints d'un rire bizarre. Rigoletto ment Ă  Gilda, Gilda ment Ă  Rigoletto, le Duc ment Ă  Gilda, Sparafucile ment Ă  Rigoletto... Dans ce monde faux et dĂ©cadent, Rigoletto qui n'a plus l'innocence de Gilda, n'arrive pas Ă  ĂȘtre cynique comme le Duc, ni marginal comme Sparafucile, il choisit donc d'ĂȘtre bouffon, un clown tragique, un acteur qui vend son Ăąme. Rigoletto en italien veut dire "danse en cercle" ; dans cette ronde macabre, le bouffon portant sa bosse comme la tumeur du mal, en vengeant Monteron (son double ?) va connaĂźtre le comble de la douleur. Cet ĂȘtre difforme peut ĂȘtre arrivera-t-il, grĂące au sacrifice de Gilda, Ă  dire enfin qui il est. Ce hĂ©ros damnĂ© et grimaçant, c’est l'humain avec son Ăąme malade qui, face au pire, retrouve la foi." </td></tr><tr><td class='texte'>"Douleur et vengeance vont crescendo, sublimement tra- giques, tragiquement sublimes. Dans son contexte, le si cĂ©lĂšbre "Comme la plume au vent, femme est volage..." prend tout son sens discordant et grinçant." Le ProgrĂšs "EnlĂšvement, tueur Ă  gages, sĂ©duction, disparition, amours contrariĂ©es, tout se conjugue pour faire de cette histoire une succession de rebondissements qui tient le public en haleine." La DĂ©pĂȘche du Midi "La troupe de l'OpĂ©ra EclatĂ© a choisi de revisiter ce grand classique pour lui donner un Ă©clairage inattendu, voire insolite, en relation Ă©troite avec la dramaturgie de l'ouvrage." Ouest France "Avec Rigoletto, l'OpĂ©ra EclatĂ© fait naĂźtre le plaisir de l'instant partagĂ©, du temps suspend avec la rigueur nĂ©cessaire Ă  l'aventure artistique, Ă  la libertĂ© de ton. A ne pas rater. " Le Midi Libre</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Rigoletto</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©ra en trois actes (version chantĂ© en Italien) Livret italien de Francesco Maria Piave. D'aprĂšs la piĂšce de Victor Hugo (Le Roi s’amuse) Chef d'orchestre : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Michel Fau Assistant mise en scĂšne : Damien LefĂšvre DĂ©cors et Costumes : David Belugou Chef de chant : Elisabeth Brusselle Note de mise en scĂšne par Michel Fau "TrĂšs fidĂšle Ă  l'esprit de la piĂšce dont il s’inspire, Verdi Ă©crit une oeuvre lyrique vertigineuse et cauchemardesque. Dans la tragĂ©die classique, le meurtre a lieu hors champ ; ici dans le drame romantique on voit tout : violence physique, sang et cruautĂ©, ce que l’on ne doit pas montrer : l'obscĂšne. Le grotesque dĂ©signe ce qui dans l'ĂȘtre humain s'apparente au corps, Ă  l'animalitĂ©, au mal. Grotesque vient de l'italien "grottesca" qui veut dire dessins capricieux ; c'est ainsi qu'il faudrait reprĂ©senter cet opĂ©ra, comme les dessins Ă  l'encre de Victor Hugo, sombres et grinçants, empreints d'un rire bizarre. Rigoletto ment Ă  Gilda, Gilda ment Ă  Rigoletto, le Duc ment Ă  Gilda, Sparafucile ment Ă  Rigoletto... Dans ce monde faux et dĂ©cadent, Rigoletto qui n'a plus l'innocence de Gilda, n'arrive pas Ă  ĂȘtre cynique comme le Duc, ni marginal comme Sparafucile, il choisit donc d'ĂȘtre bouffon, un clown tragique, un acteur qui vend son Ăąme. Rigoletto en italien veut dire "danse en cercle" ; dans cette ronde macabre, le bouffon portant sa bosse comme la tumeur du mal, en vengeant Monteron (son double ?) va connaĂźtre le comble de la douleur. Cet ĂȘtre difforme peut ĂȘtre arrivera-t-il, grĂące au sacrifice de Gilda, Ă  dire enfin qui il est. Ce hĂ©ros damnĂ© et grimaçant, c'est l'humain avec son Ăąme malade qui, face au pire, retrouve la foi." </td></tr><tr><td class='texte'>"Douleur et vengeance vont crescendo, sublimement tragiques, tragiquement sublimes. Dans son contexte, le si cĂ©lĂšbre "Comme la plume au vent, femme est volage..." prend tout son sens discordant et grinçant." Le ProgrĂšs "EnlĂšvement, tueur Ă  gages, sĂ©duction, disparition, amours contrariĂ©es, tout se conjugue pour faire de cette histoire une succession de rebondissements qui tient le public en haleine." La DĂ©pĂȘche du Midi "La troupe de l'OpĂ©ra EclatĂ© a choisi de revisiter ce grand classique pour lui donner un Ă©clairage inattendu, voire insolite, en relation Ă©troite avec la dramaturgie de l'ouvrage." Ouest France "Avec Rigoletto, l'OpĂ©ra EclatĂ© fait naĂźtre le plaisir de l'instant partagĂ©, du temps suspend avec la rigueur nĂ©cessaire Ă  l'aventure artistique, Ă  la libertĂ© de ton. A ne pas rater. " Le Midi Libre</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LA BELLE DE CADIX 2</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©rette de Francis Lopez Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab Paroles de Maurice Vandair Direction musicale : JĂ©rĂŽme Pillement Mise en scĂšne : Olivier Desbordes ChorĂ©graphe : Bruno Pradet Costume : Jean-Michel Angays / StĂ©phane Laverne DĂ©cors, lumiĂšres : Patrice Gouron Orchestration : Thibault Perrine Danseurs de la compagnie Vilcanota Coproduction : OpĂ©ra de Dijon / Folies Lyriques, production dĂ©lĂ©guĂ©e Folies Lyriques Note d'intention de mise en scĂšne : Depuis la crĂ©ation de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la libertĂ©. C'est dans ce sens que j'ai montĂ© cette Belle. Cette opĂ©rette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne trĂšs touristique : c'est Ă  partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stĂ©rĂ©otypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour. Ce qui est encore trĂšs amusant, c'est la confrontation d'une Ă©quipe de cinĂ©ma " française " trĂšs française avec une Espagne trĂšs " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie trĂšs ringarde Ă  une vraie Espagne profonde et colorĂ©e. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui crĂ©ent un intĂ©rĂȘt théùtral. Une Ă©quipe de cinĂ©ma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontĂ©e Ă  nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c'est la victoire des vraies gitanes ! Olivier Desbordes, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'>"Quand Olivier Desbordes se dĂ©cide Ă  mettre en scĂšne Francis Lopez, on peut s’attendre Ă  des fleurs, des couleurs, des cocasseries et des jeux en tout genre. En tout cas, l’humour sera Ă  chaque coin de note et cette « Belle de Cadix », un tantinet surrĂ©aliste ! (...) Ă  dĂ©vorer entre amis amateurs des farces tendres." Judith Chaine (TĂ©lĂ©rama). "Le metteur en scĂšne, Olivier Desbordes, aidĂ© du chorĂ©graphe Bruno Pradet, s’est inspirĂ© de la Movida et de l’univers de la publicitĂ© des 60’s et 70’s, donnant ainsi de nouvelles couleurs Ă  cette opĂ©rette culte." Midi Libre "On peut rĂȘver, rire : le plaisir est soutenu. Un clin d’Ɠil Ă  l’actualitĂ© dans le texte et les attitudes. La mise en scĂšne augmente encore la joie de voir ce spectacle parfaitement rĂ©ussi." La Gazette de Montpellier "RevisitĂ© par une Ă©quipe artistique "dĂ©chainĂ©e", ce spectacle tonique et acidulĂ© puise avec tendresse son inspiration dans un univers de cartes postales et de kitscheries touristiques. C’est l'amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c'est la victoire des vraies gitanes !" La DĂ©pĂȘche du Midi </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Berlin annĂ©es 20</td></tr><tr><td class='texte'>La revue des Grands Magasins Cabaret satirique en 24 tableaux Titre original : Es liegt in der Luft Musique de Mischa Spoliansky Livret et lyrics de Marcellus Schiffer Créé en 1929 Ă  la Komödie am KurfĂŒrstendamm de Berlin avec MarlĂšne Dietrich et Margo Lion Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Direction musicale et piano : Dominique Trottein / Elisabeth Brussel Cotusmes : Jean-Michel Angays et StĂ©phane Laverne DĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron De l’intĂ©rĂȘt de recrĂ©er « Berlin, annĂ©es 20 » ! La suite de sketches Ă©crite par Marcellus Schiffer, auteur dĂ©jĂ  cĂ©lĂšbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite l’arrivĂ©e de ces premiĂšres grandes surfaces servent de sujet Ă  cette parodie. L’intĂ©rĂȘt des sujets abordĂ©s est qu’ils gardent encore toute leur actualitĂ© : acheter Ă  tout prix, Ă  bas prix, mĂȘme si cela ne sert Ă  rien... DĂ©velopper la consommation et lutter contre l’inflation... en pleine crise de 29 ! La fable reste actuelle ! 2009, un siĂšcle a presque coulĂ© et la problĂ©matique reste la mĂȘme... VoilĂ  pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mĂ©rite d’ĂȘtre dĂ©couvert. Par ailleurs, le mythe de MarlĂšne Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent Ă  un spectacle « politique » qui pose Ă  travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la sociĂ©tĂ© de consommation... Imaginons MarlĂšne chantant « L’Heure bleue », apparaissant belle et fraĂźche dans un costume lĂ©ger, et qui fait dĂ©vier sa chanson en une sombre parodie du maquillage Ă  outrance, comme une apothĂ©ose de l’apparence sur la vieillesse ! Les derniĂšres annĂ©es de la RĂ©publique de Weimar suscitent Ă  la fois critiques, mais aussi hardiesses Ă©tonnantes... clairvoyance tragique coincĂ©e entre l’explosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empĂȘcher, de tout voir lucidement... « C’est dans l’air », on n’y peut rien, la machine est en route... Comme le dit l’une des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre dĂ©sentravĂ©, de ce qui nous a piĂ©gĂ©. Il deviendra Ă©vident que l'homme est trop encombrant ! » Olivier Desbordes </td></tr><tr><td class='texte'>Ce pourrait bien ĂȘtre le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre l’actualitĂ© la plus immĂ©diate de tous les Français, Ă  savoir les consĂ©quences de la crise financiĂšre mondiale. Et pourtant, il ne s’agit lĂ  que de la premiĂšre française d’un spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prĂ©monitoire, de C’est dans l’air (sic !), les dĂ©buts dans une revue d’une certaine MarlĂšne Dietrich au cĂŽtĂ© de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sĂ»r. Il n’y a pas une virgule Ă  changer au texte de Marcellus Schiffer d’une brĂ»lante actualitĂ© pour peu que vous remplaciez « Grands Magasins » par « Grandes Surfaces»  Quant Ă  la musique de Mischa Spoliansky, elle a donnĂ© beaucoup d’idĂ©es Ă  un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous. Si un directeur de salle futĂ© Ă  Paris accueille cette revue satirique, il tient le succĂšs de la saison, car il aura rencontrĂ© les prĂ©occupations du plus large public. Mais, bien sĂ»r, sur le mode comique. Car c’est le propre du cabaret berlinois d’ĂȘtre d’essence burlesque. C’est un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mĂȘle avec bonheur observation critique, cour de morale dĂ©calĂ©, coq Ă  l’ñne Ă  des tonnes d’humour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-ĂȘtre pas en eux-mĂȘmes des chefs-d’Ɠuvre impĂ©rissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scĂ©niquement qu’on ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employĂ©s et patrons compris. La cruautĂ© n’est pas absente de ces logiques poussĂ©es Ă  leurs ultimes consĂ©quences mĂȘme les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comĂ©die humaine : tous des clowns ! A certains moments, on ne peut s’empĂȘcher de songer au prologue de la Lulu d’Alban Berg. Mais la revue – genre oblige ! – dĂ©rape toujours Ă  temps pour faire dĂ©railler le train de la tragĂ©die et le cabaret berlinois se contente d’ĂȘtre caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en rĂ©serve pour s’échapper derriĂšre le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, c’est que sa prĂ©sentation atteint Ă  un tel point d’équilibre dans la perfection entre ce que l’on voit et ce qu’on entend qu’elle exalte encore l’extrĂȘme actualitĂ© du sujet qu’elle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les FrĂ©goli. N’ayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mĂȘmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un Ă©norme plaisir Ă  ce jeu pour nous donner du bonheur. Quant Ă  la demi douzaine de musiciens perchĂ©s dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce rĂ©pertoire frĂšre de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupĂ©fiant de spontanĂ©itĂ© : car tout ce dĂ©lire est mesurĂ©, millimĂ©trĂ© et travaillĂ© jusqu’à atteindre Ă  la vraie libertĂ© de l’artiste. Si vous cherchez l’antidote Ă  la morositĂ© ambiante et Ă  la crise tout court, le voilĂ  : ne vous en privez surtout pas ! Jacques Doucelin (http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp) "En prĂ©sentant le spectacle au public, le metteur en scĂšne Olivier Desbordes insiste sur le fait qu’il s’agit de la premiĂšre revue dans laquelle a jouĂ© MarlĂšne Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont Ă©tĂ© traduits en français pour l’occasion, mais que rien n’a Ă©tĂ© modifiĂ© sur le fond. En fait, c’est en prĂ©parant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour l’OpĂ©ra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la RĂ©publique de Weimar), Olivier Desbordes en est venu Ă  s’intĂ©resser aux autres travaux de l’auteur. Et il est effectivement remarquable Ă  quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont d’une efficacitĂ© parodique qui, par leur agencement, sont aussi d’une subtilitĂ© intrigante. Si le propos est effectivement dĂ©routant par son actualitĂ© (valeurs personnelles liquidĂ©es par le consumĂ©risme, monde insensĂ© Ă  force de rationalisations Ă©conomiques), quatre-vingt ans plus tard, c’est la capacitĂ© d’une revue de music-hall Ă  prendre en charge des thĂšmes rĂ©cemment travaillĂ©s par les avant-gardes qui est peut-ĂȘtre la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composĂ©s dans un ordre thĂ©matiquement radical : si une mĂšre de famille nombreuse n’a plus que les soldes pour s’encanailler, ses deux jumeaux oubliĂ©s finiront aux objets trouvĂ©s pour ĂȘtre recyclĂ©s en "enfants publicitaires", faute de pouvoir les laisser Ă  l’entrĂ©e, comme les chiens. Quelques numĂ©ros Ă©tant justement donnĂ©s aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir Ă  faire dans un grand magasin qu’en rĂ©vĂ©ler paradoxalement l’inhumanitĂ©. Au lieu d’en rester au cynisme des gĂ©rants, la revue prĂ©sente une galerie de portraits moins cocasses qu’inquiĂ©tants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de l’accueil qui lui est rĂ©servĂ© au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si c’était bien le rire qu’il voulait acheter. Ainsi de suite, une mariĂ©e prĂȘte Ă  sa robe les pouvoir d’un concours de vulgaritĂ© : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se prĂ©parent au Grand Magasin, la revue tourne vite Ă  la critique du modĂšle petit-bourgeois, en soulignant ce qu’un tel format d’épanouissement peut avoir d’illusoire, de dangereux et, qui plus est, de dĂ©mocratiquement dĂ©gradĂ©. La composition des tableaux (que la production de Saint-CĂ©rĂ© a tenu Ă  garder intacte), donne envie d’y chercher les lignes les plus radicales : l’éveil des babioles ou l’impossible dĂ©nĂ©gation du kitsch peut rappeler qu’en 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part Ă©pingle une locution emblĂ©matique de la mollesse et de la lĂąchetĂ© ambiantes qui portent Ă  dire n’importe quoi tout en s’infatuant au plus sĂ©rieusement, ce qui peut rappeler la poĂ©sie que Tzara Ă©crivait dans les annĂ©es 1920
 Pour suivre l’hypothĂšse d’un cabaret post-dadaĂŻste, on peut penser au BĂ©buquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test d’érudition, le client cherchant Ă  coller le vendeur avec des questions dignes de jeux tĂ©lĂ©, pour rĂ©vĂ©ler un monde dans lequel l’expertise et mĂȘme la recherche doivent ĂȘtre tellement absurdes quand elles sont ramenĂ©es Ă  leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano Ă  queue « confortable » et une vendeuse qui n’y reconnaĂźt rien de ce qu’elle a en rayon, vire au dĂ©bat sur l’inintelligibilitĂ© du monde moderne, de sorte que l’apparition d’un chanteur qui chuchote (comme « fellinisĂ© » par Eric Perez), au-delĂ  du caractĂšre burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrĂȘte justement d’articuler et de nuancer. Ce serait le cĂŽtĂ© Fassbinder d’Olivier Desbordes : puisqu’il n’y a pas Ă  s’extraire de la culture de masse, on ne pourra plus dĂ©crire le fascisme de l’extĂ©rieur. De l’avant-garde Ă  l’art populaire, des passages de la scĂšne lyrique au music-hall dans le Berlin des annĂ©es 20 et de la complicitĂ© entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillĂ©, on reconnaĂźt dans la production et dans son souci de fidĂ©litĂ© Ă  l’ouvrage original, la revendication d’un militantisme qui n’a pas besoin d’en rajouter (d’oĂč le retitrage : Berlin, annĂ©es 20). Le tout se dĂ©roule dans une humeur grinçante, mais lĂ©gĂšre : la musique de Mischa Spoliansky est enlevĂ©e, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilitĂ© de passer d’un registre Ă  l’autre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drĂŽlerie n’est alors plus jamais dĂ©tachable du terrible. Si les huit chanteurs n’arrĂȘtent pas de changer de costumes et si les crĂ©ations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment l’effervescence gĂ©nĂ©rale qui rĂšgne dans le spectacle, nous faisons une mention spĂ©ciale pour la performance d’Eric Vignau qui, tant en agent d’accueil qu’en bĂ©bĂ© ou service aprĂšs-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravitĂ© emblĂ©matiques. Berlin annĂ©es 20 ! se termine par une dĂ©monstration par l’absurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre l’essentiel et la valeur des choses quand, au bureau des Ă©changes, un client vient pour Ă©changer sa femme (justement rencontrĂ©e dans les rayons du Grand Magasin), tandis qu’un autre voudrait aller jusqu’à s’échanger lui-mĂȘme
 Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus gĂ©nĂ©rale ou comme il est dit dans l’air repris en finale : « Il y a dans l’air un esprit du temps, il y a dans l’air un chambardement !" David Christoffel (http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html) </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Mistinguett Madonna et moi</td></tr><tr><td class='texte'>Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 De et par Caroline Loeb AccompagnĂ©e Ă  l accordĂ©on par Patrick BrugaliĂšres Conception et mise en scĂšne : Caroline Loeb et Nicolas VallĂ©e ChorĂ©graphie : CĂ©cile Proust Mise en voix : Nausicaa Meyer Collaboration artistique : Laurent Balandras Caroline Loeb, vĂ©ritable cinglĂ©e du Music-Hall, passe en “revue” avec humour un rĂ©pertoire qui lui ressemble, insolent et glamour, de Mistinguett Ă  Madonna en passant par Gainsbourg, Juliette, JosĂ©phine Baker, Yvette Guilbert, Annie Cordy... sans oublier quelques uns des bijoux de son nouvel album Crime parfait et en rĂ©glant au passage son compte Ă  SON tube C’est la ouate ! AccompagnĂ©e Ă  l’accordĂ©on par son complice Patrick BrugaliĂšres, elle propose une Ă©vocation rĂ©jouissante de son histoire et des petites histoires de ses copines de scĂšne qui, depuis plus d’un siĂšcle, sont les lĂ©gendes du Music-Hall. </td></tr><tr><td class='texte'>"Seule en scĂšne, avec la complicitĂ© de son accordĂ©oniste Patrick BrugaliĂšres, elle mĂšne la revue avec un bel abattage et s'en sort haut les gambettes." Le Figaro </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>BERLIN ANNEES 20 </td></tr><tr><td class='texte'>La revue des Grands Magasins Cabaret satirique en 24 tableaux Titre original : Es liegt in der Luft Musique de Mischa Spoliansky Livret et lyrics de Marcellus Schiffer Créé en 1929 Ă  la Komödie am KurfĂŒrstendamm de Berlin avec MarlĂšne Dietrich et Margo Lion Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Direction musicale et piano : Dominique Trottein ` Cotusmes : Jean-Michel Angays et StĂ©phane Laverne DĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron De l’intĂ©rĂȘt de recrĂ©er "Berlin, annĂ©es 20" ! La suite de sketches Ă©crite par Marcellus Schiffer, auteur dĂ©jĂ  cĂ©lĂšbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite l’arrivĂ©e de ces premiĂšres grandes surfaces servent de sujet Ă  cette parodie. L’intĂ©rĂȘt des sujets abordĂ©s est qu’ils gardent encore toute leur actualitĂ© : acheter Ă  tout prix, Ă  bas prix, mĂȘme si cela ne sert Ă  rien... DĂ©velopper la consommation et lutter contre l’inflation... en pleine crise de 29 ! La fable reste actuelle ! 2009, un siĂšcle a presque coulĂ© et la problĂ©matique reste la mĂȘme... VoilĂ  pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mĂ©rite d’ĂȘtre dĂ©couvert. Par ailleurs, le mythe de MarlĂšne Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent Ă  un spectacle « politique » qui pose Ă  travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la sociĂ©tĂ© de consommation... Imaginons MarlĂšne chantant « L’Heure bleue », apparaissant belle et fraĂźche dans un costume lĂ©ger, et qui fait dĂ©vier sa chanson en une sombre parodie du maquillage Ă  outrance, comme une apothĂ©ose de l’apparence sur la vieillesse ! Les derniĂšres annĂ©es de la RĂ©publique de Weimar suscitent Ă  la fois critiques, mais aussi hardiesses Ă©tonnantes... clairvoyance tragique coincĂ©e entre l’explosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empĂȘcher, de tout voir lucidement... « C’est dans l’air », on n’y peut rien, la machine est en route... Comme le dit l’une des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre dĂ©sentravĂ©, de ce qui nous a piĂ©gĂ©. Il deviendra Ă©vident que l'homme est trop encombrant ! » Olivier Desbordes </td></tr><tr><td class='texte'>"Ce pourrait bien ĂȘtre le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre l’actualitĂ© la plus immĂ©diate de tous les Français, Ă  savoir les consĂ©quences de la crise financiĂšre mondiale. Et pourtant, il ne s’agit lĂ  que de la premiĂšre française d’un spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prĂ©monitoire, de C’est dans l’air (sic !), les dĂ©buts dans une revue d’une certaine MarlĂšne Dietrich au cĂŽtĂ© de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sĂ»r. Il n’y a pas une virgule Ă  changer au texte de Marcellus Schiffer d’une brĂ»lante actualitĂ© pour peu que vous remplaciez "Grands Magasins" par "Grandes Surfaces". Quant Ă  la musique de Mischa Spoliansky, elle a donnĂ© beaucoup d’idĂ©es Ă  un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous. Si un directeur de salle futĂ© Ă  Paris accueille cette revue satirique, il tient le succĂšs de la saison, car il aura rencontrĂ© les prĂ©occupations du plus large public. Mais, bien sĂ»r, sur le mode comique. Car c’est le propre du cabaret berlinois d’ĂȘtre d’essence burlesque. C’est un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mĂȘle avec bonheur observation critique, cour de morale dĂ©calĂ©, coq Ă  l’ñne Ă  des tonnes d’humour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-ĂȘtre pas en eux-mĂȘmes des chefs-d’Ɠuvre impĂ©rissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scĂ©niquement qu’on ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employĂ©s et patrons compris. La cruautĂ© n’est pas absente de ces logiques poussĂ©es Ă  leurs ultimes consĂ©quences mĂȘme les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comĂ©die humaine : tous des clowns ! A certains moments, on ne peut s’empĂȘcher de songer au prologue de la Lulu d’Alban Berg. Mais la revue – genre oblige ! – dĂ©rape toujours Ă  temps pour faire dĂ©railler le train de la tragĂ©die et le cabaret berlinois se contente d’ĂȘtre caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en rĂ©serve pour s’échapper derriĂšre le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, c’est que sa prĂ©sentation atteint Ă  un tel point d’équilibre dans la perfection entre ce que l’on voit et ce qu’on entend qu’elle exalte encore l’extrĂȘme actualitĂ© du sujet qu’elle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les FrĂ©goli. N’ayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mĂȘmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un Ă©norme plaisir Ă  ce jeu pour nous donner du bonheur. Quant Ă  la demi douzaine de musiciens perchĂ©s dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce rĂ©pertoire frĂšre de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupĂ©fiant de spontanĂ©itĂ© : car tout ce dĂ©lire est mesurĂ©, millimĂ©trĂ© et travaillĂ© jusqu’à atteindre Ă  la vraie libertĂ© de l’artiste. Si vous cherchez l’antidote Ă  la morositĂ© ambiante et Ă  la crise tout court, le voilĂ  : ne vous en privez surtout pas !" Jacques Doucelin (http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp) "En prĂ©sentant le spectacle au public, le metteur en scĂšne Olivier Desbordes insiste sur le fait qu’il s’agit de la premiĂšre revue dans laquelle a jouĂ© MarlĂšne Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont Ă©tĂ© traduits en français pour l’occasion, mais que rien n’a Ă©tĂ© modifiĂ© sur le fond. En fait, c’est en prĂ©parant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour l’OpĂ©ra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la RĂ©publique de Weimar), Olivier Desbordes en est venu Ă  s’intĂ©resser aux autres travaux de l’auteur. Et il est effectivement remarquable Ă  quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont d’une efficacitĂ© parodique qui, par leur agencement, sont aussi d’une subtilitĂ© intrigante. Si le propos est effectivement dĂ©routant par son actualitĂ© (valeurs personnelles liquidĂ©es par le consumĂ©risme, monde insensĂ© Ă  force de rationalisations Ă©conomiques), quatre-vingt ans plus tard, c’est la capacitĂ© d’une revue de music-hall Ă  prendre en charge des thĂšmes rĂ©cemment travaillĂ©s par les avant-gardes qui est peut-ĂȘtre la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composĂ©s dans un ordre thĂ©matiquement radical : si une mĂšre de famille nombreuse n’a plus que les soldes pour s’encanailler, ses deux jumeaux oubliĂ©s finiront aux objets trouvĂ©s pour ĂȘtre recyclĂ©s en "enfants publicitaires", faute de pouvoir les laisser Ă  l’entrĂ©e, comme les chiens. Quelques numĂ©ros Ă©tant justement donnĂ©s aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir Ă  faire dans un grand magasin qu’en rĂ©vĂ©ler paradoxalement l’inhumanitĂ©. Au lieu d’en rester au cynisme des gĂ©rants, la revue prĂ©sente une galerie de portraits moins cocasses qu’inquiĂ©tants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de l’accueil qui lui est rĂ©servĂ© au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si c’était bien le rire qu’il voulait acheter. Ainsi de suite, une mariĂ©e prĂȘte Ă  sa robe les pouvoir d’un concours de vulgaritĂ© : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se prĂ©parent au Grand Magasin, la revue tourne vite Ă  la critique du modĂšle petit-bourgeois, en soulignant ce qu’un tel format d’épanouissement peut avoir d’illusoire, de dangereux et, qui plus est, de dĂ©mocratiquement dĂ©gradĂ©. La composition des tableaux (que la production de Saint-CĂ©rĂ© a tenu Ă  garder intacte), donne envie d’y chercher les lignes les plus radicales : l’éveil des babioles ou l’impossible dĂ©nĂ©gation du kitsch peut rappeler qu’en 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part Ă©pingle une locution emblĂ©matique de la mollesse et de la lĂąchetĂ© ambiantes qui portent Ă  dire n’importe quoi tout en s’infatuant au plus sĂ©rieusement, ce qui peut rappeler la poĂ©sie que Tzara Ă©crivait dans les annĂ©es 1920
 Pour suivre l’hypothĂšse d’un cabaret post-dadaĂŻste, on peut penser au BĂ©buquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test d’érudition, le client cherchant Ă  coller le vendeur avec des questions dignes de jeux tĂ©lĂ©, pour rĂ©vĂ©ler un monde dans lequel l’expertise et mĂȘme la recherche doivent ĂȘtre tellement absurdes quand elles sont ramenĂ©es Ă  leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano Ă  queue « confortable » et une vendeuse qui n’y reconnaĂźt rien de ce qu’elle a en rayon, vire au dĂ©bat sur l’inintelligibilitĂ© du monde moderne, de sorte que l’apparition d’un chanteur qui chuchote (comme « fellinisĂ© » par Eric Perez), au-delĂ  du caractĂšre burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrĂȘte justement d’articuler et de nuancer. Ce serait le cĂŽtĂ© Fassbinder d’Olivier Desbordes : puisqu’il n’y a pas Ă  s’extraire de la culture de masse, on ne pourra plus dĂ©crire le fascisme de l’extĂ©rieur. De l’avant-garde Ă  l’art populaire, des passages de la scĂšne lyrique au music-hall dans le Berlin des annĂ©es 20 et de la complicitĂ© entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillĂ©, on reconnaĂźt dans la production et dans son souci de fidĂ©litĂ© Ă  l’ouvrage original, la revendication d’un militantisme qui n’a pas besoin d’en rajouter (d’oĂč le retitrage : Berlin, annĂ©es 20). Le tout se dĂ©roule dans une humeur grinçante, mais lĂ©gĂšre : la musique de Mischa Spoliansky est enlevĂ©e, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilitĂ© de passer d’un registre Ă  l’autre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drĂŽlerie n’est alors plus jamais dĂ©tachable du terrible. Si les huit chanteurs n’arrĂȘtent pas de changer de costumes et si les crĂ©ations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment l’effervescence gĂ©nĂ©rale qui rĂšgne dans le spectacle, nous faisons une mention spĂ©ciale pour la performance d’Eric Vignau qui, tant en agent d’accueil qu’en bĂ©bĂ© ou service aprĂšs-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravitĂ© emblĂ©matiques. Berlin annĂ©es 20 ! se termine par une dĂ©monstration par l’absurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre l’essentiel et la valeur des choses quand, au bureau des Ă©changes, un client vient pour Ă©changer sa femme (justement rencontrĂ©e dans les rayons du Grand Magasin), tandis qu’un autre voudrait aller jusqu’à s’échanger lui-mĂȘme
 Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus gĂ©nĂ©rale ou comme il est dit dans l’air repris en finale : "Il y a dans l’air un esprit du temps, il y a dans l’air un chambardement !"." David Christoffel (http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html) </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LA FLUTE ENCHANTEE </td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©ra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart Livret d'Emmanuel Schilkaneder ChantĂ© en allemand, parties parlĂ©es en français CrĂ©ation Festival de Saint-CĂ©rĂ© 2009 Direction musicale : JoĂ«l Suhubiette Mise en scĂšne : Eric Perez Assistant Ă  la mise en scĂšne : Damien Lefevre CrĂ©ation maquillage : Pascale Fau DĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Costumes : Jean Michel Angays et StĂ©phane Laverne Chef de chant : Corinne Durous Note d'intention de mise en scĂšne, Eric Perez Un jeu !! Un jeu de construction, un jeu de rĂŽles, un jeu d’épreuves Un jeu de couleurs, un jeu de lumiĂšres. Un jeu d’apparences, de transparences. Un jeu de piste, Ă©galement, oĂč il est aisĂ© de se perdre, oĂč il est aisĂ© de se rencontrer, de s’aimer, de se quitter. La mobilitĂ© du dĂ©cor, du costume. La gaietĂ©. On se cache, on se dĂ©guise, on apparaĂźt, on disparaĂźt. On passe de la lumiĂšre Ă  l’ombre, de la nuit au jour, de l’espoir au dĂ©sespoir. On rit, on pleure. On veut vivre, on veut mourir. La mobilitĂ© des sentiments. On passe de la transparence Ă  l’opacitĂ©. Transparence de l’innocence, de la lĂ©gĂšretĂ©, opacitĂ© du doute et de l’angoisse. Ils ont tout en main pour rĂ©ussir le jeu de construction. Ils ont tout en main pour le dĂ©truire, pour le rater, pour rater leur vie. Le jeu peut devenir un piĂšge, le dĂ©cor : une prison. Comment rĂ©unir les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments pour crĂ©er un bel ensemble ? un bel ouvrage ? Comment assembler les diffĂ©rentes parties de son ĂȘtre pour se construire solidement, sans aigreur et sans regret ? Comment prendre la bonne direction, ne pas se tromper Ă  la croisĂ©e des routes ? Les hĂ©ros de la FlĂ»te ne sont pas seuls, les maĂźtres du jeu veillent, dans la joie, la complicitĂ©, l’amour. Ils sont constamment prĂ©sents, pour les aiguiller, pour leur montrer les obstacles sur le chemin, pour leur apprendre Ă  Ă©couter le silence et les battements de cƓur. Aiguiller, montrer mais ne jamais faire Ă  leur place. Les hĂ©ros de la « flĂ»te enchantĂ©e » sont jeunes
 Ce jeu-lĂ  est entre leurs mains qu’ils en fassent bon usage. Eric Perez, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'>"La nouvelle « FlĂ»te enchantĂ©e » de Mozart mise en scĂšne par Eric Perez joue la carte de la lĂ©gĂšretĂ© et de la jeunesse
 Les instruments sous la direction vif-argent du chef JoĂ«l Suhubiette portent les chanteurs avec autant de dĂ©licatesse que d’efficacitĂ© et c’est de la distribution que viennent les joies d’un spectacle qui rĂ©vĂšlent d’abord des natures et des voix hors du commun
 Tous (les chanteurs) passent sans problĂšme du français des dialogues parlĂ©s Ă  l’allemand des airs et des ensembles. Beau travail des chefs de chant : chapeau !" Jacques Doucelin – Concertclassic "Pour cette production, le Festival de Saint-cĂ©rĂ© a constituĂ© un plateau de jeunes chanteurs. Et comme pour faire la boucle avec l’argument Eric Perez a conçu une mise en scĂšne qui valorise justement la jeunesse des personnages 
 Il rĂšgne une lĂ©gĂšretĂ© gĂ©nĂ©rale qui permet Ă  chaque passage de trouver ses subtilitĂ©s propres
 Marion Tassou fait une Pamina prĂ©cise : quand elle chante ses doutes, aprĂšs la visite Ă  Tamino silencieux, sa ligne mĂ©lodique est lumineuse, son phrasĂ© suspendu, poignant, juste ce qu’il faut." David Christoffel – Resmusica "La production prĂ©sentĂ©e est un vĂ©ritable bonheur ; Eric Perez signe une mise en scĂšne totalement rĂ©ussie... La distribution totalement homogĂšne nous surprend par la jeunesse des protagonistes, tous parfaitement impliquĂ©s et qui tĂ©moignent d’un vrai plaisir de faire de la musique
 Le public est aux anges, Ă  juste raison, cette « FlĂ»te enchantĂ©e » est une rĂ©ussite." Marc Laborde – Ut Mi Sol "Si cette « FlĂ»te enchantĂ©e » paraĂźt si fraĂźche et jeune, on le doit aussi Ă  une remarquable troupe de chanteurs dont la moyenne d’ñge se situe autour de la trentaine, les niveaux d’expĂ©riences respectifs trouvant une heureuse correspondance dans les diffĂ©rents emplois de la distribution 
 Marion Tassou offre en effet le vĂ©ritable miracle de la soirĂ©e, d’une perfection et d’une aisance surnaturelles." Simon Corley – Concertonet "(Dans « La FlĂ»te enchantĂ©e ») les personnages y sont haut en couleurs... les lignes musicales dĂ©ployĂ©es par Mozart d’un raffinement extrĂȘme
 Une technique aguerrie, un sens musical affirmĂ© ainsi qu’une aisance Ă  fouler les planches sont nĂ©cessaires pour triompher des piĂšges et des Ă©preuves tendus Ă  l’intĂ©rieur de ce bijou. QualitĂ© dont sont pourvus tous les acteurs de ce projet ambitieux." Nicolas Grienenberger – Classique news "Le metteur en scĂšne Eric PĂ©rez ne fait que mettre ses pas dans ceux de Mozart... Voici une « FlĂ»te enchantĂ©e » pleine d’humanitĂ©, lisible comme une BD Ă  la ligne claire. Elle semble promise Ă  un bel avenir." François Cazals – La DĂ©pĂȘche du Midi </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>EUGENE ONEGUINE</td></tr><tr><td class='texte'>PĂ©riode de diffusion : De janvier Ă  mars 2012. Devis sur demande. OpĂ©ra de TchaĂŻkovsky D'aprĂšs le poĂšme de Pouchkine. Créé en 1879. Co-production avec l'opĂ©ra de Fribourg et l'opĂ©ra de Massy. Date de crĂ©ation Ă  Fribourg : 31 dĂ©cembre 2010. Un grand poĂšme. Un grand dĂ©sastre. Un dĂ©cor comme un hiver russe, les passions colorent la neige d'un voile imaginaire, la neige comme une page blanche qui permet de projeter son Ăąme
 La neige qui au printemps de la vie va fondre et emporter les chimĂšres 
 Une jeunesse dangereuse pour elle-mĂȘme, l'inexpĂ©rience, l'immaturitĂ© conduit au fiasco. Les adultes, engluĂ©s dans une nostalgie paralysante, sont incapables d’ĂȘtre des guides, sont incapables d'empĂȘcher la catastrophe. Un naufrage de vies Ă  peine commencĂ©es. Un amour tuĂ© dans l'oeuf, bien avant qu'il ne s’épanouisse, bien avant qu'il n’apparaisse. Une certaine fascination de la mort, du vide, l'attrait du prĂ©cipice. Une certaine prĂ©destination au malheur, Ă  la douleur. Un grand ennui, l'omniprĂ©sence et l’omnipotence de l'ennui qui entraĂźne un Ă©touffement physique et moral. Un orgueil dĂ©vastateur qui cause les Ă©checs et empĂȘche toute communication rĂ©elle. L'orgueil qui Ă©crase le germe de sentiments dĂ©jĂ  illusoires. Une illusion de l'amour. Une illusion de grandeur et de courage. Un dĂ©goĂ»t de soi qui conduit au mĂ©pris des autres. Une jeunesse absurde, un duel absurde. Un poĂšte tuĂ©. Un amour piĂ©tinĂ©, un grand gĂąchis, un grand poĂšme. Eric Perez. Pour EugĂšne OnĂ©guine. </td></tr><tr><td class='texte'>"EugĂšne OnĂ©guine, la derniĂšre production de l'OpĂ©ra de Fribourg, sĂ©duit par la qualitĂ© de sa distribution, la beautĂ© de ses voix, et l'intensitĂ© de sa musique. » Laure Jaquier, La GruyĂšre (15/01/2011) "TchaĂŻkovski revendiquait le droit Ă  un opĂ©ra sans action, sans effets de théùtre, sans effets de manche ou de glottes de pacotille. Il voulait l'Ă©motion, le doute, le trouble. C’est dans cette direction dĂ©licate et tendre qu'Eric PĂ©rez menĂ© les protagonistes de son EugĂšne OnĂ©guine. Les femmes, un peu nobles mais pas trop, n'y font pas de confitures, comme le propose le livret, mais elles s'inventent bel et bien des amours de chimĂšres. (...) Et reste surtout, pour le public d'aujourd’hui, une pertinente production lyrique Ă  voir Ă  Fribourg, dans la mise en scĂšne incisive et dĂ©pouillĂ©e d'Eric Perez qui aurait sans doute plu Ă  TchaĂŻkovski: la lettre courageuse y prend toute la place, Ă©crite sur les murs – comme "La LibertĂ©" du poĂšme de PrĂ©vert." Dominique Rosset, L'Hebdo (06/01/2011) </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>MADAME BUTTERFLY</td></tr><tr><td class='texte'><B>Madame Butterfly de G. Puccini</B> Créé Ă  la Scala de Milan le 17 fĂ©vrier 1904 Livret de G. Giacosa et L. Illica Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Direction musicale : Dominique Trottein DĂ©cors : Ruth Gross, LumiĂšre : Patrice Gouron (CrĂ©ation 2012 – coproduction avec l’OpĂ©ra de Fribourg) Dans notre imaginaire europĂ©en, le Japon est un pays de papier, oĂč les maisons n’ont pas de porte ou les jardins sont fragiles et dĂ©licats oĂč l’on marche Ă  pas menus et feutrĂ©s
 Cette impression de fragilitĂ© est augmentĂ©e par le souvenir terrible de Nagasaki et Hiroshima, des tremblements de terre, des typhons, et rĂ©cemment du tsunami et de la catastrophe nuclĂ©aire qui s’en est suivi. Ces derniers Ă©vĂšnements m’ont inspirĂ© l’univers de cette Butterfly : un Japon fragile, dĂ©mantibulĂ© par l’histoire et les Ă©vĂšnements telluriques. Au milieu de cet effondrement naĂźt un amour hors du temps et des normes dans un monde plongĂ© dans un chaos oĂč des Ă©trangers surgissent en sauveurs et arrivent avec un regard rempli d’une compassion conventionnelle! Dans ce chaos de fin de monde, la sociĂ©tĂ© traditionnelle rĂ©siste, s’organise et perpĂ©tue ses rituels. Madame Butterfly, Ă©blouie par le mirage des sauveurs « amĂ©ricains », quitte tout : sa famille, sa religion, ses amis, sa patrie pour le mirage d’une civilisation lointaine. Elle vit dans un monde de rĂȘves, ne s’apercevant pas qu’elle flotte sur les vestiges de son passĂ© et de ses racines. C’est le sens de l’allĂ©gorie que je souhaite mettre en place dans cet univers qui bascule dans les ruines. Il y a dĂ©jĂ  cette impression dans la BohĂšme ; ces deux opĂ©ras assez personnel de Puccini contiennent une mĂ©lancolie du temps qui passe et qui imprime sa loi en laissant au bord du chemin les espĂ©rances et les illusions. </td></tr><tr><td class='texte'>« Olivier Desbordes, metteur en scĂšne français, Ă©claire avec justesse les rapports entre les personnages. Il y a Madame Butterfly, qui s’enferme dans un monde de rĂȘve et fantasme le retour de l’AmĂ©ricain alors que celui-ci s’est entre-temps uni Ă  une autre femme. » Julian Sykes- LE TEMPS (Suisse) « La Butterfly de Sandra Lopez de Haro, si minuscule, si fragile et si ente&#770;te&#769;e, est un miracle de gra&#770;ce » Catherine Scholler – Ope&#769;ra Magazine « Olivier Desbordes , dont on connai&#770;t le caracte&#768;re joueur, signe la&#768; une mise en sce&#768;ne a&#768; l'esthe&#769;tique sobre, aussi raffine&#769;e, aussi affirme&#769;e qu'une estampe japonaise. » La De&#769;pe&#770;che du Midi « Les deux principaux ro&#770;les masculins sont impeccablement tenus » Le Canard Enchai&#770;ne&#769;</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>LOST IN THE STARS</td></tr><tr><td class='texte'><DIV STYLE="text-align:justify;">Lost in the stars – Pleurs, ĂŽ Pays bien aimĂ© ! TragĂ©die musicale de Kurt Weill (Broadway, 1949), piĂšce de Maxwell Anderson. D’aprĂšs le roman Pleure, ĂŽ pays bien-aimĂ© d’Alan Stewart Paton. ChantĂ© en anglais/ parlĂ© en français. Traduction française du livret de Hilla Maria Heintz <BIG>On en parle dans la 42Ăšme rue de Laurent VallĂšre le 13.01: </BIG><a href="http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/rue/emission.php?e_id=65000060&d_id=515005124"> <BIG><BIG>Lien</BIG></BIG> </a> <BR><BR> Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Piano et direction musicale : Gaspard BrĂ©court / Dominique Trottein Costumes : Jean Michel Angays ScĂ©nographie, LumiĂšres : Patrice Gouron CrĂ©ation au Festival de Théùtre de Figeac Ă©tĂ© 2012. Nouvelle coproduction Centre lyrique Clermont-Auvergne dans le cadre de la diffusion lyrique soutenue par le Conseil RĂ©gional d’Auvergne, Festival de Théùtre de Figeac OpĂ©ra EclatĂ© - Orchestre de Dijon-Bourgogne. Cette production est prĂ©sentĂ©e en accord avec Josef Weinberger Limited au nom de R&H Theatricals of New-York. e. Avec le soutien de l'Ecole Nationale SupĂ©rieure d'Art Dramatique de Montpellier (Languedoc Roussillon). (ENSAD, direction : Ariel Garcia Valdes) Pistes pour la mise en scĂšne « Mais quand se lĂšvera l’aurore de notre libĂ©ration, celle qui nous dĂ©livrera de la peur de l’esclavage et de l’esclavage de la peur ? Cela est un secret ». VoilĂ  la conclusion du magnifique roman d’Alan Paton « Pleure ĂŽ pays bien aimĂ© ! » (Ă©crivain et homme politique d’Afrique du Sud) qui est Ă  l’origine de « Lost in the stars ! » Il y a dans ces paroles quelque chose d universel, il y a l espoir de rompre avec l'esclavage de la peur quelle qu'elle soit, une espĂ©rance de tous les hommes. C’est l’observation et les consĂ©quences du racisme qui sont le sujet de cette oeuvre. C’est avant tout l’objet d’une fable sur l’humanitĂ©, sur les diffĂ©rences
 pas Ă©tonnant que Kurt Weill s’y intĂ©resse, lui, le juif chassĂ© d’Allemagne ! Les archĂ©types de cette piĂšce sont truffĂ©s d’humanitĂ©, mais ils reprĂ©sentent chacun une somme de ce que l’humanitĂ© comprend d’irrationnel et de peur qui la met en conflit avec elle-mĂȘme. Je dĂ©sire donc montrer Ă  travers la mise en scĂšne et les choix dramaturgiques une sĂ©grĂ©gation universelle, bien au delĂ  de l’exemple sud Africain. Il s’agit de mettre en Ă©vidence la nĂ©cessitĂ© d’une attention particuliĂšre Ă  toutes les diffĂ©rences pour que chacune d’entre elles ne soit pas la source d’un conflit et d’une incomprĂ©hension dĂ©finitive ! En consĂ©quence, nous avons choisi une sĂ©rie de comĂ©diens et chanteurs aux physiques disparates, aux diffĂ©rences Ă©videntes pour en faire un Ă©chantillon de ce qu’est notre humanitĂ© ! Je les placerai dans un contexte intemporel pour Ă©largir le propos de la piĂšce vers l’universel qu’il contient en filigrane. Kurt Weill, pour ce projet, revient au format de l’opĂ©ra de 4 sous. Cette oeuvre est donc plus dense, plus Ăąpre que les Ɠuvres prĂ©cĂ©dentes qu’il Ă©crivit pour Broadway. Mais contrairement Ă  l’opĂ©ra de 4 sous, le sujet est traitĂ© de maniĂšre moins didactique et politique, l’époque a changĂ© on est en 1949. Lost in the Stars est constituĂ© de scĂšnes rĂ©unissant un ensemble de petits gestes, de sourires, d’amitiĂ©s et d’incomprĂ©hensions. Comme ce final oĂč les deux pĂšres brisĂ©s, l’un noir, l’autre blanc, regardent ensemble sur un mĂȘme banc le soleil se lever, final qui ressemble Ă  celui du Lac d’argent (1933),oĂč les deux hĂ©ros partent sur le lac gelĂ©. La nature dans les deux cas ouvre des perspectives. VoilĂ  ce qui guidera notre travail pour cette crĂ©ation en France du dernier chef d’Ɠuvre de Kurt Weill qui mourra brusquement quelque temps aprĂšs la premiĂšre reprĂ©sentation. Olivier Desbordes </DIV> </td></tr><tr><td class='texte'>« Il faut avant tout saluer Jean-Loup PagĂ©sy, qui, dans le rĂŽle Ă©crasant de Stephen Kumalo, fait valoir la richesse de son registre grave, Anandha Seethanen en Irina, Christophe Lacassagne en James Jarvis et Dalila Khatir qui, quand elle n’est pas l’épouse du pasteur, fait un joli show de music-hall. » Concertonet.com « Le festival de Saint CĂ©rĂ© extrait au grand jour un pur diamant tombĂ© dans les oubliettes de la crĂ©ation. Et de quelle maniĂšre ! L’audace du casting est Ă  la mesure du dĂ©fi » DĂ©pĂȘche du Midi « La distribution est Ă  l'unisson. Les voix fĂ©minines lui donnent l'Ă©mouvante tonalitĂ© qui sied Ă  la profondeur du sujet » DĂ©pĂȘche du Midi « Une vraie dĂ©couverte. » Rueduthéùtre.eu </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LA BOHEME</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©ra de Giaccomo Puccini Livret de Giacosa et Illica d'aprĂšs Th. BarrĂšre et H. Murger Direction musicale : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Assistant Ă  la mise en scĂšne : Damien LefĂšvre Costumes, dĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Chef de chant : Corine Durous Note d'intention de mise en scĂšne La BohĂšme se classifie, par sa forme, dans la catĂ©gorie opĂ©ra "dialoguĂ©" et "théùtral". Il est de ce fait essentiel de travailler tant sur la comprĂ©hension du texte parlĂ© que des dialogues chantĂ©s. Voici pourquoi, nous avons choisi de proposer la version française de Puccini, créée en sa prĂ©sence en juin 1898, Ă  Paris, Ă  l'OpĂ©ra Comique. Cet opĂ©ra de nuances des sentiments, d'une multitude de petits dĂ©tails de la vie quotidienne, qui en font son charme et sa mĂ©lancolie, s'inscrit Ă  part dans le rĂ©pertoire de l'Ă©poque. Il s'intĂ©resse Ă  des gens modestes, Ă  une intrigue modeste, Ă  des vies modestes
. Et en fait une superbe tragĂ©die de l'amour dans le quotidien
 une initiation Ă  la vie
 et ses multiples embĂ»ches
. C'est donc, et je crois pour Puccini aussi, Ă  partir de la vie de ces quatre jeunes plein d'espĂ©rances en l'avenir que les petits gestes quotidiens, les modestes rencontres, les espoirs, les illusions, la dĂ©rision vont constituer un tout "impressionniste" qui ressemble Ă  la vie. La dĂ©couverte de l'amour, de la mort, de l'abandon, des difficultĂ©s de la vie feront dire Ă  Puccini au moment oĂč il achĂšvera l'une de ses Ɠuvres majeures : " Nous avions l'impression d'avoir perdu notre jeunesse. " Ces " dĂ©tails " ne pouvaient pas nous Ă©chapper... Tel est le sens du travail que nous allons mener dans ce projet
 et, Ă  travers le temps, regarder nos illusions perdues dans le miroir que nous tend Puccini. Olivier Desbordes, metteur en scĂšne "Cette musique est Ă©mouvante et pĂ©nĂštre le coeur. Puccini est un Alfred de Musset qui Ă©crit des notes." Oscar Wilde Nouvelle production créée au Festival de Saint-CĂ©rĂ© 2010. </td></tr><tr><td class='texte'>"Sous la direction de Dominique Trottein, la musique de Puccini coule, s’enroule et rejaillit comme une source de vie et de mort. L’onde fluide s’éteint enfin doucement alors que Mimi n’en finit pas de s’en aller sur sa chaise." La DĂ©pĂȘche du Midi "OpĂ©ra des artistes et de leur vie de bohĂšme, superbe tragĂ©die de l’amour dans le quotidien, initiation Ă  la vie et ses multiples embĂ»ches. C’est certainement cette simplicitĂ© des Ă©motions qui en fait, aujourd’hui encore, son succĂšs." La Montagne "Et alors que Mimi et les quatre artistes portent dans leurs tenues la modestie de leur condition "Ă  la BrassaĂŻ" (comme s'y sont entendus le metteur en scĂšne et le costumier), Patrice Gouron a fait la foule du cafĂ© Momus spĂ©cialement colorĂ©e, limite féérique (le costumier signale volontiers l'inspiration d'Alice au pays des merveilles de Tim Burton). C'est comme ça que la malice d'Olivier Desbordes garde l'air de ne pas y toucher, quand il s'agit des grandes pages d'un ouvrage qui annonce le dĂ©clin du bel canto et mĂȘme les limites du vĂ©risme." ResMusica.com </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Eugene Oneguine</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©ra en trois actes. Livret russe de Piotr Ilitch TchaĂŻkovski et de Konstantin S. Shilovsky. D'aprĂšs le poĂšme de Pouchkine (1831). Version originale chantĂ©e en russe, sur-titrage en français projetĂ© sur Ă©cran. Direction musicale : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Eric Perez ScĂ©nographie : Ruth Gross Chef de chant : Inna Petcheniouk Costumes : Jean-Michel Angays, StĂ©phane Laverne Assistant Ă  la mise en scĂšne : Damien LefĂšvre Nouvelle production. En Coproduction avec l'OpĂ©ra de Fribourg et l'OpĂ©ra de Massy. En tournĂ©e nationale avec OpĂ©ra ÉclatĂ© lors de la saison 2011/2012 Note de mise en scĂšne par Eric Perez Un grand poĂšme. Un grand dĂ©sastre. Un dĂ©cor comme un hiver russe, les passions colorent la neige d’un voile imaginaire, la neige comme une page blanche qui permet de projeter son Ăąme...La neige qui au printemps de la vie va fondre et emporter les chimĂšres... Une jeunesse dangereuse pour elle-mĂȘme, l'inexpĂ©rience, l'immaturitĂ© conduit au fiasco. Les adultes, engluĂ©s dans une nostalgie paralysante, sont incapables d'ĂȘtre des guides, sont incapables d'empĂȘcher la catastrophe. Un naufrage de vies Ă  peine commencĂ©es. Un amour tuĂ© dans l'oeuf, bien avant qu'il ne s'Ă©panouisse, bien avant qu'il n'apparaisse. Une certaine fascination de la mort, du vide, l'attrait du prĂ©cipice. Une certaine prĂ©destination au malheur, Ă  la douleur. Un grand ennui, l'omniprĂ©sence et l'omnipotence de l’ennui qui entraĂźne un Ă©touffement physique et moral. Un orgueil dĂ©vastateur qui cause les Ă©checs et empĂȘche toute communication rĂ©elle. L'orgueil qui Ă©crase le germe de sentiments dĂ©jĂ  illusoires. Une illusion de l'amour. Une illusion de grandeur et de courage. Un dĂ©goĂ»t de soi qui conduit au mĂ©pris des autres. Une jeunesse absurde, un duel absurde. Un poĂšte tuĂ©. Un amour piĂ©tinĂ©, un grand gĂąchis, un grand poĂšme. </td></tr><tr><td class='texte'>" EugĂšne OnĂ©guine, la derniĂšre production de l’OpĂ©ra de Fribourg, sĂ©duit par la qualitĂ© de sa distribution, la beautĂ© de ses voix, et l’intensitĂ© de sa musique. " Laure Jaquier, La GruyĂšre (15/01/2011) " TchaĂŻkovski revendiquait le droit Ă  un opĂ©ra sans action, sans effets de théùtre, sans effets de manche ou de glot- tes de pacotille. Il voulait l’émotion, le doute, le trouble. C’est dans cette direction dĂ©licate et tendre qu’Eric PĂ©rez menĂ© les protagonistes de son EugĂšne OnĂ©guine. Les fem- mes, un peu nobles mais pas trop, n’y font pas de confitu- res, comme le propose le livret, mais elles s’inventent bel et bien des amours de chimĂšres. (...) Et reste surtout, pour le public d’aujourd’hui, une perti- nente production lyrique Ă  voir Ă  Fribourg, dans la mise en scĂšne incisive et dĂ©pouillĂ©e d’Eric Perez qui aurait sans doute plu Ă  TchaĂŻkovski: la lettre courageuse y prend toute la place, Ă©crite sur les murs - comme « La LibertĂ© » du poĂšme de PrĂ©vert. " Dominique Rosset, L’Hebdo (06/01/2011) </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LA VOIX D'ALMA MAHLER</td></tr><tr><td class='texte'>Texte d'Anna Enquist, Musique d'Alma Mahler Femme de caractĂšre, muse de nombreux artistes, Alma Schindler Ă©pouse en 1902 Gustav Mahler qui lui interdit de composer. Elle composera tout de mĂȘme. L'expressivitĂ© de ses lieder, la profondeur de sa musique aux envolĂ©es lyriques grandioses tĂ©moignent du tempĂ©rament de cette artiste Ă  la force intĂ©rieure intacte. Chose rare, une comĂ©dienne, une chanteuse et un pianiste redonneront la parole Ă  cette femme et une voix Ă  cette artiste. Alma Mahler Pour comprendre la musique d'Alma Mahler, il faut s'arrĂȘter quelques instants sur sa vie, et notamment sa vie sentimentale. Alma Mahler grandit dans un milieu privilĂ©giĂ© Ă  Vienne. Elle frĂ©quenta quelques-uns des Ă©minents personnages de Vienne, dont Klimt, le directeur de théùtre Max Burckhard ou le compositeur Alexander von Zemlinsky avant d'Ă©pouser en 1902 Gustav Mahler de vingt ans son aĂźnĂ©. En Ă©pousant Mahler, il Ă©tait convenu qu'elle abandonnerait ses propres aspirations artistiques en musique et en peinture. FrustrĂ©e, elle s'engagea dans une relation extra-conjugale avec l'architecte du Bauhaus Walter Gropius. Elle eut notamment une consultation avec le docteur Sigmund Freud au sujet des causes de l'Ă©chec de leur relation. Lorsque Mahler mourut en 1911, Alma Ă©pousa Gropius. Leur mariage fut cependant tumultueux. Pendant deux ans, Alma fut la maĂźtresse d'Oskar Kokoschka, qui peignit notamment sa fameuse toile La FiancĂ©e du vent pour reprĂ©senter leur amour. EffrayĂ©e par la passion qu'elle suscitait en lui, Alma quitta Kokoschka pour le romancier Franz Werfel, et se trouva enceinte de lui alors qu'elle Ă©tait toujours mariĂ©e Ă  Gropius. Elle divorça et Ă©pousa Werfel en 1929, mais leur enfant mourut prĂ©maturĂ©ment. En 1938, Alma Mahler fuit l'Anschluss pour la France, et ensuite fuit la France pour les Etats-Unis. AprĂšs la mort de Werfel en 1945, elle vĂ©cut Ă  New York oĂč elle fut une actrice culturelle majeure jusqu'Ă  sa mort en 1964. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>TISSEURS DE VENT</td></tr><tr><td class='texte'>Concert clarinette accordĂ©on Programme du concert : Antonio Vivaldi "Concerto L'Estate" Jean-SĂ©bastien Bach "Shootkabacha - Bach's Joke" CĂ©sar Franck "PrĂ©lude", "Fuge" et "Variation" Viatcheslav Semionov "Raphsodie Ukrainienne"&#8232;Olivier Urbano "BethlĂ©em Doloris" Claude Nougaro "Vie violence" Richard Galliano "Il Viaggio" Michel Portal "Blow Up" Django Reinhardt "Minor Swing" Astor Piazzola "Libertango" Un duo d'enfer composĂ© de deux musiciens, deux amis Ă  l'Ă©nergie folle et Ă  l'imagination dĂ©bordante. Une clarinette et un accordĂ©on pour entendre, dĂ©couvrir et redĂ©couvrir Vivaldi, Bach ou Django Reinhardt, Astor Piazzola et Claude Nougaro, temps forts de notre imaginaire collectif. Des chants et des danses puisant leur vĂ©ritĂ© et leur puissance dans un Ă©tat d'urgence oĂč chaque note est nĂ©cessaire. Une vison intime et libre, pour des moments musicaux chargĂ©s de mĂ©moire, d'idĂ©al, de rĂ©volte et d'Ă©motions. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Eric&ric/Triphase</td></tr><tr><td class='texte'>Eric&ric avec Triphase Jeu de massacre Spectacle Ă  partir de chansons des annĂ©es 40 et 50. Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase : Batterie : Anne PacĂ©o Piano : Leonardo Montana Contrebasse : Joan Eche-Puig Collaborateur artistique : Olivier Desbordes LumiĂšres : Patrice Gouron Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin. Nous avons choisi de situer le spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires de l'avant et aprĂšs-guerre, de crĂ©er un lien entre le PrĂ©vert Ă  ses dĂ©buts et l'existentialisme des cabarets des annĂ©es 50. A partir des annĂ©es 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle maniĂšre de faire de la chanson. VoilĂ  pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaitĂ© collaborer avec les membres du trio Triphase. Dans ce projet, la participation de cette formation de jazz ne se rĂ©sumera pas au seul accompagnement. En effet, Anne Paceo, Leonardo Montana et Joan Eche-Puig, apporteront de nouvelles orchestrations et de nouveaux arrangements, constituant une dĂ©marche Ă  la fois contemporaine et conforme Ă  l'esprit de l'Ă©poque de crĂ©ation de chaque titre. Ils vont ainsi traverser une pĂ©riode troublĂ©e mais inventive, avant-gardiste, dĂ©rangeante, iconoclaste et subversive, oĂč de grands noms, de grands poĂštes ont participĂ© Ă  ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s du 3iĂšme Reich), Henri-Georges Clouzot, PrĂ©vert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une pĂ©riode animĂ©e de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dĂ©rangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font Ă©voluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent. En rĂ©sumĂ©, une randonnĂ©e burlesque, dĂ©calĂ©e et grave Ă  travers des artistes chahutĂ©s par l'histoire et qui Ă  travers la chanson, genre mineur, ont fait Ă©voluer la pensĂ©e du XXĂšme siĂšcle. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>La Belle de Cadix</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©rette de Francis Lopez Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab Paroles de Maurice Vandair Direction musicale : JĂ©rĂŽme Pillement Mise en scĂšne : Olivier Desbordes ChorĂ©graphe : Bruno Pradet Costume : Jean-Michel Angays / StĂ©phane Laverne DĂ©cors, lumiĂšres : Patrice Gouron Orchestration : Thibault Perrine Danseurs de la compagnie Vilcanota Coproduction : OpĂ©ra de Dijon / Folies Lyriques, production dĂ©lĂ©guĂ©e Folies Lyriques Note d'intention de mise en scĂšne Depuis la crĂ©ation de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la libertĂ©. C'est dans ce sens que j'ai montĂ© cette Belle. Cette opĂ©rette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne trĂšs touristique : c'est Ă  partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stĂ©rĂ©otypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour. Ce qui est encore trĂšs amusant, c'est la confrontation d'une Ă©quipe de cinĂ©ma " française " trĂšs française avec une Espagne trĂšs " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie trĂšs ringarde Ă  une vraie Espagne profonde et colorĂ©e. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui crĂ©ent un intĂ©rĂȘt théùtral. Une Ă©quipe de cinĂ©ma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontĂ©e Ă  nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c'est la victoire des vraies gitanes ! Olivier Desbordes, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>REQUIEM DE MOZART</td></tr><tr><td class='texte'>Requiem de Mozart et La MĂšre (Die Mutter) de Hanns Eisler et Bertolt Brecht Le Requiem de Mozart " Les compresses secouĂšrent si fort Mozart qu'il perdit connaissance jusqu'Ă  ce qu'il trĂ©passĂąt. Son dernier souffle fut comme s'il voulait, avec sa bouche, imiter les timbales de son Requiem. Je l'entends encore. " Sophie Haibel, belle-sƓur du compositeur. Mozart meurt avant d'achever son Requiem, seuls les deux premiers morceaux sont entiĂšrement de sa main. DĂ©sir ultime de se rapprocher du divin pour cet homme Ă  la moralitĂ© controversĂ©e et aux idĂ©es maçonniques, rien n'est moins sĂ»r. Peu importe, Mozart, pressentant sa propre fin nous a laissĂ© une Ɠuvre majestueuse et puissante, un chef d'Ɠuvre incontournable. La MĂšre de Bertolt Brecht. Musique de Hans Eisler. version concert Dans cette piĂšce dite d'apprentissage, Brecht use de l'ironie, de la proclamation de vĂ©ritĂ©s, et d'une construction dramatique rĂ©vĂ©lant les comportements humains pour montrer que les choses peuvent changer et que le sens commun peut vaincre les peurs et les superstitions. La piĂšce prĂ©sente une critique du capitalisme du point de vue de ceux qui sont obligĂ©s, comme le dit Brecht " de vivre sous ce systĂšme qui les Ă©crase. " Hanns Eisler, musicien politiquement engagĂ©, a Ă©voluĂ© dans le Berlin des annĂ©es 20 et dans son effervescence artistique. AttirĂ© par le théùtre et le cinĂ©ma, il y fit valoir ses talents de propagandiste avec ses Massenlieder, ses cantates, ses musiques de film et ses balades sur des textes de Bertolt Brecht, avec lequel il collabora longtemps. Sa musique, portant toujours un message engagĂ©, prend des formes populaires. Elle est inspirĂ©e du jazz et du cabaret. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>LA BELLE HELENE</td></tr><tr><td class='texte'>De Jacques Offenbach Livret de Henri Meilhac et Ludovic HalĂ©vy Re-crĂ©ation au festival de Saint- CĂ©rĂ© 2011 La Belle HĂ©lĂšne est une parodie de l'AntiquitĂ© grecque remise au goĂ»t du jour par les librettistes. Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19iĂšme siĂšcle français. La GrĂšce antique sert d'alibi Ă  une parodie amusante de mƓurs de la sociĂ©tĂ© de l'Ă©poque. Jacques Offenbach est le compositeur officiel du NapolĂ©on III. Cette oeuvre est la plus drĂŽle de cet auteur, la plus jouĂ©e et le plus grand succĂšs public qui ne se dĂ©ment pas depuis. Alternance de théùtre parlĂ© et de scĂšnes chantĂ©es, cet opĂ©ra comique est le fleuron de l'Ă©poque et contrairement Ă  la tragĂ©die grecque, tout finit bien, le mari trompĂ© sauve son honneur in extrĂ©mis ! MalgrĂ© cette lĂ©gĂšretĂ©, la partie chantĂ©e est trĂšs difficile pour les rĂŽles de Paris et d'HĂ©lĂšne. Cette production a Ă©tĂ© jouĂ©e en France plus de 200 fois dont 2 mois Ă  Paris au théùtre Sylvia Montfort et a Ă©tĂ© filmĂ©e par France 3 et diffusĂ©e de nombreuse fois en Europe. </td></tr><tr><td class='texte'>"Ainsi, tous, animent avec le mĂȘme enthousiasme communicatif ce cabaret de rĂȘve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur." Jean FĂ©lix Marquette, Ut Mi Sol "La mise en scĂšne, alerte et directe, n'hĂ©site pas Ă  en faire des tonnes. On s'amuse d'autant mieux que c'est Ă©norme." Le Soir de Bruxelles "La mise en scĂšne d'Olivier Desbordes fonctionne Ă  merveille. Elle donne le vertige par son rythme et son inventivitĂ©. Un dĂ©ferlement comique qui fait le bonheur des spectateurs." Chrisian Cazard, La DĂ©pĂȘche du Midi "DĂ©coiffant et sans pitiĂ© pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilitĂ© l'oeuvre d'Offenbach traverse les Ă©poques sans perdre de son mordant." Paris Normandie "Tout est prĂ©texte Ă  l'hilaritĂ©. Il faut le voir ! mais aussi l'entendre car il faut mentionner les belles voix des jeunes chanteurs." Quoi de Neuf "Du vrai théùtre lyrique, interprĂ©tĂ© par une troupe jeune et enthousiaste." Sud-Ouest </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>CARMEN ARABO ANDALOUSE </td></tr><tr><td class='texte'>D'aprĂšs l'opĂ©ra de Georges Bizet et la nouvelle de Prosper MĂ©rimĂ©e Direction musicale : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Assistant Ă  la mise en scĂšne : Eric Perez Costumes, dĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Conception musicale et orchestration : Marie-Claude ArbarĂ©taz et Youssef Kassimi Jamal Ă  partir de l'opĂ©ra de Bizet Musique orientale composĂ©e par Youssef Kassimi Jamal Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes Production créée en 2000 Ă  l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France Ă  Rabat et de Culture France (AFAA). Note d'intention de mise en scĂšne " Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? " Il y a, dans la nouvelle de MĂ©rimĂ©e et dans la musique de Bizet, une brutalitĂ© et des ombres qu'il me semble intĂ©ressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'ĂȘtre infidĂšle Ă  l'opĂ©ra de Bizet, mais plutĂŽt Ă  l'imagerie traditionnelle qui imprĂšgne cet opĂ©ra. RĂ©orchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlĂ©es Ă  partir de la nouvelle de MĂ©rimĂ©e, c'est avant tout chercher une vĂ©ritĂ©. Il y a, dans les tonalitĂ©s et les sonoritĂ©s des instruments arabes, un lien fort avec les diffĂ©rents thĂšmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer Ă  Corduz au XIIe siĂšcle, Ăąge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, rĂ©gion qui a tant de parentĂ© avec celle de Tanger. Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, Ă  partir de cela, on y dĂ©couvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages. L'espace scĂ©nique rĂ©duit participera Ă  une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scĂšne, participeront Ă  cette corrida ritualisĂ©e. L'intimitĂ© créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face Ă  l'indestructible dĂ©sir de libertĂ© de Carmen, Ă  l'insoutenable descente aux enfers de Don José  MalgrĂ© la mort, l'impĂ©ratif besoin de vivre jusqu'au bout sa vĂ©ritĂ©. Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe Ă  cette recherche, car le mĂȘme son ou la mĂȘme parole en français ou en arabe reflĂšte une unitĂ© des sentiments humains au-delĂ  des diffĂ©rences culturelles. Olivier Desbordes, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'>" OpĂ©ra EclatĂ© s'empare de Carmen et rend Ă  ce classique ringardisĂ© toute sa lascivitĂ© et son Ă©motion festive ". Pascal Huynh, les Inrockuptibles " Un spectacle Ă©tonnant et plein de poĂ©sie. Olivier Desbordes rĂ©ussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. " Le Figaro Magazine " Les mariages inattendus de l'accompagnement musical dĂ©bouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticitĂ© ce qu'elle perd en fidĂ©litĂ© immĂ©diate, mais Carmen, on le sait bien, n'Ă©tait pas nĂ©e pour rester fidĂšle... " Pierre Cadars. OpĂ©ra Magazine " Le troisiĂšme acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signĂ©e Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe Ă  la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande dĂ©licatesse. " Jacques Doucelin, Le Figaro " L'opĂ©ra Carmen donnĂ© par la compagnie française OpĂ©ra EclatĂ© Ă  la grande salle de la prĂ©fecture de FĂšs fut tout simplement la grande consĂ©cration de formes musicales mĂȘlĂ©es. Les danses populaires lascives dans un Ă©clairage clair-obscur confĂ©raient Ă  cet opĂ©ra une ambiance intimiste de sĂ©rail et une vision plus humaine. " Le Matin du Sahara et du Maghreb</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>SOIREE ESPAGNOLE</td></tr><tr><td class='texte'> Cantares, soirĂ©e espagnole Programme du concert : Falla "7 Canciones populares" Extraits de cycles de mĂ©lodies de Turina, Granados, Rodrigo, Garcia Lorca "Airs de Zarzuela" de Chapi et Luna PiĂšces pour guitare seule d'Albeniz Une guitare et une voix au timbre chaud et colorĂ© pour revisiter les chants et danses traditionnels d'Espagne. Chansons populaires de Falla, mĂ©lodies de Turina, Granados, Rodrigo, Garcia Lorca ou musique d'Albeniz. Musique aux accents de flamenco, de Zarzuelas et de cante jondo. Des chants profonds et des mĂ©lodies envoĂ»tantes qui font la grandeur de cette musique populaire faite de rĂȘve et de rythme. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Carmen Arabo Andalouse</td></tr><tr><td class='texte'>D'aprĂšs l'opĂ©ra de Georges Bizet et la nouvelle de Prosper MĂ©rimĂ©e Direction musicale : Thierry Weber Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Assistant Ă  la mise en scĂšne : Eric Perez Costumes, dĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Conception musicale et orchestration : Marie-Claude ArbarĂ©taz et Youssef Kassimi Jamal Ă  partir de l'opĂ©ra de Bizet Musique orientale composĂ©e par Youssef Kassimi Jamal Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes Production créée en 2000 Ă  l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France Ă  Rabat et de Culture France (AFAA). Note d'intention de mise en scĂšne " Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? " Il y a, dans la nouvelle de MĂ©rimĂ©e et dans la musique de Bizet, une brutalitĂ© et des ombres qu'il me semble intĂ©ressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'ĂȘtre infidĂšle Ă  l'opĂ©ra de Bizet, mais plutĂŽt Ă  l'imagerie traditionnelle qui imprĂšgne cet opĂ©ra. RĂ©orchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlĂ©es Ă  partir de la nouvelle de MĂ©rimĂ©e, c'est avant tout chercher une vĂ©ritĂ©. Il y a, dans les tonalitĂ©s et les sonoritĂ©s des instruments arabes, un lien fort avec les diffĂ©rents thĂšmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer Ă  Corduz au XIIe siĂšcle, Ăąge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, rĂ©gion qui a tant de parentĂ© avec celle de Tanger. Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, Ă  partir de cela, on y dĂ©couvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages. L'espace scĂ©nique rĂ©duit participera Ă  une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scĂšne, participeront Ă  cette corrida ritualisĂ©e. L'intimitĂ© créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face Ă  l'indestructible dĂ©sir de libertĂ© de Carmen, Ă  l'insoutenable descente aux enfers de Don José  MalgrĂ© la mort, l'impĂ©ratif besoin de vivre jusqu'au bout sa vĂ©ritĂ©. Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe Ă  cette recherche, car le mĂȘme son ou la mĂȘme parole en français ou en arabe reflĂšte une unitĂ© des sentiments humains au-delĂ  des diffĂ©rences culturelles. Olivier Desbordes, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'>" OpĂ©ra EclatĂ© s'empare de Carmen et rend Ă  ce classique ringardisĂ© toute sa lascivitĂ© et son Ă©motion festive ". Pascal Huynh, les Inrockuptibles " Un spectacle Ă©tonnant et plein de poĂ©sie. Olivier Desbordes rĂ©ussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. " Le Figaro Magazine " Les mariages inattendus de l'accompagnement musical dĂ©bouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticitĂ© ce qu'elle perd en fidĂ©litĂ© immĂ©diate, mais Carmen, on le sait bien, n'Ă©tait pas nĂ©e pour rester fidĂšle... " Pierre Cadars. OpĂ©ra Magazine " Le troisiĂšme acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signĂ©e Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe Ă  la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande dĂ©licatesse. " Jacques Doucelin, Le Figaro " L'opĂ©ra Carmen donnĂ© par la compagnie française OpĂ©ra EclatĂ© Ă  la grande salle de la prĂ©fecture de FĂšs fut tout simplement la grande consĂ©cration de formes musicales mĂȘlĂ©es. Les danses populaires lascives dans un Ă©clairage clair-obscur confĂ©raient Ă  cet opĂ©ra une ambiance intimiste de sĂ©rail et une vision plus humaine. " Le Matin du Sahara et du Maghreb</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>CONCERT JUDEO ARABE</td></tr><tr><td class='texte'>Entre AvĂ©rroĂšs et MaĂŻmonide Deux philosophes naissent au XIIe siĂšcle Ă  Cordoue en Andalousie sous le rĂšgne d'une reine arabo-musulmane. L'un est musulman, l'autre est juif et tout deux de culture arabe. AverroĂšs meurt Ă  Marrakech et Maimonide Ă  Fostat, l'actuel Caire. Les juifs vivant en terre d'islam, faisant partie des gens du livre issus des trois religions monothĂ©istes, bĂ©nĂ©ficiaient de protection et de libertĂ©. Et, pendant des pĂ©riodes oĂč des rĂ©gimes religieux radicaux classaient la musique parmi les choses illicites relevant du pĂ©chĂ©, les juifs pouvaient pratiquer librement leur religion. Or, Ă  aucun moment, les juifs n'ont considĂ©rĂ© la musique comme illicite. Ainsi, ils ont Ă©tĂ© Ă  maintes reprises des protecteurs et conservateurs d'une partie du patrimoine musicale arabe. Tout comme les philosophes AverroĂšs et Maimonide, la musique judĂ©o-arabe a connu une destinĂ©e riche et marquĂ©e par l'exil, le voyage, le mĂ©tissage qui ont fait qu'il est parfois difficile, voire impossible de distinguer la musique arabe de la musique juive. Ce concert sera une sorte de synthĂšse de ces destinĂ©es en voyageant entre musique andalouse, chants sĂ©farades, chansons populaires et musique classique orientale. En somme, des musiques de joie et de nostalgie. Chant de paix ou chant de guerre, nous verrons bien Ă  la fin du concert. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>MELODRAMES DE LISZT</td></tr><tr><td class='texte'>MĂ©lodrames Musiques de Liszt et Wagner, dit par Michel Fau Programme du concert : Franz Liszt Trois MĂ©lodrames : "Le Moine Triste", "L'Amour du PoĂšte qui est mort" et"Le Chanteur Aveugle" et "Cinq piĂšces pour piano" Franz Liszt et Richard Wagner MĂ©lodrames / Montage Hommage Ă  Richard Wagner Textes de Gabriele d'Annunzio, Olivier Py et Richard Wagner "La Mort d'Amour d'Isolde" Traduction française. Imaginons un salon typique du 19e siĂšcle, on y vient entendre en habit de soirĂ©e et robes Ă©lĂ©gantes des artistes donnant premiĂšre audition d'une Ɠuvre ou interprĂ©tant les derniers succĂšs Ă  la mode. Le dĂ©cor est dressĂ© pour entendre trois rares mĂ©lodrames de Liszt, des piĂšces pour piano du mĂȘme auteur et des mĂ©lodrames Ă©crits par Liszt et Wagner. Voix et piano s'entremĂȘlent, le texte est dĂ©clamĂ©, la musique, sans se faire servante du texte, entoure la parole, la prĂ©cĂšde, la reprend, la prĂ©pare ... Elle ouvre des espaces de rĂȘve. Le dĂ©fi est de faire coexister texte et musique pour crĂ©er un objet sonore unique, souple et fascinant. Ce concert permettra une nouvelle fois de retrouver Michel Fau et ses interprĂ©tations extravagantes et talentueuses. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>La Boheme</td></tr><tr><td class='texte'>OpĂ©ra de Giaccomo Puccini Livret de Giacosa et Illica d'aprĂšs Th. BarrĂšre et H. Murger Version française de Paul Ferrier créée Ă  l'OpĂ©ra Comique en 1898 Direction musicale : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Assistant Ă  la mise en scĂšne : Damien LefĂšvre Costumes, dĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Chef de chant : Corine Durous Note d'intention de mise en scĂšne La BohĂšme se classifie, par sa forme, dans la catĂ©gorie opĂ©ra " dialogué " et " théùtral ". Il est de ce fait essentiel de travailler tant sur la comprĂ©hension du texte parlĂ© que des dialogues chantĂ©s. Voici pourquoi, nous avons choisi de proposer la version française de Puccini, créée en sa prĂ©sence en juin 1898, Ă  Paris, Ă  l'OpĂ©ra Comique. Cet opĂ©ra de nuances des sentiments, d'une multitude de petits dĂ©tails de la vie quotidienne, qui en font son charme et sa mĂ©lancolie, s'inscrit Ă  part dans le rĂ©pertoire de l'Ă©poque. Il s'intĂ©resse Ă  des gens modestes, Ă  une intrigue modeste, Ă  des vies modestes
. Et en fait une superbe tragĂ©die de l'amour dans le quotidien
 une initiation Ă  la vie
 et ses multiples embĂ»ches
. C'est donc et je crois pour Puccini aussi, Ă  partir de la vie de ces quatre jeunes plein d'espĂ©rances en l'avenir que les petits gestes quotidiens, les modestes rencontres, les espoirs, les illusions, la dĂ©rision vont constituer un tout " impressionniste " qui ressemble Ă  la vie. La dĂ©couverte de l'amour, de la mort, de l'abandon, des difficultĂ©s de la vie feront dire Ă  Puccini au moment oĂč il achĂšvera l'une de ses Ɠuvres majeures : " Nous avions l'impression d'avoir perdu notre jeunesse. " Ces " dĂ©tails " ne pouvaient pas nous Ă©chapper... Tel est le sens du travail que nous allons mener dans ce projet
 et, Ă  travers le temps, regarder nos illusions perdues dans le miroir que nous tend Puccini. Olivier Desbordes, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>SOIREE CHOPIN</td></tr><tr><td class='texte'>Programme du concert : Sonate pour violoncelle et piano, opus 65 Allegro moderato ; Scherzo : Allegro con brio Largo ; Finale : Allegro Nocturne en mi bĂ©mol, mazurka en la mineur, prĂ©lude en mi mineur Transcriptions pour violon et piano Concerto numĂ©ro 1 en mi mineur, opus 11 Allegro maestoso ; Romance : Larghetto ; Rondo : Vivace Transcription pour piano solo et quatuor Ă  cordes En cette annĂ©e 2010, nous cĂ©lĂ©brons le bicentenaire de la naissance de FrĂ©dĂ©ric Chopin. Ainsi, nous vous proposons d'entendre de grandes oeuvres du compositeur, dont une Ă©crite en pleine jeunesse et l'autre Ă  la fin de sa courte vie. Une soirĂ©e pour redĂ©couvrir quelques pages poĂ©tiques de l'artiste, transcrites pour piano et violon ou quatuor Ă  cordes. Un nocturne, une mazurka, un prĂ©lude, une sonate ...</td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Kurt Weill 6 et 7 novembre</td></tr><tr><td class='texte'>Vendredi 6 novembre 2009. Salle Saint-Martin Souillac 20h30 Samedi 7 novembre 2009. Theatre de l'Usine, Saint-Cere 20h30 De l'Allemagne aux USA De Brecht a Broadway Chant : Eric Perez et Sarah Laulan Piano : Dominique Trottein Kurt Weill qui fait parti de ces musiciens juifs donc dĂ©signĂ©s comme “dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s” par les nazis, a Ă©tĂ© obligĂ© de s enfuir d’Allemagne en mars 1933. Collaborateur de Brecht pour de nombreux chefs d oeuvres comme l OpĂ©ra de Quat sous, Mahagonny, il passe Ă  Paris 2 annĂ©es oĂč il composera en français de nombreuses chansons notamment pour la piĂšce Marie Galante, il y sera accueilli lors de son premier concert sous les quolibets des musiciens français nationalistes et antisĂ©mites. Enfin, il part pour les Etats-Unis oĂč il finira sa carriĂšre Ă  Broadway enchainant de nombreux succĂšs de comĂ©die musicale. Kurt Weill fĂ»t tĂ©moin des grandes tragĂ©dies du 20Ăšme siĂšcle, sa musique a de remarquable et d unique qu'elle est “une musique pour tout le monde... mais comme ne fait pas tout le monde...”(Jean Wiener) et qui s intĂ©resse aux problĂ©matiques de l homme ! </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Quartet Emile Parisien</td></tr><tr><td class='texte'>ATTENTION CHANGEMENT DE DATE Ce concert initialement programmĂ© le samedi 21/11 aura lieu LE DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 18 H AU THEATRE DE L'USINE Saxophone : Emile Parisien Piano : Julien TouĂ©ry Contrebasse : Ivan Gelugne Batterie : Sylvain Darrifourcq Coproduction avec la Fondation La Borie/Jazz en Limousin “Victoire du Jazz 2009” Le quartet d’Emile Parisien est l’une des formations Ă©mergentes les plus excitantes du moment. Depuis 2004, ces jeunes musiciens Ă©tonnent par leur fougue et leur maturitĂ©. Leurs prestations remarquĂ©es lors d’importants festivals (Marciac, Toulouse, Bayonne, Limoges...) et dans diffĂ©rents clubs parisiens (Duc des Lombards, Sunset, La Fontaine...) ont suscitĂ© l’intĂ©rĂȘt du public comme de la critique, conquis par la complicitĂ©, l’engagement et l’énergie dont ils font preuve sur scĂšne. Pour la sortie de leurs deux disques Au revoir porc-Ă©pic et Original Pimpant (Laborie Jazz / NaĂŻve), la presse nationale et spĂ©cialisĂ©e leur a rĂ©servĂ© un trĂšs bel accueil, des rĂ©compenses, des distinctions, signe qu’on attend de ce quartet un parcours artistique long et fructueux. </td></tr><tr><td class='texte'>Les quatre complices ont digĂ©rĂ© leurs musicales respectives, pour forger un discours des plus personnels. Moirure mouvante des couleurs, audaces harmoniques, lyrisme patiemment contenu pour exploser en catharsis libĂ©ratrice. L’expĂ©rimentation frĂ©mit au bout de leurs doigts. Ici, un bruissement Ă©vocateur, lĂ  une flambĂ©e de free qui met le feu aux poudres. Soudain, la mĂ©lodie ressurgit, Ă  la maniĂšre d’une source souterraine inespĂ©rĂ©e, qui se libĂšre du magma et dispense sa fraĂźcheur
 » PrĂ©sentation festival Jazz in Marciac par FARA C, aoĂ»t 2008 Ils offrent des compositions originales, souvent collectives, ingĂ©nieuses, infiniment sensibles, superbes. L'HumanitĂ© Curieux, passionnĂ©, drĂŽle, vif, sĂ©ducteur, blagueur. Ce disque, Au revoir Porc-Epic, tĂ©moigne de son haut niveau actuel de crĂ©ativitĂ©, d’originalitĂ© et de maturitĂ©. Pierre-Henri Ardonceau, Jazz magazine </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Gloire a la vertu !</td></tr><tr><td class='texte'>Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 Michel Fau lit : Le Rosier de Mme Husson de Maupassant Piano : Corine Durous Cree Ă  l’OpĂ©ra Comique/Paris De mĂȘme que Maupassant se donne quelques pages pour dĂ©peindre toute une sociĂ©tĂ©, Michel Fau dĂ©ploie seul en scĂšne la galerie des figures de cette comĂ©die humaine en miniature. Quand l’acteur se fait portraitiste virtuose. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Mcbeth and Lady</td></tr><tr><td class='texte'>Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 D'apres Shakespeare Macbeth : Olivier Copin Lady Macbeth : AurĂ©lia Marceau Le passeur, le narrateur et le criminel : Christophe Seval Les lecteurs anglais : Carol et Douglas Lamont Mise en scĂšne et rĂ©alisation : Anne Sicco Compagnie l’Oeil du Silence Macbeth, chevalier haut gradĂ©, croise des sorciĂšres qui lui prĂ©disent qu’il sera roi. Avant mĂȘme d’avoir revu sa femme, il assassine son souverain pour accĂ©der au trĂŽne. Il devient un tyran dĂ©chirĂ© et illuminĂ© que la soif de puissance absolue et de rĂ©vĂ©lation dans la mort mĂšnera Ă  sa perte : son royaume s’effrite, la plupart de ses sujets rejoignent la rĂ©bellion ; Ă  sa cour ne restent que ses pleutres, les flagorneurs et les arrivistes de triste envergure
 </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Epitre aux jeunes acteurs</td></tr><tr><td class='texte'>ANNULE Theatre de l'Usine, Saint-CĂ©rĂ©. 20h30 EpĂźtre aux jeunes acteurs pour que soit rendue la parole Ă  la parole d'Olivier PY avec John ARNOLD et Samuel CHURIN Texte et mise en scĂšne : Olivier PY DĂ©cor, costumes et maquillages : Pierre-AndrĂ© WEITZ LumiĂšres : Olivier PY assistĂ© de Bertrand KILLY DurĂ©e du spectacle : 1h10 environ L'EpĂźtre aux jeunes acteurs est le meilleur moyen d'approcher la subversion théùtrale dans un grand Ă©clat de rire... Avec cette Ă©pĂźtre adressĂ©e Ă  l'origine aux jeunes acteurs et en dĂ©finitive Ă  tous, Olivier Py offre de successifs chemins Ă  l'entendement de l'Ă©criture poĂ©tique la parole est cet amour qui s'incarne dans l'oralitĂ© sous la forme d'une promesse. En une heure d'un dĂ©capage Ă  la fois drĂŽle et sĂ©vĂšre, John ARNOLD et son compĂšre Samuel CHURIN s'en donnent Ă  cƓur joie faisant entrer (et sortir) le rabat-joie, le responsable culturel, le policier du dĂ©sir, le ministre de la communication, le directeur du conservatoire d'art dramatique, celui qui demande vraiment, le porc moderne, l'enfant qui prĂȘte serment, le miracle... " le footballeur qui est l'Ă©crivain moderne et le dessinateur de brosses Ă  dents qui est le philosophe moderne et le strip-teaseur qui est l'orateur moderne et l'organisateur de tombola qui est l'homme politique moderne ont rĂ©solu le malentendu Ă©ternel du langage. C'est vraiment heureux ". Cette " confĂ©rence " est la rĂ©ponse d'Olivier Py Ă  la demande faite par le directeur du Conservatoire national supĂ©rieur d'art dramatique de Paris, d'un texte thĂ©orique sur l'art théùtral, destinĂ© aux apprentis acteurs. Sous la forme d'un grand poĂšme, elle a Ă©tĂ© dite, jouĂ©e et eructĂ©e par l'auteur dans le théùtre du Conservatoire pour la premiĂšre fois le mardi 14 mars 2000. EditĂ©e par Actes Sud – Papiers, elle est devenue un texte de rĂ©fĂ©rence extrĂȘmement diffusĂ© et traduit dans plusieurs langues. Coproduction centre dramatique national d’OrlĂ©ans, Théùtre le Pont du Jour - Lyon. Producteur dĂ©lĂ©guĂ© : OdĂ©on-Théùtre de l’Europe. </td></tr><tr><td class='texte'>Le Monde&nbsp; "&nbsp;Cette EpĂźtre est rendue incandescente ... par la grĂące d'un acteur-poĂšte : John Arnold, Ă  nu, superbe. Olivier Py est bien le fidĂšle gardien de la servante, cette petite lampe qui, toujours, veille dans la nuit du théùtre et du monde.&nbsp;" Le Figaro " Il y a dans l'entreprise, ambitieuse et blagueuse, tout ce qui fait l'art d'Olivier Py. Il ne prend pas la pose mais sait ce qu'il a Ă  dire... L'essentiel de cette adresse est portĂ©e par John Arnold, interprĂšte au jeu dense, profond, Ă  la personnalitĂ© trĂšs forte. Grave et malicieux Ă  la fois, il est exactement accordĂ© Ă  l'esprit de ce texte et lui donne un supplĂ©ment de grĂące et de mystĂšre en mĂȘme temps. " </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Diner Tzigane</td></tr><tr><td class='texte'>Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h Violon tzigane : Ludovic Passavant AccordĂ©on : Anthony Millet Repas proposĂ© par CĂŽtĂ© Jardin Ambiance de fĂȘte prĂ©parĂ©e par Patrice Gouron Un dĂźner de charme comme Ă  Budapest avec les musiciens qui jouent entre les tables ! Un moment Ă  partager bercĂ© par les sanglots du violon et les soupirs mĂ©lancoliques de l’accordĂ©on, et parfois surpris par l’envie de danser sur un rythme qui s’endiable. Une soirĂ©e pour se retrouver au coeur de l’hiver dans la chaleur des cabarets embrumĂ©s. Menu du repas : Assiette Baltique : Hareng, Saumon fumĂ©, pomme de terre tiĂšde, crĂšme et blinis. Goulasch et ses lĂ©gumes Surprise Ă  la Vodka Dessert Un bouteille de vin pour 4 personnes </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>nouvelle edition en ligne en mars 2010</td></tr><tr><td class='texte'>Nous sommes en train de concevoir l'Ă©dition 2010 du Festival Elle sera en ligne courant mars 2010. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Paul Lay Trio 5 et 6 mars</td></tr><tr><td class='texte'>Vendredi 5 mars 2010. Palais des CongrĂšs. Souillac. 20h30 Samedi 6 mars 2010. Theatre de l'Usine, Saint-CĂ©rĂ©. 20h30 Piano : Paul Lay Contrebasse : Simon Tailleu Batterie : Elie Duris Coproduction avec la Fondation La Borie/Jazz en Limousin Premier prix soliste au Concours National de Jazz de La DĂ©fense en 2008, Paul Lay s’engage dans l’univers dĂ©jĂ  bien rempli des pianistes... mais lĂ  encore on perçoit ce qui va faire la diffĂ©rence, ce qui nous amĂšne Ă  distinguer la technique de l’ñme, l’exĂ©cution de l’émotion. Nouvelle signature du Label Laborie Jazz, Paul Lay tient a passer par l’épreuve du trio dans son format classique avant d’amener son futur public vers d’autres horizons, Into The Lines est sa seconde passion, son deuxiĂšme cercle oĂč la configuration saxophone alto / trombone / piano fait merveille... mais doucement pas tout, tout de suite... </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Miniature du 15 au 19 mars</td></tr><tr><td class='texte'>Lundi 15 mars 2010. Sousceyrac. Foyer rural Mardi 16 mars 2010. Cornac. Salle polyvalente Jeudi 18 mars 2010. Theatre de l'Usine, Saint-Cere. Vendredi 19 mars 2010. Palais des CongrĂšs Souillac Pour toutes ces dates : une reprĂ©sentation en temps scolaire une reprĂ©sentation tout public Ă  19h Public familial Duree 1 heure Spectacle de Stephanie Aubin avec en alternance : Marion Ballester MilĂ©na Gilabert Vincent Druguet Yan Raballand FrĂ©dĂ©ric Seguette Production Le Manege de Reims Tournee et formation realisee avec l'ADDA du Lot Avec la participation d’ART’ZIMUT et ÉVIDANSE et en projet avec les communautĂ©s de communes du Pays de Saint-CĂ©rĂ©, CĂ©rĂ© et Dordogne, du Pays de Sousceyrac et du Pays de Souillac. Qu’est-ce que la danse ? Comment fabrique t-on une chorĂ©graphie ? Deux interprĂštes - un garçon, une fille - joignent le geste au mouvement et mĂšnent l’enquĂȘte avec la complicitĂ© des enfants. Miniature, c’est comme une histoire dansĂ©e oĂč l’on ne s’intĂ©resserait pas tant au dĂ©nouement qu’aux mille et un scĂ©narios qui y mĂšnent par le jeu des infinies combinaisons entre le corps, l’espace, la musique et les lumiĂšres... </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>ERIC&RIC/TRIPHASE</td></tr><tr><td class='texte'>Eric&ric avec Triphase Jeu de massacre Spectacle Ă  partir de chansons des annĂ©es 40 et 50. Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase : Batterie : Anne PacĂ©o Piano : Leonardo Montana Contrebasse : Joan Eche-Puig Collaborateur artistique : Olivier Desbordes LumiĂšres : Patrice Gouron Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin. Nous avons choisi de situer le spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires de l'avant et aprĂšs-guerre, de crĂ©er un lien entre le PrĂ©vert Ă  ses dĂ©buts et l'existentialisme des cabarets des annĂ©es 50. A partir des annĂ©es 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle maniĂšre de faire de la chanson. VoilĂ  pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaitĂ© collaborer avec les membres du trio Triphase. Dans ce projet, la participation de cette formation de jazz ne se rĂ©sumera pas au seul accompagnement. En effet, Anne Paceo, Leonardo Montana et Joan Eche-Puig, apporteront de nouvelles orchestrations et de nouveaux arrangements, constituant une dĂ©marche Ă  la fois contemporaine et conforme Ă  l'esprit de l'Ă©poque de crĂ©ation de chaque titre. Ils vont ainsi traverser une pĂ©riode troublĂ©e mais inventive, avant-gardiste, dĂ©rangeante, iconoclaste et subversive, oĂč de grands noms, de grands poĂštes ont participĂ© Ă  ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s du 3iĂšme Reich), Henri-Georges Clouzot, PrĂ©vert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une pĂ©riode animĂ©e de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dĂ©rangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font Ă©voluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent. En rĂ©sumĂ©, une randonnĂ©e burlesque, dĂ©calĂ©e et grave Ă  travers des artistes chahutĂ©s par l'histoire et qui Ă  travers la chanson, genre mineur, ont fait Ă©voluer la pensĂ©e du XXĂšme siĂšcle. </td></tr><tr><td class='texte'>"Un magnifique spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires des annĂ©es 40 et 50, "de l'avant-guerre Ă  l'aprĂšs guerre, Voyage Ă  Saint-Germain-des PrĂ©s". De PrĂ©vert Ă  Boris Vian, le voyage devrait ĂȘtre des plus agrĂ©ables." Vie Quercynoise "Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmĂ©e oĂč le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théùtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille..." François Cazals, La DĂ©pĂȘche du Midi </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>ERIC&RIC : VOYAGE A ST-GERMAIN-DES-PRES</td></tr><tr><td class='texte'>Eric&ric Voyage Ă  St-Germain-des-PrĂ©s Spectacle Ă  partir de chansons des annĂ©es 40 et 50. Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase : Piano : Roger Pouly Collaborateur artistique : Olivier Desbordes LumiĂšres : Patrice Gouron Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin. Nous avons choisi de situer le spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires de l'avant et aprĂšs-guerre, de crĂ©er un lien entre le PrĂ©vert Ă  ses dĂ©buts et l'existentialisme des cabarets des annĂ©es 50. A partir des annĂ©es 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle maniĂšre de faire de la chanson. VoilĂ  pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaitĂ© collaborer avec Roger Pouly. Ils vont ainsi traverser une pĂ©riode troublĂ©e mais inventive, avant-gardiste, dĂ©rangeante, iconoclaste et subversive, oĂč de grands noms, de grands poĂštes ont participĂ© Ă  ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s du 3iĂšme Reich), Henri-Georges Clouzot, PrĂ©vert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une pĂ©riode animĂ©e de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dĂ©rangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font Ă©voluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent. En rĂ©sumĂ©, une randonnĂ©e burlesque, dĂ©calĂ©e et grave Ă  travers des artistes chahutĂ©s par l'histoire et qui Ă  travers la chanson, genre mineur, ont fait Ă©voluer la pensĂ©e du XXĂšme siĂšcle. </td></tr><tr><td class='texte'>"Un magnifique spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires des annĂ©es 40 et 50, "de l'avant-guerre Ă  l'aprĂšs guerre, Voyage Ă  Saint-Germain-des PrĂ©s". De PrĂ©vert Ă  Boris Vian, le voyage devrait ĂȘtre des plus agrĂ©ables." Vie Quercynoise "Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmĂ©e oĂč le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théùtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille..." François Cazals, La DĂ©pĂȘche du Midi </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LA BELLE DE CADIX 1</td></tr><tr><td class='texte'>ComĂ©die-pĂ©rette en 2 actes et 10 tableaux de Francis Lopez Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab Paroles de Maurice Vandair Distribution (sous rĂ©serve) Direction musicale : Dominique Trottein / Bruno Membrey Mise en scĂšne : Olivier Desbordes ChorĂ©graphie : Glyslein Lefever Son : Phillipe Parmentier DĂ©cors - LumiĂšres : Patrice Gouron Costumes : Jean-Michel Angays Peintures : Loran Orchestration : Thibault Perrine Avec Carlos Medina : Juan Carlos Echeverry / RaphaĂ«l Bremard Maria-Luisa : Flora Fernandez / Sevan Manoukian / Eduarda Melo Pepa : Isabelle Fleur Manillon : Eric Vignau / Fabrice de La VillehervĂ© Dany Clair : Eric Perez / Lionel Muzin Miss Hampton : MaĂ«lle Mietton / Sandrine Montcoudiol Ramirez : Yassine Benameur / Laurent Pouliaude Choeur et orchestre OpĂ©ra ÉclatĂ© PĂ©riode de tournĂ©e : 15 novembre 2012 au 15 janvier 2013 Note d'intention de mise en scĂšne Depuis la crĂ©ation de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la libertĂ©. C'est dans ce sens que j'ai montĂ© cette Belle. Cette opĂ©rette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne trĂšs touristique : c'est Ă  partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stĂ©rĂ©otypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour. Ce qui est encore trĂšs amusant, c'est la confrontation d'une Ă©quipe de cinĂ©ma " française " trĂšs française avec une Espagne trĂšs " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie trĂšs ringarde Ă  une vraie Espagne profonde et colorĂ©e. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui crĂ©ent un intĂ©rĂȘt théùtral. Une Ă©quipe de cinĂ©ma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontĂ©e Ă  nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c'est la victoire des vraies gitanes ! Olivier Desbordes, metteur en scĂšne </td></tr><tr><td class='texte'>"La Belle de Cadix a toujours des yeux de velours et des robes incroyables Mais dans la mise en scĂšne d'Olivier Desbordes l'hĂ©roĂŻne de Francis Lopez semble sortir d'un film d'Almodovar." Marie France "Soixante-six ans aprĂšs sa crĂ©ation, le classique de Francis Lopez, immortalisĂ© par les trĂ©molos de Luis Mariano et ses « Chi-ca-chi-ca-chi-caie-aie-aie », passe Ă  la moulinette du metteur en scĂšne Olivier Desbordes. RĂ©sultat : un monument de kitsch assumĂ©, drĂŽle et distancĂ©, qui se moque gentiment de l'Ɠuvre originale tout en prĂ©servant ses morceaux de bravoure musicaux." Le Parisien "Plus grand succĂšs musical de I’aprĂšs-guerre I’Ɠuvre de Francis Lopez, est ici revisitĂ©e par Olivier Desbordes dans une version moderne. Avec quarante artistes sur scĂšne et un orchestre live, cette belle de Cadix invite autant a I’humour qu’a I’amour." Pariscope "Cette opĂ©rette qui a fait les beaux jours de la LibĂ©ration et su apporter exotisme et dĂ©paysement Ă  la France en reconstruction peut encore toucher aujourd'hui. Une lecture dĂ©coiffante de cette invraisemblable histoire qui mĂȘle Espagne, quiproquo, jalousie, cinĂ©ma et happy end ! Une Ă©tape indispensable au soleil andalou..." Cityvox "Suivant l’exemple de Jean-Luc Choplin au ChĂątelet, dans un esprit trĂšs Pierre et Gilles, Olivier Desbordes n'a lĂ©sinĂ© ni sur les figurants, ni sur les dĂ©cors, ni sur les costumes – d'un kitch assumĂ©." ForumOpĂ©ra.com "Le metteur en scĂšne, Olivier Desbordes, aidĂ© du chorĂ©graphe Bruno Pradet, s’est inspirĂ© de la Movida et de l’univers de la publicitĂ© des 60’s et 70’s, donnant ainsi de nouvelles couleurs Ă  cette opĂ©rette culte." Midi Libre "On peut rĂȘver, rire : le plaisir est soutenu. Un clin d’Ɠil Ă  l’actualitĂ© dans le texte et les attitudes. La mise en scĂšne augmente encore la joie de voir ce spectacle parfaitement rĂ©ussi." La Gazette de Montpellier "RevisitĂ© par une Ă©quipe artistique « dĂ©chainĂ©e », ce spectacle tonique et acidulĂ© puise avec tendresse son inspiration dans un univers de cartes postales et de kitscheries touristiques. C’est l’amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c’est la victoire des vraies gitanes !" La DĂ©pĂȘche du Midi </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Moi, la Famille, le Monde</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>4 piĂšces courtes de NoĂ«lle Renaude et Carole FrĂ©chette</STRONG></P> <P>Mise en scĂšne : Anne Sicco<BR>ScĂ©nographie, lumiĂšres, paysage sonore : François KlĂ©re</P> <P>« Bon, Saint-Cloud » et « Les cendres et les lampions » deux piĂšces courtes de NoĂ«lle Renaude dont une commande de la comĂ©die française. " Morceaux choisis " et " Route 1 " de Carole FrĂ©chette, dramturge canadienne traitant de l’argent roi et d’un regard sur la guerre du Viet-Nam.<BR>Avec Olivier Copin, AurĂ©lia Marceau, Christophe Seval, Marie Olympe, Lucie d’Auzac, Romain Lavaur, Thomas ThrĂ©lohan.<BR>Costumes : groupe D3<BR>Coproduction : Ville de Muret, Chantiers de l’acteur et des Ă©critures, OpĂ©ra EclatĂ©.<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Mouss et Hakim : vingt d honneur</td></tr><tr><td class='texte'>La tribu ? <BR>celle de Mouss et Hakim ou de Hakim et Mouss , car entre les deux frangins, il n'y a pas de hiĂ©rarchie, qu'ils soient Zebda 100% collĂšgues, MotivĂ©s, en duo ou version Origines contrĂŽlĂ©es, leur derniĂšre aventure studio et scĂ©nique , les frĂšres Amokrane portent les mĂȘmes couleurs, les mĂȘmes combats, celles d'une musique qui puise dans les racines en perpĂ©tuel mouvement d'une culture populaire Ă  vocation universelle.<BR>Ils parviennent en deux heures Ă  communiquer Ă  leur auditoire cette fameuse " fibre BerbĂšre ".<BR></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Montaigne</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>D'aprĂšs les Essais de Michel de Montaigne</STRONG></P> <P>" Mon mĂ©tier et mon art, c'est vivre " La modernitĂ© des essais de Montaigne n'est pas Ă  dĂ©montrer ! Il est bon de s'y replonger, c'est ce que propose le théùtre de la passerelle : retrouver dans l'Ɠuvre de Montaigne la sagesse au delĂ  de tout jugement moral, politique et religieux d'oĂč la richesse et l'universalitĂ© de son Ɠuvre.<BR>La philosophie de Montaigne est avant tout une philosophie Ă©minemment joyeuse et riante, lumineuse, soucieuse de nous rendre Ă  nous-mĂȘmes, qui nous rappelle de " bien faire l'homme ".<BR>C'est ce que propose ce spectacle.</P> <P>Avec : Jean Pierre Descheix<BR>Mise en scĂšne : Michel Bruzat<BR>LumiĂšres : Franck RonciĂšre<BR>Costumes : Dolores Alvez Bruzat</P> <P>En rĂ©sidence de crĂ©ation Ă  L'Usine de St CĂ©rĂ©<BR>Production du Théùtre de la passerelle / Limoges<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Eric Perez - Louis Aragon </td></tr><tr><td class='texte'>DĂźner LittĂ©raire et musical (Ambiance musicale pendant le repas puis le rĂ©cital.) Eric Perez "Dit et chante Louis Aragon" (Musiques de LĂ©o FerrĂ© et Jean Ferrat) Piano Roger Pouly Production OpĂ©ra EclatĂ© Louis Aragon est un poĂšte, romancier, journaliste et essayiste français, nĂ© en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 Ă  Paris. Il est Ă©galement connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'Ă  sa mort. Avec AndrĂ© Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaĂŻsme parisien et du surrĂ©alisme. À partir de la fin des annĂ©es 1950, nombre de ses poĂšmes ont Ă©tĂ© mis en musique et chantĂ©s (Jean Ferrat, LĂ©o FerrĂ©, etc.) contribuant Ă  faire connaĂźtre son Ɠuvre poĂ©tique. A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX Ăšme siĂšcle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme tĂ©moin de son Ă©poque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet Ă  Saint Michel LoubĂ©jou prĂšs de St CĂ©rĂ©. Chansons : L'affiche rouge - LĂ©o FerrĂ©, Blues - LĂ©o FerrĂ©, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - LĂ©o FerrĂ© Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - LĂ©o FerrĂ©, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - LĂ©o FerrĂ©, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - FerrĂ©, Un Jour Un Jour - Ferrat </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Le Cirque Precaire </td></tr><tr><td class='texte'><P>Spectacle de et par <STRONG>Julien Candy<BR></STRONG>Mise en scĂšne : <STRONG>StĂ©phane DuprĂ©</STRONG><BR>CrĂ©ation lumiĂšre : <STRONG>Philippe GĂ©lin</STRONG></P> <P>Spectacle organisĂ© en collaboration avec <STRONG>Art'zimut</STRONG> - Bretenoux avec la collaboration de la Ville de Bretenoux et co-accueilli avec DerriĂšre Le Hublot, Capdenac - PĂŽle des Arts de la Rue en rĂ©gion Midi-PyrĂ©nĂ©es – dans le cadre d " ItinĂ©raire de cirque en chapiteau en Massif-central ". Ce projet est dĂ©veloppĂ© dans le cadre du programme opĂ©rationnel FEDER de la convention interrĂ©gionale de Massif-central, soutenu conjointement par l'Etat et la rĂ©gion Midi-PyrĂ©nĂ©es.<BR>.<BR>(Ateliers pour les enfants organisĂ©s pendant le semaine du 6 au 11-12)</P> <P>Le Cirque PrĂ©caire met en scĂšne un personnage dĂ©sabusĂ©, hĂ©sitant et des objets improbables (scie, feuille de papier, hĂ©lices, toupies gĂ©antes, faux, bilboquets...); dans le cadre intime de la petite piste sur un air de violoncelle, se jouent les interrogations loufoques de sa vie : " Si on vivait une seule journĂ©e comme le papillon, aurait-on le temps d'ĂȘtre mĂ©chant ?... "<BR>" Les hĂ©tĂ©roclites objets et le manipulateur retrouvent ensemble les lois fondamentales qui rĂ©gissent la Terre : la gravitĂ©, l'air en mouvement, la couleur, l'Ă©quilibre... histoire de se jouer des perceptions, d'altĂ©rer les repĂšres. Mais qui est finalement objet ? Alter(s) ego(s) solidaires, ils dressent un inventaire Ă  la PrĂ©vert, un regard lĂ©ger, poĂ©tique et aussi cruel sur notre monde... Une fresque de l'absurditĂ© de la vie.</P> <P>Une façon d'ĂȘtre en piste entre jeux de mots, jeux de jambes et jeux de mains infinitĂ©simaux. S'il ne quitte pas le sol, ses arabesques sont aĂ©riennes. (TĂ©lĂ©rama.)</P> <P>Il y a d'abord l'effet chapiteau, effet madeleine qui vous ramĂšne en bord de piste, nanti de gĂ©niteurs assurĂ©s de leur effet, quand l'image flamboyante d'une criniĂšre ou fugace d'un trapĂšze Ă©tait synonyme de voyage au pays des Ă©toiles. (Ouest France)<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Chloe Lacan: Plaisirs solitaires </td></tr><tr><td class='texte'><P>ChloĂ© Lacan<BR>" Plaisirs solitaires "</P> <P>Musiques :CloĂ© Lacan<BR>Textes : ChloĂ© Lacan, D.Dutroit, F.Naud, V. Tirilly et C. Perrard, Cole Porter, Boris Vian </P> <P>Son : François Joury<BR>ComplicitĂ© artistique : Damien Dutrait</P> <P><BR>Pour fĂȘter la nouvelle annĂ©e, une artiste Ă©tonnante, un tempĂ©rament de feu... Auteur-compositeur, comĂ©dienne et chanteuse, elle travaille 10 ans au sein du groupe " La crevette d’acier ", quintet dĂ©jantĂ©. Elle fait partie Ă©galement des " Femmes Ă  Bretelles " et depuis un an, elle se produit en solo.</P> <P><BR>En collaboration avec Blueline production (46000 Martel)<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Jean-Sebastien Bach</td></tr><tr><td class='texte'><P><U>Musique Classique, Un concert exceptionnel !</U></P> <P><STRONG>Ensemble Baroque de Limoges - Christophe Coin<BR>Jean-SĂ©bastien Bach</STRONG></P> <P>Concerto Brandebourgeois n°5 en rĂ© majeur BWV.1050<BR>Concerto pour clavecin en rĂ© mineur, BWV.1052<BR>Concerto pour 2 clavecins en ut mineur, BWV.1062<BR>Suite pour orchestre n°2 en si mineur, BWV.1067</P> <P>Avec <BR>Clavecin : <STRONG>Willem Jansen</STRONG>, <STRONG>François Guerrier</STRONG><BR>FlĂ»te : <STRONG>Maria Tecla Andreotti<BR></STRONG>Violon : <STRONG>AndrĂ©as Gabetta</STRONG></P> <P>Direction/Violoncelle : <STRONG>Christophe Coin</STRONG></P> <P><BR>Des chefs d'oeuvre de Jean-SĂ©bastien Bach par l'orchestre Baroque de Limoges, c'est un Ă©vĂ©nement Ă  ne pas manquer, tant le niveau de qualitĂ© musical de cet ensemble est incomparable. Christophe Coin est le spĂ©cialiste de la musique de Bach et les recherches qu'il mĂšne en font une des personnalitĂ©s les plus importantes de la musique europĂ©enne.<BR>Ce concert sera donnĂ© le dimanche 23 dĂ©ccembre au Théùtre des Champs-ElysĂ©es Ă  Paris.<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Serge Lopez</td></tr><tr><td class='texte'><P>Musique du monde, Flamenco !</P> <P><STRONG>Serge Lopez</STRONG> "  au fil de l'horizon "<BR>Guitare flamenca</P> <P><STRONG>Serge Lopez</STRONG>, Guitare<BR><STRONG>Pascal Rollando</STRONG>, percussionniste<BR><STRONG>Jacky Grandjean</STRONG>, bassiste et contrebassiste<BR>et <STRONG>SĂ©bastien Bramardi</STRONG>, son</P> <P>Serge Lopez , nĂ© Ă  Casablanca est Toulousain, en passant quelques annĂ©es en Espagne. Dans ses gĂšnes toutes les nuances et les parfums de la mĂ©diterranĂ©e. France, Maghreb, Espagne ! De ce mĂ©tissage Serge Lopez tire une tolĂ©rance et une ouverture d'esprit rares, que l'on retrouve dans sa musique oĂč ces trois univers si proches et si diffĂ©rents s'entremĂȘlent pour n'en former qu'un.<BR>Serge Lopez a colllaborĂ© avec Francis Cabrel, Rio Renato de Resende, StĂ©phane Mondino, Bernardo Sandoval et Mouss et Hakim.<BR>On dit de lui : " ce guitariste est connu pour ĂȘtre une Ă©pĂ©e, un de ces virtuoses dont la dextĂ©ritĂ© Ă©merveille mĂ©lomanes et nĂ©ophytes
 "</P> <P>En collaboration avec blueline production. 46000 Martel.<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'><P> </P> <P> </P></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cantares</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Cantares<BR></STRONG>SoirĂ©e Espagnole - Guitare et Voix</P> <P>Avec :<BR>Chanteuse : <STRONG>Sarah Laulan</STRONG><BR>Guitare : <STRONG>SĂ©bastien Llinares</STRONG></P> <P><BR>Une guitare et une voix au timbre chaud et colorĂ© pour revisiter les chants et danses traditionnels d'Espagne.<BR>Ce rĂ©cital a rencontrĂ© cet Ă©tĂ© au Festival de Saint CĂ©rĂ© un grand succĂšs. Il Ă©tait indispensable de continuer Ă  montrer l'enthousiasme de ces jeunes artistes Ă  travers les mĂ©lodies envoutante qui font la grandeur de la musique populaire et savante de l'Espagne.</P> <P>Programme :<BR>Falla : 7 Canciones populares<BR>Turina, Granados, Rodrigo, Garcia Lorca : Cycles de mĂ©lodies.<BR>Chapi et Luna : airs de Zarzuela<BR>Albeniz : PiĂšces pour guitare seule.</P> <P><BR>Production OpĂ©ra EclatĂ©<BR></td></tr><tr><td class='texte'>« La guitare de SĂ©bastien LLinarĂšs et la voix de la mezzo-soprano Sarah Laulan, une voix au timbre chaud et colorĂ©, ont permis de revisiter les chants et danses traditionnelles d’Espagne, des chants profonds et des mĂ©lodies envoĂ»tantes qui font la grandeur de cette musique populaire faite de rĂȘve et de rythme. » La DĂ©pĂȘche du Midi</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Murat Ozturk Trio + guest</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Murat Ozturk</STRONG>, piano et compositions<BR><STRONG>Gautier Laurent</STRONG>, contrebasse<BR><STRONG>Olivier Strauch</STRONG>, batterie</P> <P>En prĂ©paration de nouvelles compositions pour son second album prĂ©vu fin 2011, Murat continue Ă  nous emmener dans un monde musical subtil, colorĂ© oĂč se mĂȘlent Orient et Occident. Depuis 2010, Murat renforce avec succĂšs ses liens et ses rencontres avec les musiciens europĂ©ens et turcs : un travail menĂ© sur la durĂ©e d'oĂč Ă©mergent des compositions sensuelles et graves, profondes et fluides.<BR>Un jeu tout en retenue qui exalte un swing Ă©lĂ©gant et discret. Une incroyable densitĂ© de jeu. </P> <P>Avec le soutien de Bureau Export, Culture France, BNP Paribas.<BR>Coproduction avec la fondation La Borie/Jazz en limousin.<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Novecento : Pianiste</td></tr><tr><td class='texte'><P>Théùtre visuel, Une croisiĂšre insolite !</P> <P>Novecento : Pianiste<BR>PiĂšce d'<STRONG>Alessandro Baricco</STRONG></P> <P>Mise en scĂšne : <STRONG>Patrick Peyrat</STRONG></P> <P>Avec <STRONG>Christophe Luiz<BR>SĂ©bastien Saint Martin</STRONG></P> <P>DurĂ©e 1H10.</P> <P>Novecento intĂ©resse de nombreux comĂ©diens, on se souvient de l'interprĂ©tation de Jean-François Balmer Ă  Paris. Ici la compagnie de l'Abreuvoir nous offre un voyage dans l'Ă©motion extraordinaire !<BR>Novecento : pianiste embarque les spectateurs Ă  bord du Virginian, un paquebot sur lequel Novecento est nĂ© et dont il ne descendra jamais, devenant le plus grand pianiste qui ait jamais jouĂ© sur l'ocĂ©an.<BR>La compagnie a rĂ©alisĂ© un superbe dĂ©cor dans lequel entre le spectateur, une sorte de cylindre sur lequel sont projetĂ© des images vidĂ©o sur 360°.<BR>Les 100 spectateurs montent ainsi dans une croisiĂšre imaginaire !</P> <P>Produit par la compagnie de l'Abreuvoir Ă  Clermont-Ferrand .<BR>Ce projet a bĂ©nĂ©ficiĂ© de l'aide Ă  la crĂ©ation du Conseil RĂ©gional d'Auvergne, du Conseil GĂ©nĂ©ral du Puy de DĂŽme, de la ville de Clermont-Ferrand et reçoit le soutien de la DRAC Auvergne, du Conseil RĂ©gional d'Auvergne, du Transfo et de la Cour des Trois Coquins</P> <P>ReprĂ©sentations rĂ©alisĂ©es en collaboration avec le centre culturel intercommunal de Figeac. Dates Ă  Figeac : le 1 et 2 avril prochain.<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Le petit chaperon rouge</td></tr><tr><td class='texte'><P>Conte chorĂ©graphique de 5 Ă  155 ans
</P> <P>Le petit chaperon rouge<BR>Par la compagnie Lotoise " Divergences. "</P> <P>Avec <STRONG>Sylvain Huc,</STRONG> <STRONG>CĂ©cile Grassin</STRONG> <BR>Et <STRONG>Xavier Coriat</STRONG> crĂ©ation sonore.</P> <P>La peur est du domaine de l'enfance : peur du loup, peur de la nuit et de ce qui l'habite, peur du noir, peur d'ĂȘtre seul.<BR>Le conte est un espace symbolique entre rĂ©el et imaginaire. Il est un langage qui manipule objets invisibles, relations inconscientes, fictions... En outre, le conte offre un espace provisoirement subversif. Il serait faux de soutenir que l'enfant est supposĂ© refouler ses fantasmes dĂ©sagrĂ©ables pour n'en avoir que d'agrĂ©ables.<BR>Comme il est illusoire de penser que les enfants ne fantasment pas d'ĂȘtre le loup, de commettre des meurtres, de se mettre au lit avec une jeune fille, ou au contraire d'ĂȘtre un chaperon pour s'allonger aux cĂŽtĂ©s d'un loup carnassier.<BR>L'esprit des jeunes enfants est plein de chimĂšres angoissĂ©es, colĂ©reuses et destructrices.<BR>Pour toutes ces raisons, il nous a semblĂ© opportun de mettre en scĂšne et en mouvement le conte du petit chaperon rouge : conte qui reste fascinant Ă  plusieurs titres.</P> <P><BR>(Ateliers pour les enfants en temps scolaire organisĂ© par l'ADDA du Lot la semaine du 11 au 16 avril)<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Volo</td></tr><tr><td class='texte'><P>Nouvelle chanson française.</P> <P><STRONG>Volo</STRONG>, c'est le duo des frĂšres <STRONG>Volovitch</STRONG>, FrĂ©do et Olivier. Depuis 2005, ils tracent tranquillement leur route dans le paysage musical de la nouvelle chanson française, oĂč ils se sont rapidement imposĂ©s parmi les auteurs les plus talentueux de leur gĂ©nĂ©ration.<BR>" En attendant " est leur 3Ăšme album aprĂšs " bien Zarbos " en 2005 et " jours heureux " en 2007.</P> <P>Un groupe qui monte et qui prĂ©pare la sortie de son nouvel album aprĂšs avoir enchainĂ© une grande tournĂ©e, une Cigale et un Olympia ...</P> <P>TĂ©lĂ©rama :<BR>" Ils s'inscrivent (...) dans la tradition de la chanson Ă  texte (...) mais rĂ©ussissent Ă  l'ancrer totalement dans la modernitĂ©. "</P> <P>LibĂ©ration :<BR>" Avec le sourire, on peut tout dire. C'est ce que fait Volo ! "</P> <P><BR>En collaboration avec Blueline - 46000 Martel.<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Une soiree en boheme</td></tr><tr><td class='texte'>Concert clarinette et accordĂ©on Par le Duo Syrius Clarinette : Cyril Carbonne AccordĂ©on : Julien Gonzales Un duo d'enfer composĂ© de deux musiciens, deux amis Ă  l'Ă©nergie folle et Ă  l'imagination dĂ©bordante. Une clarinette et un accordĂ©on pour entendre, dĂ©couvrir et redĂ©couvrir Vivaldi, Bach ou Django Reinhardt, Astor Piazzola et Claude Nougaro, temps forts de notre imaginaire collectif. Des chants et des danses puisant leur vĂ©ritĂ© et leur puissance dans un Ă©tat d'urgence oĂč chaque note est nĂ©cessaire. Une vision intime et libre, pour des moments musicaux chargĂ©s de mĂ©moire, d'idĂ©al, de rĂ©volte et d'Ă©motions. "Une soirĂ©e en bohĂšme", chez les fils du vent est d’abord l'expression d'un point de vue liĂ© aux principes fondateurs du Duo Syrius, lancĂ© par ses deux crĂ©ateurs Julien Gonzales (accordĂ©on) et Cyril Carbonne (clarinette) en 2006.</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Chants sacres de l'Orient</td></tr><tr><td class='texte'>Par le groupe Al Jisr Chanteuse : Sonia Fakir Violon : Marwan Fakhir Oud : Youssef Kassimi Jamal Percussion : Abdel Mounaim Jairi Le chant sacrĂ© d'Orient remonte Ă  des temps trĂšs lointains, et il a Ă©tĂ© liĂ© surtout aux trois grandes religions qui ont pris naissance en Orient (surtout le Moyen-Orient) qui sont le judaĂŻsme, le christianisme et l’islam
