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| LE ROI CAROTTE |
Opéra féerique et parodique en quatre actes de Jacques Offenbach, sur un livret de Victorien Sardou.
Opérette féerique de Jacques Offenbach, Le Roi Carotte n'en développe pas moins une féroce parodie du pouvoir, une critique de l'actualité de son (notre) époque qui n'est pas sans rappeler Ubu Roi (Alfred Jarry), Le Dictateur (Charlie Chaplin), Citizen Kane (Orson Wells).
Pourquoi monter cet ouvrage ? Indéniablement et comme souvent chez Offenbach, l'oeuvre, miroir des enjeux de tous les pouvoirs, est (et reste) en phase avec les " figures " de notre temps. Offenbach, au lendemain de la guerre de 70, rÚgle ses comptes avec le pouvoir impérial qu'il a parodié pendant des décennies ? Avec Victorien Sardou, il y charge le trait et caricature avec verve, la politique, le pouvoir, les rois, les mythologies. Tous deux s'amusent avec nos références enfantines, nos contes de fées, nos étonnements. Re-créer cet ouvrage ... c'est comme retrouver de vieux films de MéliÚs et s'amuser à mettre en relief ce jeu de massacre du pouvoir.
Cette comĂ©die est construite comme une suite de scĂšnes de genre, alibis Ă une jubilation parodique. Loin des personnages psychologiques et plus prĂšs d'archĂ©types que nous sortirons de nos univers fantasmatiques et aussi quotidiens... Le Roi Carotte est un conte fantastique plein d'humour ... Le pouvoir y gonfle les grenouilles de vanitĂ© jusqu'Ă l'explosion. Une guerre des rois n'est-elle pas aussi la parabole d'une campagne Ă©lectorale ? Heureusement pour nous, les fĂ©es, bonnes et mauvaises, veillent sur cette histoire burlesque qui n'est pas loin de faire penser Ă un Magicien d'Oz rĂ©alisĂ© par deux maĂźtres en la matiĂšre, toujours prĂȘts Ă se moquer du monde, de tout le monde !
Pour sauver les finances de son royaume, Fridolin XXIV, doit épouser une riche héritiÚre, Cunégonde. Dans le grenier de la sorciÚre Coloquinte, Rosée du soir, emprisonnée depuis dix ans, réussit à s'évader, grùce à l'aide de Robin Luron. Coloquinte furieuse veut détrÎner Fridolin. Par ses sortilÚges, elle fait surgir le Roi Carotte et lui permet de chasser Fridolin de son trÎne. Condamné à l'exil ! ... Entouré de ses fidÚles, Truck, Pipertrunck, Rosée du soir et Robin Luron, il voyagera à Pompéi, aux pays des fourmis, des abeilles et autres insectes pour tenter de reprendre sa couronne. |
" Spectacle virtuose et insolent ! " 20 minutes Toulouse
 " Un petit joyau d'insolence critique (...) Olivier Desbordes a modifié le livret en transformant les diatribes originelles contre Napoléon III et sa clique en traits caractéristiques contre Nicolas Sarkozy, le couple Chirac, les éléphants du PS ... il a réussi à en reconduire le charme récréatif. "L'humanité
 "Le burlesque est le monde d'Olivier Desbordes, il y est souverain et sa troupe avec lui." Pam Loisirs
"Critique des dérives et tares du temps chantés sur un rythme endiablé"
"Une Carla ici ou un "travailler plus" lĂ . Façon de rappeler que de loin en loin, l'Histoire aime toujours autant se moquer des crĂ©dules, leur faire prendre une petite carotte pour un gros lĂ©gume." La DĂ©pĂȘche du Midi
 " Une opĂ©rette fĂ©erique pleine d'humour oĂč l'infĂąme carotte tyrannise ses ouailles. " TĂ©lĂ©rama
 " Le Roi Carotte, c'est pas un navet ! (...)
Comment l'usurpateur Carotte, aprĂšs avoir Ă©pousĂ© CunĂ©gonde, supprimĂ© le gouvernement sur un coup de tĂȘte, mais permis aux notables de faire un footing avec lui, sera-t-il secondĂ© par le peuple des fourmis, mais vaincu par celui des abeilles ? (...) L'adaptateur metteur en scĂšne Olivier Desbordes a truffĂ© le livret d'allusions superfines Ă notre politique actuelle " Balladurium, Mitterrandium, Chiracium, mysterium " avec participation de la duchesse Bernadette et tutti quanti, nous Ă©berluant un peu plus. " Le Canard EnchaĂźnĂ©
 " Olivier Desbordes .... dĂ©borde d'imagination dans sa mise en scĂšne " fĂ©erique et parodique ". (...) On est pliĂ© de rire quand un courtisan chante qu'il faut mĂ©nager la chĂšvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne " pour maintenir l'ordre, empĂȘcher qu'ils mordent, muselons-les ". (...) En habillant habilement le texte de quelques clins d'oeils, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l'opĂ©rette une Ćuvre moderne tordante. " Marianne |
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| UN BARBIER DE SEVILLE |
DâaprĂšs lâopĂ©ra en deux actes de Giacomo Rossini ChantĂ© en italien RĂ©citatifs remplacĂ©s par des extraits de la piĂšce de Beaumarchais
Note d'intention de mise en scĂšne : Le Barbier est encore une farce, la piĂšce est un prologue aux Noces de Figaro, elle annonce la complexitĂ© des personnages, elle met en place des archĂ©types, elle place des perspectives. Mais elle les garde dans un moule qui rend hommage Ă la comĂ©die del. arte ! Câest un peu comme si la complexitĂ© Ă©tait menĂ©e par des jeunes qui nâont pas encore reçu les Ă©gards que le temps se charge de nous rappeler. Cette impertinence de ces personnages qui rient aux dĂ©pens de Bartolo, le « vieux » câest le sens du travail. Ce Barbier est une confrontation de gĂ©nĂ©ration, entre dâun cĂŽtĂ© Bartolo qui aime « trĂšs mal » mais sincĂšrement et des jeunes qui aiment lâĂ©tat de sĂ©duction et ses pĂ©ripĂ©ties, comme un apprentissage. Comme MoliĂšre, on sâamuse toujours des malheurs des autres, et la fable est toujours plus belle si le malheur est rĂ©el. Donc une maison fermĂ©e, une rue, une Ă©chelle ! le dĂ©cor est tracĂ© pour la comĂ©die ! Rossini a compris, sa musique ludique lâest souvent jusquâĂ devenir une incantation tourbillonnante qui enivre et dĂ©sĂ©quilibre, confronte Ă celle-ci le texte de Beaumarchais, fait feu de tous bois dans une langue superbe ! Les deux ensembles se complĂštent dans une alternance endiablĂ©e de mots et de notes ! Olivier Desbordes
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« C'est une des plus exquises soirées auxquelles on puisse assister ces temps-ci. La savoureuse harmonie entre théùtre et musique à laquelle est parvenue le pÚre du tournedos flambe grùce aux arrangements musicaux de Dominique Trottein et à Olivier Desbordes qui a substitué malicieusement le texte original de Beaumarchais en lieu et place des récitatifs de Rossini: c'est vif, insolent, mordant à souhait. » concertclassic.com. juillet 2008
« Un feu d'artifice de traits d'esprit. Dira-t-on assez qu'une telle crĂ©ation peut offrir au public le plus rĂ©tif Ă l'art lyrique une dĂ©licieuse soirĂ©e, une mĂ©decine contre la dĂ©prime ambiante? La plaisante musique de Rossini, pĂ©tillante, virevoltante, se met Ă l'unisson de rĂ©parties impertinentes. » La DĂ©pĂȘche du Midi, aoĂ»t 2008
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| LA TRAVIATA |
| Opéra en trois actes de Giuseppe Verdi
Livret de PiavĂ© dâaprĂšs La Dame aux CamĂ©lias dâAlexandre Dumas fils.
Production créée lors du Festival de Saint-Céré 2007.
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Décors, costumes et lumiÚres : Patrice Gouron
Note d'intention de mise en scĂšne, Olivier Desbordes
La Traviata : le drame discret de la Bourgeoisie ! Il est frappant de noter quâau 19e siĂšcle la notion de plaisir sexuel est liĂ©e Ă lâinfidĂ©litĂ©. Mais que cette infidĂ©litĂ© Ă la cellule familiale est une sorte de fidĂ©litĂ© Ă celle-ci, puisque ce mĂȘme plaisir est organisĂ© de maniĂšre Ă nâĂȘtre pas structurellement dangereux pour la cellule familiale. En effet, le milieu des « Traviata » nâest pas Ă©pousable, il ne correspond pas aux valeurs domestiques, il se surajoute comme une gourmandise « interdite » mais tolĂ©rĂ©e. La sociĂ©tĂ© bourgeoise se structure sur deux pĂŽles : la morale stricte, la religion qui cadre, la reproduction et les alliances qui confortent les « rentes-FCP » et lâavenir, et - en face - le plaisir immĂ©diat, sans perspectives, sans enjeux, sans prudence, sans humanisme. Ce plaisir est un peu comme le RMI garanti des belles filles du peuple, mais tant quâelles sont belles et jeunes ! Bref on nâĂ©pouse pas la bonne, si belle soit-elle, on en profite sans vergogne et on la laisse⊠Le plaisir ne fait pas partie de la vie familiale, le plaisir ne fait, en aucun moment, partie de la religion : le bonheur est sage, bien repassĂ©, amidonnĂ©, strict⊠Les petites gens Ă©chappent Ă cette organisation, ils travaillent et meurent sans utopies⊠Leur plaisir est considĂ©rĂ© vulgaire et bestial⊠La vraie voluptĂ© est donc concĂ©dĂ©e aux femmes choisies pour ce travail, par les bourgeois, comme on choisit une voiture ou une montre. Notre Traviata en est lĂ , Ă la lisiĂšre entre des origines pauvres et une beautĂ© rayonnante dont lâinsolence nâa le droit de sâexposer, quâau service des « propriĂ©taires ». La religion enfin persuadera chacune dâentre elles que leur fin tragique nâest que le rĂ©sultat de leur pĂ©chĂ©, comme si lâon pouvait reprocher Ă la pomme dâavoir existĂ© et sĂ©duit Adam ! Comme si, surtout, il y avait dâautres solutions ! Or la sociĂ©tĂ© ne peut leur proposer une autre place, elle crĂ©e une carence, elle occulte le petit peuple. Il y a des « couches sociales », il nây a pas « dâĂ©chelle sociale » ! On ne peut pas passer dâune couche puante et triviale Ă une couche morale et riche. Les dominants ne se rendent compte de rien, ils sâauto-absolvent de leurs Ă©garements sans se rendre compte quâils marchent sur la misĂšre morale et physique. Ils emplissent le monde dâune compassion formelle aidĂ©e par une charitĂ© sociale de bon aloi, ils savent pleurer mais ils ne voient rien que leur orgueil enrichi dâune dĂ©culpabilisation Ă bon marchĂ© ! Olivier Desbordes, metteur en scĂšne |
" Il faut saluer l'humilité de la mise en scÚne d'Olivier Desbordes, c'est rare par les temps qui courent, qui va droit au coeur de l'oeuvre, sans sacrifier une hargne dénonçant l'hypocrisie morale dont Violetta ne se remettra pas. " La Lettre du Musicien, octobre 2007
" Il s'agit d'un spectacle de voyage, c'est-Ă -dire rĂ©duit Ă l'essentiel. Olivier Desbordes peut compter sur le livret qui n'appelle nulle transposition pour ĂȘtre actuel et moderne. " OpĂ©ra Magazine, septembre 2007
" Une Traviata d'aujourd'hui, dramatiquement vraie et troublante. La partition garde ses couleurs originelles grùce à la direction rigoureuse de Dominique Trottein. " La Croix, août 2007
" La direction d'acteurs rend les personnages crédibles et l'émotion est là . Il rÚgne à Saint-Céré un esprit de troupe. " Le Figaro et vous, août 2007 |
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| Le Roi Carotte |
| Opérette féerique en 4 actes.
Livret de Victorien Sardou.
Chef dâorchestre : Dominique Trottein
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Orchestration : Stéphane Pelegri
Décors et lumiÚres : Patrice Gouron
Costumes : Jean-Michel Angays, Stéphane Laverne
Création maquillage : Pascale Fau
Note de mise en scĂšne par Olivier Desbordes
"Opérette féerique de Jacques Offenbach, Le Roi Carotte n'en développe pas moins une féroce parodie du pouvoir, une critique de l'actualité de son (notre) époque qui n'est pas sans rappeler Ubu Roi (Alfred Jarry), Le Dictateur (Charlie Chaplin), Citizen Kane (Orson Wells).
Pourquoi monter cet ouvrage ? Indéniablement et comme souvent chez Offenbach, l'oeuvre, miroir des enjeux de tous les pouvoirs, est (et reste) en phase avec les "figures" de notre temps. Offenbach, au lendemain de la guerre de 70, rÚgle ses comptes avec le pouvoir impérial qu'il a parodié pendant des décennies. Avec Victorien Sardou, il y charge le trait et caricature avec verve, la politique, le pouvoir, les rois, les mythologies. Tous deux s'amusent avec nos références enfantines, nos contes de fées, nos étonnements. Recréer cet ouvrage ... c'est comme retrouver de vieux films de MéliÚs et s'amuser à mettre en relief ce jeu de massacre du pouvoir.
Cette comĂ©die est construite comme une suite de scĂšnes de genre, alibis Ă une jubilation parodique. Loin des personnages psychologiques et plus prĂšs d'archĂ©types que nous sortirons de nos univers fantasmatiques et aussi quotidiens... Le Roi Carotte est un conte fantastique plein d'humour ... Le pouvoir y gonfle les grenouilles de vanitĂ© jusquâĂ lâexplosion.
Une guerre des rois n'est-elle pas aussi la parabole d'une campagne Ă©lectorale ? Heureusement pour nous, les fĂ©es, bonnes et mauvaises, veillent sur cette histoire burlesque qui n'est pas loin de faire penser Ă un Magicien d'Oz rĂ©alisĂ© par deux maĂźtres en la matiĂšre, toujours prĂȘts Ă se moquer du monde, de tout le monde !" |
| " Le tout est Ă peu prĂšs inracontable, et cela n'a aucune importance, car le plaisir du spectateur est surtout fait de tableaux haut en couleur, qui se succĂšdent Ă un rythme endiablĂ© (...) alliant avec bonheur la fĂ©erie au burlesque. (...) Il y a aussi une mise en scĂšne inventive, et des costumes aussi riches en couleurs que de fantaisie, des Ă©clairages trĂšs travaillĂ©s, le tout contribuant habillement crĂ©er cette atmosphĂšre de fĂ©erie qui fait l'essentiel du charme de lâouvrage. (...) La scĂšne de PompĂ©i est un vĂ©ritable chef d'oeuvre de fantastique et d'onirisme. "
Opérette, Christaine Izel, le 22 décembre 2007
" Une opĂ©rette fĂ©erique pleine dâhumour oĂč l'infĂąme carotte tyrannise ses ouailles. "
Télérama
" Olivier Desbordes... dĂ©borde d'imagination dans sa mise en scĂšne " fĂ©erique et parodique ". (...) On est pliĂ© de rire quand un courtisan chante qu'il faut mĂ©nager la chĂšvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne " pour maintenir l'ordre, empĂȘcher qu'ils mordent, muselons-les ". (...)
En habillant habilement le texte de quelques clins dâoeil, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l'opĂ©rette une Ćuvre moderne tordante. " Marianne |
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| Notre Avare |
| Notre Avare
TOURNEE DANS LE LOT
JEUDI 14 FEVRIER, THEATRE DE LâUSINE, 20H30
SAMEDI 16 FEVRIER, LATRONQUIERE, 20H30 (réservations directement avec LATRONQUIERE)
DâaprĂšs lâAvare de MoliĂšre
Compagnie la part manquante
Coproduction Espace Apollo Mazamet (Tarn)
Adaptation et mise en scĂšne Alain Daffos
avec
Nathalie AndrĂšs
Alain Daffos
Christelle Boizanté
Frédéric Marchand
AĂŻda Sanchez
Jean Stéphane
Scénographie, costumes Alain Daffos
Création musicale Aïda Sanchez Frédéric Marchand
Relation presse et diffusion Laurence Bloch
Administration Les ThérÚses
NOTE DâINTENTION :
LâAvare, interroger la valeur et la moralitĂ© dâune lâĂ©conomie marchande, Ă travers le prisme dâune famille bourgeoise, dont le pilier, en la personne dâHarpagon, dĂ©rĂšgle tout les rapports humains. Lâargent, rĂšgne du chacun pour soi, Ă©tablit ici la tyrannie des Ă©goĂŻsmes au- delĂ de la sphĂšre familiale et contamine tous les protagonistes : Lâamour devient un bien dâĂ©change, les relations intĂ©ressĂ©es qui sâĂ©tablissent entre parents et enfants dĂ©truisent toute affection paternelle et filiale.
Loin de congĂ©dier la violence des rapports humains, lâargent les aggrave en rĂ©duisant toute mesure Ă lâamour propre. Seuls existent les solidaritĂ©s financiĂšres qui soudent ici les ĂȘtres en crĂ©ant des solidaritĂ©s fictives basĂ©es sur le mensonge. Sâen dĂ©gage un pessimisme moral oĂč bons nombre de personnages aveuglĂ©s par lâappĂąt du gain, ne sont plus que des ĂȘtres esseulĂ©s, affrontant argent et lâamour en un duel pathĂ©tique. Comment ĂȘtre sur que lâautre aime autant quâon aime ? Que vaut lâamour ? Quâest-ce quâĂȘtre honnĂȘte au-delĂ du financer? Comment chiffrer lâamour ? Que vaut la vertu ? Que vaut la famille ?
A ces questions posĂ©es dans LâAvare, MoliĂšre suggĂšre une morale, qui proposerait un modĂšle fondĂ© sur le don, oĂč les rapports individuels dâobligations rĂ©ciproques pourraient se nouer pour dĂ©jouer la violence des rapports humains induits par les Ă©changes marchands.
Dans un espace scĂ©nique en quadri frontal les six comĂ©diens, chanteurs et musiciens incarnent huit, des quinze personnages de la piĂšce. Ici, travestissements, accompagnement au piano ou a lâaccordĂ©on, texte chantĂ©, pour mener en main de maĂźtre lâintrigue MoliĂ©resque. Chaos comiques, faux semblants, quiproquos, jeux de dupe, Notre Avare, expĂ©rimente un autre rapport Ă la théùtralitĂ© avec le souci constant dune radicalitĂ© mĂȘlĂ©e Ă lâexigence de la langue de MoliĂšre et du jeu.
Alain Daffos, metteur en scĂšne
LâAVARE RESUME :
Dans la maison oĂč Harpagon rĂšgne en despote, chacun travaille pour soi. Elise, sa fille, cherche Ă se tirer des griffes paternelles grĂące Ă l'appui amoureux de ValĂšre qui, pour mieux l'approcher, s'est introduit comme intendant dans la maison d'Harpagon. ClĂ©ante, le fils, farouchement secondĂ© par son serviteur La FlĂšche, choisit, faute de mieux, de voler son pĂšre pour pouvoir couler des jours heureux avec celle qu'il dĂ©sire, Mariane. Or Mariane est aussi convoitĂ©e par Harpagon qui, pour conclure l'affaire par un mariage, fait appel Ă Frosine, une entremetteuse sans le sou, ruinĂ©e par des procĂšs.
Dans ce monde angoissé, égoïste et hypocrite, seul Maßtre Jacques tente de ramener Harpagon à la générosité. Rétribué de ses services par des coups de bùtons, il apprend, comme les autres, que la sincérité ne paie pas. Alors qu'Harpagon et son fils s'affrontent pour les beaux yeux de Mariane, La FlÚche lui dérobe sa précieuse cassette, remplie d'or, pour la remettre à son maßtre.
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| LA PRESSE EN PARLE
Dans un dispositif quadri-frontal, les spectateurs installés autour de la scÚne assistent au combat peu moral d'un homme contre les siens. Six comédiens, donc, s'attÚlent à cette relecture aussi riche d'idées que son économie !
JérÎme Gac, Intramuros 30 avril 2010
Bref, du MoliĂšre pur jus pour le texte. Quant Ă la mise en scĂšne, la compagnie a prĂ©venu : il s'agit de "leur" avare, un avare tout personnalisĂ©. La touche majeure reste la musique, jouĂ©e en direct au synthĂ© ou Ă l'accordĂ©on par les membres du Groupe musical Orlando , qui se relaient aux instruments quand ils ne sont pas sur le ring. Deux rĂŽles accordĂ©s Ă la musique : soit elle assume une fonction d'accompagnement, avec des sortes de thĂšmes liĂ©s aux personnages principaux ; soit elle contamine le texte et emporte la parole jusqu'au chant â mais alors un mi- chant, comme une tentation, parfois un dĂ©raillement. L'idĂ©e est d'autant plus intĂ©ressante que MoliĂšre fut le maĂźtre de la comĂ©die-ballet : nombre de ses piĂšces furent Ă©crites avec les complices Lully et Beauchamp pour mĂȘler théùtre, musique et danse.et La Part manquante tire L'Avare vers ce versant de l'Ćuvre moliĂ©resque. Outre l'anecdote, ce renouvellement est agrĂ©able. (...) (...) Galop des comĂ©diens autour du ring, diffusion de la parole quand ils parlent aux quatre coins du plateau... L'interprĂ©tation tient bon la barre : un Jean StĂ©phane tout en voix dans un corps contenu, que seule l'Ă©nergie de Catherine Froment menace et avec laquelle il forme un dĂ©licieux duo. On note Ă©galement un intĂ©ressant travail du corps de la part d'AĂŻda Sanchez pour le personnage de la FlĂšche â hĂ©ritage de commedia mais pas seulement. Un spectacle bien pensĂ©.
Manon Ona, Le clou dans la Planche 26 avril 2010
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| Berlin années 20 |
| La revue des Grands Magasins
Cabaret satirique en 24 tableaux
Titre original : Es liegt in der Luft
Musique de Mischa Spoliansky - Livret et lyrics de Marcellus Schiffer
Créé en 1929 Ă la Komödie am KurfĂŒrstendamm de Berlin
avec MarlĂšne Dietrich et Margo Lion
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Direction musicale et piano : Dominique Trottein / Elisabeth Brussel
Cotusmes : Jean-Michel Angays et Stéphane Laverne
Décors et lumiÚres : Patrice Gouron
De lâintĂ©rĂȘt de recrĂ©er « Berlin, annĂ©es 20 » !
La suite de sketches Ă©crite par Marcellus Schiffer, auteur dĂ©jĂ cĂ©lĂšbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite lâarrivĂ©e de ces premiĂšres grandes surfaces servent de sujet Ă cette parodie. LâintĂ©rĂȘt des sujets abordĂ©s est quâils gardent encore toute leur actualitĂ© : acheter Ă tout prix, Ă bas prix, mĂȘme si cela ne sert Ă rien...
DĂ©velopper la consommation et lutter contre lâinflation... en pleine crise de 29 !
La fable reste actuelle ! 2009, un siĂšcle a presque coulĂ© et la problĂ©matique reste la mĂȘme... VoilĂ pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mĂ©rite dâĂȘtre dĂ©couvert.
Par ailleurs, le mythe de MarlĂšne Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent Ă un spectacle « politique » qui pose Ă travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la sociĂ©tĂ© de consommation... Imaginons MarlĂšne chantant « LâHeure bleue », apparaissant belle et fraĂźche dans un costume lĂ©ger, et qui fait dĂ©vier sa chanson en une sombre parodie du maquillage Ă outrance, comme une apothĂ©ose de lâapparence sur la vieillesse !
Les derniĂšres annĂ©es de la RĂ©publique de Weimar suscitent Ă la fois critiques, mais aussi hardiesses Ă©tonnantes... clairvoyance tragique coincĂ©e entre lâexplosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empĂȘcher, de tout voir lucidement...
« Câest dans lâair », on nây peut rien, la machine est en route... Comme le dit lâune des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre dĂ©sentravĂ©, de ce qui nous a piĂ©gĂ©. Il deviendra Ă©vident que l'homme est trop encombrant ! »
Olivier Desbordes
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| Ce pourrait bien ĂȘtre le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre lâactualitĂ© la plus immĂ©diate de tous les Français, Ă savoir les consĂ©quences de la crise financiĂšre mondiale. Et pourtant, il ne sâagit lĂ que de la premiĂšre française dâun spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prĂ©monitoire, de Câest dans lâair (sic !), les dĂ©buts dans une revue dâune certaine MarlĂšne Dietrich au cĂŽtĂ© de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sĂ»r. Il nây a pas une virgule Ă changer au texte de Marcellus Schiffer dâune brĂ»lante actualitĂ© pour peu que vous remplaciez « Grands Magasins » par « Grandes Surfaces»⊠Quant Ă la musique de Mischa Spoliansky, elle a donnĂ© beaucoup dâidĂ©es Ă un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous.
Si un directeur de salle futĂ© Ă Paris accueille cette revue satirique, il tient le succĂšs de la saison, car il aura rencontrĂ© les prĂ©occupations du plus large public. Mais, bien sĂ»r, sur le mode comique. Car câest le propre du cabaret berlinois dâĂȘtre dâessence burlesque. Câest un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mĂȘle avec bonheur observation critique, cour de morale dĂ©calĂ©, coq Ă lâĂąne Ă des tonnes dâhumour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-ĂȘtre pas en eux-mĂȘmes des chefs-dâĆuvre impĂ©rissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scĂ©niquement quâon ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employĂ©s et patrons compris. La cruautĂ© nâest pas absente de ces logiques poussĂ©es Ă leurs ultimes consĂ©quences mĂȘme les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comĂ©die humaine : tous des clowns !
A certains moments, on ne peut sâempĂȘcher de songer au prologue de la Lulu dâAlban Berg. Mais la revue â genre oblige ! â dĂ©rape toujours Ă temps pour faire dĂ©railler le train de la tragĂ©die et le cabaret berlinois se contente dâĂȘtre caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en rĂ©serve pour sâĂ©chapper derriĂšre le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, câest que sa prĂ©sentation atteint Ă un tel point dâĂ©quilibre dans la perfection entre ce que lâon voit et ce quâon entend quâelle exalte encore lâextrĂȘme actualitĂ© du sujet quâelle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les FrĂ©goli. Nâayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mĂȘmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un Ă©norme plaisir Ă ce jeu pour nous donner du bonheur.
Quant Ă la demi douzaine de musiciens perchĂ©s dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce rĂ©pertoire frĂšre de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupĂ©fiant de spontanĂ©itĂ© : car tout ce dĂ©lire est mesurĂ©, millimĂ©trĂ© et travaillĂ© jusquâĂ atteindre Ă la vraie libertĂ© de lâartiste. Si vous cherchez lâantidote Ă la morositĂ© ambiante et Ă la crise tout court, le voilĂ : ne vous en privez surtout pas !