 On remarquera des similitudes dans les trois religions en ce qui concerne le chant sacrĂ© : 1. La nĂ©cessitĂ© de lire le texte sacrĂ© d'une façon diffĂ©rente de celle avec laquelle on lit n'importe quel autre... un texte normal, on le lit sur un ton alors que le texte sacrĂ© on le lit sur au moins deux ou trois tons (notes de musique) et sans rythme ; c'est ce qu’on appelle "psalmodie" et ça reste alors trĂšs libre et plutĂŽt improvisĂ©... les texte sacrĂ©s sont la Thora, l'Evangile et le Coran... 2. La psalmodie devient chant quand on commence Ă  dĂ©passer les deux ou trois notes Ă  des tĂ©tracordes et plus, cela Ă©volue alors vers des mĂ©lodies faciles Ă  mĂ©moriser et mĂȘme Ă  Ă©crire en partitions... cette forme devient du chant et rejoint le chant profane dans sa partie musicale mais s'en distingue par le contenu des textes qui seront alors des sortes de louanges, priĂšres ou tout ce qui fait rĂ©fĂ©rence Ă  la religion ou au mysticisme... 3. La grande particularitĂ© qui va marquer le chant sacrĂ© liĂ© aux trois religions et qui le distinguera du chant profane est l'absence d'instruments de musique, exceptĂ© certaines percussions quelques fois... Une des raisons pour laquelle on ne s'accompagnait pas d'instruments Ă©tait qu'on ne pouvait pas introduire des instruments de musique dans les lieux saints ; surtout les mosquĂ©es... NĂ©anmoins, certaines confrĂ©ries mystiques (Soufis) ont introduit dans le chant sacrĂ© musulman certains instruments... on a connu cela dans les autres religions aussi ; Ă  bien noter l'impressionnante prĂ©sence des orgues dans les Ă©glises... et aussi le sofar, la harpe chez les juifs... Actuellement, la plupart des chants sacrĂ©s musulmans s'accompagne d'orchestre, et les compositeurs arabes des temps modernes ont laissĂ© un riche rĂ©pertoire de chants sacrĂ©s basĂ©s sur des poĂšmes de plusieurs pĂ©riodes historiques... Ă  noter par exemple les quatrains de Omar Al Khayyam (le grand philosophe et mathĂ©maticien perse)... ou les poĂšmes mystiques de Mohamed Iqbal (philosophe pakistanais) et plein d'autres exemples... Sans oublier le grand hĂ©ritage arabo andalou gardĂ© jalousement au Maroc et dans lequel les marocains ont rĂ©servĂ© une Nouba entiĂšre au chant sacrĂ© en substituant les paroles de celle-ci par des paroles entiĂšrement sacrĂ©es... Certains chants sacrĂ©s peuvent prendre un caractĂšre profane en chantant le vin ou l'amour des femmes, mais on justifie souvent cela par le fait que ceci reprĂ©sente ou facilite la comprĂ©hension de l'ivresse et la jouissance quand on cherche Ă  atteindre l'amour divin. A mĂ©diter. Youssef Kassimi Jamal</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Apollinaire / Poulenc</td></tr><tr><td class='texte'>Recital / ParlĂ© / ChantĂ© Chant / Te&#769;nor : Eric Vignau Come&#769;dien : Eric Perez Piano : Elisabeth Brusselle Donner Ă  entendre des textes peu connus d'Apollinaire, rĂ©vĂ©ler sa modernitĂ©, son humour, sa lĂ©gĂšretĂ©, et sa curiositĂ© insatiable. Evoquer son rapport Ă  l'autre, Ă  la femme, Ă  la culture, au monde... Donner Ă  entendre des mĂ©lodies connues de Poulenc sur des textes d'Apollinaire. Casser l'image de musique salonarde, prĂ©cieuse. Oublier les interprĂ©tations lĂ©gĂšrement surannĂ©es voire "chichiteuses". Montrer son amour des textes, son humour, sa sensualitĂ©. Montrer le mĂ©lange de sophistication cultivĂ©e, d'Ă©rudition, d'amour du trivial, du vulgaire que ces deux artistes ont en commun. Leur grande attention au monde, aux arts, aux ĂȘtres qui jamais ne les dĂ©tournent de leur propre musique. De toutes ces envies est nĂ© ce projet d'un rĂ©cital Poulenc / Apollinaire. Ces deux artistes m'ont accompagnĂ© tout au long de mon parcours artistique, j'ai eu tout simplement envie de partager cette intimitĂ©, cette Ă©motion, ce rapport trĂšs personnel Ă  l'univers de ces deux ĂȘtres d'exception. Eric Vignau</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Liszt Mystique</td></tr><tr><td class='texte'>Par Patrick Dechorgnat Variations sur la cantate de Bach, Weinen, Klagen... » BĂ©nĂ©diction de Dieu dans la Solitude VallĂ©e d'Obermann Sonate en si mineur Avec une confĂ©rence d'AndrĂ© Tubeuf (Ă  Cahors le 6 aoĂ»t) Sa naissance fut le grand Ă©vĂ©nement de l'annĂ©e 1811. Enfant prodige, adulte fĂȘtĂ©, vieillard auguste, ses gestes de musicien feront l'Ă©vĂ©nement. Aucun de ses contemporains musiciens, ni Schumann et Mendelssohn, ni mĂȘme Wagner et Verdi, n'a Ă©tĂ© si public, allant au public en propagandiste enthousiaste, en prophĂšte. Il a Ă©tĂ© le plus prodigieux pianiste d'une Ă©poque oĂč les plus grands s'appelaient Chopin, un poĂšte et Thalberg, un prestidigitateur. Mais, musicien avant tout, il rĂ©duisait pour ses deux mains les symphonies des gĂ©nies qu'il admirait, la NeuviĂšme comme la Fantastique, faisait tirer son grand piano sur les berges du Danube, pour faire entendre Beethoven et Berlioz lĂ  oĂč ceux-ci en personne ne seraient jamais allĂ©s. Acte missionnaire. Liszt fut l'inventeur du rĂ©cital, le premier Ă  offrir en une soirĂ©e des oeuvres d'hier, qu'on allait oublier : Beethoven et Schubert y ont trouvĂ© une autre vie, qui dure encore. Extraverti comme il Ă©tait, performant et public, il pouvait oublier sa virtuositĂ©, la cacher en tout cas, quand il composait pour le piano. Exceptons des Ă©tudes expressĂ©ment voulues transcendantes, pour prouver qu'un pianiste peut ĂȘtre aussi virtuose, agile et volubile que Paganini au violon. Ailleurs, Liszt au piano cultivait l'intime, laissait remonter la mĂ©moire, rĂ©miniscences d'opĂ©ras, lectures, paysages. Il mĂ©ditait. Il avait failli se faire prĂȘtre (et finira du moins abbĂ©), la prĂ©occupation spirituelle Ă©tait au coeur de cette Ăąme Ă©levĂ©e. Paraphrasant les Harmonies poĂ©tiques et religieuses de Lamartine, Liszt sous ce mĂȘme titre allait inventer le chant de l'Ăąme. BĂ©nĂ©diction de Dieu dans la solitude avoue son mysticisme musical ; le titre VallĂ©e d'Obermann est plus profane, mais l'Ă©lĂ©vation spirituelle non moindre : la Nature, la Solitude conduisent pareillement le piano de Liszt Ă  se faire contemplation, hymne, priĂšre. Praticien passionnĂ© de Bach, au piano comme Ă  l'orgue, il a donnĂ© pour thĂšme Ă  des Variations d'une ampleur visionnaire le choral Weinen Klagen, dont Bach avait dĂ©jĂ  tirĂ© le Crucifixus de sa Messe en si. Extraordinaire triptyque diffractĂ© qui met en regard, exploit typiquement lisztien, trois figures de la spiritualitĂ©, selon trois figures de la virtuositĂ©. L'immense Sonate en si mineur offre en contraste son seul bloc erratique, d’une continuitĂ© sidĂ©rante dans la libertĂ© de ses enchaĂźnements, oĂč Liszt innove une dĂ©clamation et une rhĂ©torique encore inconnues du piano ; et en composition, une forme cyclique d’une audace futuriste. Visages contrastants, pour un seul Liszt : virtuose tĂ©mĂ©raire et visionnaire inspirĂ©, toujours sensationnellement public. Son seul piano, c’est tout Liszt, prĂ©sence musicale numĂ©ro 1 de 2011, annĂ©e de son bicentenaire. AndrĂ© Tubeuf</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LOUIS ARAGON dit et chantĂ© par Eric Perez</td></tr><tr><td class='texte'>Musiques de LĂ©o FerrĂ©, Jean Ferrat, Georges Brassens Chant : Eric Perez Piano : Roger Pouly (6 et 10 aou&#770;t) Le&#769;onardo Montana (3 aou&#770;t) Production Ope&#769;ra Eclate Louis Aragon est un poĂšte, romancier, journaliste et essayiste français, nĂ© en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 Ă  Paris. Il est Ă©galement connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'Ă  sa mort. Avec AndrĂ© Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaĂŻsme parisien et du surrĂ©alisme. A partir de la fin des annĂ©es 1950, nombre de ses poĂšmes ont Ă©tĂ© mis en musique et chantĂ©s (Jean Ferrat, LĂ©o FerrĂ©, etc.) contribuant Ă  faire connaĂźtre son oeuvre poĂ©tique. A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX Ăšme siĂšcle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme tĂ©moin de son Ă©poque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet Ă  Saint Michel LoubĂ©jou prĂšs de St CĂ©rĂ©. Chansons : L'affiche rouge - LĂ©o FerrĂ©, Blues - LĂ©o FerrĂ©, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - LĂ©o FerrĂ© Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - LĂ©o FerrĂ©, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - LĂ©o FerrĂ©, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - FerrĂ©, Un Jour Un Jour - Ferrat </td></tr><tr><td class='texte'>« Éric PĂ©rez a osĂ© une premiĂšre partie de rĂ©cital avec des textes difficiles sur fond de guerre oĂč la nature humaine est mise Ă  nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiĂ©es, puis la rencontre et l’amour. Bien des yeux Ă©taient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au  ventre. Trois rappels. » Jean-Pierre Jouffroy</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Requiem de Faure</td></tr><tr><td class='texte'>Messe n°4 de Schubert Cantate n°9 de Louis PĂ©raudin Direction musicale : Mathieu Romano Soprane : Isabelle Philippe Mezzo : Karine Motyka TĂ©nor : Svetislav Stonanovic Baryton : Serge Stilmachenko Choeur du stage de chant choral de Saint-CĂ©rĂ© Orchestre du festival de Saint-CĂ©rĂ© Intervenants du stage de chant choral de Saint-CĂ©rĂ© : Direction musicale : Mathieu Romano Chef de coeur : Jalila Bennani Chef de chant et pianiste : Sandrine Abello Professeur de technique vocal : BĂ©atrice Burley Le stage de chant choral existe Ă  Saint-CĂ©rĂ© depuis 1960, il a Ă©tĂ© créé par Pierre Host et Pierre Miramon. Il favorise la formation des chanteurs amateurs, tradition du festival avec l'aide d’un encadrement de haut niveau. De grands noms de la musique s'y sont croisĂ©s comme Jean-Claude Casadesus, Michel Corboz, Michel Piquemal, Bernard TĂȘtu ou JoĂ«l Suhubiette.</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Mozart / Brahms</td></tr><tr><td class='texte'>Par Patrick Dechorgnat Et le quatuor Ă  cordes du Festival : Violon 1 : Ludovic Passavant Violon 2 : François Villevieille Alto : StĂ©phanie Blet Violoncelle : Lionel Allemand Mozart Concerto N°20 en rĂ© mineur KV 466 (version pour piano et quatuor Ă  cordes de Patrick Dechorgnat) Allegro (Cadence de Patrick Dechorgnat) Romance Rondo : Allegro assai (Cadence de Patrick Dechorgnat) Brahms Quintette pour piano et cordes en fa mineur, opus 34 Allegro non troppo Andante, un poco Adagio Scherzo Poco sostenuto Allegro non troppo Il a 29 ans et est au sommet de sa gloire de compositeur et de virtuose. C'est son premier concerto dans le mode mineur (le second sera le 24e). La tonalitĂ© de rĂ© mineur donne au premier mouvement une couleur trĂšs dramatique, sombre et tragique, laissant prĂ©sager la future ouverture de Don Giovanni Ă©crite deux ans plus tard dans la mĂȘme tonalitĂ©. Le Rondo final, lui, terminera dans une allĂ©gresse quasi primesautiĂšre rappelant Le Nozze di Figaro, composĂ© l'annĂ©e suivante. Nous l'entendons ici dans une version inĂ©dite pour piano et quatuor Ă  cordes. Mozart n'a pas Ă©crit de cadences pour ce concerto. Le Quintette en fa mineur opus 34 de Brahms est l'un des plus grands joyaux de la musique de chambre. Brahms le crĂ©e en 1866, il a 31 ans. Comme nombre de ses grandes oeuvres, Brahms l'a longuement remaniĂ© - il en a d'ailleurs fait deux ans auparavant une version pour deux pianos n'ayant pas totalement satisfait son amie Clara Schumann. C'est dans cette formation royale de quintette avec piano que l'oeuvre va trouver toute son ampleur, avec une puissance gigantesque, une profusion inĂ©puisable de chants, une extraordinaire richesse rythmique et un souffle Ă©norme, propre Ă  Brahms. L'Ă©criture quasi symphonique des cordes et la superbe Ă©criture concertante et passionnĂ©e du piano en font une des oeuvres majeures du rĂ©pertoire romantique.</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Carnets intimes d’Anna-Magdalena Bach</td></tr><tr><td class='texte'>Extraits du livre d’Esther Meynell Avec : Mazrie-Christine Barrault Voix d'Anna Magdalena, soit en alternance, soit soutenue par le violon de Jean-Philippe Audoli dans des extraits des sonates et partitas de Bach, et dans le solo de la Passion Selon St Mathieu. Mise en espace : JĂ©rĂ©mie Fabre TirĂ©e du livre de la musicologue et spĂ©cialiste de Bach - Esther Meynell - cette chronique intimiste reflĂšte le regard profondĂ©ment amoureux de celle qui partagea les 30 derniĂšres annĂ©es de vie du grand compositeur, maĂźtre, mari, pĂšre, professeur. Ce sont ces Ă©chos quotidiens que fait rĂ©sonner cette chronique : l'exigence et la bontĂ© de Bach Ă  l'Ă©gard de ses Ă©lĂšves, ses relations difficiles avec des collĂšgues envieux et des autoritĂ©s chicaniĂšres, sa virtuositĂ©, ses enfants, ses lectures, son amour pour Anna Magdalena... La profonde connaissance qu'avait Bach des ressources du violon faisait partie de son hĂ©ritage, car son pĂšre et son grand-pĂšre avaient Ă©tĂ© des violonistes renommĂ©s. Tout enfant, SĂ©bastien Ă©tudia l'instrument avec son pĂšre et c'est en qualitĂ© de violoniste qu'il avait Ă©tĂ© nommĂ© Ă  Weimar. Les compositions des sonates et partitas pour violon seul, achevĂ©es en 1720, comptent parmi les plus puissantes manifestations de son gĂ©nie. C'est par la voix de Marie-Christine Barrault que vous ressentirez tout l'amour et l'admiration que vouait Anna Magdalena Ă  cet homme d'exception. C'est par le violon de Jean-Philippe Audoli que vous serez touchĂ©s par ces oeuvres qui montrent une grande variĂ©tĂ© de formes, de la danse la plus exubĂ©rante Ă  la grave majestĂ© d'un adagio.</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Racine : Britannicus</td></tr><tr><td class='texte'>Mise en scĂšne : Michel Fau Costumes : David Belugou DĂ©cor : Bernard Fau LumiĂšres : JoĂ«l Fabing Maquillage : Pascale Fau Assistant Ă  la mise en scĂšne : Davy Vetter Agrippine : GeneviĂšve Page Junie : Agathe Bonitzer Albine : Françoise ThuriĂšs NĂ©ron : Michel Fau Burrhus : Phillipe Girard Britannicus : Pierre Moure Narcisse : Bruno Sermonne Le garde : Karl Gobyn "Le pouvoir rend fou celui qui le dĂ©tient." Albert Camus CrĂ©ation au festival de Théùtre de Figeac Coproduction avec le Théùtre de la Madeleine La tragĂ©die a Ă©tĂ© inventĂ©e pour exciter dans l'Ăąme des spectateurs la frayeur et la pitiĂ©. Avec Britannicus, Racine Ă©crit sa premiĂšre tragĂ©die romaine et sa piĂšce la plus Ă©trange, la plus noire... Le 17Ăšme siĂšcle a instaurĂ© une tragĂ©die dĂ©clamĂ©e avec des rĂšgles prĂ©cises et un alexandrin raffinĂ© ; un théùtre dĂ©jĂ  abstrait en son temps et formel comme le kabuki ou la commedia dell'arte. DĂšs le 18Ăšme siĂšcle on a voulu banaliser la tragĂ©die et "parler" le vers (c'est donc un vieux dĂ©bat !), au 19Ăšme siĂšcle on a cherchĂ© Ă  retrouver un certain lyrisme avec un jeu emphatique fascinant mais qui n'Ă©tait plus la musique d'origine, et au 20Ăšme siĂšcle on est de nouveau revenu Ă  un jeu naturaliste, rĂ©duisant la tragĂ©die Ă  un drame bourgeois et sentimental. Aujourd'hui il ne s'agit pas de faire une reconstitution historique (ce qu'avait tentĂ© de faire AndrĂ© Antoine en 1908 !), mais de rĂȘver autour du style du grand siĂšcle, d'incarner ces rimes masculines et fĂ©minines, de profĂ©rer cette parole poĂ©tique, pour tĂ©moigner des troubles de l'Ăąme et des dĂ©sirs monstrueux de l'humain... Racine n'a pas besoin d'ĂȘtre dĂ©poussiĂ©rĂ©, son gĂ©nie est Ă©ternel et intemporel ! Dans une antichambre, un lieu abstrait, un lieu de théùtre, Racine le jansĂ©niste met en scĂšne sept solitudes aveuglĂ©es par les ravages de la passion : Agrippine la figure du surmoi maternel, Junie la vierge consolatrice inaccessible, NĂ©ron "l'antĂ©christ", Britannicus le hĂ©ros qui subit et qui meurt, Narcisse l'affranchi malĂ©fique, Burrhus le soldat vertueux et Albine la conscience qui pleure. L'histoire romaine Ă©pouse la cour de louis XIV, l'idĂ©al baroque se frotte au classicisme, la barbarie la plus dĂ©cadente cĂŽtoie la prĂ©ciositĂ© la plus Ă©lĂ©giaque, les fantasmes les plus pervers sont inextricablement liĂ©s Ă  la puretĂ© la plus mystique, l'expression la plus noble est mĂȘlĂ©e Ă  la corruption la plus sadique ; le pire est qu'Ă  la fin de cette cĂ©rĂ©monie nocturne et Ă©touffante, c'est le meurtre politique qui l'emporte ! Dans un langage galant, Racine sublime un cauchemar historique et psychotique jusqu'au vertige ! Pour chanter cet Ă©garement et cette fureur j'ai choisi de grandes voix, avec en tĂȘte de distribution le lyrisme envoutant de GeneviĂšve Page. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Une Carmen arabo-andalouse</td></tr><tr><td class='texte'>Renseignements & rĂ©servations : 05 65 34 24 78 (Services culturels Figeac-communautĂ©) D'aprĂšs l'opĂ©ra de Georges Bizet et la nouvelle de Prosper MĂ©rimĂ©e Direction musicale : Thierry Weber Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Costumes, dĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Conception musicale et orchestration : Marie-Claude ArbarĂ©taz et Youssef Kassimi Jamal Ă  partir de l'opĂ©ra de Bizet Musique orientale composĂ©e par Youssef Kassimi Jamal Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes Production créée en 2000 Ă  l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France Ă  Rabat et de Culture France (AFAA). Note d'intention de mise en scĂšne " Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? " Il y a, dans la nouvelle de MĂ©rimĂ©e et dans la musique de Bizet, une brutalitĂ© et des ombres qu'il me semble intĂ©ressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'ĂȘtre infidĂšle Ă  l'opĂ©ra de Bizet, mais plutĂŽt Ă  l'imagerie traditionnelle qui imprĂšgne cet opĂ©ra. RĂ©orchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlĂ©es Ă  partir de la nouvelle de MĂ©rimĂ©e, c'est avant tout chercher une vĂ©ritĂ©. Il y a, dans les tonalitĂ©s et les sonoritĂ©s des instruments arabes, un lien fort avec les diffĂ©rents thĂšmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer Ă  Corduz au XIIe siĂšcle, Ăąge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, rĂ©gion qui a tant de parentĂ© avec celle de Tanger. Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, Ă  partir de cela, on y dĂ©couvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages. L'espace scĂ©nique rĂ©duit participera Ă  une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scĂšne, participeront Ă  cette corrida ritualisĂ©e. L'intimitĂ© créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face Ă  l'indestructible dĂ©sir de libertĂ© de Carmen, Ă  l'insoutenable descente aux enfers de Don José  MalgrĂ© la mort, l'impĂ©ratif besoin de vivre jusqu'au bout sa vĂ©ritĂ©. Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe Ă  cette recherche, car le mĂȘme son ou la mĂȘme parole en français ou en arabe reflĂšte une unitĂ© des sentiments humains au-delĂ  des diffĂ©rences culturelles. Olivier Desbordes, metteur en scĂšne</td></tr><tr><td class='texte'>" OpĂ©ra EclatĂ© s'empare de Carmen et rend Ă  ce classique ringardisĂ© toute sa lascivitĂ© et son Ă©motion festive ". Pascal Huynh, les Inrockuptibles " Un spectacle Ă©tonnant et plein de poĂ©sie. Olivier Desbordes rĂ©ussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. " Le Figaro Magazine " Les mariages inattendus de l'accompagnement musical dĂ©bouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticitĂ© ce qu'elle perd en fidĂ©litĂ© immĂ©diate, mais Carmen, on le sait bien, n'Ă©tait pas nĂ©e pour rester fidĂšle... " Pierre Cadars. OpĂ©ra Magazine " Le troisiĂšme acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signĂ©e Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe Ă  la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande dĂ©licatesse. " Jacques Doucelin, Le Figaro " L'opĂ©ra Carmen donnĂ© par la compagnie française OpĂ©ra EclatĂ© Ă  la grande salle de la prĂ©fecture de FĂšs fut tout simplement la grande consĂ©cration de formes musicales mĂȘlĂ©es. Les danses populaires lascives dans un Ă©clairage clair-obscur confĂ©raient Ă  cet opĂ©ra une ambiance intimiste de sĂ©rail et une vision plus humaine. " Le Matin du Sahara et du Maghreb</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Victor Hugo - Les Orientales</td></tr><tr><td class='texte'>Un partenariat avec le Théùtre de l'Usine et ATELIER DE FORMATION DE L'ACTEURe de l'Oeil du Silence Un cafĂ© littĂ©raire et musical sous la direction d'Olivier Desbordes Avec les stagiaires de la formation professionnelle de L'Oeil du Silence : Corentin Cayla, Fantine Crouzet, Ulysse DyĂšvre, Laura Flahaut, Marion Fontan, Lucile MalnoĂ«, ClĂ©ment Margaillan, Kenan Olivier, Manon Petit, Adeline Pinon, StĂ©phanie Ribeyreix, Jonathan Viennet. Et les musiciens du trio Al Jisr : Youssef Kassimi Jamal / Oud Marwan Fakhir / Violon Abdel MounaĂŻm Jairi / Percussion orientale PubliĂ© en 1829, composĂ© de quarante et un poĂšmes, l'ouvrage offre une sĂ©rie de tableaux flamboyants de l'Orient mĂ©diterrannĂ©en, le texte est aussi un manifeste poĂ©tique et une magistrale application de la libertĂ© d'Ă©crire dĂ©jĂ  revendiquĂ©e par Hugo deux ans plus tĂŽt dans la cĂ©lĂšbre prĂ©face de Cromwell. Le poĂšte, dont on connaĂźt la rĂšvolte contre la tyrannie des alexandrins avançant deux Ă  deux, fait ici la preuve de sa virtuositĂ© dans la versification et de sa maĂźtrise du rythme. LibertĂ© poĂ©tique, libertĂ© de la femme, libertĂ© de l'imagination, tout va ensemble. "Qui trouble ainsi les flots prĂšs du sĂ©rail des femmes ? Ni le noir cormoran, sur la vague berçé, Ni les pierres du mur, ni le bruit cadencĂ© Du lourd vaisseau, rampant sur l'onde avec des rames. Ce sont des sacs pesants, d'oĂč partent des sanglots" Victor Hugo - Les Orientales</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Soiree "De nos jours et de de toujours"</td></tr><tr><td class='texte'>Une soirĂ©e Chansons Francaises 19 h00 : Julien Sigalas Julien Sigalas est guitariste, Auteur Compositeur InterprĂšte et ComĂ©dien. Julien, amoureux de Brassens et des poĂštes, commence Ă  Ă©cumer les scĂšnes rĂ©gionales en 2005, dans les salles de concerts et théùtres rĂ©gionaux. DĂ©but 2007, il co-Ă©crit avec Emma Buttignol, une comĂ©die musicale pour enfant, Croch et TryolĂ© qui rencontre un vif succĂšs dĂšs sa premiĂšre annĂ©e. Ils montent ensemble compagnie du mĂȘme nom la mĂȘme annĂ©e. Il fait Ă  l'occasion de ce spectacle ses premiers pas en tant que comĂ©dien et se dĂ©couvre une vĂ©ritable passion pour le théùtre. Il enchaĂźne ensuite l'Ă©criture de spectacles de théùtre musical, autant pour le jeune public (« Le UkulĂ©lĂ© magique », « La lettre au PĂšre NoĂ«l » ), que le tout public ( « MĂȘme jour MĂȘme heure », « A la recherche du nouveau Georges » ). Il a dĂ©jĂ  Ă  son actif deux festivals d'Avignon avec ses crĂ©ations. Guitariste confirmĂ©, il accompagne de nombreux chanteurs (derniĂšrement, Barbara Laurent dans son spectacle « Reggiani, Ma Nostalgie ») Il est Ă©galement auteur de plus d'une centaine de chansons et a collaborĂ© avec de nombreux artistes ( Fanny Beaumont, Barbara Laurent, Nicolas Lapresa, Ankha... ). 20h30 : Entracte avec buffet offert 21h00 : Christine Ruffin Chanteuse ardĂšchoise (auteur, compositeur, interprĂšte), elle aime entrainer son auditoire dans un voyage au coeur de l'ĂȘtre humain. Elle dĂ©fend la Chanson Française, dans la lignĂ©e des plus grands, Barbara, Brassens, Ferrat... elle chante la vie drĂŽle, coquine, amoureuse, tantĂŽt rĂ©voltĂ©e, bouleversĂ©e, dĂ©sespĂ©rĂ©e, mais toujours optimiste ! Au cours de ces dix derniĂšres annĂ©es, elle a enregistrĂ© 3 CD de ses chansons : « Le chant d'une femme » en 1999, « MĂ©moires » en 2001 et enfin « Fille du vent » en 2005. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Charles Pasi</td></tr><tr><td class='texte'>Charles Pasi InfluencĂ© par les grands du jazz et du blues, il retient dans son panthĂ©on Ray Charles, Duke Ellington, Chet Baker, Otis Redding, Janis Joplin, Django Reinhardt mais aussi Piazzola ou encore Brassens. Il a commencĂ© la musique Ă  17 ans dans une chorale de gospel oĂč il chante et joue de l’harmonica. ÉlĂšve Ă  la Saint Louis Jazz School, il a poursuivi ses Ă©tudes au Com et l’école Atla. AprĂšs un premier album saluĂ© par la critique, Mainly Blue, finaliste de l'International Memphis Blues Festival - 2006, Charles Pasi sort en 2009 un nouvel opus "Uncaged" qui brasse blues, rock, funk, jazz et soul... Le chanteur distille avec talent ses larges influences et invite au passage le lĂ©gendaire saxophone d'Archie Shepp pour deux titres. Son prodigieux harmonica Ă  portĂ©e de main, Charles Pasi nous livre ses compositions brutes et immĂ©diates dans un Ă©crin taillĂ© sur mesure par son groupe hors pairs. En mars 2011 sort l'album Uncaged, un tĂ©moignage poignant de ce que peut ĂȘtre la musique d’hier remise au goĂ»t du jour et habilement mĂ©langĂ©e par un passionnĂ©. PremiĂšre partie : Bulle de Vers Pianiste chanteuse : Carole Petit - Contrebasse : Dudule Créé en Octobre 2009, Bulle de Vers signe le retour de Carole Petit dans sa rĂ©gion natale et ses retrouvailles avec Dudule, 5 ans aprĂšs "les Bras de MorphĂ©e". Une voix douce et chaude, un piano expressif enrobĂ©s du groove et la rondeur d'une contrebasse, au service de textes empreints de poĂ©sie. Les compos du duo "bulle de vers" vous racontent leur histoire poignante, tantĂŽt lĂ©gĂšre et naĂŻve, tantĂŽt forte, mais toujours surprenante. Vous entrez dans un chaud cocon intimiste, une bulle de vers.</td></tr><tr><td class='texte'>" Charles Pasi, musicien prometteur, une petite main haute couture... " LE NOUVEL OBS. Bernard Loupias, Fabrice Pliskin " Simple et chaleureux comme peuvent l'e&#770;tre ses chansons et avec un petit co&#770;te&#769; Gavroche qui lui confe&#768;re un charme naturel, le jeune Pasi s'appuie sur une voix noire dans un corps blanc pour faire passer des messages simples qui collent a&#768; ses pre&#769;occupations, les amis, les filles, l’amour. Un Anglais redoutablement parfait et des intonations se&#769;ductrices prennent le pas sur une fossette au coin de la joue et une coupe de cheveux savamment brouillon pour retourner l'auditeur aussi efficacement sur album qu’en live. Capable de ne proposer que des compositions, mais qui plus est des compositions fabuleuses qui multiplient les breaks, ruptures et autres changements de rythme, Charles Pasi s'affiche non seulement comme un brillant interpre&#768;te mais aussi comme un ge&#769;nial songwritter qui ne manquera pas de s’attirer les faveurs des amateurs de belles musiques au sens large du terme. " ZICAZINE (Fred Delforge) </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Perrine Mansuy - Vertigo Songs</td></tr><tr><td class='texte'>Perrine Mansuy : Piano Marion Rampal : Vocal Jean-Luc Di Fraya : Percussions RĂ©my Decrouy : Guitare Coproduction avec la fondation LaBorie/Jazz en Limousin Instrumentation atypique, Ă©criture novatrice, avec Vertigo Songs, Perrine Mansuy se place Ă  la croisĂ©e des chemins - pop, jazz, improvisation, musique instrumentale, chanson. Cette musique hybride se dĂ©ploie en une forme nouvelle, ou plutĂŽt en une perpĂ©tuelle mutation des formes. Percussions, guitare et samples, piano, voix : elle chachute les rĂšgles du quartet jazz et fait le pari d'une conversation Ă  quatre dans laquelle le piano trouve un nouvel Ă©crin orchestral.</td></tr><tr><td class='texte'>"Il est des disques qui semblent tombĂ©s du ciel, inattendus et charmeurs, qui vous plongent dans le bien-ĂȘtre dĂšs la premiĂšre seconde au point qu'il paraisse,t toujours trop courts." Denis Desassis, Citizenjazz.com "Un groupe totalement original dans le paysage hexagonal." Alex Dutilh "C'est cela, exactement, cette rencontre des quatre qui se sont chacun trouvĂ© sur le terrain de cette musique au charme irrĂ©sistible. C'est un moment de rires et de larmes, de passions fortes et douces. C'est un pur moment de grĂące et cela m'a Ă©mu." Jean-Marc Gelin, Les DerniĂšres Nouvelles du Jazz "Au total on a ici affaire Ă  une musique d'une belle maturitĂ©, jouĂ©e par quatre artistes qui, sans emphase ni posture, ont trouvĂ© un terrain d'entente d'une richesse remarquable." Thierry QuĂ©num, Jazz magazine</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Les 400 coups du theatre</td></tr><tr><td class='texte'>CrĂ©ation du Festival de Théùtre de Figeac. Une rencontre poĂ©tique parodique et inspirĂ©e avec l'art du théùtre Un fĂȘte buissoniĂšre du théùtre et des ses acteurEs Une Nouvelle Vague au fĂ©minin Ecriture gestuelle et visuelle, dramaturgie, et mise en scĂšne : Anne Sicco CrĂ©ation musicale et instrumentale, musique vivante : Christophe Seval Fragments d’auteurs : Aristophane, Shakespeare, Rabelais, MoliĂšre, TchĂ©khov. Citations d’auteures : Dea Loher, Carole FrĂ©chette, Leslie Kaplan, ChloĂ© Delaume, Anja Hilling. ScĂ©nographie, lumiĂšres et direction technique : François KlĂšre Conception et rĂ©alisation du mobilier en mĂ©tal : David Chevalier Construction : Ateliers Appia CrĂ©ation costumes : Groupe D3 Donation de costumes de scĂšne « OpĂ©ra ÉclatĂ© » ComĂ©dienNEs : AurĂ©lia Marceau, Olivier Copin, Christophe Seval, Alexandra Castellon, Jean-Claude Caron, Julie Alayrac, Marie Olympe, Thomas TrĂ©lohan et les jeunes professionnels de l’atelier de formation de L’Oeil du Silence : StĂ©phanie Ribeyreix, Laura Flahaut, Corentin Cayla, Lucile MalnoĂ«, Kenan Olivier, Manon Petit, Marion Fontan, Fantine Crouzet Production L’Oeil du Silence, en collaboration avec les Services culturels de Figeac-CommunautĂ© et le Théùtre de Cahors. DurĂ©e : 1er volet (1h10), 2Ăšme volet (55’), 3Ăšme volet (30’) et parade finale. (2 entractes avec bar et collations) </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Chloe Lacan "Plaisirs solitaires"</td></tr><tr><td class='texte'><P>Musiques :ChloĂ© Lacan<BR>Textes : ChloĂ© Lacan, D.Dutroit, F.Naud, V. Tirilly et C. Perrard, Cole Porter, Boris Vian </P> <P>Son : François Joury<BR>ComplicitĂ© artistique : Damien Dutrait</P> <P><BR> Elle est seule en scĂšne avec, pour compagnie, un piano et son accordĂ©on. Elle scatte, gueule, swingue et souffle. Tour Ă  tour diva, rockeuse ou clown, elle se raconte tout en pudeur et fantaisie... Son pĂšre, les hommes, le sexe, Mozart... Elle a du frissondans la voix et de l'humour Ă  revendre. Elle pratique goulĂ»ment le mĂ©lange et passe avec dĂ©sinvolture du lyrique au jazz, des envolĂ©es tziganes Ă  la disco. Elle nous invite Ă  partager ses "Plaisirs solitaires" le temps d'un tour de chant Ă  la fois drĂŽle et Ă©mouvant.</P> <P><BR>En collaboration avec Blueline production (46000 Martel)<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Soeur Emmanuelle - Le temps du plus grand amour</td></tr><tr><td class='texte'><U>La dĂ©couverte du Festival de Figeac 2011 !</U><BR><BR>Avec Françoise ThuriĂšs<BR>Mise en scĂšne : MichaĂ«l Lonsdale<BR><BR>Texte d'aprĂšs "Confessions d'une religieuse"<BR><BR>Soeur Emmanuelle, un tĂ©moin du XXĂšme siĂšcle </span><br> "Pour toi, ami, je veux confesser de toutes mes derniĂšres forces que, quoi qu'il advienne, finalement, c'est toujours le temps du plus grand Amour !" <br> Grande figure de l'Eglise, bien connue des mĂ©dias, soeur Emmanuelle a conquis des milliers de coeurs. Par sa capacitĂ© Ă  fraterniser avec tous sans distinction de classe, de religion ou de pensĂ©e, elle a tracĂ© un sillon d'espĂ©rance pour le monde. Figure infatigable du XXĂšme siĂšcle, elle s'est engagĂ©e avec Ă©nergie dans la lutte en faveur des pauvres et de la vĂ©ritĂ©. Dans cette adaptation remarquable des Confessions d'une religieuse, Françoise ThuriĂšs a su saisir Ă  la fois le coeur profond et le charisme flamboyant de soeur Emmanuelle. PortĂ©s par la voix profonde de l'actrice, les textes de la chiffoniĂšre du Caire mettent Ă  nu ses dĂ©sirs et ses aspirations. Au fil du spectacle, son intelligence, sa gĂ©nĂ©rositĂ© et son immense ouverture sur le monde continuent de nous interpeller avec force. <br> "Je suis prĂšs de toi, ami, car je suis dĂ©sormais prĂšs du Dieu d'Amour."<br> Une crĂ©ation de Françoise ThuriĂšs<br> Cette actrice Ă  la voix incomparable a incarnĂ© au théùtre de nombreuses hĂ©roĂŻnes classiques (Racine, Corneille, Shakespeare, DostoĂŻevski) et contemporaines (Beckett, Cocteau, Rilke).<br>L'immense palette de son talent a sĂ©duit des metteurs en scĂšne tels que Françoise Seigner, Francis Huster, MikaĂ«l Cacoyannis, Robert Hossein ou Michael Lonsdale. Aujourd’hui, elle s'exprime Ă  travers un théùtre spirituel au fĂ©minin. Sa sensibilitĂ© et son talent y font merveille, mettant en lumiĂšre des femmes exceptionnelles dont elle a choisi de rĂ©vĂ©ler la spiritualitĂ© unique.<br> Mise en scĂšne Michael Lonsdale<br> Homme de théùtre et de cinĂ©ma, Michael Lonsdale a Ă©galement mis en scĂšne au théùtre de nombreux Ă©crits mystiques, parmi lesquels ceux de ThĂ©rĂšse de Lisieux ou de François d'Assise. En 2008, Françoise ThuriĂšs lui demande la mise en scĂšne de sa piĂšce "Madeleine DelbrĂȘl. Assieds-toi, c’est Ă  toi que je parle.". Le spectacle rencontrera un large public Ă  Paris.<BR><BR>DurĂ©e : 1h30 </td></tr><tr><td class='texte'>"Il est difficile de rĂ©aliser la biographie d'une personne qu'on admire sans tomber dans l'hagiographie.<BR>C'est pourtant ce que parviennent Ă  faire MichaĂ«l Lonsdale et Françoise ThuriĂšs au sujet de soeur Emmanuelle."