Jacques Doucelin
http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp
En prĂ©sentant le spectacle au public, le metteur en scĂšne Olivier Desbordes insiste sur le fait quâil sâagit de la premiĂšre revue dans laquelle a jouĂ© MarlĂšne Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont Ă©tĂ© traduits en français pour lâoccasion, mais que rien nâa Ă©tĂ© modifiĂ© sur le fond. En fait, câest en prĂ©parant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour lâOpĂ©ra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la RĂ©publique de Weimar), Olivier Desbordes en est venu Ă sâintĂ©resser aux autres travaux de lâauteur. Et il est effectivement remarquable Ă quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont dâune efficacitĂ© parodique qui, par leur agencement, sont aussi dâune subtilitĂ© intrigante. Si le propos est effectivement dĂ©routant par son actualitĂ© (valeurs personnelles liquidĂ©es par le consumĂ©risme, monde insensĂ© Ă force de rationalisations Ă©conomiques), quatre-vingt ans plus tard, câest la capacitĂ© dâune revue de music-hall Ă prendre en charge des thĂšmes rĂ©cemment travaillĂ©s par les avant-gardes qui est peut-ĂȘtre la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composĂ©s dans un ordre thĂ©matiquement radical : si une mĂšre de famille nombreuse nâa plus que les soldes pour sâencanailler, ses deux jumeaux oubliĂ©s finiront aux objets trouvĂ©s pour ĂȘtre recyclĂ©s en « enfants publicitaires », faute de pouvoir les laisser Ă lâentrĂ©e, comme les chiens. Quelques numĂ©ros Ă©tant justement donnĂ©s aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir Ă faire dans un grand magasin quâen rĂ©vĂ©ler paradoxalement lâinhumanitĂ©. Au lieu dâen rester au cynisme des gĂ©rants, la revue prĂ©sente une galerie de portraits moins cocasses quâinquiĂ©tants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de lâaccueil qui lui est rĂ©servĂ© au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si câĂ©tait bien le rire quâil voulait acheter. Ainsi de suite, une mariĂ©e prĂȘte Ă sa robe les pouvoir dâun concours de vulgaritĂ© : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se prĂ©parent au Grand Magasin, la revue tourne vite Ă la critique du modĂšle petit-bourgeois, en soulignant ce quâun tel format dâĂ©panouissement peut avoir dâillusoire, de dangereux et, qui plus est, de dĂ©mocratiquement dĂ©gradĂ©.
La composition des tableaux (que la production de Saint-CĂ©rĂ© a tenu Ă garder intacte), donne envie dây chercher les lignes les plus radicales : lâĂ©veil des babioles ou lâimpossible dĂ©nĂ©gation du kitsch peut rappeler quâen 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part Ă©pingle une locution emblĂ©matique de la mollesse et de la lĂąchetĂ© ambiantes qui portent Ă dire nâimporte quoi tout en sâinfatuant au plus sĂ©rieusement, ce qui peut rappeler la poĂ©sie que Tzara Ă©crivait dans les annĂ©es 1920⊠Pour suivre lâhypothĂšse dâun cabaret post-dadaĂŻste, on peut penser au BĂ©buquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test dâĂ©rudition, le client cherchant Ă coller le vendeur avec des questions dignes de jeux tĂ©lĂ©, pour rĂ©vĂ©ler un monde dans lequel lâexpertise et mĂȘme la recherche doivent ĂȘtre tellement absurdes quand elles sont ramenĂ©es Ă leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano Ă queue « confortable » et une vendeuse qui nây reconnaĂźt rien de ce quâelle a en rayon, vire au dĂ©bat sur lâinintelligibilitĂ© du monde moderne, de sorte que lâapparition dâun chanteur qui chuchote (comme « fellinisĂ© » par Eric Perez), au-delĂ du caractĂšre burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrĂȘte justement dâarticuler et de nuancer. Ce serait le cĂŽtĂ© Fassbinder dâOlivier Desbordes : puisquâil nây a pas Ă sâextraire de la culture de masse, on ne pourra plus dĂ©crire le fascisme de lâextĂ©rieur.
De lâavant-garde Ă lâart populaire, des passages de la scĂšne lyrique au music-hall dans le Berlin des annĂ©es 20 et de la complicitĂ© entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillĂ©, on reconnaĂźt dans la production et dans son souci de fidĂ©litĂ© Ă lâouvrage original, la revendication dâun militantisme qui nâa pas besoin dâen rajouter (dâoĂč le retitrage : Berlin, annĂ©es 20). Le tout se dĂ©roule dans une humeur grinçante, mais lĂ©gĂšre : la musique de Mischa Spoliansky est enlevĂ©e, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilitĂ© de passer dâun registre Ă lâautre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drĂŽlerie nâest alors plus jamais dĂ©tachable du terrible. Si les huit chanteurs nâarrĂȘtent pas de changer de costumes et si les crĂ©ations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment lâeffervescence gĂ©nĂ©rale qui rĂšgne dans le spectacle, nous faisons une mention spĂ©ciale pour la performance dâEric Vignau qui, tant en agent dâaccueil quâen bĂ©bĂ© ou service aprĂšs-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravitĂ© emblĂ©matiques. Berlin annĂ©es 20 ! se termine par une dĂ©monstration par lâabsurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre lâessentiel et la valeur des choses quand, au bureau des Ă©changes, un client vient pour Ă©changer sa femme (justement rencontrĂ©e dans les rayons du Grand Magasin), tandis quâun autre voudrait aller jusquâĂ sâĂ©changer lui-mĂȘme⊠Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus gĂ©nĂ©rale ou comme il est dit dans lâair repris en finale : « Il y a dans lâair un esprit du temps, il y a dans lâair un chambardement ! »
David Christoffel
http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html
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| CAMI |
Vincent BramoullĂ© Marie-Lis CabriĂšres Benjamin Hubert Pascal Lambert Benjamin Meneghini CharlĂšne SĂ©gĂ©ral Emilie Vaudou Laurent Pelly : mise en scĂšne Agathe MĂ©linand : montage des textes La scĂšne reprĂ©sente un intĂ©rieur confortable de baleine. Monsieur et Madame se couchent. Au bout dâun moment, Monsieur, que le tic-tac du cĆur de la baleine empĂȘche de dormir, cherche un autre endroit pour se reposer. Pendant ses recherches, la baleine ouvre la bouche pour bailler. Monsieur tombe Ă la mer. Madame nâa rien entendu et dort profondĂ©ment.
Cami est drĂŽle, donc il nâest pas sĂ©rieux. NâĂ©tant pas sĂ©rieux, on ne lui accorde aucune importance ⊠Le modernisme de Cami Ă©clate joyeusement Ă travers ses personnages stĂ©rĂ©otypĂ©s, issus dâune commedia dellâarte toute personnelle, ses situations paroxystiques invraisemblables, ses moralitĂ©s lĂ©gendaires et bouffonnes âŠ
Cami devrait ĂȘtre dĂ©clarĂ© dâutilitĂ© publique. Roland Topor Pierre-Henri Cami est lâĂ©crivain et humoriste qui a dit la phrase cĂ©lĂšbre « comme je deviens sourd, je n'entendrai pas sonner ma derniĂšre heure. » il est nĂ© Ă Pau en 1884, mort Ă Paris en 1956. |
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| LES CONTES D'HOFFMANN |
Opéra fantastique en trois actes de Jacques Offenbach Livret de Jules Barbier d'aprÚs sa piÚce écrite en 1851 avec Michel Carré Créé à l'opéra-comique de Paris le 10 février 1881
Note d'intention de mise en scĂšne Cet opĂ©ra pose toujours des questions : quelle version : opĂ©ra, opĂ©ra comique ? Quel ordre : PoupĂ©e, Antonia, Giulietta ! Quelle partition ? avec ou sans dialogues.... Les Contes d'Hoffmann est un opĂ©ra inachevĂ© qui, dĂšs sa crĂ©ation a Ă©tĂ© triturĂ©, reformatĂ©, coupĂ©, complĂ©tĂ© ! Cette oeuvre est en fait parcellaire, une sorte de puzzle mystĂ©rieux comme les contes dont elle est issue. Chaque mise en scĂšne des Contes d'Hoffmann, chaque version est une vraie version. C'est Ă chaque fois le choix des artistes qui le prĂ©parent, cela ne peut ĂȘtre qu'une suite de partis pris. Les Contes d'Hoffmann, cela peut ĂȘtre, comme dans la version de Patrice ChĂ©reau, une rĂ©flexion dramaturgique qui choisit de se rapprocher de l'oeuvre littĂ©raire en l'Ă©loignant de la musique d'Offenbach. On pourra trouver Ă©galement la version habituelle qui " marche bien " ! On trouvera aussi des versions qui accumulent tous les bouts de partitions trouvĂ©es Ă prix d'or. Mais il faut toujours se mĂ©fier de l'accumulation de toutes les partitions qui existent sur Les Contes d'Hoffmann, au risque d'obtenir un cake bourratif sans invention gustative! Nous avons choisi la version qui maintient l'ordre PoupĂ©e, Giulietta, Antonia car cette version nous semble raconter l'histoire d'Offenbach, son rapport Ă l'OpĂ©ra, sa quĂȘte de ce grand art. Il rĂ©ussit ultimement dans l'acte d'Antonia Ă faire un opĂ©ra qui mĂšne Ă une mort symbolique comme l'ultime effort qui est le sien ! De plus le choix d'Offenbach du chant et de l'expression artistique jusqu'Ă l'Ă©puisement est son dernier combat contre " la vie bourgeoise ", mots qu'il met dans la bouche du Docteur Miracle ! Nous avons choisi de garder le septuor, et " scintille diamant ", nous avons choisi de supprimer les rĂ©citatifs rajoutĂ©s par Guiraud et de revenir aux textes littĂ©raires pour les remplacer. Pour tenter de retrouver l'esprit magique et poĂ©tique Ă la fois d'Hoffmann l'Ă©crivain et d'Offenbach le poĂšte musicien ! Retrouver la cohĂ©rence de cette oeuvre sans avoir la prĂ©tention de l'achever ! La respecter incomplĂšte donc Ă©nigmatique ! Il s'agit pour moi qui l'ai mis en scĂšne de nombreuses fois d'achever lĂ un compagnonnage avec toutes ces marionnettes, de faire confiance Ă la brume, au brouillard, Ă l'Ă©trange... . Les textes d'Hoffmann, l'univers des fleurs du mal, des poĂšmes en prose de Baudelaire sont une contribution pour accompagner cette rencontre, toute cette opposition entre les personnages " scientifiques " de l'ouvrage et l'imaginaire poĂ©tique, mystique, cĂ©leste, Ă©trange comme les vapeurs d'alcool des poĂštes de la fin XIXe. J'ai donc choisi d'oublier la logique finalement trĂšs formelle du rĂ©cit pour confronter des ambiances, des humeurs comme un spleen lyrique. Ă partir d'une assemblĂ©e croquĂ©e par un Daumier sarcastique, j'ai choisi de tenter un voyage dans un symbolisme naissant, dans une logique instinctive, dans des pays Ă©tranges oĂč musique, personnages, anecdotes s'entrechoquent pour passer le miroir et quitter la rĂ©alitĂ© triviale et quotidienne. Les oeuvres ultimes et paradoxales comme le Falstaff de Verdi, La FlĂ»te EnchantĂ©e de Mozart et ces Contes d'Hoffmann ont toutes en commun un sens trĂšs Ă©laborer pour tirer une rĂ©vĂ©rence, faire un pied de nez, s'envoler, quitter la scĂšne du monde ! Olivier Desbordes |
« Olivier Desbordes a rĂ©inscrit les Contes dâHoffmann (âŠ) dans le demi caractĂšre trop souvent oubliĂ© aujourdâhui de lâopĂ©ra comique français. (âŠ) Lâensemble crĂ©e une distance poĂ©tique des plus savoureuses. Le rĂ©tablissement des dialogues parlĂ©s â opĂ©ra comique oblige â libĂšre le jeu théùtral au bĂ©nĂ©fice dâune parfaite comprĂ©hension de lâaction : le public rit et participe â et sans surtitre ! Une vraie troupe fait fonctionner ce spectacle, solistes et chĆurs parfaitement intĂ©grĂ©s. Le joli soprano dâIsabelle Philippe domine la soirĂ©e. Le Diable de Jean-Claude Sarragosse restera dans les annales de Saint-CĂ©rĂ©. Sabine Garrone sait tout faire, mezzo, gymnaste et Auguste de service : oiseau rare et vrai farfadet qui brĂ»le les planches. Christophe Lacassagne campe au mieux Luther et Crespel.» OpĂ©ra Magazine, septembre 2008
« La nouvelle production des Contes dâHoffmann dâOffenbach mise en scĂšne par Olivier Desbordes est dĂ©lirante Ă souhait et atteste dâune joie de vivre qui en accentue les traits morbides. » La Croix, 12/08/08
« Dâune poignĂ©e de dĂ©cors, costumes, accessoires et maquillages, Olivier Desbordes excelle dans la restitution des ambiances oĂč la glauque rĂ©alitĂ© se mĂȘle Ă lâĂ©trange. (âŠ) A ce jeu de dupes, la voix dâIsabelle Philippe rĂ©ussit le grand Chelem de mĂȘme que celle dâAndrĂ©a Giovannini, Ă lâaccent dâopĂ©rette dĂ©calĂ©. Jean-Claude Sarragosse hante le plateau, dĂ©moniaque juste comme il faut. Eric Vignau fait son joli numĂ©ro sans perdre la note. Christophe Lacassagne prouve que second rĂŽle ne veut pas dire prestation effacĂ©e. " La DĂ©pĂȘche du Midi, 01/08/08