<BR>Le Figaro<BR><BR>"Seule en scĂšne, s'appuyant sur le rĂ©cit savoureux des Confessions, Françoise ThuriĂšs dĂ©ploie une incroyable Ă©nergie pour faire revivre la petite fille endeuillĂ©e, l'adolescente tourmentĂ©e, la jeune enthousiaste et la religieuse aspirĂ©e par l'appel des pauvres...<BR>MĂȘlant profondeur, Ă©motion et humour, le spectacle sonne juste et accroche tout du long. On en sort gonflĂ© Ă  bloc."<BR>Cyril Douillet - <A href="http://www.holybuzz.com">www.holybuzz.com</A><BR><BR>"MichaĂ«l Lonsdale, qui a eu l'occasion de rencontrer la soeur y compris sur des plateaux de tĂ©lĂ©vision, explique comment le spectacle s'est créé en se rĂ©pĂ©tant, en laissant venir les interprĂ©tations possible et en valorisant ce qui Ă©tait le plus juste, mais jamais en forçant Françoise ThuriĂšs Ă  faire une chose qu'elle ne sentait pas."<BR>Pierre François - <A href="http://www.holybuzz.com">www.holybuzz.com</A><BR><BR>"Comme l'abbĂ© Pierre, Soeur Emmanuelle est une icĂŽne. Ils ont dĂ©diĂ© leur vie Ă  l'amour des autres. <BR>Il serait vain de chercher dans leur dĂ©marche magnifique quelque chose de spirituel.<BR>C'est ce que nous fait bien sentir Françoise ThuriĂšs. <BR>L'image de Soeur Emmanuelle qu'elle nous tend est d'une admirable vĂ©ritĂ©."<BR>Le Figaro</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Orchestre National du Capitole de Toulouse </td></tr><tr><td class='texte'>John Adams - Aaron Copland - BĂ©la Bartok Sous la direction de Kristjan Jarvi et en prĂ©sence du clarinettiste David Minetti, c'est un programme original aux tonalitĂ©s contemporaines que les musiciens nous offriront pour leur venue Ă  Figeac avec The Chairman Dance de John Adams, le Concerto pour clarinette et orchestre Ă  cordes d'Aaron Copland et le Concerto pour orchestre de BĂ©la Bartok. Avec le soutien de la mairie de Toulouse, de la RĂšgion Midi-PyrĂ©nĂ©es, du MinistĂšre de la Culture et de l'Association AĂŻda. Bus gratuit au dĂ©part de Saint-CĂ©rĂ©. Renseignements OpĂ©ra ÉclatĂ© (05 65 38 28 08)</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Louis Aragon dit et chante par Eric Perez</td></tr><tr><td class='texte'>Musiques de LĂ©o FerrĂ©, Jean Ferrat, Georges Brassens Chant : Eric Perez Piano : Le&#769;onardo Montana Production Ope&#769;ra Eclate Louis Aragon est un poĂšte, romancier, journaliste et essayiste français, nĂ© en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 Ă  Paris. Il est Ă©galement connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'Ă  sa mort. Avec AndrĂ© Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaĂŻsme parisien et du surrĂ©alisme. A partir de la fin des annĂ©es 1950, nombre de ses poĂšmes ont Ă©tĂ© mis en musique et chantĂ©s (Jean Ferrat, LĂ©o FerrĂ©, etc.) contribuant Ă  faire connaĂźtre son oeuvre poĂ©tique. A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX Ăšme siĂšcle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme tĂ©moin de son Ă©poque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet Ă  Saint Michel LoubĂ©jou prĂšs de St CĂ©rĂ©. Chansons : L'affiche rouge - LĂ©o FerrĂ©, Blues - LĂ©o FerrĂ©, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - LĂ©o FerrĂ© Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - LĂ©o FerrĂ©, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - LĂ©o FerrĂ©, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - FerrĂ©, Un Jour Un Jour - Ferrat </td></tr><tr><td class='texte'>« Éric PĂ©rez a osĂ© une premiĂšre partie de rĂ©cital avec des textes difficiles sur fond de guerre oĂč la nature humaine est mise Ă  nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiĂ©es, puis la rencontre et l’amour. Bien des yeux Ă©taient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels. » Jean-Pierre Jouffroy</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Cabaret Communard</td></tr><tr><td class='texte'>Mise en scĂšne : Raymonde Heudeline Avec : Laure Lascurette, Emmanuel Monier, Gilbert Sanchez, Nathalie Tcharcachian AprĂšs l'exposition Ă  la Maison des Consuls de Saint-CĂ©rĂ©, Ă©vocation de moments de la Commune de Paris de mars Ă  mai 1871 par des rĂ©cits, des textes, des lectures (tracts, affiches, proclamations, journaux), des poĂšmes, des chansons etc... "Le peuple au collier de misĂšre sera t'il donc toujours rivĂ© ? Jusques Ă  quand les gens de guerre tiendront'ils le haut du pavĂ© ? Jusques Ă  quand la Saibte Clique nous croira t'elle un vil bĂ©tail A quand enfin la RĂ©publique de la justice et du travail ?" La Semaine sanglante Production : Arts ScĂšnes et Compagnie. Avec la participation de Claude MArcoux et le soutien du Lieu Commun de Saint-CĂ©rĂ©.</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Shadoks et compagnie... en musique !</td></tr><tr><td class='texte'>- Sports et divertissements d'Erik Satie - L'Hsitoire de Babar de Francis Poulenc - Les Shadoks et la cosmopompe de Denis Chouillet CrĂ©ation, commande de la PĂ©niche OpĂ©ra et de Musique nouvelle en libertĂ© Mise en scĂšne : Michel Larroche Avec : Edwige Bourdy (soprano), Christophe Maynard (pianiste), Marie Girardin (marionnettiste), Damien SchoĂȘvaĂȘrt (crĂ©ation des objets pop up : Théùtre du Clair de Lune) ChorĂ©graphies : Anne-Marie Gros Costumes : Michel Rinvaux Nouvelle production de La PĂ©niche OpĂ©ra. Soutien du Fonds de CrĂ©ation Lyrique. La musique française du XXĂšme siĂšcle avec deux compositeurs : Satie et Poulenc, rĂ©unis dans un mĂȘme spectacle autour de "Sports et divertissements" et "L'Histoire de Babar", auxquelles s'ajoute une surprise, une crĂ©ation de Denis Chouillet (Prix SACD 2006) faisant entrer les Shadoks Ă  l'opĂ©ra...</td></tr><tr><td class='texte'>"Leur prestation haletante, rĂ©glĂ©e avec humour et efficacitĂ© par Mireille Larroche, apparente Les Shadoks et la cosmopompe Ă  une hybridation de cabaret et d’opĂ©ra. IrrĂ©sistible d’élan et de nuance, la soprano Edwige Bourdy marque de son empreinte cette crĂ©ation comme elle transcende les relectures de Satie et de Poulenc qui encadrent le morceau de rĂ©sistance figurĂ© par la visite mĂ©lodramatique de la planĂšte Shadoks." Pierre Gervasoni – Le Monde</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Michele Bernard </td></tr><tr><td class='texte'>Textes et chant : MichĂšle Bernard Arrangements / Direction musicale : MichĂšle Bernard / Jean-Luc Michel Piano : Jean-Luc Michel Ce rĂ©cital en duo est une occassion de revisiter plusieurs facettes du rĂ©pertoire de Michel Bernard, sur un mode intimiste, comme pour dĂ©rouler le fil qui relie toutes ses chansons, et mettre en relief la cohĂ©rence et la diversitĂ© de son univers. En collaboration avec le Lieu Commun de Saint-CĂ©rĂ©.</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Le Petit Prince</td></tr><tr><td class='texte'>Nous sommes au regret de vous annoncer l'annulation du spectacle le Petit Prince Ă  La TronquiĂšre ET Ă  Saint CĂ©rĂ© pour des raisons indĂ©pendantes de notre volontĂ©. Les places seront intĂ©gralement remboursĂ©es. Merci de prendre contact avec la billetterie: La TronquiĂšre: 06 69 99 35 50 Saint CĂ©rĂ©: 05 65 38 28 08 D'aprĂšs "Le Petit Prince" d'Antoine de Saint-ExupĂ©ry Mise en scĂšne : Pierre Barayre InterprĂ©tation : GrĂ©gory Nardella CrĂ©ation LumiĂšre et RĂ©gie gĂ©nĂ©rale : Tangi CrĂ©ation Sonore : Henri D'Artois Conte pour enfants, conte philosophique ? C’est selon, ou plus exactement l’un et l’autre. Chaque chapitre relate une rencontre du Petit Prince qui laisse celui-ci perplexe quant au comportement souvent absurde des grandes personnes. Sobrement, au plus prĂšs du texte, au plus prĂšs des Ă©toiles, GrĂ©gory Nardella nous apprivoise dans une mise en scĂšne tout en simplicitĂ© et beautĂ© de Pierre Barayre. Candide et pur, ce texte est nichĂ© en chacun de nous et ne demande qu’à ĂȘtre partagĂ© par les plus jeunes, toutes les grandes personnes n’ont-elles pas Ă©tĂ© des enfants ? AprĂšs le succĂšs remportĂ© par les vingt premiĂšres reprĂ©sentations donnĂ©es dans le Tarn en dĂ©cembre 2010 et janvier 2011, la ScĂšne Nationale a le plaisir de reprendre Le Petit Prince, une occasion unique de rĂ©-interroger, avec force et douceur Ă  la fois, notre propre enfance. Coproduction ScĂšne Nationale d'Albi, Compagnie Cortizone et du Théùtre Hirsue - Compagnie Pierre Barayre. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Anne Paceo / Triphase</td></tr><tr><td class='texte'>REVELATION INSTRUMENTALE (PRIX FRANK TENOT) DES VICTOIRES DU JAZZ 2011 Batterie : Anne Paceo Contrebasse : Joan Eche-Puig Piano : Leonardo Montana FraĂźcheur, plaisir du jeu et de l'Ă©change, mĂ©lodies et thĂšmes qui restent gravĂ©s Ă  la premiĂšre Ă©coute, la surprise est de taille dans la forĂȘt des productions actuelles. Plus qu'un nouveau trio, c'est un savant dosage entre trois Ăąmes, trois caractĂšres qui respirent la Catalogne, le BrĂ©sil, l'Afrique... SpontanĂ©itĂ©, Ă©nergie, subtilitĂ©, humour, passion du rythme et du regard Ă  trois... s'il doit y avoir "des petites choses positives", elles sont lĂ , bien prĂ©sentes, bien ancrĂ©es dans cet opus riche en Ă©motion.</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>APOLLINAIRE / POULENC</td></tr><tr><td class='texte'>Recital / ParlĂ© / ChantĂ© Chant / Te&#769;nor : Eric Vignau Come&#769;dien : Eric Perez Piano : Elisabeth Brusselle "Donner Ă  entendre des textes peu connus d'Apollinaire, rĂ©vĂ©ler sa modernitĂ©, son humour, sa lĂ©gĂšretĂ©, et sa curiositĂ© insatiable. Evoquer son rapport Ă  l'autre, Ă  la femme, Ă  la culture, au monde... Donner Ă  entendre des mĂ©lodies connues de Poulenc sur des textes d'Apollinaire. Casser l'image de musique salonarde, prĂ©cieuse. Oublier les interprĂ©tations lĂ©gĂšrement surannĂ©es voire "chichiteuses". Montrer son amour des textes, son humour, sa sensualitĂ©. Montrer le mĂ©lange de sophistication cultivĂ©e, d'Ă©rudition, d'amour du trivial, du vulgaire que ces deux artistes ont en commun. Leur grande attention au monde, aux arts, aux ĂȘtres qui jamais ne les dĂ©tournent de leur propre musique. De toutes ces envies est nĂ© ce projet d'un rĂ©cital Poulenc / Apollinaire. Ces deux artistes m'ont accompagnĂ© tout au long de mon parcours artistique, j'ai eu tout simplement envie de partager cette intimitĂ©, cette Ă©motion, ce rapport trĂšs personnel Ă  l'univers de ces deux ĂȘtres d'exception." Eric Vignau</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>LOUIS ARAGON DIT ET CHANTE PAR ERIC PEREZ</td></tr><tr><td class='texte'>Musiques de LĂ©o FerrĂ©, Jean Ferrat, Georges Brassens Chant : Eric Perez Piano : Le&#769;onardo Montana Production Ope&#769;ra Eclate Louis Aragon est un poĂšte, romancier, journaliste et essayiste français, nĂ© en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 Ă  Paris. Il est Ă©galement connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'Ă  sa mort. Avec AndrĂ© Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaĂŻsme parisien et du surrĂ©alisme. A partir de la fin des annĂ©es 1950, nombre de ses poĂšmes ont Ă©tĂ© mis en musique et chantĂ©s (Jean Ferrat, LĂ©o FerrĂ©, etc.) contribuant Ă  faire connaĂźtre son oeuvre poĂ©tique. A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX Ăšme siĂšcle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme tĂ©moin de son Ă©poque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet Ă  Saint Michel LoubĂ©jou prĂšs de St CĂ©rĂ©. Chansons : L'affiche rouge - LĂ©o FerrĂ©, Blues - LĂ©o FerrĂ©, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - LĂ©o FerrĂ© Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - LĂ©o FerrĂ©, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - LĂ©o FerrĂ©, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - FerrĂ©, Un Jour Un Jour - Ferrat </td></tr><tr><td class='texte'>« Éric PĂ©rez a osĂ© une premiĂšre partie de rĂ©cital avec des textes difficiles sur fond de guerre oĂč la nature humaine est mise Ă  nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiĂ©es, puis la rencontre et l’amour. Bien des yeux Ă©taient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels. » Jean-Pierre Jouffroy</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>JEU DE MASSACRE</td></tr><tr><td class='texte'>JEU DE MASSACRE Gainsbourg, Vian, PrĂ©vert etc
 RĂ©cital "burlesque, drĂŽlatique et fĂ©roce" mis en scĂšne et en lumiĂšre !! Avec : Eric PĂ©rez, Eric Vignau Piano : Roger Pouly Collaboration artistique : Olivier Desbordes LumiĂšres : Patrice Gouron Conception du rĂ©pertoire : Eric Vignau, Eric Perez Coproduction : Saison d’hiver Ă  Saint-CĂ©rĂ© et Fondation Laborie Jazz en Limousin PrĂ©sentation de Voyage Ă  St-Germain-des-PrĂ©s De la chanson, des textes, du clown, tout l'Ă©ventail d'un duo burlesque au service d'un rĂ©pertoire musical créé par les grands auteurs
 de l'avant et de l'aprĂšs-guerre. Eric&ric, c'est la fusion de deux univers dans une confrontation d'un grand et d'un petit, inspirĂ© par l'image immortelle des grands duettistes : Laurel et Hardy, De FunĂšs et Bourvil
 les vieilles ficelles d'un couple dĂ©pareillĂ© qui forme un vrai ressort comique avec l'aide de textes et musiques de Gainsbourg, Vian, PrĂ©vert, Hans Eisler, Weill, Pierre Dac, Kosma, Cyrius Brassiak , et l'Ă©tonnant rĂ©pertoire de l'Ă©gĂ©rie des annĂ©es 30/40 : Marianne Oswald , avec notamment la chanson d'Henri Georges Clouzot : Jeu de Massacre. </td></tr><tr><td class='texte'>"Une fĂȘte du langage et de la musique pour le plaisir, on en a bien le droit, non ? Eric & Ric ont empruntĂ© une randonnĂ©e burlesque et dĂ©calĂ©e, Ă  travers des artistes allant de PrĂ©vert Ă  Boris Vian, tout en faisant dĂ©couvrir l'existentialisme des cabarets des annĂ©es cinquante. Le public conquis a plusieurs fois battu le rappel pour ce spectacle original, pleinement achevĂ©, conduit avec allĂ©gresse." Simon Corley, Concertonet "Un magnifique spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires des annĂ©es 40 et 50, "de l'avant-guerre Ă  l'aprĂšs guerre, Voyage Ă  Saint-Germain-des PrĂ©s". De PrĂ©vert Ă  Boris Vian, le voyage devrait ĂȘtre des plus agrĂ©ables." Vie Quercynoise "Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmĂ©e oĂč le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théùtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille . . ." François Cazals, La DĂ©pĂȘche du Midi </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>LOUIS ARAGON</td></tr><tr><td class='texte'>1982-2012 : Anniversaire de la mort d'Aragon Aragon, Ferrat, FerrĂ©, Brassens RĂ©cital parlĂ© et chantĂ©, interprĂ©tĂ© par Éric Perez AccompagnĂ© au piano par Roger Pouly Louis Aragon est un poĂšte, romancier, journaliste et essayiste français, nĂ© en 1897 et mort le 24 dĂ©cembre 1982 Ă  Paris. Il est Ă©galement connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'Ă  sa mort. Avec AndrĂ© Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaĂŻsme parisien et du surrĂ©alisme. À partir de la fin des annĂ©es 1950, nombre de ses poĂšmes ont Ă©tĂ© mis en musique et chantĂ©s (Jean Ferrat, LĂ©o FerrĂ©, etc.) contribuant Ă  faire connaĂźtre son Ɠuvre poĂ©tique. A travers ses textes et ses chansons on traverse le XXĂšme siĂšcle et ses tourmentes politiques mais aussi la vie amoureuse d’un homme tĂ©moin de son Ă©poque. "Je chante l'homme et ses armes, et vous qui trouvez que je les chante mal, je vous en prie, chantez les mieux ! Je chante l'homme et ses armes, c'en est plus que jamais le moment. Et mon chant ne peut se refuser d'ĂȘtre ; Parce qu'il est une arme lui aussi pour l'homme dĂ©sarmĂ©, parce qu'il est l'homme mĂȘme, dont la raison d'ĂȘtre est la vie. Je chante parce que l'orage n'est pas assez fort pour couvrir mon chant, et que quoique demain l'on fasse, on pourra m'ĂŽter cette vie, mais on n'Ă©teindra pas mon chant.» Louis Aragon Programme : Il n' y a pas d'amour heureux, Je chante pour passer le temps, Est-ce ainsi que les hommes vivent, Tu n'en reviendras pas, L'affiche rouge, Les mains d'Elsa, Nous dormirons ensemble, Que serais je sans toi, Aimer Ă  perdre la raison, etc
 Ainsi que des textes tirĂ©s de "La dĂ©fense de l’infini", du "Roman inachevĂ©", du "Paysan de Paris", etc
 </td></tr><tr><td class='texte'>"Plus d’une heure de silence actif les yeux rivĂ©s sur l’acteur Eric PĂ©rez, accompagnĂ© du pianiste Roger Pouly (musicien arrangeur de Charles Trenet) ; Le silence, parfois les murmures, tellement certains poĂšmes chantĂ©s sont dans la mĂ©moire de chacun (Est-ce ainsi que les hommes vivent, Heureux Celui qui meurt d’Aimer, Que serais-je sans toi
.). Eric PĂ©rez a fait le choix alternativement, de textes en prose tirĂ©s pour certains de l’édition «DĂ©fense de l’Infini » avec des Ă©crits inĂ©dits chez Gallimard, et de poĂšmes d’Aragon mis en musique initialement par Brassens, FerrĂ©, Ferrat . Il a osĂ© une premiĂšre partie de rĂ©cital avec des textes difficiles sur fond de guerre oĂč la nature humaine est mise Ă  nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiĂ©es, puis la rencontre et l’amour. Bien des yeux Ă©taient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels." Jean-Pierre Jouffroy – Semaine du Lot "Il faut oser passer aprĂšs de tels monstres sacrĂ©s ! Loin de chercher Ă  les imiter, Éric Perez reprend Ă  son compte les textes du poĂšte et se les approprie si bien que l'on se prĂȘte aisĂ©ment au jeu, en oubliant les crĂ©ateurs. DĂ©butant par « Il n'y a pas d'amour heureux », l'artiste nous entraĂźne dans l'univers poĂ©tique d'Aragon. Tour Ă  tour lyrique et primesautier dans « l'Ă©trangĂšre », inquiet et inquiĂ©tant dans « est-ce ainsi que les hommes vivent ? », Ă©mouvant dans la sublime « affiche rouge », Eric Perez qui entre chaque titre, intercale des lectures du poĂšte. C'est toute une Ă©poque que nous traversons au fil des Ɠuvres d'Aragon, l'un des chantres du surrĂ©alisme. Le chanteur, de sa voix chaude et claire, tour Ă  tour haute ou grave, donne au texte toute son Ă©nergie. Ce rĂ©cital est une preuve Ă©vidente que musique et poĂ©sie conjuguĂ©es au talent, peuvent donner naissance Ă  de rĂ©els bijoux que l'on ne se lasse jamais d'entendre." La DĂ©pĂȘche du Midi "Trajectoire allant de l’obscuritĂ© vers la lumiĂšre, du drame Ă  la vie, de la guerre Ă  l’amour
la rĂ©ussite du rĂ©cital Aragon est incontestablement Ă©clatante, tenant en haleine le public soixante-dix minutes durant . Toujours est-il que Perez, est vĂ©ritablement habitĂ© par sa lecture
 Quant au chant, le trĂ©pidant ludion de La Belle de Cadix l’étĂ© dernier est mĂ©connaissable, sachant donner le frisson et se faire poignant, comme dans L’Affiche rouge, ses aigus tendus jusqu’à la brisure. La musique est rĂ©duite Ă  sa plus simple expression – la mĂ©lodie simplement soutenue par le piano, avec l’accompagnement matois, raffinĂ© et complice, de Roger Pouly." Simon Corley, Concertonet </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>LA BELLE HELENE</td></tr><tr><td class='texte'>La Belle HĂ©lĂšne OpĂ©rette de Jacques Offenbach Livret de Henri Meilhac et Ludovic HalĂ©vy PrĂ©sentation La Belle HĂ©lĂšne est une parodie de l’AntiquitĂ© grecque remise au goĂ»t du jour par les librettistes. Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19iĂšme siĂšcle français. La GrĂšce antique sert d’alibi Ă  une parodie amusante de moeurs de la sociĂ©tĂ© de l’époque. Jacques Offenbach est le compositeur officiel du NapolĂ©on III. Cette oeuvre est la plus drĂŽle de cet auteur, la plus jouĂ©e et le plus grand succĂšs public qui ne se dĂ©ment pas depuis. Alternance de théùtre parlĂ© et de scĂšnes chantĂ©es, cet opĂ©ra comique est le fleuron de l’époque et contrairement Ă  la tragĂ©die grecque, tout finit bien, le mari trompĂ© sauve son honneur in extrĂ©mis ! MalgrĂ© cette lĂ©gĂšretĂ©, la partie chantĂ©e est trĂšs difficile pour les rĂŽles de Paris et d’HĂ©lĂšne. Cette production a Ă©tĂ© jouĂ©e en France plus de 200 fois dont 2 mois Ă  Paris au théùtre Sylvia Montfort et a Ă©tĂ© filmĂ©e par France 3 et diffusĂ©e de nombreuses fois en Europe. Note d’intention Nous retrouvons La Belle HĂ©lĂšne, aprĂšs La Grande Duchesse de Gerolstein et sa verve antimilitariste. OĂč Offenbach a-t-il voulu nous mener, avec sa tonitruante Belle HĂ©lĂšne ? Cette fois, ce sont tous ceux qui nous gouvernent qui sont visĂ©s. Tous vaniteux et par consĂ©quent plus bĂȘtes les uns que les autres ! Ces rois censĂ©s nous diriger s’embourgeoisent, s’installent repus dans leur « AssemblĂ©e Nationale ». HĂ©lĂšne, la « First Lady », rĂȘve de devenir une bourgeoise, rĂȘve de machine Ă  laver, de confort, d’un amant, d’une bonne espagnole
 En bref, de la vraie panoplie de la femme moderne ! OĂč va le monde ? Offenbach le sent, le suppose, en rit
 Et nous vous prouverons qu’il traverse le temps sans prendre une ride !... Olivier Desbordes Extraits du spectacle (cliquer sur chaque extrait pour l'afficher): <a href="http://www.youtube.com/watch?v=wsZIM5yPLsU">Extrait 1 </a> <a href="http://www.youtube.com/watch?v=SQAJ2GduXMM&feature=relmfu">Extrait 2 </a></td></tr><tr><td class='texte'>"Ainsi, tous, animent avec le mĂȘme enthousiasme communicatif ce cabaret de rĂȘve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur." Jean FĂ©lix Marquette, Ut Mi Sol "Le dĂ©cor est sommaire; la mise en scĂšne, alerte et directe, n'hĂ©site pas Ă  en faire des tonnes. On s'amuse d'autant mieux que c'est Ă©norme." Le Soir de Bruxelles "La mise en scĂšne d'Olivier Desbordes et Eric Perez fonctionne Ă  merveille. Elle donne le vertige par son rythme et son inventivitĂ©. Un dĂ©ferlement comique qui fait le bonheur des spectateurs." Chrisian Cazard, La DĂ©pĂȘche du Midi "DĂ©coiffant et sans pitiĂ© pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilitĂ© l'oeuvre d'Offenbach traverse les Ă©poques sans perdre de son mordant." Paris Normandie "Tout est prĂ©texte Ă  l'hilaritĂ©. Il faut le voir ! mais aussi l'entendre car il faut mentionner les belles voix des jeunes chanteurs." Quoi de Neuf "Du vrai théùtre lyrique, interprĂ©tĂ© par une troupe jeune et enthousiaste." Sud-Ouest </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>GRAINE D'ANANAR</td></tr><tr><td class='texte'>RĂ©cital mis en espace et en lumiĂšre, duo pour piano et voix, pour musicien et comĂ©dien chanteur, en hommage Ă  LĂ©o l’insoumis, LĂ©o le semeur. Par Eric Perez AccompagnĂ© au piano par Roger Pouly Les premiĂšres annĂ©es de la carriĂšre de LĂ©o FerrĂ© reprĂ©sentent une pĂ©riode de gestation et de recherche. Un ĂȘtre en devenir, un ado trentenaire mĂȘle la rĂ©volte Ă  I’expression de sentiments les plus intimes, la fĂȘlure de l'enfance Ă  l’espoir des lendemains. Ces premiers succĂšs ont souvent Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©s par d'autres comme Catherine Sauvage ou les FrĂšres Jacques car LĂ©o FerrĂ© est encore un homme qui cherche sa voie et sa voix
 Ce sont ces annĂ©es-lĂ  qu’Eric PĂ©rez et Roger Pouly ont souhaitĂ© s’approprier pour nous faire redĂ©couvrir un univers trop souvent occultĂ© par les annĂ©es de gloire</td></tr><tr><td class='texte'>"Eric PĂ©rez (dont le grand-pĂšre Ă©tait un anarchiste espagnol), chanteur et comĂ©dien, met sa voix et ses tripes au service de la poĂ©sie de LĂ©o FerrĂ©. Il y est tantĂŽt sensuel et presque fĂ©minin, tantĂŽt violent et en rĂ©volte, retrouvant parfois les intonations de celui qu'il interprĂšte si bien. Jusque dans ce questionnement incessant de Dieu par FerrĂ©, qui fait du Christ mĂȘme une "graine d'ananar" et affirme, dans un trĂšs beau texte "Si j'avais les yeux du Bon Dieu, je pleurerais des larmes rouges, et jusqu'au plus profond des bouges, J'apporterai la paix des cieux". Et puis, il y a la musique, puisqu'il ne faut pas oublier que FerrĂ© Ă©tait pianiste et compositeur; Roger Pouly est un excellent pianiste, arrangeur attitrĂ© de Charles Trenet, il a jouĂ© avec Bobby Lapointe, Cora Vaucaire ou Jean-Roger Caussimon et surtout pas un simple accompagnateur." Laurent Bourdelas "Une graine d’ananar a Ă©tĂ© plantĂ©e, cette jeune pousse, portĂ©e par Eric PĂ©rez au chant et l’impeccable Roger Pouly au piano, a de solides tuteurs
 et de jolies racines : les mots de Caussimon (Pouly a d’ailleurs Ă©tĂ© son pianiste et arrangeur) et la musique de FerrĂ©, plantes vivaces emplies de poĂ©sies. On espĂšre maintenant que cette graine d’ananar va prendre, et que des ramifications vont pousser partout en France au cours de la tournĂ©e que mĂ©rite ce spectacle." La dĂ©pĂȘche du Midi</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>De Chopin A Gershwin</td></tr><tr><td class='texte'>De Chopin Ă  Gershwin Piano: Paul Posnak Paul Posnak est un pianiste amĂ©ricain reconnu mondialement. Sa maĂźtrise de diffĂ©rents genres musicaux a contribuĂ© Ă  sa renommĂ©e et lui a valu plusieurs grands prix (The international J.S. Bach Competition, the Concert Artists Guild Competition de New-York
). Il prĂ©sente pour le festival de Saint CĂ©rĂ© un rĂ©cital de piano oĂč il mĂ©lange les styles du classique (Chopin, Rachmaninoff, Debussy) au Jazz ( Fats Waller, George Gershwin, Zez Confrey) en passant par le Tango Brasileiro (Ernesto Nazareth). Un rĂ©pertoire unique pour un rĂ©cital originial. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Stabat Mater de Pergolese et les quatre saisons de Piazzolla</td></tr><tr><td class='texte'>Stabat Mater de PergolĂšse et les quatre saisons de Piazzolla Direction musicale: Gaspard BrĂ©court Stabat Mater: Marion Tassou: soprane Irina de Baghy: Mezzo Violon solo (quatre saisons):Ludovic Passavant Orchestre du festival Giovanni Battista PERGOLESE : STABAT MATER Pour haute Contre ou alto, Soprano, Basse continue et orchestre Ă  cordes Le stabat mater de PergolĂšse, ultime ouvrage de son auteur, est considĂ©rĂ© comme l’une des Ɠuvres les plus poignantes de la musique Baroque. Ecrit simplement pour deux voix, il alterne intensitĂ© dramatique et sensibilitĂ© exceptionnelle. Astor PIAZZOLLA : LES QUATRE SAISONS (las cuatro estaciones portenas) Pour orchestre Ă  cordes et violon soliste ( arr : Leonid Desyatnikov) Astor Piazzolla rend hommage aux quatre saisons de Vivaldi en Ă©crivant cette Ɠuvre pleine d’énergie, de virtuositĂ© et de lyrisme nostalgique. le Tango de Piazzolla est incontournable dans l’histoire de la musique du XXe siecle. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>I have a dream</td></tr><tr><td class='texte'><B>I have a dream</B> musique noire amĂ©ricaine Chant/textes : Anandha Seethanen Piano : Jan Stumke Au commencement Ă©tait la souffrance d’hommes et de femmes arrachĂ©s Ă  leur terre