« Les trois actes sont unifiĂ©s par la magie du cirque incarnĂ© par lâextraordinaire Sabine Garrone et tout se dĂ©roule sur la piste dâune immense table centrale. GrĂące Ă une parfaite articulation, nul besoin de surtitre pour comprendre la distribution dominĂ©e par la soprano Isabelle Philippe qui chante les trois amours dâHoffmann. » Classica rĂ©pertoire, dĂ©cembre 2008 /janvier 2009
"Nous nous souviendrons longtemps de lâimage finale : Hoffmann seul, abandonnĂ© de tous, avec comme seule compagne une bouteille au pied de lâimmense donjon. Vision terrible, mais en totale harmonie avec le texte. Ces Contes ne sont-ils le seul opĂ©ra oĂč lâon meurt de trop chanter ! De beaux costumes, un espace tout Ă tour salle de banquet et lieu de sacrifice , la mise en scĂšne est rĂ©flĂ©chie et rĂ©ussie ! » UtMiSol, octobre 2008
« Jean-Claude Sarragosse prĂȘte sa stature, sa voix, son jeu Ă ce diable aux multiples visages. Quâil regarde la scĂšne de loin ou quâil entre dans la danse, sa prĂ©sence est exceptionnelle. » « Le chĆur et lâorchestre sont efficaces, placĂ©s sous la baguette de Dominique Trottein. » « Un spectacle terrible, rare et parfaitement rĂ©ussi ». UtMiSol, octobre 2008 |
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| BASTIEN ET BASTIENNE |
OpĂ©ra-comique en un acte de Wolfgang Amadeus Mozart (1768) DâaprĂšs la parodie du « Devin du Village » de Jean-Jacques Rousseau par Charles-Simon Favart Textes de Johann MĂŒller et Friedrich Wilhelm Weiskern Version chantĂ©e en allemand - textes parlĂ©s en français
Partie 1 - Prologue Quatuor Ă cordes K80 en sol majeur, de W.-A. Mozart Textes de Marivaux et Mesmer Ariette Dans un bois de W.-A. Mozart PiĂšce de jeunesse pour piano de W.-A. Mozart
Partie 2 - Bastien et Bastienne
Note d'intention de mise en scĂšne On raconte que ce petit opĂ©ra de Mozart serait une commande du Docteur Mesmer, cĂ©lĂšbre grĂące Ă sa thĂ©orie du magnĂ©tisme. Câest peut-ĂȘtre parce que Mozart nâa que douze ans quand il le compose et quâune mĂ©chante tradition veut que cette partition soit exĂ©cutĂ©e par des enfants que Bastien et Bastienne est rĂ©guliĂšrement associĂ© Ă une « pastorale adolescente » charmante et lĂ©gĂšre ; alors que ce que Mozart nous dit est dĂ©jĂ essentiel et audacieux. En effet, il nous parle de la mĂ©lancolie (dĂšs le dĂ©but de lâĆuvre, Bastienne ne dort plus et veut mourir), de lâamour fou (Bastienne est prĂȘte Ă tout accepter si elle Ă©pouse Bastien), de la passion masochiste (au diable, sâil mâĂ©corche le visage dira Bastienne), de lâambition sociale (Bastien dĂ©laisse Bastienne pour la demoiselle du chĂąteau), de lâappĂąt du gain (Câest lâargent qui rĂ©git le monde entier dira maĂźtre Colas), du chantage suicidaire (Bastien envisage diffĂ©rentes maniĂšres de mettre fin Ă ses jours), de lâespĂ©rance (Câest un fou celui qui met lui-mĂȘme un terme Ă sa vie, dira le mĂȘme Bastien). Mozart dans le fond et dans la forme annonce dĂ©jĂ ses opĂ©ras Ă venir. Les artifices utilisĂ©s ne sont pas lĂ pour apprendre Ă Bastienne Ă intriguer et Ă jouer avec ses sentiments mais pour lâaider Ă ĂȘtre sincĂšre avec le moment. Marcel Schwob disait Aime le moment. Tout amour qui dure est haine. Michel Fau
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« Spectacle de trĂ©teaux, Bastien et Bastienne, de Mozart, atteint avec Michel Fau une spontanĂ©itĂ©, une grĂące toute juvĂ©nile. Lâhumour primesautier sĂ©duit, ainsi que la radieuse Blandine Arnould, Bastienne toute en fausse candeur, et le fourbe magicien de Sarragosse. » La Croix, le 13 aoĂ»t 2007 « Le trio dâamour pour un acte de marivaudage - Blandine Arnould, Pamina devenue bergĂšre, RaphaĂ«l BrĂ©mard, vrai Baptiste des Enfants du Paradis selon Wolfgang, et le parfait Jean-Claude Sarragosse â plonge au plus profond du futur de Mozart grĂące au magicien Michel Fau. VoilĂ un spectacle qui devrait faire le tour de France. Et sans EPO ! » OpĂ©ra Magazine, septembre /octobre 2007 « Moutons en peluche, pelouse synthĂ©tique et forĂȘt de carton-pĂąte servent de dĂ©cor volontairement kitsch Ă souhait aux trois excellents interprĂštes, tout autant chanteurs que comĂ©diens. Un prologue inĂ©dit, avec notamment des textes de Marivaux colle Ă merveille Ă cette comĂ©die lĂ©gĂšre mise en scĂšne par Michel Fau » La DĂ©pĂȘche Du Midi, le 17 aoĂ»t 2007 « La mise en scĂšne de Michel Fau a parfaitement conduit un divertissement doux-amer, d'une Ă©lĂ©gance et d'une lĂ©gĂšretĂ© admirables, que renforce encore la rĂ©duction pour quatuor Ă cordes et piano. Des textes de Marivaux adroitement intercalĂ©s entre des numĂ©ros musicaux chantĂ©s en allemand permettent aux protagonistes de faire montre d un talent scĂ©nique indiscutable Jean-Claude Saragosse en Colas est impĂ©rial » La Lettre du musicien, octobre 2007 « Un théùtre de trĂ©teaux, un joli dĂ©cor dans la veine de Boucher des toiles peintes oĂč volettent des amours, des costumes dignes du hameau de Marie-Antoinette, Michel Fau rĂ©alise un spectacle parfaitement rĂ©ussi placĂ© sous le signe de lâhumour Les trois protagonistes nous comblent dâaise. Blandine Arnould est une Bastienne malicieuse, un rien naĂŻve, RaphaĂ«l Brenard un Bastien exquis et Jean-Claude Sarragosse un Colas idĂ©al » Ut Mi Sol, octobre 2007 |
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| LA TRAVIATA |
| Opéra en trois actes de Giuseppe Verdi.
Livret de PiavĂ© dâaprĂšs La Dame aux CamĂ©lias dâAlexandre Dumas fils.
Production créée lors du Festival de Saint-Céré 2007.
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Décors, costumes et lumiÚres : Patrice Gouron
Note d'intention de mise en scĂšne
La Traviata : le drame discret de La Bourgeoisie !
Il est frappant de noter quâau 19e siĂšcle la notion de plaisir sexuel est liĂ©e Ă lâinfidĂ©litĂ©.
Mais que cette infidĂ©litĂ© Ă la cellule familiale est une sorte de fidĂ©litĂ© Ă celle-ci, puisque ce mĂȘme plaisir est organisĂ© de maniĂšre Ă nâĂȘtre pas structurellement dangereux pour la cellule familiale.
En effet, le milieu des « Traviata » nâest pas Ă©pousable, il ne correspond pas aux valeurs domestiques, il se surajoute comme une gourmandise « interdite » mais tolĂ©rĂ©e.
La sociĂ©tĂ© bourgeoise se structure sur deux pĂŽles : la morale stricte, la religion qui cadre, la reproduction et les alliances qui confortent les « rentes-FCP » et lâavenir, et - en face - le plaisir immĂ©diat, sans perspectives, sans enjeux, sans prudence, sans humanisme.
Ce plaisir est un peu comme le RMI garanti des belles filles du peuple, mais tant quâelles sont belles et jeunes ! Bref on nâĂ©pouse pas la bonne, si belle soit-elle, on en profite sans vergogne et on la laisseâŠ
Le plaisir ne fait pas partie de la vie familiale, le plaisir ne fait, en aucun moment, partie de la religion : le bonheur est sage, bien repassĂ©, amidonnĂ©, strictâŠ
Les petites gens Ă©chappent Ă cette organisation, ils travaillent et meurent sans utopies⊠Leur plaisir est considĂ©rĂ© vulgaire et bestialâŠ
La vraie volupté est donc concédée aux femmes choisies pour ce travail, par les bourgeois, comme on choisit une voiture ou une montre.
Notre Traviata en est lĂ , Ă la lisiĂšre entre des origines pauvres et une beautĂ© rayonnante dont lâinsolence nâa le droit de sâexposer, quâau service des « propriĂ©taires ».
La religion enfin persuadera chacune dâentre elles que leur fin tragique nâest que le rĂ©sultat de leur pĂ©chĂ©, comme si lâon pouvait reprocher Ă la pomme dâavoir existĂ© et sĂ©duit Adam ! Comme si, surtout, il y avait dâautres solutions !
Or la sociĂ©tĂ© ne peut leur proposer une autre place, elle crĂ©e une carence, elle occulte le petit peuple. Il y a des « couches sociales », il nây a pas « dâĂ©chelle sociale » ! On ne peut pas passer dâune couche puante et triviale Ă une couche morale et riche.
Les dominants ne se rendent compte de rien, ils sâauto-absolvent de leurs Ă©garements sans se rendre compte quâils marchent sur la misĂšre morale et physique. Ils emplissent le monde dâune compassion formelle aidĂ©e par une charitĂ© sociale de bon aloi, ils savent pleurer mais ils ne voient rien que leur orgueil enrichi dâune dĂ©culpabilisation Ă bon marchĂ© !
Olivier Desbordes, metteur en scĂšne
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| « Un espace dĂ©limitĂ© par des fauteuils sert de scĂšne au drame. Il sâenrichit de fleurs gĂ©antes pour lâacte de la campagne comme pour bien nous montrer que lâamour de Violetta et dâAlfredo est un bonheur de pacotille qui ne peut avoir de lendemain. Sobre, le travail dâOlivier Desbordes porte avant tout sur le jeu des acteurs, leur prĂ©sence, leur douleur. »
UtMiSol, Marc Laborde, octobre 2007
« Il faut saluer lâhumilitĂ© de la mise en scĂšne dâOlivier Desbordes, câest rare par les temps qui courent, qui va droit au cĆur de lâĆuvre, sans sacrifier une hargne dĂ©nonçant lâhypocrisie morale dont Violetta ne se remettra pas. Andrea Giovannini est plus vrai que nature, de couleur vocale et dâinvestissement. »
La Lettre du Musicien, Yutha Tep, octobre 2007
« Il sâagit dâun spectacle de voyage, câest-Ă -dire rĂ©duit Ă lâessentiel. Olivier Desbordes peut compter sur le livret qui nâappelle nulle transposition pour ĂȘtre actuel et moderne. »
Opéra Magazine, Jacques Doucelin, septembre 2007
« Une Traviata dâaujourdâhui, dramatiquement vraie et troublante avec Andrea Giovannini, Alfredo de lumiĂšre. RĂ©duite Ă 26 musiciens par Philippe Capdenat, la partition garde ses couleurs originelles grĂące Ă la direction rigoureuse de Dominique Trottein. »
La Croix, Bruno Serrou, le 13 août 2007
« Pourtant sans dĂ©cor, la direction dâacteurs rend les personnages crĂ©dibles et lâĂ©motion est lĂ , Verdi nâest pas trahi malgrĂ© quelques coupures. Il rĂšgne Ă Saint-CĂ©rĂ© un esprit de troupe, qualitĂ© indispensable pour un spectacle qui tournera en France pendant tout janvier et tout fĂ©vrier. »
Le Figaro et vous, Christian Merlin, le 6 août 2007
« Câest une Traviata miniature quâa proposĂ© la compagnie OpĂ©ra EclatĂ©, une Traviata prĂ©cieuse et raffinĂ©e comme une miniature : un trĂšs simple et beau dĂ©cor rouge PompĂ©i, une mise en scĂšne proche dâune version concert, dĂ©pouillĂ©e, qui a dĂ©barrassĂ© lâĆuvre de Verdi de toute boursouflure et bien centrĂ© lâintĂ©rĂȘt sur le drame lui mĂȘme, chapeau Olivier Desbordes. Un orchestre rĂ©duit et des choeurs rĂ©duits en nombre qui ont donnĂ©, sous la baguette de Dominique Trottein, une version Ă©purĂ©e, pleine de tension et lumineuse.
Et au milieu de tant de charmes, la Traviata, bien sûr, une Violetta de haute volée interprétée par Burcu Uyar. Sa voix dynamique, son timbre chaud et lumineux, ses aigus infaillibles, son legato moelleux, son expressivité, son sens dramatique lui ont valu de grandes ovations du public. »
La DĂ©pĂȘche du Midi, 11 janvier 2008
« Portée par une sublime partition livrée avec ampleur par le chef Dominique Trottein, Isabelle Philippe incarne, avec un beau mélange de fragilité et de détermination une Traviata victime des conventions sociales. »
La DĂ©pĂȘche du Midi, 10 janvier 2008
« La musique de Verdi se met au service du drame, tantĂŽt dâune vocalitĂ© jubilatoire et virtuose, tantĂŽt dĂ©chirante et poignante. Ce portrait de femme brisĂ©e par la sociĂ©tĂ© est interprĂ©tĂ© par la merveilleuse soprano Isabelle Philippe et mis en scĂšne de façon trĂšs théùtrale par Olivier Desbordes. »
La Gazette du Midi, janvier 2008
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| Emission speciale FRANCE MUSIQUE |
| Dans le cadre du partenariat du Festival de Saint-Cere avec France Musique.
Présenté par Anne Montaron
Réalisation : Béatrice Trichet
Attachée de production : Emmanuelle Lacaze
Le 12 août, de 18h à 19h30
Avec :
EugÚne Onéguine
- Le quatuor des Filles
ACTE 1 PREMIER TABLEAU : SLIKHALI I VI ZA ROSCHEI GLAS NOCHNOI ?
Ekaterina Godovanets, Karine Motyka, Béatrice Burley, Hermine Huguenel
- Air de Tatiana
ACTE 1 DEUXIEME TABLEAU : PUSKAI POGILABNU YA, NO PRYEZHDE ?
Ekaterina Godovanets
- Air de Lenski
ACTE 2 DEUXIEME TABLEAU : KUDA, KUDA, KUDA VI UDALILIS ?