 Au commencement Ă©tait l’esclavage... Au commencement Ă©tait une soif inextinguible de libertĂ©... La musique noire amĂ©ricaine est d’abord ce cri d’espoir ! L’Histoire dans laquelle elle s’enracine n’a pu Ă©touffer le rĂȘve, don Ă©ternel de l’homme. C’est cette grande Histoire qui fĂ©conde les petites histoires que chantent les noirs d’AmĂ©rique dans cet unique espace de libertĂ© qu’ils ont investi. Du negro-spiritual Ă  la soul, en passant par le blues et le jazz, cette musique est l’expression obstinĂ©e de la vie. Sous toutes ses formes : l’amour, la joie, la quĂȘte d’absolu. La rĂ©volte aussi. Pour se choisir un destin. I HAVE A DREAM est un moment de partage musical qui invite Ă  dĂ©couvrir ou Ă  redĂ©couvrir ces petites histoires tour Ă  tour sombres, drĂŽles ou Ă©mouvantes, Ă  la lumiĂšre de textes empruntĂ©s Ă  la littĂ©rature ou issus d’autres sources. Comme ce discours prophĂ©tique d’un certain pasteur baptiste, qui, un jour lumineux de printemps, osa rĂȘver d’une humanitĂ© nouvelle, rĂ©conciliĂ©e... <B>PROGRAMME DE LA SOIREE (Ă  titre indicatif)</B> De l'Afrique aux champs de coton. (Source : Racines, Alex Haley) Don’t nobody knows my trouble but God (work song) Come Sunday (Duke Ellington, 1943) La parole de Dieu. (Source : Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage, Maya Angelou - Racines, A. Haley) When the Saints go Marching in (Gospel, 1896, 1927) Amazing Grace (Gospel, 1779, 1835) Ku Klux Klan. (Source : “Strange Fruit”) Strange Fruit (Abel Meeropol, 1939) House Rent Parties. (Les racines de la musique noire amĂ©ricaine, Jean-Christophe Bertin) Maple Leaf Rag (Scott Joplin, 1899, 1902) Medley Fats Waller : Honeysuckle Rose (1929), The Joint is Jumpin’ (1937) Two sleepy people (Hoagy Carmichael, Frank Loesser, 1938) Ain’t nobody’s business if I do (Porter Grainger, 1920) Harlem. (Source : Harlem, Ed.L. Harris) Well, you needn’t (Thelonious Monk, 1944) Take the A Train (Billy Strayhorn, 1941) Jazz : in the mood for love. (Source : Jazz, Toni Morrison) In A Sentimental Mood (Duke Ellington, 1935) Lullaby of Birdland (Georges Shearing, Georges David Weiss, 1952) Mouvement pour les Droits Civiques. (Source : l'affaire Rosa Parks) A Change is gonna come (Sam Cook, 1964) Martin Luther King: un symbole. (Source: discours “I have a Dream”, oct. 1963 ; “We shall overcome”, mars 1968) We Shall Overcome (Gospel) LibertĂ©. (Source : Cahier d'un retour au pays natal, AimĂ© CĂ©saire) Someday We’ll All Be Free (Donny Hathaway, 1973) </td></tr><tr><td class='texte'><B>LA PRESSE EN PARLE</B> ""I have a dream " est un moment de partage musical oĂč le couple en scĂšne est tout simplement splendide. Jan StĂŒmke, au piano trĂšs juste et remarquablement discret, donne la rĂ©plique Ă  la belle Anandha. Elle, avec son Ă©lĂ©gance naturelle, sa voix chaude et suave, a immĂ©diatement transmis l’émotion qui prĂ©valait Ă  ce spectacle. Du negro-spiritual Ă  la soul, en passant par le blues et le jazz, sa magnifique voix a enchantĂ© le public. " LA DEPECHE DU MIDI, samedi 11 aoĂ»t 2012 </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Accordeon blues - Tournee dans le Lot</td></tr><tr><td class='texte'><B>AccordĂ©on blues</B> Chant : Dalila Khatir AccordĂ©on : Julien GonzalĂšs <B>Dimanche 17 mars, Sousceyrac - Salle des fĂȘtes Mardi 19 mars, Saint Sozy - Salle des fĂȘtes</B> Une ballade entre Ă©motion, nostalgie et humour, composĂ©e de morceaux standards en anglais, mais aussi des chansons dans d'autres langues toujours dans la mouvance du blues. L'accordĂ©on est l'instrument idĂ©al pour explorer diffĂ©rentes couleurs et atmosphĂšres. AccordĂ©on blues entre bal musette et intime parole de vie et d'Ă©motion. "Nous ne sommes pas des musiciens et chanteurs de blues, ce n'est donc pas un concert de blues traditionnel. Nous n'avons pas cette prĂ©tention. Nous voulons inviter le public pour une balade entre rire et Ă©motions, l'emmener avec nous pour lui transmettre la façon dont nous comprenons ces chansons, dont nous apprĂ©hendons cette musique. Le blues possĂšde une structure harmonique trĂšs dĂ©finie, mais ce sont aussi les paroles qui nous transportent. Nous avons voulu crĂ©er une balade Ă  notre maniĂšre en y incluant des chansons qui nous touchent particuliĂšrement telles des reprises de Billie Holliday ou encore Bessie Smith mais aussi en y incluant des chansons françaises de Colette Magny, Brigitte Fontaine et Colette Renard. Le blues joue sur diffĂ©rentes sensations, toujours entre humour et mĂ©lancolie, mĂ©taphore et luciditĂ©, joie ou malheur. Le blues est comme une chronique du quotidien, un cri et un rire de l'Ăąme du cƓur et de la chair. " Dalila Khatir </td></tr><tr><td class='texte'><B>LA PRESSE EN PARLE :</B> « Superbe Dalila qui, de sa voix chaude et Ă©mouvante, a su envouter une salle Ayroles comble et comblĂ©e, en interprĂ©tant des standards du blues et d’autres morceaux superbement choisis et chantĂ©s tout en humour et Ă©motion. AccompagnĂ©e Ă  l’accordĂ©on par Julien GonzalĂšs, le public a Ă©tĂ© emportĂ© par son rythme et en a eu pour tout son soul. La DĂ©pĂȘche du Midi, 3 aoĂ»t 2012 « Dalila, tour Ă  tout enjouĂ©e, coquine, mĂ©lancolique ou triste, a montrĂ© toute l’étendue de son talent en interprĂ©tant des reprises de Billie Holyday ou de Bessie Smith mais aussi des chansons françaises trĂšs apprĂ©ciĂ©es de Colette Magny, Brigitte Fontaine et Colette Renard . Julien GonzalĂšs n’a pas Ă©tĂ© en reste le jeune musicien a conquis le public avec son jeu expressif en diable, son accordĂ©on semblait habitĂ© par l’émotion partagĂ©e avec la chanteuse. La DĂ©pĂȘche du Midi, 14 aoĂ»t 2012 </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Saveurs de Cuba</td></tr><tr><td class='texte'>Saveurs de Cuba Soprano: Sandra Lopez de Haro AccompagnĂ©e au piano par Paul Posnak Cette soirĂ©e musicale explorera les musiques et les rythmes de Cuba Ă  l’Espagne. L’accent sera tout de mĂȘme mis sur les incroyables chansons nouvellement arrangĂ©es du cĂ©lĂšbre compositeur cubain Ernesto Lecuona . Ce dernier a Ă©crit quelques unes des chansons prĂ©fĂ©rĂ©es du rĂ©pertoire cubain, comme Besame Mucho et Siboney entre autre. Elles Ă©voquent la sensualitĂ© et l’exotisme des rythmes et des mĂ©lodies qui nous font voyager dans l’üle de Cuba tant aimĂ©e par Lecuona, le pays qu’il a Ă©tĂ© obligĂ© de fuir sans y retourner, mourant en exil. </td></tr><tr><td class='texte'></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Graine d'Ananar - Tournee dans le Lot</td></tr><tr><td class='texte'>Graine d'Ananar Par Eric Perez AccompagnĂ© au piano par Roger Pouly <B>TOURNEE DANS LE LOT</B> VENDREDI 25 JANVIER, SAINT-CERE, THEATRE DE L’USINE, 20H30 VENDREDI 26 JANVIER, VAYRAC, CINEMA, 20H30 DIMANCHE 27 JANVIER, LATRONQUIERE, 16H SAMEDI 2 FEVRIER,SALLE DU BELLAY, SOUILLAC, 20H30 DIMANCHE 3 FEVRIER, SALLE SEVIGNE, BEAULIEU SUR DORDOGNE, , 20H30 RĂ©cital mis en espace et en lumiĂšre, duo pour piano et voix, pour musicien et comĂ©dien chanteur, en hommage Ă  LĂ©o l’insoumis, LĂ©o le semeur. Les premiĂšres annĂ©es de la carriĂšre de LĂ©o FerrĂ© reprĂ©sentent une pĂ©riode de gestation et de recherche. Un ĂȘtre en devenir, un ado trentenaire mĂȘle la rĂ©volte Ă  I’expression de sentiments les plus intimes, la fĂȘlure de l'enfance Ă  l’espoir des lendemains. Ces premiers succĂšs ont souvent Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©s par d'autres comme Catherine Sauvage ou les FrĂšres Jacques car LĂ©o FerrĂ© est encore un homme qui cherche sa voie et sa voix
 Ce sont ces annĂ©es-lĂ  qu’Eric PĂ©rez et Roger Pouly ont souhaitĂ© s’approprier pour nous faire redĂ©couvrir un univers trop souvent occultĂ© par les annĂ©es de gloire. <B>Liste des chansons :</B> La vie d'artiste, Merci mon Dieu, Mon SĂ©basto, Paris-Canaille, L'homme, Le temps du tango, Le bateau espagnol, La zizique, L'opĂ©ra du ciel, Le temps de roses rouges, Le flamenco de Paris, Graine d'ananar, Monsieur William, La chanson du scaphandrier, À Saint-Germain des PrĂ©s, Dieu est nĂšgre, Monsieur Tout-Blanc, Java partout, À la Seine, Les forains ...Et des clous </td></tr><tr><td class='texte'>"Eric PĂ©rez (dont le grand-pĂšre Ă©tait un anarchiste espagnol), chanteur et comĂ©dien, met sa voix et ses tripes au service de la poĂ©sie de LĂ©o FerrĂ©. Il y est tantĂŽt sensuel et presque fĂ©minin, tantĂŽt violent et en rĂ©volte, retrouvant parfois les intonations de celui qu'il interprĂšte si bien. Jusque dans ce questionnement incessant de Dieu par FerrĂ©, qui fait du Christ mĂȘme une "graine d'ananar" et affirme, dans un trĂšs beau texte "Si j'avais les yeux du Bon Dieu, je pleurerais des larmes rouges, et jusqu'au plus profond des bouges, J'apporterai la paix des cieux". Et puis, il y a la musique, puisqu'il ne faut pas oublier que FerrĂ© Ă©tait pianiste et compositeur; Roger Pouly est un excellent pianiste, arrangeur attitrĂ© de Charles Trenet, il a jouĂ© avec Bobby Lapointe, Cora Vaucaire ou Jean-Roger Caussimon et surtout pas un simple accompagnateur." Laurent Bourdelas "Une graine d’ananar a Ă©tĂ© plantĂ©e, cette jeune pousse, portĂ©e par Eric PĂ©rez au chant et l’impeccable Roger Pouly au piano, a de solides tuteurs
 et de jolies racines : les mots de Caussimon (Pouly a d’ailleurs Ă©tĂ© son pianiste et arrangeur) et la musique de FerrĂ©, plantes vivaces emplies de poĂ©sies. On espĂšre maintenant que cette graine d’ananar va prendre, et que des ramifications vont pousser partout en France au cours de la tournĂ©e que mĂ©rite ce spectacle." La dĂ©pĂȘche du Midi</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>A cord'Orient - Tournee dans le Lot</td></tr><tr><td class='texte'><B>Accord'orient</B> Julien GonzalĂšs : accordĂ©on Marwan Fakir : violon oriental <B>Mercredi 20 mars - Cornac - Salle des fĂȘtes Jeudi 21 mars - Floirac Vendredi 22 mars - Loubressac - Salle des fĂȘtes </B> Un projet musical audacieux qui allie deux instruments de culture et de sonoritĂ© totalement opposĂ©es. Un programme musical vaste et complet Ă  l’image de ces deux instruments. Un savant mĂ©lange de sonoritĂ©s, de rythme, de couleurs et d’originalitĂ©. Valse orientale, tango, longa, ballade, musique juive sĂ©farade, klezmer et autres compositions illustrent le voyage colorĂ© que propose le spectacle prĂ©sentĂ© par « Ă  cord’Orient ». </td></tr><tr><td class='texte'><B>LA PRESSE EN PARLE :</B> « Retrouvez Ă  l’accordĂ©on Julien GonzalĂšs (multiple champion du monde de la discipline) et Marwan Fakir au violon oriental. Valse orientale, tango, longa, ballade, musique juive sĂ©farade, klezmer et autres compositions illustrent le voyage colorĂ© que propose le spectacle « A cord’orient » La DĂ©pĂȘche du Midi, 4 aoĂ»t 2012 « Marwan Fakir au violon oriental (jeu Ă  cordes pincĂ©es, gammes orientales), Julien GonzalĂšs Ă  l’accordĂ©on bayan (accordĂ©on chromatique de concert russe) exĂ©cutent des valses orientales, tangos, musiques sĂ©farade, klezmer (tradition musicale juive ashkĂ©naze), faisant renaĂźtre les couleurs, les sonoritĂ©s, les rythmes des musiques du Sud de l’Europe. » La DĂ©pĂȘche du Midi, 12 aoĂ»t 2012</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Schubert / Borodine</td></tr><tr><td class='texte'>Schubert/Borodine Violon 1 : Ludovic Passavant Violon 2 Caroline Florenville Alto : StĂ©phanie Blet Violoncelle : Lionel Allemand Franz Schubert : (1797-1828) Quatuor Ă  cordes n°14 en rĂ© mineur « la jeune fille et la mort » Au dĂ©but du XIXe siĂšcle, Vienne est le lieu incontournable de la musique de chambre. On la retrouve dans tous les milieux, notamment dans la bourgeoisie BohĂšme ou Ă©volue Franz Schubert. Ce trĂšs cĂ©lĂšbre quatuor « la jeune fille et la mort » doit son nom Ă  son mouvement lent qui est un thĂšme basĂ© sur un lied « Der Tod und das Madchen ». On y sent toute la tension et la foie intĂ©rieur. Un pure chef d’Ɠuvre. Alexandre BORODINE : (1833-1887) Quatuor Ă  cordes n°2 en rĂ© majeur Borodine rejoint le fameux groupe des cinq, composĂ© entre autre de Moussorgski et Rimski-korsakov pour rĂ©flĂ©chir et s’affranchir de la musique du pouvoir Russe. Par la suite, il se tourne vers son amour de toujours : la musique de chambre. Son 2e quatuor Ă  cordes fĂ»t Ă©crit et offert Ă  sa femme en l’honneur de leur 20e anniversaire. Il prouve une concentration toute particuliĂšre de la part du compositeur et l’on ressent une emprunte BeethovĂ©nienne. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Madame Butterfly</td></tr><tr><td class='texte'>Madame Butterfly de G. Puccini Créé Ă  la Scala de Milan le 17 fĂ©vrier 1904 Livret de G. Giacosa et L. Illica Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Direction musicale : Gaspard BrĂ©court DĂ©cors : Ruth Gross, LumiĂšre : Patrice Gouron (CrĂ©ation 2012 – coproduction avec l’OpĂ©ra de Fribourg) Dans notre imaginaire europĂ©en, le Japon est un pays de papier, oĂč les maisons n’ont pas de porte ou les jardins sont fragiles et dĂ©licats oĂč l’on marche Ă  pas menus et feutrĂ©s
 Cette impression de fragilitĂ© est augmentĂ©e par le souvenir terrible de Nagasaki et Hiroshima, des tremblements de terre, des typhons, et rĂ©cemment du tsunami et de la catastrophe nuclĂ©aire qui s’en est suivi. Ces derniers Ă©vĂšnements m’ont inspirĂ© l’univers de cette Butterfly : un Japon fragile, dĂ©mantibulĂ© par l’histoire et les Ă©vĂšnements telluriques. Au milieu de cet effondrement naĂźt un amour hors du temps et des normes dans un monde plongĂ© dans un chaos oĂč des Ă©trangers surgissent en sauveurs et arrivent avec un regard rempli d’une compassion conventionnelle! Dans ce chaos de fin de monde, la sociĂ©tĂ© traditionnelle rĂ©siste, s’organise et perpĂ©tue ses rituels. Madame Butterfly, Ă©blouie par le mirage des sauveurs « amĂ©ricains », quitte tout : sa famille, sa religion, ses amis, sa patrie pour le mirage d’une civilisation lointaine. Elle vit dans un monde de rĂȘves, ne s’apercevant pas qu’elle flotte sur les vestiges de son passĂ© et de ses racines. C’est le sens de l’allĂ©gorie que je souhaite mettre en place dans cet univers qui bascule dans les ruines. Il y a dĂ©jĂ  cette impression dans la BohĂšme ; ces deux opĂ©ras assez personnel de Puccini contiennent une mĂ©lancolie du temps qui passe et qui imprime sa loi en laissant au bord du chemin les espĂ©rances et les illusions. </td></tr><tr><td class='texte'>« Olivier Desbordes, metteur en scĂšne français, Ă©claire avec justesse les rapports entre les personnages. Il y a Madame Butterfly, qui s’enferme dans un monde de rĂȘve et fantasme le retour de l’AmĂ©ricain alors que celui-ci s’est entre-temps uni Ă  une autre femme. » Julian Sykes- LE TEMPS (Suisse) </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>La Belle Helene</td></tr><tr><td class='texte'>La belle HĂ©lĂšne de J.Offenbach OpĂ©rette en trois actes Livret de Henri Meilhac et Ludovic HalĂ©vy Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Direction musicale : Thierry Weber DĂ©cors, costumes et lumiĂšres : Patrice Gouron La production de la Belle HĂ©lĂšne par OpĂ©ra EclatĂ© revient aprĂšs son succĂšs rencontrĂ© en 2004 au festival de Saint CĂ©rĂ©. La Belle HĂ©lĂšne est une parodie de l’AntiquitĂ© grecque remise au goĂ»t du jour par les librettistes. Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19Ăšme siĂšcle français. La GrĂšce antique sert d’alibi Ă  une parodie amusante de mƓurs de la sociĂ©tĂ© de l’époque. Cette Ɠuvre est la plus drĂŽle de cet auteur, la plus jouĂ©e et le plus grand succĂšs public qui ne se dĂ©ment pas depuis. Alternance de théùtre parlĂ© et de scĂšnes chantĂ©es, cet opĂ©ra comique est le fleuron de l’époque et contrairement Ă  la tragĂ©die grecque, tout finit bien, le mari trompĂ© sauve son honneur in extrĂ©mis ! MalgrĂ© cette lĂ©gĂšretĂ©, la partie chantĂ©e est trĂšs difficile pour les rĂŽles de Paris et d’HĂ©lĂšne. Note d’intention Nous retrouvons La Belle HĂ©lĂšne, aprĂšs La Grande Duchesse de Gerolstein et sa verve antimilitariste. OĂč Offenbach a-t-il voulu nous mener, avec sa tonitruante Belle HĂ©lĂšne ? Cette fois, ce sont tous ceux qui nous gouvernent qui sont visĂ©s. Tous vaniteux et par consĂ©quent plus bĂȘtes les uns que les autres ! Ces rois censĂ©s nous diriger s’embourgeoisent, s’installent repus dans leur « AssemblĂ©e Nationale ». HĂ©lĂšne, la « First Lady », rĂȘve de devenir une bourgeoise, rĂȘve de machine Ă  laver, de confort, d’un amant, d’une bonne espagnole
 En bref, de la vraie panoplie de la femme moderne ! OĂč va le monde ? Offenbach le sent, le suppose, en rit
 Et nous vous prouverons qu’il traverse le temps sans prendre une ride !... Olivier Desbordes Direction musicale : Thierry Weber Mise en scĂšne : Olivier Desbordes DĂ©cors, costumes et lumiĂšres : Patrice Gouron Extraits du spectacle (cliquer sur chaque extrait pour l'afficher): <a href="http://www.youtube.com/watch?v=wsZIM5yPLsU">Extrait 1 </a> <a href="http://www.youtube.com/watch?v=SQAJ2GduXMM&feature=relmfu">Extrait 2 </a> </td></tr><tr><td class='texte'>"Ainsi, tous, animent avec le mĂȘme enthousiasme communicatif ce cabaret de rĂȘve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur." Jean FĂ©lix Marquette, Ut Mi Sol "DĂ©coiffant et sans pitiĂ© pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilitĂ© l'Ɠuvre d'Offenbach traverse les Ă©poques sans perdre de son mordant." Paris Normandie "Du vrai théùtre lyrique, interprĂ©tĂ© par une troupe jeune et enthousiaste." Sud-Ouest " Cet opĂ©ra bouffe est une petite merveille d’intuition, d’humour et de gaietĂ©. " AndrĂ© AndrĂ© Delacroix – Le nouvel Observateur « Un spectacle bon enfant, plein d’entrina et dotĂ© de parties parlĂ©es mis au goĂ»t du jour avec force calembours » Yves Bourgade – Le Figaro</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>la flute enchantee</td></tr><tr><td class='texte'>La FlĂ»te EnchantĂ©e de W.A. Mozart Livret d’Emmanuel Schilkaneder ChantĂ© en allemand, parties parlĂ©es en français CrĂ©ation Festival de Saint-CĂ©rĂ© 2009 Mise en scĂšne : Éric Perez Direction musicale : JoĂ«l Suhubiette Assistant Ă  la mise en scĂšne : Damien LefĂšvre DĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Costumes : Jean Michel Angays et StĂ©phane Laverne (Studio Fbg 22-11) Maquillage : Pascale Fau Note de mise en scĂšne par Eric Perez Un jeu !! Un jeu de construction, un jeu de rĂŽles, un jeu d’épreuves Un jeu de couleurs, un jeu de lumiĂšres. Un jeu d’apparences, de transparences. Un jeu de piste, Ă©galement, oĂč il est aisĂ© de se perdre, oĂč il est aisĂ© de se rencontrer, de s’aimer, de se quitter. La mobilitĂ© du dĂ©cor, du costume. La gaietĂ©. On se cache, on se dĂ©guise, on apparaĂźt, on disparaĂźt. On passe de la lumiĂšre Ă  l’ombre, de la nuit au jour, de l’espoir au dĂ©sespoir. On rit, on pleure. On veut vivre, on veut mourir. La mobilitĂ© des sentiments. On passe de la transparence Ă  l’opacitĂ©. Transparence de l’innocence, de la lĂ©gĂšretĂ©, opacitĂ© du doute et de l’angoisse. Ils ont tout en main pour rĂ©ussir le jeu de construction. Ils ont tout en main pour le dĂ©truire, pour le rater, pour rater leur vie. Le jeu peut devenir un piĂšge, le dĂ©cor : une prison. Comment rĂ©unir les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments pour crĂ©er un bel ensemble ? un bel ouvrage ? Comment assembler les diffĂ©rentes parties de son ĂȘtre pour se construire solidement, sans aigreur et sans regret ? Comment prendre la bonne direction, ne pas se tromper Ă  la croisĂ©e des routes ? Les hĂ©ros de la FlĂ»te ne sont pas seuls, les maĂźtres du jeu veillent, dans la joie, la complicitĂ©, l’amour. Ils sont constamment prĂ©sents, pour les aiguiller, pour leur montrer les obstacles sur le chemin, pour leur apprendre Ă  Ă©couter le silence et les battements de cƓur. Aiguiller, montrer mais ne jamais faire Ă  leur place. Les hĂ©ros de la « flĂ»te enchantĂ©e » sont jeunes
 Ce jeu-lĂ  est entre leurs mains qu’ils en fassent bon usage. </td></tr><tr><td class='texte'>La nouvelle « FlĂ»te enchantĂ©e » de Mozart mise en scĂšne par Eric Perez joue la carte de la lĂ©gĂšretĂ© et de la jeunesse
 Les instruments portent les chanteurs avec autant de dĂ©licatesse que d’efficacitĂ© et c’est de la distribution que viennent les joies d’un spectacle qui rĂ©vĂšlent d’abord des natures et des voix hors du commun
 Tous (les chanteurs) passent sans problĂšme du français des dialogues parlĂ©s Ă  l’allemand des airs et des ensembles. Beau travail des chefs de chant : chapeau ! Jacques Doucelin – Concertclassic La production prĂ©sentĂ©e est un vĂ©ritable bonheur ; Eric Perez signe une mise en scĂšne totalement rĂ©ussie
 La distribution totalement homogĂšne nous surprend par la jeunesse des protagonistes, tous parfaitement impliquĂ©s et qui tĂ©moignent d’un vrai plaisir de faire de la musique
 Le public est aux anges, Ă  juste raison, cette « FlĂ»te enchantĂ©e » est une rĂ©ussite. Marc Laborde – Ut Mi Sol (Dans « La FlĂ»te enchantĂ©e ») les personnages y sont haut en couleurs
 les lignes musicales dĂ©ployĂ©es par Mozart d’un raffinement extrĂȘme
 Une technique aguerrie, un sens musical affirmĂ© ainsi qu’une aisance Ă  fouler les planches sont nĂ©cessaires pour triompher des piĂšges et des Ă©preuves tendus Ă  l’intĂ©rieur de ce bijou. QualitĂ© dont sont pourvus tous les acteurs de ce projet ambitieux. Nicolas Grienenberger – Classique news </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Lost in the stars</td></tr><tr><td class='texte'><DIV STYLE="text-align:justify;"><B>Lost in the stars – Pleurs, ĂŽ Pays bien aimĂ© !</B> (RĂ©servations aux billetteries de Figeac et Cahors) Le 11 avril Ă  Figeac: mise Ă  disposition d'un bus gratuit depuis Saint CĂ©rĂ©, rĂ©servations au 05 65 38 28 08. TragĂ©die musicale de Kurt Weill (Broadway, 1949), piĂšce de Maxwell Anderson. D’aprĂšs le roman Pleure, ĂŽ pays bien-aimĂ© d’Alan Stewart Paton. ChantĂ© en anglais/ parlĂ© en français. Traduction française du livret de Hilla Maria Heintz Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Piano et direction musicale : Gaspard BrĂ©court / Dominique Trottein Costumes : Jean Michel Angays ScĂ©nographie, LumiĂšres : Patrice Gouron CrĂ©ation au Festival de Théùtre de Figeac Ă©tĂ© 2012. Nouvelle coproduction Centre lyrique Clermont-Auvergne dans le cadre de la diffusion lyrique soutenue par le Conseil RĂ©gional d’Auvergne, Festival de Théùtre de Figeac OpĂ©ra EclatĂ© - Orchestre de Dijon-Bourgogne. Cette production est prĂ©sentĂ©e en accord avec Josef Weinberger Limited au nom de R&H Theatricals of New-York. e. Avec le soutien de l'Ecole Nationale SupĂ©rieure d'Art Dramatique de Montpellier (Languedoc Roussillon). (ENSAD, direction : Ariel Garcia Valdes) Pistes pour la mise en scĂšne « Mais quand se lĂšvera l’aurore de notre libĂ©ration, celle qui nous dĂ©livrera de la peur de l’esclavage et de l’esclavage de la peur ? Cela est un secret ». VoilĂ  la conclusion du magnifique roman d’Alan Paton « Pleure ĂŽ pays bien aimĂ© ! » (Ă©crivain et homme politique d’Afrique du Sud) qui est Ă  l’origine de « Lost in the stars ! » Il y a dans ces paroles quelque chose d universel, il y a l espoir de rompre avec l'esclavage de la peur quelle qu'elle soit, une espĂ©rance de tous les hommes. C’est l’observation et les consĂ©quences du racisme qui sont le sujet de cette oeuvre. C’est avant tout l’objet d’une fable sur l’humanitĂ©, sur les diffĂ©rences
 pas Ă©tonnant que Kurt Weill s’y intĂ©resse, lui, le juif chassĂ© d’Allemagne ! Les archĂ©types de cette piĂšce sont truffĂ©s d’humanitĂ©, mais ils reprĂ©sentent chacun une somme de ce que l’humanitĂ© comprend d’irrationnel et de peur qui la met en conflit avec elle-mĂȘme. Je dĂ©sire donc montrer Ă  travers la mise en scĂšne et les choix dramaturgiques une sĂ©grĂ©gation universelle, bien au delĂ  de l’exemple sud Africain. Il s’agit de mettre en Ă©vidence la nĂ©cessitĂ© d’une attention particuliĂšre Ă  toutes les diffĂ©rences pour que chacune d’entre elles ne soit pas la source d’un conflit et d’une incomprĂ©hension dĂ©finitive ! En consĂ©quence, nous avons choisi une sĂ©rie de comĂ©diens et chanteurs aux physiques disparates, aux diffĂ©rences Ă©videntes pour en faire un Ă©chantillon de ce qu’est notre humanitĂ© ! Je les placerai dans un contexte intemporel pour Ă©largir le propos de la piĂšce vers l’universel qu’il contient en filigrane. Kurt Weill, pour ce projet, revient au format de l’opĂ©ra de 4 sous. Cette oeuvre est donc plus dense, plus Ăąpre que les Ɠuvres prĂ©cĂ©dentes qu’il Ă©crivit pour Broadway. Mais contrairement Ă  l’opĂ©ra de 4 sous, le sujet est traitĂ© de maniĂšre moins didactique et politique, l’époque a changĂ© on est en 1949. Lost in the Stars est constituĂ© de scĂšnes rĂ©unissant un ensemble de petits gestes, de sourires, d’amitiĂ©s et d’incomprĂ©hensions. Comme ce final oĂč les deux pĂšres brisĂ©s, l’un noir, l’autre blanc, regardent ensemble sur un mĂȘme banc le soleil se lever, final qui ressemble Ă  celui du Lac d’argent (1933),oĂč les deux hĂ©ros partent sur le lac gelĂ©. La nature dans les deux cas ouvre des perspectives. VoilĂ  ce qui guidera notre travail pour cette crĂ©ation en France du dernier chef d’Ɠuvre de Kurt Weill qui mourra brusquement quelque temps aprĂšs la premiĂšre reprĂ©sentation. Olivier Desbordes </DIV> </td></tr><tr><td class='texte'>« Le festival de Saint Ce&#769;re&#769; extrait au grand jour un pur diamant tombe&#769; dans les oubliettes de la cre&#769;ation. Et de quelle manie&#768;re ! L’audace du casting est a&#768; la mesure du de&#769;fi. » De&#769;pe&#770;che du Midi « Une vraie de&#769;couverte. » Rueduthe&#769;a&#770;tre.eu «Quelle de&#769;couverte! L’audace d’Olivier Desbordes re&#769;compense&#769;e... la qualite&#769; de la partition, de l’interpre&#769;tation et de la mise en sce&#768;ne justifiait cet accueil chaleureux (...) un spectacle a&#768; ne pas manquer. » Bruno Villien, Ope&#769;ra Magazine « Jean-Loup Page&#769;sy est totalement habite&#769; par le ro&#770;le du pasteur. Les artistes sont tre&#768;s motive&#769;s. » AFP Mondial (relaye&#769; par leParisien.fr, lexpress.fr, lepoint.fr, lacroix.com, Direct Matin, le nouvel OBS.com, France 24.com, orange.fr, nordnet.fr, Tv5.org,la1e&#768;re.fr, vousnousils.fr, relaxnews) « Olivier Desbordes signe un spectacle de haute tenue. Il ne surcharge jamais le trait, et interpelle sur le sens de cette histoire qu’il interroge avec gravite&#769;, abordant les proble&#768;mes de socie&#769;te&#769; et les questions spirituelles avec une probite&#769; et une distanciation de bon aloi. Dans une sce&#769;nographie de tre&#769;teaux, simple mais efficace dont il a le secret concocte&#769;e par Patrice Gouron, qui signe e&#769;galement les lumie&#768;res qui le magnifient et le rendent polymorphe, il fait de Lost in the Stars un ve&#769;ritable parcours initiatique. La conception du metteur en sce&#768;ne, mesure&#769;e et terriblement efficace, insiste sur la descente aux enfers, sinistre et implacable, des personnages (...) L’e&#769;quipe des chanteurs Noirs et Blancs confondus re&#769;unie pour cette production, agence&#769;e a&#768; la suite de nombreuses auditions, forme une ve&#769;ritable troupe tant elle est homoge&#768;ne et soude&#769;e, chacun passant tour a&#768; tour du chƓur au chant et a&#768; la come&#769;die soliste. (...) A ceux qui se trouvent dans l’une des villes ou&#768; ce spectacle fait escale, il est vivement recommande&#769; de le voir. » Bruno Serrou, http://brunoserrou.blogspot.fr, classique d’aujourd’hui, blog d’actualite&#769; de la musique classique et contemporaine. «La troupe re&#769;unit par Olivier Desbordes est extre&#770;mement attachante.» Christophe Gervot, Fragil.com « Il faut avant tout saluer Jean-Loup Page&#769;sy, qui, dans le ro&#770;le e&#769;crasant de Stephen Kumalo, fait valoir la richesse de son registre grave, Anandha Seethanen en Irina, Christophe Lacassagne en James Jarvis et Dalila Khatir qui, quand elle n’est pas l’e&#769;pouse du pasteur, fait un joli show de music-hall. » Concertonet.com «La mise en sce&#768;ne tre&#768;s fine d’Olivier Desbordes se coule dans la sce&#769;nographie de&#769;pouille&#769;e de Patrice Gouron. L’une et l’autre, dans leur simplicite&#769;, sont au service de la tension qui irrigue toute l’Ɠuvre. Des lumie&#768;res judicieusement choisies suffisent a&#768; sugge&#769;rer un de&#769;cor et une atmosphe&#768;re sur un plateau quasi nu, a&#768; l’exception d’une structure me&#769;tallique qui de&#769;limite l’espace de jeu et sert de cintres. On a du mal, en de&#769;couvrant cette troupe qui me&#770;le Noirs et Blancs, a&#768; s’imaginer qu’elle n’a e&#769;te&#769; constitue&#769;e que pour cette pie&#768;ce, sur audition individuelle, tant elle semble homoge&#768;ne et parai&#770;t habite&#769;e par cet esprit caracte&#769;ristique des vieilles compagnies. Peut-e&#770;tre est-ce du&#770; au parti pris d’Olivier Desbordes de ne pas distinguer le chƓur des come&#769;diens-chanteurs, chacun passant d’une fonction a&#768; l’autre tre&#768;s naturellement. Si toute la troupe me&#769;rite d’e&#770;tre loue&#769;e pour la justesse de son interpre&#769;tation, elle reste domine&#769;e par la haute stature de Jean-Loup Page&#769;sy (basse) dans le ro&#770;le de Stephen. (...) Il faut aussi louer Dalila Khatir pour son Who’ll Buy ? e&#769;clatant. La lumineuse Anandha Seethanen, dans le ro&#770;le d’Irina, e&#769;crit pour une mezzo-soprano, donne une couleur tre&#768;s inte&#769;ressante a&#768; Trouble Man et a&#768; Stay Well, deux pie&#768;ces empreintes d’une tre&#768;s grande e&#769;motion. L’actualite&#769; des the&#768;mes du rapport a&#768; l’autre et de la diffe&#769;rence donne un relief tout particulier a&#768; Lost in the Stars : on souhaite un tre&#768;s large public a&#768; cette Ɠuvre de Kurt Weill, magistralement interpre&#769;te&#769;e par l’Ope&#769;ra e&#769;clate&#769;. » Jean-Franc&#807;ois Picaut – Les Trois Coups « La distribution est a&#768; l'unisson. Les voix fe&#769;minines lui donnent l'e&#769;mouvante tonalite&#769; qui sied a&#768; la profondeur du sujet » De&#769;pe&#770;che du Midi « Grand coup de cƓur » Laurent Vallie&#768;re – 42e&#768;me rue France Musique – E&#769;mission du 11 novembre</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Le Brave Soldat Schweik</td></tr><tr><td class='texte'><B><BIG><BIG>1914 / 2014 – centenaire de la dĂ©claration de guerre de 1914 LE BRAVE SOLDAT SCHWEIK</B></BIG></BIG> Musique de Robert Kurka – Livret de Lewis Allan, d’aprĂšs le roman tchĂšque du Jaroslav Hasek OpĂ©ra AmĂ©ricain (1950) Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Direction musicale : Dominique Trottein Costumes, dĂ©cors, lumiĂšres : Patrice Gouron Avec Christophe Lacassagne, Jean Claude Sarragosse, Eric Vignau et 12 chanteurs. (OpĂ©ra pour orchestre Ă  vents qui commence au dĂ©clenchement de la guerre de 1914 Ă  Sarajevo) (Reprise de la production de l’OpĂ©ra de Dijon – 2004) – Dossier Photo disponible. <B>Note de mise en scĂšne Olivier Desbordes </B> Comment montrer que Schweik est le tĂ©moin inconscient d’un monde qui bascule ? La guerre de 1914-1918 est le passage d’un vieux monde au terrible 20Ăšme siĂšcle, les Sissi en retraite et les vieux princes vont devenir des chauffeurs de taxi. Finalement, l’expressionnisme ne s’y est pas trompĂ©, les quĂȘtes absolues de dĂ©sespoir comme le Chemin de Damas, ou les hallucinantes visions du docteur Calligari de Robert Wiene semblent ĂȘtre construits sur un monde qui n’a plus de fondation. Au milieu de cela notre brave soldat traverse cette folie avec la naĂŻvetĂ© enfantine nĂ©cessaire Ă  un semblant de survie. Nous avons donc dĂ©cidĂ© avec Patrice Gouron de mettre ce monde trop grand pour Schweik, trop gros
 Un monde qui bascule, oĂč l’horizontal et le vertical n’existent plus, un monde sans fil Ă  plomb ! Vision Ă  la fois grotesque de fantĂŽmes enfantins avec des gens trop grands, trop gros, comme si le grand angle en contre-plongĂ©e d’un Orson Welles ou la vision apocalyptique du locataire de Polanski Ă©taient la rĂ©alitĂ© du monde traversĂ© par un innocent. Cette innocence qui va dire bĂȘtement « le roi est nu » et qui va sans s’en rendre compte, laisser s’écrouler cette improbable architecture sociale ! Monument de la littĂ©rature tchĂšque, le roman de Jaroslav Hasek a souvent Ă©tĂ© adaptĂ© pour le théùtre. En France, on se souvient de l’incroyable interprĂ©tation du soldat de Paul le Person dans les annĂ©es 60. L’OpĂ©ra de Chicago vient de remonter un « musical », d’un auteur inconnu, Robert Kurka (nĂ© en 1921 au USA et mort en 1957) qui suit exactement le dĂ©roulement de la piĂšce. Schweik est devenu une des grandes figures comiques : un survivant des situations atroces par non rĂ©sistance rĂ©confortante. Il apparaĂźt toujours serviable et arrangeant. Il ne se plaint jamais et cela frustre ceux qui veulent du mal. C’est Brecht avant Brecht. <B>Olivier Desbordes</B> </td></tr><tr><td class='texte'><B>LA PRESSE EN PARLE</B> La partition, confiĂ©e Ă  des cuivres, des vents et des percussions, se souvient aussi bien, dans son agressivitĂ© et son jeu, du Stravinsky de « l’Histoire du soldat » que du Kurt Weill de « L’OpĂ©ra de Quat’Sous ». Sa verve, sa pĂ©tulance, sa carrure rythmique franchement revendiquĂ©e, ne passent pas inaperçus. Le spectacle, pris dans un tempo quasi cinĂ©matographique, se risque jusqu’à la caricature et ne fait pas de quartier. Les comĂ©diens chanteurs assurant plusieurs rĂŽles, infatigablement, portant dans un mĂȘme Ă©lan un ouvrage qui fonctionne sans le moindre ratĂ©. <B>Michel Parouty – Les Échos</B> Authentique mythe nĂ© en Europe centrale, devenu un archĂ©type universel : le brave soldat, chic type mais Ă©ternellement naĂŻf, toujours impliquĂ© dans de fĂącheuses aventures aux dĂ©nouements rocambolesques est merveilleusement tenu par Christophe Lacassagne, l’inoubliable baryton du « CondamnĂ© Ă  Mort » (Saint-CĂ©rĂ© 2002). Plus que jamais en forme, Olivier Desbordes ne cesse d’inventer une gestique, souvent expressionniste comme pour mieux « digĂ©rer » la tuerie. Un spectacle dont on reparlera
 <B>Claude Glayman – OpĂ©ra International</B> Encore une redĂ©couverte ? Oui, « Le Brave Soldat Schweik », Ă©popĂ©e romanesque et grotesque de Jaroslav Hasek inspirĂ© par la Grande Guerre, a connu depuis 1920 un succĂšs considĂ©rable. Les aventures comiques de Schweik, l’innocent qui ne se plaint jamais et sort toujours des situations les plus tragiques et rocambolesques. MenĂ© tambour battant par la baguette fine et nerveuse de Dominique Trottein : cet ouvrage nous paraĂźt au niveau des grands spectacles du théùtre musical de l’époque. <B>Franck Mallet – Classica</B> </td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Don Juan de Mozart</td></tr><tr><td class='texte'><B>DON JUAN DE MOZART</B> (Distribution de jeunes chanteurs – auditions en dĂ©cembre 2012) Mise en scĂšne : Eric Perez Direction musicale : Dominique Trottein DĂ©cor Costumes : Patrice Gouron Collaboration artistique : Olivier Desbordes. CrĂ©ation au Festival de St CĂ©rĂ© 2013. Coproduction avec l’OpĂ©ra de Massy &#8195; <B>Note de mise en scĂšne d’Éric PĂ©rez</B> J’aimerais un Don Juan jeune, trĂšs jeune. Jeune, beau et violent. La jeunesse de Don Juan peut surprendre, elle effraie. Un Don Juan joueur, irrespectueux, insolent, agressif. Un Don Juan brĂ»lant d’un dĂ©sir dĂ©vastateur, il brĂ»le trĂšs vite, trĂšs fort, il le sait, il ne veut surtout pas se consumer lentement, tristement. Le plaisir, le dĂ©sir, la flamme, le sexe dressĂ© si fier qui dĂ©fie l’ordre, la morale, l’amour, l’innocence. Le sang coule trĂšs vite dans les veines de ce jeune homme. Vite avant qu’il ne soit trop tard !! « Allez, allez Ă  manger et Ă  boire avant de souper avec ce froid commandeur, aprĂšs lequel, il n’y a plus que l’enfer, l’enfer de la vieillesse, en attendant l’autre. » La peur de la vieillesse a saisi Don Juan, elle le pĂ©trifie, il la refuse en brĂ»lant, en piĂ©tinant tout sur son passage. La peur du conformisme, de la tiĂ©deur, de la frustration. La frustration, c’est l’enfer. La frustration, c’est cette main glacĂ©e du commandeur Qui l’entraĂźnera vers le renoncement, le regret, la fin
 Quelle horreur !!! J’aimerais un spectacle cru, charnel, sans concession. D’une puretĂ© aveuglante oĂč les corps se dĂ©chirent, se dĂ©sirent. Tout commence par une agression, un viol, un meurtre. Tout commence par des cris, des larmes, du sang. La violence, violence verbale, physique, morale. La violence de la jeunesse, le viol de la jeunesse. Des femmes sont trompĂ©es, trahies, bafouĂ©es. Nous entendons leurs cris, leur rage. Ces femmes sont jeunes, elles aussi, jeunes et brĂ»lantes de dĂ©sir. J’aimerais un spectacle blanc et pur. Pur comme la passion, comme l’acier chauffĂ© Ă  blanc. Blanc comme un clair de lune qui dĂ©voile la face cachĂ©e de nos ĂȘtres tiĂšdes, trop tiĂšdes, le feu blanc de la lune qui nous rĂ©chauffe de dĂ©sir, d’amour. L’amour d’une belle nuit plus claire que le jour. Une nuit que Don Juan nous invite Ă  partager pour ne plus avoir peur. <B> Note sur la mise en place du dĂ©cor, Patrice Gouron</B> ÉlĂ©ments, Ă©talage, inventaire, stock, fourbi, collections ordonnĂ©es dĂ©sordonnĂ©es, constituĂ©es de costumes de contes, de fourberies, de tragĂ©dies, de comĂ©dies ; aux couleurs théùtrales, rouge baiser, rouge cramoisi, rouge carmin, magenta, sang et feu, un bain de rouge tel un rideau qui s’échafaude comme un jeu de cartes qui Ă©branlera et dĂ©voilera des regards sur la blancheur virginale de ces protagonistes. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Lancement de la saison - Concert des Shaving Brush</td></tr><tr><td class='texte'><DIV STYLE="text-align:justify;"> <B> FĂȘte d'ouverture de la saison d'hiver - Concert de "the Shaving Brush" </B> <BIG><BIG><BIG><B>Visualiser la plaquette de la saison d'hiver: <a href="http://fr.calameo.com/read/001681516a7f22c65764c"> Lien </a></BIG></BIG></BIG></B> Venez assister Ă  la prĂ©sentation de la saison d'hiver du théùtre de l’usine et profitez du concert de the Shaving Brush !! Les Shaving Brush revisitent les standards pop rock des annĂ©es 60 Ă  aujourd'hui De Nancy Sinatra Ă  Irma, de Steppenwolf Ă  Yodelice en passant par Eagles, U2 ou encore Oasis, venez redĂ©couvrir 50 ans des plus grands tubes ! Elodie Maitre : Chant JĂ©rĂ©my Leplant : Chant et Guitare Laure Estival : Saxophone et choeur Christophe Dauba : Guitare FrĂ©dĂ©ric Peltier : Basse et choeur FrĂ©dĂ©ric Lacroix : Batterie <BIG> <BIG><B><U>Programme de la soirĂ©e :</BIG></BIG></U> 19h30 : accueil et prĂ©sentation de la saison autour d’un verre de l’amitiĂ© 20h30 : dĂ©but du concert des Shaving Brush ! </DIV> </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Choeurs Archipels</td></tr><tr><td class='texte'><DIV STYLE="text-align:justify;"> <B>Choeur Archipels</B> Brahms, Janacek/Dvorak, Grieg, Elgar Direction musicale JoĂ«l Suhubiette Choeur Archipels l'atelier vocal des Ă©lĂ©ments Direction Joe&#776;l Suhubiette Le choeur Archipels, l'atelier vocal des Ă©lĂ©ments regroupe Ă©tudiants, professeurs de musiques et amateurs confirmĂ©s, qui se retrouvent autour de JoĂ«l Suhubiette pour de&#769;couvrir ou perfectionner une pratique du chant choral exigeante. Reconnu pour son travail avec son ensemble professionnel les Ă©lĂ©ments JoĂ«l Suhubiette s'investit ici depuis des annĂ©es dans une forme plus pĂ©dagogique, persuadĂ© que la pratique amateur reste essentielle dans le paysage choral franc&#807;ais comme elle peut l’ĂȘtre au plus haut niveau chez nos voisins anglais, allemands ou nordiques. SecondĂ© dans cette mission par Claire Suhubiette, professeur de chant choral a&#768; l’UniversitĂ© de Toulouse II-le Mirail, et autour des chanteurs amateurs qu’il a formĂ© et qui le suivent depuis des annĂ©es, il attire chaque saison par des programmes variĂ©s de nouveaux chanteurs, Ă©tudiants en musicologie, Ă©tudiants des classes de chant des conservatoires qui peuvent ainsi expĂ©rimenter une pratique de musique d'ensemble essentielle a leur formation. Les « Ăźlots » d'Archipels, permettent un travail sous de multiples formes musicales, allant du " un par voix " au choeur d'oratorio, en passant par le rĂ©pertoire a cappella en ensemble vocal. Ainsi chacun, suivant son niveau, peut aborder ou perfectionner l'Ă©tude du style et de l'interpre&#769;tation des musiques allant de la Renaissance a&#768; nos jours. Archipels a interprĂ©tĂ© sous la direction de JoĂ«l Suhubiette, un programme a cappella anglais (Howells, Vaughan-Williams), le Messie de Haendel et le Requiem de Mozart avec l'Orchestre de chambre de Toulouse, des Anthems de Haendel aux cĂŽtĂ©s de l'Orchestre baroque de Montauban Les Passions, un programme de musique a cappella amĂ©ricaine (Ives, Copland, Bernstein, Barber). En 2011, il a chantĂ© la Passion selon Saint-Matthieu de Bach sous la direction de Jean-Marc Andrieu dans le cadre des " Eve&#769;nements Vocaux Alix Bourbon " et un programme de musique romantique germanique (Brahms, Mendelssohn, Schumann, Grieg) repris en rĂ©gion Midi-PyrĂ©ne&#769;es. En mars 2012, le choeur Archipels s’est agrandit pour interprĂ©ter Daphnis et ChloĂ© de Maurice Ravel a&#768; la Halle aux Grains de Toulouse avec le Rotterdam Philharmonic Orchestra sous la baguette du chef quĂ©bĂ©cois Yannick NĂ©zet-SĂ©guin. Depuis quatre ans, l’AcadĂ©mie d’étĂ© d’Archipels a lieu dans le cadre du festival " Musiques des LumiĂšres " a&#768; l’Abbaye-e&#769;cole de SorĂšze. L’étĂ© 2012, y sont interprĂ©tĂ©es des piĂšces d'inspirations populaires pour choeur et piano du compositeur anglais Edward Elgar et du tchĂšque Jana&#769;cek revisitant les chƓurs moraves de Dvora&#769;k. Archipels, l'atelier vocal des Ă©lĂ©ments est parrainĂ© par le choeur de chambre les Ă©lĂ©ments, subventionnĂ© par le ministĂšre de la culture (DRAC Midi-PyrĂ©nĂ©es), la RĂ©gion Midi-PyrĂ©nĂ©es, le Conseil GĂ©nĂ©ral de la Haute-Garonne et la Ville de Toulouse. <B>Programme Ă  titre indicatif</B> PremiĂšre partie <B>Johannes Brahms (1833-1897)</B> Quartette pour choeur et piano - - An die heimat op 64 - Der Abend op 64 <B>Leos JANACEK / Antonin DVORAK</B> Moravian choruses pour choeur et piano : - Dyby byla kosa nabróƥenĂĄ - SlavĂ­kovskĂœ polec&#780;ko malĂœ – Holub na javor&#780;e - V dobrĂœm sme se seĆĄli - Ć Ă­pek - Zelenaj se, zelenaj <B>Edvard Grieg (1843-1907)</B> Deux choeurs de « Olav Trygvason » pour choeur mixte et piano: - Bonn (PriĂšre) - Tempeldans (Danse du Temple) DeuxiĂšme partie <B>Edward Elgar (1857 – 1934)</B> Scenes from Bavarian Highlands pour choeur et piano - The Dance - False Love - Lullaby - Aspiration - On the alm - The Marksmen CE SPECTACLE SERA AUSSI REPRESENTE AU CENTRE CULTUREL COMMUNAUTE FIGEAC le 14 Octobre </DIV></td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Shai Maestro trio / Jazz</td></tr><tr><td class='texte'><DIV STYLE="text-align:justify;"> SHAI MAESTRO TRIO / Jazz Musiciens : Shai MAESTRO : Piano, compositions Jorge ROEDER : Contrebasse Ziv RAVITZ : Batterie <a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=a0xPZ3eJ9tQ"> <B>Petite vidĂ©o pour se donner un avant goĂ»t</B> </a> L’univers du Jazz se dote rĂ©guliĂšrement de nouveaux talents, techniciens talentueux trĂšs souvent, garants de l’émotion et du plaisir plus rarement. L’exercice est ponctuĂ© d’un apprentissage dĂ©licat et complexe, d’une maĂźtrise du temps peu commune et d’une ouverture d’esprit permanente. C’est en accompagnant Avishai Cohen dĂšs ses 19 ans que Shai Maestro a fait ses armes. AprĂšs cinq annĂ©es Ă  parcourir les scĂšnes les plus prestigieuses aux quatre coins de la planĂšte, l’heure de l’indĂ©pendance a sonnĂ©, le temps de la crĂ©ation est venu. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Shai Maestro a peaufinĂ© son piano et son talent de compositeur tout en s’entourant de la meilleure des façons : Ziv Ravitz Ă  la batterie (Lee Konitz, Esperanza Splading ...) et Jorge Roeder Ă  la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton, Julian Lage ...). Un Trio envoĂ»tant sur disque, magique sur scĂšne. LA LIBERTE DU TRIO « Plus il y a d’instruments, plus il y a d’intentions. Le trio, piano-basse-batterie, ce n’est que trois personnes et leurs parties ne se superposent pas. Les musiciens gardent une libertĂ© totale. Si je jouais avec un guitariste, ce serait trop d’harmonies. Ce qui rend spĂ©cial notre trio, c’est le background culturel de chacun. On vit tous Ă  New York et, je ne sais pour quelle raison, on sent que l’on vient du mĂȘme endroit ! Ces gars-lĂ  sont incroyables. Avec eux, je me sens complĂštement libre de composer la musique que je veux : des thĂšmes trĂšs denses ou des choses trĂšs simples et pleines d’émotion. Nous Ă©voluons Ă  travers plusieurs zones esthĂ©tiques. Parfois avec Jorge, on s’approche de la musique classique, et son instrument devient comme un violoncelle. Nous avons tellement d’endroits Ă  dĂ©couvrir, oĂč nous aventurer. » Jazz News Magazine (mars 2012) </DIV> </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>L'homme de paille</td></tr><tr><td class='texte'><B>L'HOMME DE PAILLE</B> de Georges Feydeau CrĂ©ation au festival de théùtre de Figeac 2012 Mise en scĂšne : Benjamin Moreau Avec FrĂ©dĂ©ric Giroutru et Bruno Sermonne Homme de paille, homme de nĂ©ant. Homme de paille, se dit aussi de celui qui ne fait que prĂȘter son nom dans une affaire. LittrĂ© <B>Note d’intention</B> Feydeau Ă©crit cette piĂšce Ă  23 ans. Une oeuvre de jeunesse qui donne un bel Ă©clairage sur un des ressorts de Feydeau. La mĂ©canique de Feydeau mise Ă  part (on a dĂ©jĂ  trop Ă©crit dessus et celle-ci sait s’imposer d’elle-mĂȘme Ă  l’acteur, Ă  dĂ©faut de quoi, simplement, ça ne marche pas), c’est plutĂŽt quelque chose du fond de son oeuvre qui saute aux yeux. L'homme cache et Ă©teint sa fĂ©minitĂ©. Strindberg n’est pas loin. Deux hommes voulant prĂȘter leur nom a une femme pour une entreprise politique, se retrouve Ă  se courtiser l'un l'autre. L'argument tient dans un mouchoir de poche ; tout comme une vĂ©ritĂ© Ă  ne pas oublier pour la suite de son Ɠuvre : le nƓud est lĂ . C'est une piĂšce quasi surrĂ©aliste, Ă©tonnante par ses Ă©chos avec aujourd'hui. Bien sĂ»r et en premier lieu le paysage politique comme toile de fond, bien sĂ»r l'avarice, l'aviditĂ©, la cupiditĂ©, la mĂ©chancetĂ©, etc... tout le lot des vices moraux comme horizon pour ces personnages, mais avant tout l’ambivalence continuelle des sexes. L'homme vacille dans sa posture virile. On assiste ici Ă  un carnaval qu'aurait pu signer Copi. Benjamin Moreau Production de la compagnie l'Atelier / Grenoble Avec l'aide du Festival de Figeac en rĂ©sidence de crĂ©ation Ă  St-CĂ©rĂ© et Figeac. </td></tr><tr><td class='texte'><B>LA PRESSE EN PARLE :</B> "l’homme de paille est une farce sociale, tout Ă  fait hypocrite . C’est superficiel par profondeur, car ça joue trĂšs vite, ça s’agite et pourtant c’est fin, plein d’esprit " LaĂ«titia Bertoni La DĂ©pĂȘche du Midi "Tout le monde rira de bon coeur devant ce quiproquo oĂč chacun croit que l’autre est la femme Ă  sĂ©duire (
) Du Feydeau enlevĂ©, sur toile de fond politique, empreint des vices moraux, surprenant et toujours actuel" La DĂ©pĂȘche du Midi </td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Gregor Wollny - Clown</td></tr><tr><td class='texte'><B>CLOWN, MIME BURLESQUE : GREGOR WOLLNY</B> <U>Brot und Spule</U> Si vous connaissez l’histoire de RomĂ©o & Juliette, qui est sans doute l’histoire d’amour la plus passionnĂ©e qui ait jamais existĂ©, alors vous avez dĂ©jĂ  une petite idĂ©e de ce que peut ĂȘtre ‘Brot und SpĂŒle’. Quoique
, "Brot und SpĂŒle" n’est pas vraiment une histoire d’amour, et il n’y a pas non plus de hĂ©ros comme RomĂ©o et Juliette et peut-ĂȘtre que le spectacle n’est pas si passionnĂ© que cela. Mais c’est en tout cas un spectacle formidable avec beaucoup de numĂ©ros super ! Alors venez voir et vous y rirez certainement autant que pendant RomĂ©o et Juliette, « On ne prĂ©sente pas Gregor Wollny, on le voit
 Sa seule prĂ©sence sur scĂšne suffit Ă  dĂ©clencher les rires
 » </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Diner Spectacle</td></tr><tr><td class='texte'><B>DĂźner Spectacle</B> Autour d\'un dĂźner prĂ©parĂ© par la famille Cassan, nous allons retrouver Julien GonzalĂšs Ă  l\'accordĂ©on Marwan Fakir au violon oriental Et Dalila Khatir au chant. pour une promenade entre la musique orientale, l\'accordĂ©on musette et classique, le violon andalou et arabe et la voix chaleureuse de Dalila qui nous fera voyage de Piaf au blues amĂ©ricain. Un moment de dĂ©tente en compagnie des artistes.</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Cafe Tango avec Omar Hasan</td></tr><tr><td class='texte'><B>CAFE TANGO avec Omar Hasan</B> Mise en scĂšne : Guy Louret Avec : Omar Hasan (chant), GrĂ©gory Daltin (accordĂ©on) Marie-France Pelissier (violoncelle) Omar Hasan, figure du Stade Toulousain et de l’équipe nationale d’Argentine, Ă©minent acteur de la planĂšte ovale, sacrĂ© meilleur pilier droit au monde, a toujours cultivĂ© une autre passion que celle du rugby : le chant. Baryton d’exception, capable d’interprĂ©ter les grands classiques comme des Ɠuvres issues d’un rĂ©pertoire plus populaire, Omar Hassan a parfaitement rĂ©ussi sa reconversion. Originaire d’Argentine, il n’a jamais cessĂ© d’entendre Gardel, Piazzolla et Sosa. Des voix qui rĂ©sonnent en lui comme les vibrations d’un pays lointain. C’est peut-ĂȘtre pour cela qu’il a dĂ©cidĂ© de s’engager dans cette aventure artistique, servi par le timbre profond et fascinant des barytons. Ainsi, prend forme CafĂ© Tango, une rencontre de trois artistes, Omar Hasan, chanteur, GrĂ©gory Daltin, accordĂ©oniste, et Marie-Françoise Pelissier, violoncelliste, au service d’un art sans frontiĂšre. NĂ© en Argentine Ă  la fin du XIXe siĂšcle, le Tango est autant un genre musical qu’une « danse sociale ». Depuis, le Tango a touchĂ© le cƓur de tous Ă  travers le monde : ce langage universel nous rapproche les uns des autres puisqu’il nous parle de passion, d’amour, de mĂ©lancolie, de folie et de libertĂ©. Mis en scĂšne par Guy Louret, ces trois artistes partent sur les routes du Tarn pour nous offrir un voyage musical rythmique et poĂ©tique aux couleurs de l’Argentine. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>MuZik Box - Tournee dans le Lot</td></tr><tr><td class='texte'><B>MuZik BoX EN TOURNEE DANS LE LOT </B> VENDREDI 12 AVRIL, LATRONQUIERE, 20H30 SAMEDI 13 AVRIL, THEATRE DE L’USINE, 20H30 DIMANCHE 14 AVRIL, THEATRE DE L’USINE, 16H (SĂ©ance scolaire le lundi 15 avril au théùtre de l’usine) En rĂ©sidence au théùtre de l’Usine en septembre En crĂ©ant la Cie professionnelle Rouge Ă  RĂȘves, Fanny Aguado, danseuse, pĂ©dagogue et chorĂ©graphe, souhaite affirmer sa personnalitĂ© artistique et son univers. Enrichi par les rencontres qui l’ont nourrie dans son parcours, son travail chorĂ©graphique s’inspire de techniques et d’univers Ă©clectiques. Elle aime le mĂ©tissage des genres et des gens. Gestuelle contemporaine, Ă©nergie hip hop, musicalitĂ© du jazz, constituent les ingrĂ©dients de son univers, teintĂ© de théùtralitĂ© et d'humour. Elle voyage au travers de la danse, de la musique, du théùtre et de la vie
 La Compagnie Rouge Ă  RĂȘves a comme action de promouvoir la danse Ă  travers diffĂ©rentes techniques (contemporaine, hip hop, jazz,...) ainsi que la crĂ©ation de spectacles vivant et d'Ă©vĂšnements culturels. Elle est implantĂ©e en milieu rural. Elle tend Ă  mĂ©langer les publics les plus divers, pour Ă©changer et partager autour de la danse. La Cie crĂ©e sa premiĂšre piĂšce, un duo, « MuzĂŻk Box ». En collaboration avec l’ADDA du LOT </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Mary Pirate</td></tr><tr><td class='texte'><B>MARY PIRATE</B> D’aprĂšs le roman d’Ella Balaert Cie Les Pieds Bleus Adaptation et Jeu : HĂ©lĂšne Poussin Mise en ScĂšne : Pierre Sarzacq CrĂ©ation lumiĂšre, crĂ©ation sonore, scĂ©nographie, costumes : En cours <B>NAISSANCE DU PROJET</B> HĂ©lĂšne Poussin a eu l’occasion de rencontrer Ella Balaert aprĂšs avoir montĂ© il y a quelques annĂ©es une lecture-spectacle au sein du Bibliothéùtre de son roman « La lettre dĂ©chirĂ©e ». Suite Ă  cette rencontre en 2005, elle est repartie avec ce roman en poche : Mary Pirate. 7 ans aprĂšs et sortie de la poche, voici l’envie de porter sur scĂšne l’histoire Ă©tonnante de cette femme pirate en proposant un montage du texte d’Ella Balaert. Au delĂ  de l’histoire fantastique et romanesque des flibustiers du XVIII Ăšme siĂšcle il s’agit d’aborder le thĂšme du double et de raconter cette quĂȘte d’identitĂ©. <B>NOTE D’INTENTION DE MISE EN SCENE :</B> Les bas-fonds de Londres au dĂ©but du XVIIIĂšme, la potence sur les quais de la Tamise, les bouges Ă  soldats des champs de bataille flamands, l’appel du large, les voiles qui cinglent vers les CaraĂŻbes, les abordages hĂ©roĂŻques, l’or, le butin, les trĂ©sors cachĂ©s, le repos mĂ©ritĂ© sur des plages merveilleuses, le rhum qui coule Ă  flot, les chants de marins, Rackham le Rouge..., c’est dans cet univers mythique que nous entraĂźne l’Ɠuvre d’Ella Balaert. Les Pirates...un monde d’hommes, de brutalitĂ©, de violence, de cruautĂ©, de sang et de mort ... un monde aussi d’aventures, d’ailleurs, d’exotisme oĂč tout devient possible. Un monde duel que nos yeux d’adultes, d’adolescents, d’enfants ont dĂ©couverts, fascinĂ©s, Ă  travers romans et films. Qu’advient-il quand un de ces pirates, un de ces hommes est ...une femme ? C’est Ă  travers ce trouble que nous souhaitons « embarquer » le spectateur, autour du rĂ©cit de cette destinĂ©e hors du commun que constitue la courte vie de Mary Read. Un rĂ©cit donc. Le rĂ©cit d’une vie. Mais aussi : des personnages hauts en couleur que cĂŽtoie Mary. Et, intĂ©rĂȘt et originalitĂ© d’Ella Balaert, une introspection subtile et profonde de la quĂȘte identitaire, de l’ambiguĂŻtĂ© sexuelle, du dĂ©sir d’accomplissement, quand on est une femme...qui mĂšne une vie d’homme...mais qui est une femme dĂ©guisĂ©e en un homme qui aurait dĂ» ĂȘtre son frĂšre mort ! Sur le plateau : une comĂ©dienne. Une femme surtout. Seule. Le lieu ? un endroit d’intimitĂ©. Des vĂȘtements, une coiffeuse peut-ĂȘtre, une psychĂ© (le miroir), pour tenter sur la scĂšne l’expĂ©rience physique, charnelle, de la rĂ©alitĂ© du travestissement, du dĂ©doublement. Un espace fĂ©minin, mais qui pourra devenir bastingage, tillac ou vigie. Des bribes d’objets transformĂ©s en sabre, pistolet, baril de rhum, corde ou potence. Allers et retours entre virilitĂ© contrainte et fĂ©minitĂ© latente ou assumĂ©e. Pour pouvoir rendre compte et tenter de comprendre, vivante, cette incroyable et mystĂ©rieuse histoire. La lumiĂšre ? le clair-obscur des peintres flamands comme une enveloppe, image possible de la dualitĂ©, du trouble. Et bien sĂ»r, la parole, tantĂŽt donnĂ©e, tantĂŽt vĂ©cue ; tantĂŽt sensible, tantĂŽt exubĂ©rante, afin que nous nous immergions dans ce monde magique de la flibuste et dans ce destin hors norme, celui de Mary Pirate. </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Lecture de Frederic Giroutru : Pour Louis de Funes de Valere Novarina</td></tr><tr><td class='texte'><B>Lecture de FrĂ©dĂ©ric Giroutru</B> Samedi 8 dĂ©cembre 2012 19h30 Lecture intimiste autour d'un apĂ©ritif convivial Ă  19h30. Ce sera l'occasion d'Ă©changer avec les artistes sur leurs lectures mais aussi leur parcours, leurs projets ou tout autre sujet. Pour Louis de FunĂšs de ValĂšre Novarina "Louis de FunĂšs entrait tout le temps en reculant et en repoussant le jour derriĂšre lui. Comme font les grands acteurs intelligents. Il entrait toujours les yeux fermĂ©s et le pas dĂ©cidĂ©, comme un aveugle qui sait l'espace par cƓur. Louis de FunĂšs trouvait chaque soir son chemin dans le noir avec l'exactitude des grands Ă©garĂ©s. " Louis de FunĂšs " Enfant, son goĂ»t pour le piano et le dessin lui font quitter l'Ă©cole assez tĂŽt. Soucieux de gagner sa vie, il se fait engager comme pianiste de Jazz dans des bars. InspirĂ© par les tenanciers du bar, il dĂ©cide d'entamer une carriĂšre de comĂ©dien. Il s'inscrit alors au cours Simon. Il faudra attendre dix ans de carriĂšre pour qu'il accĂšde enfin aux premiers rĂŽles. Cette annĂ©e-lĂ  il tourne La traversĂ©e de Paris avec Gabin et Bourvil. Avec dĂ©jĂ  100 films Ă  son actif, son parcours cinĂ©matographique atteint son paroxysme avec Les gendarmes de Saint-tropez (1964). Il retrouve par la suite Bourvil dans Le corniaud, le tandem se retrouve une derniĂšre fois Ă  l'affiche avec La grande vadrouille. AprĂšs La folie des grandeurs, de FunĂšs clĂŽt sa collaboration avec Oury avec Les aventures de Rabbi Jacob (1973). Il entame alors une collaboration avec le rĂ©alisateur Claude Zidi pour L'aile ou la cuisse (1978). Louis de FunĂšs meurt le 27 janvier 1983, aprĂšs avoir endossĂ© une ultime fois l'uniforme dans Le Gendarme et les gendarmettes (1982) sous la direction de Jean Girault. " <B>EvĂšne</B> " Le comique ça ne tient Ă  rien, c’est une chose qui est dans l’air le comique ! " <B>Louis de FunĂšs</B> </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Lecture de Frederic Giroutru : Pour Louis de Funes de Valere Novarina</td></tr><tr><td class='texte'><B>Lecture de FrĂ©dĂ©ric Giroutru</B> Pour Louis de FunĂšs de ValĂšre Novarina \"Louis de FunĂšs entrait tout le temps en reculant et en repoussant le jour derriĂšre lui. Comme font les grands acteurs intelligents. Il entrait toujours les yeux fermĂ©s et le pas dĂ©cidĂ©, comme un aveugle qui sait l\'espace par cƓur. Louis de FunĂšs trouvait chaque soir son chemin dans le noir avec l\'exactitude des grands Ă©garĂ©s. \" Louis de FunĂšs \" Enfant, son goĂ»t pour le piano et le dessin lui font quitter l\'Ă©cole assez tĂŽt. Soucieux de gagner sa vie, il se fait engager comme pianiste de Jazz dans des bars. InspirĂ© par les tenanciers du bar, il dĂ©cide d\'entamer une carriĂšre de comĂ©dien. Il s\'inscrit alors au cours Simon. Il faudra attendre dix ans de carriĂšre pour qu\'il accĂšde enfin aux premiers rĂŽles. Cette annĂ©e-lĂ  il tourne La traversĂ©e de Paris avec Gabin et Bourvil. Avec dĂ©jĂ  100 films Ă  son actif, son parcours cinĂ©matographique atteint son paroxysme avec Les gendarmes de Saint-tropez (1964). Il retrouve par la suite Bourvil dans Le corniaud, le tandem se retrouve une derniĂšre fois Ă  l\'affiche avec La grande vadrouille. AprĂšs La folie des grandeurs, de FunĂšs clĂŽt sa collaboration avec Oury avec Les aventures de Rabbi Jacob (1973). Il entame alors une collaboration avec le rĂ©alisateur Claude Zidi pour L\'aile ou la cuisse (1978). Louis de FunĂšs meurt le 27 janvier 1983, aprĂšs avoir endossĂ© une ultime fois l\'uniforme dans Le Gendarme et les gendarmettes (1982) sous la direction de Jean Girault. \" <B>EvĂšne</B> \" Le comique ça ne tient Ă  rien, c’est une chose qui est dans l’air le comique ! \" <B>Louis de FunĂšs</B> </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Lecture d'Eric Perez: Jean Cocteau</td></tr><tr><td class='texte'><B> Lecture d'Eric Perez : Jean Cocteau </B> Lecture intimiste autour d'un apĂ©ritif convivial Ă  19h30. Ce sera l'occasion d'Ă©changer avec les artistes sur leurs lectures mais aussi leur parcours, leurs projets ou tout autre sujet. Pour commĂ©morer le cinquantiĂšme anniversaire de la disparition de Jean Cocteau. Choix de textes poĂ©tiques, d'extraits de ses piĂšces... pour cerner un artistes qui a Ă©tĂ© partout pendant son siĂšcle l'ami des artistes, des peintres, des musiciens... "Ce qui caractĂ©rise notre Ă©poque, c'est la crainte d'avoir l'air bĂȘte en dĂ©cernant une louange, et la certitude d'avoir l'air intelligent en dĂ©cernant un blĂąme." "Je sais que la poĂ©sie est indispensable, mais je ne sais pas Ă  quoi." "J'ai l'orgueil des vices qu'on me prĂȘte; je suis moins fier des vices que j'ai!"</td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Lecture de Raymonde Eudeline - TournĂ©e</td></tr><tr><td class='texte'><B> Lecture de Raymonde Eudeline MĂ©moire de Pauline Carton: Les Théùtres de Carton TOURNEE DANS LE LOT </B> A Saint CĂ©rĂ© le 5 avril : Lecture intimiste autour d'un apĂ©ritif convivial Ă  19h30. Ce sera l'occasion d'Ă©changer avec les artistes sur leurs lectures mais aussi leur parcours, leurs projets ou tout autre sujet. Le 6 avril Ă  20h30 au chĂąteau de Cavagnac C'est une lecture d'humour et de tendresse avec une langue pĂ©tillante d'expressions savoureuses, un esprit caustique et une complicitĂ© souriante avec le public. Elle fait ses premiers pas au théùtre Ă  l'Ăąge de 20 ans avant de se lancer dans la chanson et le cinĂ©ma. Elle aborde des rĂŽles de second plan dont elle fait sa spĂ©cialitĂ© en particulier les rĂŽles de soubrette. Sa carriĂšre est impressionnante avec plus de 250 films Ă  son actif. Elle demeure connue pour son humour caustique et son accent populaire bien qu'issue d'une famille bourgeoise: "Quand j'Ă©tais jeune, j'avais le visage lisse et des robes plissĂ©es, maintenant, c'est le contraire. " Évoquant sa dĂ©cision de faire don de son corps Ă  la facultĂ© de mĂ©decine : " Je ne peux pas dire que je ferai un beau cadeau aux Ă©tudiants. J'ai mĂȘme pensĂ© Ă  me faire tatouer autour du cou, " Tant pis pour vous ! "" </td></tr><tr><td class='texte'>extraits de presse</td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'></body> </html>