Svetislav Stojanovic
- Air de triquet
ACTE 2 PREMIER TABLEAU : UZHEL YA ZASLUZHIL OT VAS NASMYESHKU ETU ?
ACTE 2 PREMIER TABLEAU : A CETTE FETE CONVIE ?
Eric Vignau
Une soirée en bohÚme
Par :
Accordéon : Julien Gonzales
Clarinette : Cyril carbonne
12 minutes en tout
> "Vie violence" de Nougaro
> une Gnossienne de Satie
> une création : "Impasse"
Chants sacrés de l'Orient
Chanteuse : Sonia Fakir
Oud : Youssef Kassimi Jamal
Violon : Marwan Fakir
Percussion : Abdel Mounaim Jairi
Le 13 août, de 18h10 à 19h30
Avec :
Apollinaire/Poulenc
Piano Elisabeth Brusselle
Chant : Eric Vignau
Comédien : Eric Perez
- Le Bestiaire
1 Le dromadaire
2 La chĂšvre du Thibet
3 La Sauterelle
4 Le Dauphin
5 L'Ecrevisse
6 La Carpe
- Chanson d'Orkenise
- HĂŽtel
- Bleuet
- Le Pont
- Rosemonde
Rigoletto
Piano Elisabeth Brusselle
- Quatuor
ACTE 3 : UN DI, SE BEN RAMMENTOMI
ACTE 3 : BELLA FIGLIA DELL'AMORE ?
Gilda, le Duc, Rigoletto et Maddalena par
Isabelle Philippe, Carlo Guido, Christophe Lacassagne, Hermine Huguenel
- Duo - Gilda / Rigoletto
ACTE 2 : PARLA... SIAM SOLI ... TUTTE LE FESTE AL TEMPIO ?
Isabelle Philippe et Christophe Lacassagne
- Air du Duc
ACTE 3 : M'ODI! RITORNA A CASA ... VENTI SCUDI HAI TU DETTO ... LA DONNA Ă MOBILE ... Ă AMABILE INVERO
Carlo Guido
- Air de Gilda
ACTE 1 : SCENA ED ARIA: GUALTIER MALDE, CARO NOME, E LA..MIRATELA ?
Isabelle Philippe
Aragon
Chant : Eric Perez
Piano : Roger Pouly
- L'affiche Rouge / Aragon Ferré
- Est-ce ainsi que les hommes vivent ? / Aragon Ferré
- J'entends, j'entends / Aragon Ferrat
- Il n'y a pas dâamour heureux / Aragon Brassens
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| extraits de presse |
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| Cafe chantant de la mediterranee |
| Librement inspiré de la nouvelle d'Elisa Rais
"Le Café Chantant"
Créé le 13 juin 2003 à l'Institut Français de Marrakech
Le bassin mĂ©diterranĂ©en est le lieu de mixage des cultures. Les influences se croisent sans vergogne, le tango devient Ă©gyptien, le fado, l'Espagne, les chants sĂ©pharades. Salim Hallali, chanteur juif algĂ©rien, chante et compose des chants populaires marocains emprunts de l'Andalousie... Une musique qui se moque des frontiĂšres. Des poĂ©sies qui s'enrichissent l'une l'autre au fond des bars louches, ou sur les bateaux qui vont de port en port, de Beyrouth Ă Gibraltar ! Le cabaret, souvent dans l'histoire, a Ă©tĂ© un espace de crĂ©ation qui prĂ©cĂšde les modes ou mĂȘme les Ă©volutions politiques, c'est un moment de libertĂ© "diluĂ© dans l'inconscient", c'est une premiĂšre photographie des Ă©volutions Ă venir.
Olivier Desbordes |
| extraits de presse |
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| QUATUOR A CORDES |
| JEU DE DAMES
Quatuor Ă cordes en fa majeur de Ravel
Scott Joplin, ragtimes
Beatles, Nirvana, arrangements pour quatuor Ă cordes de Caroline Florenville.
Du quatuor jazzy de Ravel composĂ© en 1902, au Rockân Roll endiablĂ© de Nirvana, en passant par les ragtimes enjouĂ©s de Scott Joplin et lâesprit pop des Beatles, tel est le programme dĂ©tonnant que vous propose ce carrĂ© fĂ©minin. Un projet atypique, construit autour dâune histoire originale du rythme. |
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| RECITAL KURT WEILL |
| Kurt Weill s est enfui de lâAllemagne nazi juste aprĂšs la crĂ©ation du
Lac dâArgent dans lequel il dĂ©nonçait un empereur romain cĂ©sar Ă©lu
démocratiquement et qui devint un tyran ! Toutes ses chansons issue
dâouvrage ou indĂ©pendante montrent un homme ancrĂ© dans la rĂ©alitĂ© de
son époque. Il rejoint le courant de cette république de Weimar qui
cherche Ă travers la musique et le chant Ă participer Ă la vie sociale
de ses contemporains.
Je ne t'aime pas
La complainte de la seine
Nannas lied
Es regnet
J'attends un navire
Youkali
Speak low
Le Grand Lustucru
Les Filles De Bordeaux
Le Train Du Ciel
Ballade De La Bonne Vie
Bilbao song
CĂ€sars tod
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| SCHUBERT / CAVANNA |
| Lieder de Schubert selon Cavanna
Création
Lieder de Schubert, Gretchen am Spinnrade, Erlkonig, Merres Stille, Junge Nonne, Taubenpost
arrangements Bernard Cavanna
Trio pour violoncelle, violon et accordéon de Bernard Cavanna
Les Lieder de Schubert ont donné lieu à de nombreuses transcriptions qui, la plupart du temps mettent en jeu l'orchestre symphonique et reproduisent une atmosphÚre proche de celle de l'opéra.
J'ai à l'inverse, dans mon travail, plutÎt joué avec la " délicate intimité " de cette musique en retrouvant une formation instrumentale fétiche dans mon parcours : le trio violon, violoncelle, accordéon.
Ce nouvel environnement sonore, qui ne souhaite en rien trahir la pensée du compositeur, donne un éclairage particulier et tendre, en souhaitant restituer les arcanes, les mystÚres et les nuances de la musique de Schubert.
Bernard Cavanna
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| QUINTETTE A VENT |
| Ligeti, Six Bagatelles
Rota, La Petite Offrande Musicale
Piazzolla, transcriptions de tango
Bartok, danses roumaines
Un voyage en Italie, en Hongrie, en Roumanie et en Argentine autour de mélodies populaires revues par de grands compositeurs.
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| BRAHMS |
| SERENITE ET MATURITE Sonate opus 120 n°2 en mi bemol majeur pour alto et piano Lieder pour mezzo-soprano et piano Sonate Opus 120 n° 1 en fa mineur pour alto et piano Gesang Opus 91 « gestille sensucht » et « geistliches wiegenlied »pour mezzo-soprano, alto et piano Ce concert nous transporte dans les derniĂšres annĂ©es de la vie de Brahms, ces mĂ©lodies et ces sonates sont lâaboutissement dâune expĂ©rience musicale et humaine. Elles allient les registres de lâalto ou du contralto, apportant une sĂ©rĂ©nitĂ© dans le langage musical. Concert intense, intime et chaleureux. |
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| CARMINA BURANA |
| Cantate scénique de Carl Orff
version concert
Carmina Burana est une cantate scénique profane composée par Carl Orff entre 1935 et 1936.
Elle sâinspire de poĂšmes mĂ©diĂ©vaux rĂ©unis dans le recueil Carmina Burana, signifiant PoĂšmes de Beuren en rĂ©fĂ©rence au monastĂšre bĂ©nĂ©dictin oĂč les manuscrits ont Ă©tĂ© trouvĂ©s.
La structure de l'Ćuvre est fondĂ©e sur le concept de la roue de la fortune. Ă l'intĂ©rieur de chaque scĂšne, celle-ci tourne, et la joie se transforme en amertume, l'espoir en deuil. Ainsi, le cĂ©lĂšbre mouvement O Fortuna est Ă la fois le prologue et lâĂ©pilogue de l'Ćuvre. Il encadre lestrois sections principales.
La premiĂšre dâentre elles exalte les joies du printemps, la deuxiĂšme se dĂ©roule Ă la taverne, oĂč lâon boit et joue aux dĂ©s, et la troisiĂšme est consacrĂ©e Ă lâamour.
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| LES ELEMENTS |
| MEDITERRANEE
Polyphonies anciennes et modernes en hébreu, araméen, latin et grec ancien
Incluant deux crĂ©ations mondiales, dâAlexandros MarkĂ©as et de Zad Moultaka
Par-delĂ les cultures et les religions, ce programme propose un voyage sur les rives du Bassin MĂ©diterranĂ©en, nous donnant ainsi lâoccasion dâentendre quatre de ses langues (lâhĂ©breu, latin, aramĂ©en et grec ancien), et de parcourir plusieurs siĂšcles de musique, du Livre Vermeil de Montserrat (extrait) au Tre Cori Sacri de Petrassi (1904 â 2003), des RĂ©pons des TĂ©nĂšbres de Gesualdo aux crĂ©ations de Zad Moultaka et Alexandros MarkĂ©as, sans oublier le sublime Crucifixus de Lotti.
Deux créations contemporaines
Cette parole, Zad Moultaka
Du compositeur libanais Zad Moultaka (nĂ© en 1967), compagnon de route des Ă©lĂ©ments depuis 2004 (CD Vision sorti en 2008 sur le label lâEmpreinte Digitale). Zad Moultaka va Ă©crire une piĂšce en aramĂ©en basĂ©e sur le texte des Sept derniĂšres paroles du Christ en Croix (piĂšce pour 16 chanteurs a cappella).
Trois fragments des Bacchantes, Alexandros Markéas
Du compositeur grec Alexandros MarkĂ©as (nĂ© en 1965), inspirĂ© par les Bacchantes dâEuripide, en grec ancien (piĂšce pour 16 chanteurs a cappella).
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| RIGOLETTO |
| Opéra en trois actes (version chanté en Italien)
Livret italien de Francesco Maria Piave.
D'aprĂšs la piĂšce de Victor Hugo (Le Roi sâamuse)
Chef dâorchestre : Dominique Trottein
Mise en scĂšne : Michel Fau
Assistant mise en scĂšne : Damien LefĂšvre
Décors et Costumes : David Belugou
Chef de chant : Elisabeth Brusselle
Note de mise en scĂšne par Michel Fau
"TrĂšs fidĂšle Ă l'esprit de la piĂšce dont il sâinspire, Verdi Ă©crit une oeuvre lyrique vertigineuse et cauchemardesque. Dans la tragĂ©die classique, le meurtre a lieu hors champ ; ici dans le drame romantique on voit tout : violence physique, sang et cruautĂ©, ce que lâon ne doit pas montrer : l'obscĂšne.
Le grotesque dĂ©signe ce qui dans l'ĂȘtre humain s'appa- rente au corps, Ă l'animalitĂ©, au mal. Grotesque vient de l'italien « grottesca » qui veut dire dessins capricieux ; c'est ainsi qu'il faudrait reprĂ©senter cet opĂ©ra, comme les dessins Ă l'encre de Victor Hugo, sombres et grinçants, empreints d'un rire bizarre.
Rigoletto ment Ă Gilda, Gilda ment Ă Rigoletto, le Duc ment Ă Gilda, Sparafucile ment Ă Rigoletto... Dans ce monde faux et dĂ©cadent, Rigoletto qui n'a plus l'innocence de Gilda, n'arrive pas Ă ĂȘtre cynique comme le Duc, ni marginal comme Sparafucile, il choisit donc d'ĂȘtre bouffon, un clown tragique, un acteur qui vend son Ăąme. Rigoletto en italien veut dire "danse en cercle" ; dans cette ronde macabre, le bouffon portant sa bosse comme la tumeur du mal, en vengeant Monteron (son double ?) va connaĂźtre le comble de la douleur.
Cet ĂȘtre difforme peut ĂȘtre arrivera-t-il, grĂące au sacrifice de Gilda, Ă dire enfin qui il est. Ce hĂ©ros damnĂ© et grimaçant, câest l'humain avec son Ăąme malade qui, face au pire, retrouve la foi."
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| "Douleur et vengeance vont crescendo, sublimement tra- giques, tragiquement sublimes. Dans son contexte, le si célÚbre "Comme la plume au vent, femme est volage..." prend tout son sens discordant et grinçant."
Le ProgrĂšs
"EnlÚvement, tueur à gages, séduction, disparition, amours contrariées, tout se conjugue pour faire de cette histoire une succession de rebondissements qui tient le public en haleine."
La DĂ©pĂȘche du Midi
"La troupe de l'Opéra Eclaté a choisi de revisiter ce grand classique pour lui donner un éclairage inattendu, voire insolite, en relation étroite avec la dramaturgie de l'ouvrage."
Ouest France
"Avec Rigoletto, l'Opéra Eclaté fait naßtre le plaisir de l'instant partagé, du temps suspend avec la rigueur nécessaire à l'aventure artistique, à la liberté de ton. A ne pas rater. "
Le Midi Libre |
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| Rigoletto |
| Opéra en trois actes (version chanté en Italien)
Livret italien de Francesco Maria Piave.
D'aprĂšs la piĂšce de Victor Hugo (Le Roi sâamuse)
Chef d'orchestre : Dominique Trottein
Mise en scĂšne : Michel Fau
Assistant mise en scĂšne : Damien LefĂšvre
Décors et Costumes : David Belugou
Chef de chant : Elisabeth Brusselle
Note de mise en scĂšne par Michel Fau
"TrĂšs fidĂšle Ă l'esprit de la piĂšce dont il sâinspire, Verdi Ă©crit une oeuvre lyrique vertigineuse et cauchemardesque. Dans la tragĂ©die classique, le meurtre a lieu hors champ ; ici dans le drame romantique on voit tout : violence physique, sang et cruautĂ©, ce que lâon ne doit pas montrer : l'obscĂšne.
Le grotesque dĂ©signe ce qui dans l'ĂȘtre humain s'apparente au corps, Ă l'animalitĂ©, au mal. Grotesque vient de l'italien "grottesca" qui veut dire dessins capricieux ; c'est ainsi qu'il faudrait reprĂ©senter cet opĂ©ra, comme les dessins Ă l'encre de Victor Hugo, sombres et grinçants, empreints d'un rire bizarre.
Rigoletto ment Ă Gilda, Gilda ment Ă Rigoletto, le Duc ment Ă Gilda, Sparafucile ment Ă Rigoletto... Dans ce monde faux et dĂ©cadent, Rigoletto qui n'a plus l'innocence de Gilda, n'arrive pas Ă ĂȘtre cynique comme le Duc, ni marginal comme Sparafucile, il choisit donc d'ĂȘtre bouffon, un clown tragique, un acteur qui vend son Ăąme. Rigoletto en italien veut dire "danse en cercle" ; dans cette ronde macabre, le bouffon portant sa bosse comme la tumeur du mal, en vengeant Monteron (son double ?) va connaĂźtre le comble de la douleur.
Cet ĂȘtre difforme peut ĂȘtre arrivera-t-il, grĂące au sacrifice de Gilda, Ă dire enfin qui il est. Ce hĂ©ros damnĂ© et grimaçant, c'est l'humain avec son Ăąme malade qui, face au pire, retrouve la foi."
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| "Douleur et vengeance vont crescendo, sublimement tragiques, tragiquement sublimes. Dans son contexte, le si célÚbre "Comme la plume au vent, femme est volage..." prend tout son sens discordant et grinçant."
Le ProgrĂšs
"EnlÚvement, tueur à gages, séduction, disparition, amours contrariées, tout se conjugue pour faire de cette histoire une succession de rebondissements qui tient le public en haleine."
La DĂ©pĂȘche du Midi
"La troupe de l'Opéra Eclaté a choisi de revisiter ce grand classique pour lui donner un éclairage inattendu, voire insolite, en relation étroite avec la dramaturgie de l'ouvrage."
Ouest France
"Avec Rigoletto, l'Opéra Eclaté fait naßtre le plaisir de l'instant partagé, du temps suspend avec la rigueur nécessaire à l'aventure artistique, à la liberté de ton. A ne pas rater. "
Le Midi Libre |
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| LA BELLE DE CADIX 2 |
| Opérette de Francis Lopez
Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab
Paroles de Maurice Vandair
Direction musicale : JérÎme Pillement
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Chorégraphe : Bruno Pradet
Costume : Jean-Michel Angays / Stéphane Laverne
Décors, lumiÚres : Patrice Gouron
Orchestration : Thibault Perrine
Danseurs de la compagnie Vilcanota
Coproduction : Opéra de Dijon / Folies Lyriques, production déléguée Folies Lyriques
Note d'intention de mise en scĂšne :
Depuis la création de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la liberté. C'est dans ce sens que j'ai monté cette Belle.
Cette opérette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne trÚs touristique : c'est à partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stéréotypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour.
Ce qui est encore trĂšs amusant, c'est la confrontation d'une Ă©quipe de cinĂ©ma " française " trĂšs française avec une Espagne trĂšs " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie trĂšs ringarde Ă une vraie Espagne profonde et colorĂ©e. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui crĂ©ent un intĂ©rĂȘt théùtral. Une Ă©quipe de cinĂ©ma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontĂ©e Ă nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c'est la victoire des vraies gitanes !
Olivier Desbordes, metteur en scĂšne
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| "Quand Olivier Desbordes se dĂ©cide Ă mettre en scĂšne Francis Lopez, on peut sâattendre Ă des fleurs, des couleurs, des cocasseries et des jeux en tout genre. En tout cas, lâhumour sera Ă chaque coin de note et cette « Belle de Cadix », un tantinet surrĂ©aliste ! (...) Ă dĂ©vorer entre amis amateurs des farces tendres."
Judith Chaine (Télérama).
"Le metteur en scĂšne, Olivier Desbordes, aidĂ© du chorĂ©graphe Bruno Pradet, sâest inspirĂ© de la Movida et de lâunivers de la publicitĂ© des 60âs et 70âs, donnant ainsi de nouvelles couleurs Ă cette opĂ©rette culte."
Midi Libre
"On peut rĂȘver, rire : le plaisir est soutenu. Un clin dâĆil Ă lâactualitĂ© dans le texte et les attitudes. La mise en scĂšne augmente encore la joie de voir ce spectacle parfaitement rĂ©ussi."
La Gazette de Montpellier
"RevisitĂ© par une Ă©quipe artistique "dĂ©chainĂ©e", ce spectacle tonique et acidulĂ© puise avec tendresse son inspiration dans un univers de cartes postales et de kitscheries touristiques. Câest l'amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c'est la victoire des vraies gitanes !"
La DĂ©pĂȘche du Midi
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| Berlin années 20 |
| La revue des Grands Magasins
Cabaret satirique en 24 tableaux
Titre original : Es liegt in der Luft
Musique de Mischa Spoliansky
Livret et lyrics de Marcellus Schiffer
Créé en 1929 Ă la Komödie am KurfĂŒrstendamm de Berlin
avec MarlĂšne Dietrich et Margo Lion
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Direction musicale et piano : Dominique Trottein / Elisabeth Brussel
Cotusmes : Jean-Michel Angays et Stéphane Laverne
Décors et lumiÚres : Patrice Gouron
De lâintĂ©rĂȘt de recrĂ©er « Berlin, annĂ©es 20 » !
La suite de sketches Ă©crite par Marcellus Schiffer, auteur dĂ©jĂ cĂ©lĂšbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite lâarrivĂ©e de ces premiĂšres grandes surfaces servent de sujet Ă cette parodie. LâintĂ©rĂȘt des sujets abordĂ©s est quâils gardent encore toute leur actualitĂ© : acheter Ă tout prix, Ă bas prix, mĂȘme si cela ne sert Ă rien...
DĂ©velopper la consommation et lutter contre lâinflation... en pleine crise de 29 !
La fable reste actuelle ! 2009, un siĂšcle a presque coulĂ© et la problĂ©matique reste la mĂȘme... VoilĂ pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mĂ©rite dâĂȘtre dĂ©couvert.
Par ailleurs, le mythe de MarlĂšne Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent Ă un spectacle « politique » qui pose Ă travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la sociĂ©tĂ© de consommation... Imaginons MarlĂšne chantant « LâHeure bleue », apparaissant belle et fraĂźche dans un costume lĂ©ger, et qui fait dĂ©vier sa chanson en une sombre parodie du maquillage Ă outrance, comme une apothĂ©ose de lâapparence sur la vieillesse !
Les derniĂšres annĂ©es de la RĂ©publique de Weimar suscitent Ă la fois critiques, mais aussi hardiesses Ă©tonnantes... clairvoyance tragique coincĂ©e entre lâexplosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empĂȘcher, de tout voir lucidement...
« Câest dans lâair », on nây peut rien, la machine est en route... Comme le dit lâune des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre dĂ©sentravĂ©, de ce qui nous a piĂ©gĂ©. Il deviendra Ă©vident que l'homme est trop encombrant ! »
Olivier Desbordes
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| Ce pourrait bien ĂȘtre le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre lâactualitĂ© la plus immĂ©diate de tous les Français, Ă savoir les consĂ©quences de la crise financiĂšre mondiale. Et pourtant, il ne sâagit lĂ que de la premiĂšre française dâun spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prĂ©monitoire, de Câest dans lâair (sic !), les dĂ©buts dans une revue dâune certaine MarlĂšne Dietrich au cĂŽtĂ© de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sĂ»r. Il nây a pas une virgule Ă changer au texte de Marcellus Schiffer dâune brĂ»lante actualitĂ© pour peu que vous remplaciez « Grands Magasins » par « Grandes Surfaces»⊠Quant Ă la musique de Mischa Spoliansky, elle a donnĂ© beaucoup dâidĂ©es Ă un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous. Si un directeur de salle futĂ© Ă Paris accueille cette revue satirique, il tient le succĂšs de la saison, car il aura rencontrĂ© les prĂ©occupations du plus large public. Mais, bien sĂ»r, sur le mode comique. Car câest le propre du cabaret berlinois dâĂȘtre dâessence burlesque. Câest un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mĂȘle avec bonheur observation critique, cour de morale dĂ©calĂ©, coq Ă lâĂąne Ă des tonnes dâhumour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-ĂȘtre pas en eux-mĂȘmes des chefs-dâĆuvre impĂ©rissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scĂ©niquement quâon ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employĂ©s et patrons compris. La cruautĂ© nâest pas absente de ces logiques poussĂ©es Ă leurs ultimes consĂ©quences mĂȘme les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comĂ©die humaine : tous des clowns ! A certains moments, on ne peut sâempĂȘcher de songer au prologue de la Lulu dâAlban Berg. Mais la revue â genre oblige ! â dĂ©rape toujours Ă temps pour faire dĂ©railler le train de la tragĂ©die et le cabaret berlinois se contente dâĂȘtre caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en rĂ©serve pour sâĂ©chapper derriĂšre le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, câest que sa prĂ©sentation atteint Ă un tel point dâĂ©quilibre dans la perfection entre ce que lâon voit et ce quâon entend quâelle exalte encore lâextrĂȘme actualitĂ© du sujet quâelle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les FrĂ©goli. Nâayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mĂȘmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un Ă©norme plaisir Ă ce jeu pour nous donner du bonheur. Quant Ă la demi douzaine de musiciens perchĂ©s dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce rĂ©pertoire frĂšre de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupĂ©fiant de spontanĂ©itĂ© : car tout ce dĂ©lire est mesurĂ©, millimĂ©trĂ© et travaillĂ© jusquâĂ atteindre Ă la vraie libertĂ© de lâartiste. Si vous cherchez lâantidote Ă la morositĂ© ambiante et Ă la crise tout court, le voilĂ : ne vous en privez surtout pas !
Jacques Doucelin (http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp)
"En prĂ©sentant le spectacle au public, le metteur en scĂšne Olivier Desbordes insiste sur le fait quâil sâagit de la premiĂšre revue dans laquelle a jouĂ© MarlĂšne Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont Ă©tĂ© traduits en français pour lâoccasion, mais que rien nâa Ă©tĂ© modifiĂ© sur le fond. En fait, câest en prĂ©parant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour lâOpĂ©ra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la RĂ©publique de Weimar), Olivier Desbordes en est venu Ă sâintĂ©resser aux autres travaux de lâauteur. Et il est effectivement remarquable Ă quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont dâune efficacitĂ© parodique qui, par leur agencement, sont aussi dâune subtilitĂ© intrigante. Si le propos est effectivement dĂ©routant par son actualitĂ© (valeurs personnelles liquidĂ©es par le consumĂ©risme, monde insensĂ© Ă force de rationalisations Ă©conomiques), quatre-vingt ans plus tard, câest la capacitĂ© dâune revue de music-hall Ă prendre en charge des thĂšmes rĂ©cemment travaillĂ©s par les avant-gardes qui est peut-ĂȘtre la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composĂ©s dans un ordre thĂ©matiquement radical : si une mĂšre de famille nombreuse nâa plus que les soldes pour sâencanailler, ses deux jumeaux oubliĂ©s finiront aux objets trouvĂ©s pour ĂȘtre recyclĂ©s en "enfants publicitaires", faute de pouvoir les laisser Ă lâentrĂ©e, comme les chiens. Quelques numĂ©ros Ă©tant justement donnĂ©s aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir Ă faire dans un grand magasin quâen rĂ©vĂ©ler paradoxalement lâinhumanitĂ©. Au lieu dâen rester au cynisme des gĂ©rants, la revue prĂ©sente une galerie de portraits moins cocasses quâinquiĂ©tants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de lâaccueil qui lui est rĂ©servĂ© au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si câĂ©tait bien le rire quâil voulait acheter. Ainsi de suite, une mariĂ©e prĂȘte Ă sa robe les pouvoir dâun concours de vulgaritĂ© : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se prĂ©parent au Grand Magasin, la revue tourne vite Ă la critique du modĂšle petit-bourgeois, en soulignant ce quâun tel format dâĂ©panouissement peut avoir dâillusoire, de dangereux et, qui plus est, de dĂ©mocratiquement dĂ©gradĂ©. La composition des tableaux (que la production de Saint-CĂ©rĂ© a tenu Ă garder intacte), donne envie dây chercher les lignes les plus radicales : lâĂ©veil des babioles ou lâimpossible dĂ©nĂ©gation du kitsch peut rappeler quâen 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part Ă©pingle une locution emblĂ©matique de la mollesse et de la lĂąchetĂ© ambiantes qui portent Ă dire nâimporte quoi tout en sâinfatuant au plus sĂ©rieusement, ce qui peut rappeler la poĂ©sie que Tzara Ă©crivait dans les annĂ©es 1920⊠Pour suivre lâhypothĂšse dâun cabaret post-dadaĂŻste, on peut penser au BĂ©buquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test dâĂ©rudition, le client cherchant Ă coller le vendeur avec des questions dignes de jeux tĂ©lĂ©, pour rĂ©vĂ©ler un monde dans lequel lâexpertise et mĂȘme la recherche doivent ĂȘtre tellement absurdes quand elles sont ramenĂ©es Ă leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano Ă queue « confortable » et une vendeuse qui nây reconnaĂźt rien de ce quâelle a en rayon, vire au dĂ©bat sur lâinintelligibilitĂ© du monde moderne, de sorte que lâapparition dâun chanteur qui chuchote (comme « fellinisĂ© » par Eric Perez), au-delĂ du caractĂšre burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrĂȘte justement dâarticuler et de nuancer. Ce serait le cĂŽtĂ© Fassbinder dâOlivier Desbordes : puisquâil nây a pas Ă sâextraire de la culture de masse, on ne pourra plus dĂ©crire le fascisme de lâextĂ©rieur. De lâavant-garde Ă lâart populaire, des passages de la scĂšne lyrique au music-hall dans le Berlin des annĂ©es 20 et de la complicitĂ© entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillĂ©, on reconnaĂźt dans la production et dans son souci de fidĂ©litĂ© Ă lâouvrage original, la revendication dâun militantisme qui nâa pas besoin dâen rajouter (dâoĂč le retitrage : Berlin, annĂ©es 20). Le tout se dĂ©roule dans une humeur grinçante, mais lĂ©gĂšre : la musique de Mischa Spoliansky est enlevĂ©e, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilitĂ© de passer dâun registre Ă lâautre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drĂŽlerie nâest alors plus jamais dĂ©tachable du terrible. Si les huit chanteurs nâarrĂȘtent pas de changer de costumes et si les crĂ©ations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment lâeffervescence gĂ©nĂ©rale qui rĂšgne dans le spectacle, nous faisons une mention spĂ©ciale pour la performance dâEric Vignau qui, tant en agent dâaccueil quâen bĂ©bĂ© ou service aprĂšs-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravitĂ© emblĂ©matiques. Berlin annĂ©es 20 ! se termine par une dĂ©monstration par lâabsurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre lâessentiel et la valeur des choses quand, au bureau des Ă©changes, un client vient pour Ă©changer sa femme (justement rencontrĂ©e dans les rayons du Grand Magasin), tandis quâun autre voudrait aller jusquâĂ sâĂ©changer lui-mĂȘme⊠Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus gĂ©nĂ©rale ou comme il est dit dans lâair repris en finale : « Il y a dans lâair un esprit du temps, il y a dans lâair un chambardement !"
David Christoffel (http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html) |
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| Mistinguett Madonna et moi |
| Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 De et par Caroline Loeb AccompagnĂ©e Ă l accordĂ©on par Patrick BrugaliĂšres Conception et mise en scĂšne : Caroline Loeb et Nicolas VallĂ©e ChorĂ©graphie : CĂ©cile Proust Mise en voix : Nausicaa Meyer Collaboration artistique : Laurent Balandras Caroline Loeb, vĂ©ritable cinglĂ©e du Music-Hall, passe en ârevueâ avec humour un rĂ©pertoire qui lui ressemble, insolent et glamour, de Mistinguett Ă Madonna en passant par Gainsbourg, Juliette, JosĂ©phine Baker, Yvette Guilbert, Annie Cordy... sans oublier quelques uns des bijoux de son nouvel album Crime parfait et en rĂ©glant au passage son compte Ă SON tube Câest la ouate ! AccompagnĂ©e Ă lâaccordĂ©on par son complice Patrick BrugaliĂšres, elle propose une Ă©vocation rĂ©jouissante de son histoire et des petites histoires de ses copines de scĂšne qui, depuis plus dâun siĂšcle, sont les lĂ©gendes du Music-Hall. |
| "Seule en scÚne, avec la complicité de son accordéoniste Patrick BrugaliÚres, elle mÚne la revue avec un bel abattage et s'en sort haut les gambettes." Le Figaro |
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| BERLIN ANNEES 20 |
| La revue des Grands Magasins
Cabaret satirique en 24 tableaux
Titre original : Es liegt in der Luft
Musique de Mischa Spoliansky
Livret et lyrics de Marcellus Schiffer
Créé en 1929 Ă la Komödie am KurfĂŒrstendamm de Berlin avec MarlĂšne Dietrich et Margo Lion
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Direction musicale et piano : Dominique Trottein `
Cotusmes : Jean-Michel Angays et Stéphane Laverne
Décors et lumiÚres : Patrice Gouron
De lâintĂ©rĂȘt de recrĂ©er "Berlin, annĂ©es 20" !
La suite de sketches Ă©crite par Marcellus Schiffer, auteur dĂ©jĂ cĂ©lĂšbre du cabaret berlinois situe le cadre du spectacle dans un grand magasin de Berlin. La transformation des habitudes de vie, la progression de la consommation de masse que suscite lâarrivĂ©e de ces premiĂšres grandes surfaces servent de sujet Ă cette parodie. LâintĂ©rĂȘt des sujets abordĂ©s est quâils gardent encore toute leur actualitĂ© : acheter Ă tout prix, Ă bas prix, mĂȘme si cela ne sert Ă rien... DĂ©velopper la consommation et lutter contre lâinflation... en pleine crise de 29 ! La fable reste actuelle ! 2009, un siĂšcle a presque coulĂ© et la problĂ©matique reste la mĂȘme... VoilĂ pourquoi ce divertissement grinçant magnifiquement mis en musique par Mischa Spoliansky mĂ©rite dâĂȘtre dĂ©couvert. Par ailleurs, le mythe de MarlĂšne Dietrich dans une revue berlinoise avec ses effluves glamour en « prend un coup » ! En fait avec son amie et complice Margo Lion, elles collaborent Ă un spectacle « politique » qui pose Ă travers le genre « cabaret » des vraies questions sur la sociĂ©tĂ© de consommation... Imaginons MarlĂšne chantant « LâHeure bleue », apparaissant belle et fraĂźche dans un costume lĂ©ger, et qui fait dĂ©vier sa chanson en une sombre parodie du maquillage Ă outrance, comme une apothĂ©ose de lâapparence sur la vieillesse ! Les derniĂšres annĂ©es de la RĂ©publique de Weimar suscitent Ă la fois critiques, mais aussi hardiesses Ă©tonnantes... clairvoyance tragique coincĂ©e entre lâexplosion du monde communiste et le rempart fasciste... culture brillante, sociale, ludique, consciente de ne rien empĂȘcher, de tout voir lucidement... « Câest dans lâair », on nây peut rien, la machine est en route... Comme le dit lâune des chansons de cette revue satirique : « Il faut vivre dĂ©sentravĂ©, de ce qui nous a piĂ©gĂ©. Il deviendra Ă©vident que l'homme est trop encombrant ! »
Olivier Desbordes |
| "Ce pourrait bien ĂȘtre le spectacle de la prochaine saison tant il rencontre lâactualitĂ© la plus immĂ©diate de tous les Français, Ă savoir les consĂ©quences de la crise financiĂšre mondiale. Et pourtant, il ne sâagit lĂ que de la premiĂšre française dâun spectacle de cabaret berlinois qui vit, sous le titre original, o combien prĂ©monitoire, de Câest dans lâair (sic !), les dĂ©buts dans une revue dâune certaine MarlĂšne Dietrich au cĂŽtĂ© de son amie française Margo Lion. La date ? Vous ne me croirez pas ! 1929 bien sĂ»r. Il nây a pas une virgule Ă changer au texte de Marcellus Schiffer dâune brĂ»lante actualitĂ© pour peu que vous remplaciez "Grands Magasins" par "Grandes Surfaces". Quant Ă la musique de Mischa Spoliansky, elle a donnĂ© beaucoup dâidĂ©es Ă un certain Boris Vian ! Lui connaissait, pas nous. Si un directeur de salle futĂ© Ă Paris accueille cette revue satirique, il tient le succĂšs de la saison, car il aura rencontrĂ© les prĂ©occupations du plus large public. Mais, bien sĂ»r, sur le mode comique. Car câest le propre du cabaret berlinois dâĂȘtre dâessence burlesque. Câest un peu notre bon vieux music hall avec ses chansonniers. Il mĂȘle avec bonheur observation critique, cour de morale dĂ©calĂ©, coq Ă lâĂąne Ă des tonnes dâhumour. Tous ces 24 tableaux ne sont peut-ĂȘtre pas en eux-mĂȘmes des chefs-dâĆuvre impĂ©rissables, mais ils sont ici si bien traduits en français et scĂ©niquement quâon ne cesse pas de rire. Car tout le monde en prend pour son grade, clients, employĂ©s et patrons compris. La cruautĂ© nâest pas absente de ces logiques poussĂ©es Ă leurs ultimes consĂ©quences mĂȘme les plus loufoques. Ce grand magasin est comme le chapiteau du grand cirque de la comĂ©die humaine : tous des clowns ! A certains moments, on ne peut sâempĂȘcher de songer au prologue de la Lulu dâAlban Berg. Mais la revue â genre oblige ! â dĂ©rape toujours Ă temps pour faire dĂ©railler le train de la tragĂ©die et le cabaret berlinois se contente dâĂȘtre caustique, insolent, voire critique. Mais le clown a toujours une pirouette en rĂ©serve pour sâĂ©chapper derriĂšre le rideau. Si je vous parle avec enthousiasme de cette revue, câest que sa prĂ©sentation atteint Ă un tel point dâĂ©quilibre dans la perfection entre ce que lâon voit et ce quâon entend quâelle exalte encore lâextrĂȘme actualitĂ© du sujet quâelle aborde. Une huitaine de chanteurs jouent les FrĂ©goli. Nâayant parfois pas assez de temps pour changer de costumes, ils doivent se contenter de les superposer, mais ces masques successifs eux-mĂȘmes entrent dans la danse du spectacle : ils prennent un Ă©norme plaisir Ă ce jeu pour nous donner du bonheur. Quant Ă la demi douzaine de musiciens perchĂ©s dans les cintres comme dans un cirque, ils sont plus vrais que nature dans ce rĂ©pertoire frĂšre de celui de Kurt Weil. Au clavier, le chef Dominique Trottein est stupĂ©fiant de spontanĂ©itĂ© : car tout ce dĂ©lire est mesurĂ©, millimĂ©trĂ© et travaillĂ© jusquâĂ atteindre Ă la vraie libertĂ© de lâartiste. Si vous cherchez lâantidote Ă la morositĂ© ambiante et Ă la crise tout court, le voilĂ : ne vous en privez surtout pas !"
Jacques Doucelin (http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20090804_2714.asp)
"En prĂ©sentant le spectacle au public, le metteur en scĂšne Olivier Desbordes insiste sur le fait quâil sâagit de la premiĂšre revue dans laquelle a jouĂ© MarlĂšne Dietrich. Il insiste aussi sur le fait que les textes ont Ă©tĂ© traduits en français pour lâoccasion, mais que rien nâa Ă©tĂ© modifiĂ© sur le fond. En fait, câest en prĂ©parant Neues vom Tage (1929) de Paul Hindemith sur un livret de Marcellus Schiffer pour lâOpĂ©ra de Dijon que, sur les conseils de Pascal Huynh (auteur de La musique sous la RĂ©publique de Weimar), Olivier Desbordes en est venu Ă sâintĂ©resser aux autres travaux de lâauteur. Et il est effectivement remarquable Ă quel point, dans La revue des Grands Magasins (Es liegt in der Luft, 1928), les textes de Marcellus Schiffer sont dâune efficacitĂ© parodique qui, par leur agencement, sont aussi dâune subtilitĂ© intrigante. Si le propos est effectivement dĂ©routant par son actualitĂ© (valeurs personnelles liquidĂ©es par le consumĂ©risme, monde insensĂ© Ă force de rationalisations Ă©conomiques), quatre-vingt ans plus tard, câest la capacitĂ© dâune revue de music-hall Ă prendre en charge des thĂšmes rĂ©cemment travaillĂ©s par les avant-gardes qui est peut-ĂȘtre la plus exemplaire. Car il est notable que les 24 tableaux sont composĂ©s dans un ordre thĂ©matiquement radical : si une mĂšre de famille nombreuse nâa plus que les soldes pour sâencanailler, ses deux jumeaux oubliĂ©s finiront aux objets trouvĂ©s pour ĂȘtre recyclĂ©s en "enfants publicitaires", faute de pouvoir les laisser Ă lâentrĂ©e, comme les chiens. Quelques numĂ©ros Ă©tant justement donnĂ©s aux chiens, on comprendra que la cause animale ne peut rien avoir Ă faire dans un grand magasin quâen rĂ©vĂ©ler paradoxalement lâinhumanitĂ©. Au lieu dâen rester au cynisme des gĂ©rants, la revue prĂ©sente une galerie de portraits moins cocasses quâinquiĂ©tants : un client organise un enterrement de vie de garçon, il en veut rire pour son argent, rit grinçant de lâaccueil qui lui est rĂ©servĂ© au rayon farces et attrapes, peut toujours aller se demander si câĂ©tait bien le rire quâil voulait acheter. Ainsi de suite, une mariĂ©e prĂȘte Ă sa robe les pouvoir dâun concours de vulgaritĂ© : puisque tous les hauts moments de la vie familiale se prĂ©parent au Grand Magasin, la revue tourne vite Ă la critique du modĂšle petit-bourgeois, en soulignant ce quâun tel format dâĂ©panouissement peut avoir dâillusoire, de dangereux et, qui plus est, de dĂ©mocratiquement dĂ©gradĂ©. La composition des tableaux (que la production de Saint-CĂ©rĂ© a tenu Ă garder intacte), donne envie dây chercher les lignes les plus radicales : lâĂ©veil des babioles ou lâimpossible dĂ©nĂ©gation du kitsch peut rappeler quâen 1928, les readymades de Duchamp avaient tout juste 15 ans ; la chanson Quelque part Ă©pingle une locution emblĂ©matique de la mollesse et de la lĂąchetĂ© ambiantes qui portent Ă dire nâimporte quoi tout en sâinfatuant au plus sĂ©rieusement, ce qui peut rappeler la poĂ©sie que Tzara Ă©crivait dans les annĂ©es 1920⊠Pour suivre lâhypothĂšse dâun cabaret post-dadaĂŻste, on peut penser au BĂ©buquin de Carl Einstein, quand la demande de renseignements tourne au test dâĂ©rudition, le client cherchant Ă coller le vendeur avec des questions dignes de jeux tĂ©lĂ©, pour rĂ©vĂ©ler un monde dans lequel lâexpertise et mĂȘme la recherche doivent ĂȘtre tellement absurdes quand elles sont ramenĂ©es Ă leur valeur marchande. Mais encore : le dialogue de sourds entre une cliente qui veut un piano Ă queue « confortable » et une vendeuse qui nây reconnaĂźt rien de ce quâelle a en rayon, vire au dĂ©bat sur lâinintelligibilitĂ© du monde moderne, de sorte que lâapparition dâun chanteur qui chuchote (comme « fellinisĂ© » par Eric Perez), au-delĂ du caractĂšre burlesque, rappelle combien le spectacle est une dangereuse politique quand, en plus, il arrĂȘte justement dâarticuler et de nuancer. Ce serait le cĂŽtĂ© Fassbinder dâOlivier Desbordes : puisquâil nây a pas Ă sâextraire de la culture de masse, on ne pourra plus dĂ©crire le fascisme de lâextĂ©rieur. De lâavant-garde Ă lâart populaire, des passages de la scĂšne lyrique au music-hall dans le Berlin des annĂ©es 20 et de la complicitĂ© entre Olivier Desbordes et les chanteurs avec qui il a travaillĂ©, on reconnaĂźt dans la production et dans son souci de fidĂ©litĂ© Ă lâouvrage original, la revendication dâun militantisme qui nâa pas besoin dâen rajouter (dâoĂč le retitrage : Berlin, annĂ©es 20). Le tout se dĂ©roule dans une humeur grinçante, mais lĂ©gĂšre : la musique de Mischa Spoliansky est enlevĂ©e, avec des couleurs harmoniques qui rappellent Kurt Weill. Elle donne aux chanteurs la possibilitĂ© de passer dâun registre Ă lâautre, de changer de genre vocal en cours de tableau, tant la drĂŽlerie nâest alors plus jamais dĂ©tachable du terrible. Si les huit chanteurs nâarrĂȘtent pas de changer de costumes et si les crĂ©ations du Studio Fbg 22-11 renforcent ardemment lâeffervescence gĂ©nĂ©rale qui rĂšgne dans le spectacle, nous faisons une mention spĂ©ciale pour la performance dâEric Vignau qui, tant en agent dâaccueil quâen bĂ©bĂ© ou service aprĂšs-vente, a servi la revue avec un sourire et une gravitĂ© emblĂ©matiques. Berlin annĂ©es 20 ! se termine par une dĂ©monstration par lâabsurde comme un monde tout de commerce nous fait confondre lâessentiel et la valeur des choses quand, au bureau des Ă©changes, un client vient pour Ă©changer sa femme (justement rencontrĂ©e dans les rayons du Grand Magasin), tandis quâun autre voudrait aller jusquâĂ sâĂ©changer lui-mĂȘme⊠Pour dire, enfin, que les atermoiements des uns des autres sont pris dans une confusion plus gĂ©nĂ©rale ou comme il est dit dans lâair repris en finale : "Il y a dans lâair un esprit du temps, il y a dans lâair un chambardement !"."
David Christoffel (http://www.resmusica.com/article_7159_scene_lyrique_berlin_annees_20__saint-cere_un_cabaret_post-dada_de_la_crise_de_1929_a_nos_jours.html) |
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| LA FLUTE ENCHANTEE |
| Opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart
Livret d'Emmanuel Schilkaneder
Chanté en allemand, parties parlées en français
Création Festival de Saint-Céré 2009
Direction musicale : Joël Suhubiette
Mise en scĂšne : Eric Perez
Assistant Ă la mise en scĂšne : Damien Lefevre
Création maquillage : Pascale Fau
Décors et lumiÚres : Patrice Gouron
Costumes : Jean Michel Angays et Stéphane Laverne
Chef de chant : Corinne Durous
Note d'intention de mise en scĂšne, Eric Perez
Un jeu !!
Un jeu de construction, un jeu de rĂŽles, un jeu dâĂ©preuves
Un jeu de couleurs, un jeu de lumiĂšres.
Un jeu dâapparences, de transparences.
Un jeu de piste, Ă©galement, oĂč il est aisĂ© de se perdre, oĂč il est aisĂ© de se rencontrer, de sâaimer, de se quitter.
La mobilité du décor, du costume.
La gaieté.
On se cache, on se déguise, on apparaßt, on disparaßt.
On passe de la lumiĂšre Ă lâombre, de la nuit au jour, de lâespoir au dĂ©sespoir. On rit, on pleure. On veut vivre, on veut mourir.
La mobilité des sentiments.
On passe de la transparence Ă lâopacitĂ©.
Transparence de lâinnocence, de la lĂ©gĂšretĂ©, opacitĂ© du doute et de lâangoisse.
Ils ont tout en main pour réussir le jeu de construction.
Ils ont tout en main pour le détruire, pour le rater, pour rater leur vie.
Le jeu peut devenir un piÚge, le décor : une prison.
Comment réunir les différents éléments pour créer un bel ensemble ? un bel ouvrage ?
Comment assembler les diffĂ©rentes parties de son ĂȘtre pour se construire solidement, sans aigreur et sans regret ?
Comment prendre la bonne direction, ne pas se tromper à la croisée des routes ?
Les hĂ©ros de la FlĂ»te ne sont pas seuls, les maĂźtres du jeu veillent, dans la joie, la complicitĂ©, lâamour.
Ils sont constamment prĂ©sents, pour les aiguiller, pour leur montrer les obstacles sur le chemin, pour leur apprendre Ă Ă©couter le silence et les battements de cĆur.
Aiguiller, montrer mais ne jamais faire Ă leur place.
Les hĂ©ros de la « flĂ»te enchantĂ©e » sont jeunesâŠ
Ce jeu-lĂ est entre leurs mains quâils en fassent bon usage.
Eric Perez, metteur en scĂšne
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| "La nouvelle « FlĂ»te enchantĂ©e » de Mozart mise en scĂšne par Eric Perez joue la carte de la lĂ©gĂšretĂ© et de la jeunesse⊠Les instruments sous la direction vif-argent du chef JoĂ«l Suhubiette portent les chanteurs avec autant de dĂ©licatesse que dâefficacitĂ© et câest de la distribution que viennent les joies dâun spectacle qui rĂ©vĂšlent dâabord des natures et des voix hors du commun⊠Tous (les chanteurs) passent sans problĂšme du français des dialogues parlĂ©s Ă lâallemand des airs et des ensembles. Beau travail des chefs de chant : chapeau !"
Jacques Doucelin â Concertclassic
"Pour cette production, le Festival de Saint-cĂ©rĂ© a constituĂ© un plateau de jeunes chanteurs. Et comme pour faire la boucle avec lâargument Eric Perez a conçu une mise en scĂšne qui valorise justement la jeunesse des personnages ⊠Il rĂšgne une lĂ©gĂšretĂ© gĂ©nĂ©rale qui permet Ă chaque passage de trouver ses subtilitĂ©s propres⊠Marion Tassou fait une Pamina prĂ©cise : quand elle chante ses doutes, aprĂšs la visite Ă Tamino silencieux, sa ligne mĂ©lodique est lumineuse, son phrasĂ© suspendu, poignant, juste ce quâil faut."
David Christoffel â Resmusica
"La production prĂ©sentĂ©e est un vĂ©ritable bonheur ; Eric Perez signe une mise en scĂšne totalement rĂ©ussie... La distribution totalement homogĂšne nous surprend par la jeunesse des protagonistes, tous parfaitement impliquĂ©s et qui tĂ©moignent dâun vrai plaisir de faire de la musique⊠Le public est aux anges, Ă juste raison, cette « FlĂ»te enchantĂ©e » est une rĂ©ussite."
Marc Laborde â Ut Mi Sol
"Si cette « FlĂ»te enchantĂ©e » paraĂźt si fraĂźche et jeune, on le doit aussi Ă une remarquable troupe de chanteurs dont la moyenne dâĂąge se situe autour de la trentaine, les niveaux dâexpĂ©riences respectifs trouvant une heureuse correspondance dans les diffĂ©rents emplois de la distribution ⊠Marion Tassou offre en effet le vĂ©ritable miracle de la soirĂ©e, dâune perfection et dâune aisance surnaturelles."
Simon Corley â Concertonet
"(Dans « La FlĂ»te enchantĂ©e ») les personnages y sont haut en couleurs... les lignes musicales dĂ©ployĂ©es par Mozart dâun raffinement extrĂȘme⊠Une technique aguerrie, un sens musical affirmĂ© ainsi quâune aisance Ă fouler les planches sont nĂ©cessaires pour triompher des piĂšges et des Ă©preuves tendus Ă lâintĂ©rieur de ce bijou. QualitĂ© dont sont pourvus tous les acteurs de ce projet ambitieux."
Nicolas Grienenberger â Classique news
"Le metteur en scĂšne Eric PĂ©rez ne fait que mettre ses pas dans ceux de Mozart... Voici une « FlĂ»te enchantĂ©e » pleine dâhumanitĂ©, lisible comme une BD Ă la ligne claire. Elle semble promise Ă un bel avenir."
François Cazals â La DĂ©pĂȘche du Midi
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| EUGENE ONEGUINE |
| Période de diffusion : De janvier à mars 2012.
Devis sur demande.
Opéra de Tchaïkovsky
D'aprĂšs le poĂšme de Pouchkine.
Créé en 1879.
Co-production avec l'opéra de Fribourg et l'opéra de Massy.
Date de création à Fribourg : 31 décembre 2010.
Un grand poĂšme.
Un grand désastre.
Un dĂ©cor comme un hiver russe, les passions colorent la neige d'un voile imaginaire, la neige comme une page blanche qui permet de projeter son Ăąme⊠La neige qui au printemps de la vie va fondre et emporter les chimĂšres âŠ
Une jeunesse dangereuse pour elle-mĂȘme, l'inexpĂ©rience, l'immaturitĂ© conduit au fiasco. Les adultes, engluĂ©s dans une nostalgie paralysante, sont incapables dâĂȘtre des guides, sont incapables d'empĂȘcher la catastrophe.
Un naufrage de vies à peine commencées.
Un amour tuĂ© dans l'oeuf, bien avant qu'il ne sâĂ©panouisse, bien avant qu'il nâapparaisse.
Une certaine fascination de la mort, du vide, l'attrait du précipice.
Une certaine prédestination au malheur, à la douleur.
Un grand ennui, l'omniprĂ©sence et lâomnipotence de l'ennui qui entraĂźne un Ă©touffement physique et moral.
Un orgueil dĂ©vastateur qui cause les Ă©checs et empĂȘche toute communication rĂ©elle. L'orgueil qui Ă©crase le germe de sentiments dĂ©jĂ illusoires.
Une illusion de l'amour.
Une illusion de grandeur et de courage.
Un dégoût de soi qui conduit au mépris des autres.
Une jeunesse absurde, un duel absurde.
Un poÚte tué.
Un amour piétiné, un grand gùchis, un grand poÚme.
Eric Perez. Pour EugÚne Onéguine.
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| "EugÚne Onéguine, la derniÚre production de l'Opéra de Fribourg, séduit par la qualité de sa distribution, la beauté de ses voix, et l'intensité de sa musique. »
Laure Jaquier, La GruyĂšre (15/01/2011)
"TchaĂŻkovski revendiquait le droit Ă un opĂ©ra sans action, sans effets de théùtre, sans effets de manche ou de glottes de pacotille. Il voulait l'Ă©motion, le doute, le trouble. Câest dans cette direction dĂ©licate et tendre qu'Eric PĂ©rez menĂ© les protagonistes de son EugĂšne OnĂ©guine. Les femmes, un peu nobles mais pas trop, n'y font pas de confitures, comme le propose le livret, mais elles s'inventent bel et bien des amours de chimĂšres. (...)
Et reste surtout, pour le public d'aujourdâhui, une pertinente production lyrique Ă voir Ă Fribourg, dans la mise en scĂšne incisive et dĂ©pouillĂ©e d'Eric Perez qui aurait sans doute plu Ă TchaĂŻkovski: la lettre courageuse y prend toute la place, Ă©crite sur les murs â comme "La LibertĂ©" du poĂšme de PrĂ©vert."
Dominique Rosset, L'Hebdo (06/01/2011)
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| MADAME BUTTERFLY |
| Madame Butterfly de G. Puccini
Créé à la Scala de Milan le 17 février 1904
Livret de G. Giacosa et L. Illica
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Direction musicale : Dominique Trottein
Décors : Ruth Gross, LumiÚre : Patrice Gouron
(CrĂ©ation 2012 â coproduction avec lâOpĂ©ra de Fribourg)
Dans notre imaginaire europĂ©en, le Japon est un pays de papier, oĂč les maisons nâont pas de porte ou les jardins sont fragiles et dĂ©licats oĂč lâon marche Ă pas menus et feutrĂ©sâŠ
Cette impression de fragilitĂ© est augmentĂ©e par le souvenir terrible de Nagasaki et Hiroshima, des tremblements de terre, des typhons, et rĂ©cemment du tsunami et de la catastrophe nuclĂ©aire qui sâen est suivi.
Ces derniers Ă©vĂšnements mâont inspirĂ© lâunivers de cette Butterfly : un Japon fragile, dĂ©mantibulĂ© par lâhistoire et les Ă©vĂšnements telluriques.
Au milieu de cet effondrement naĂźt un amour hors du temps et des normes dans un monde plongĂ© dans un chaos oĂč des Ă©trangers surgissent en sauveurs et arrivent avec un regard rempli dâune compassion conventionnelle!
Dans ce chaos de fin de monde, la sociĂ©tĂ© traditionnelle rĂ©siste, sâorganise et perpĂ©tue ses rituels.
Madame Butterfly, Ă©blouie par le mirage des sauveurs « amĂ©ricains », quitte tout : sa famille, sa religion, ses amis, sa patrie pour le mirage dâune civilisation lointaine.
Elle vit dans un monde de rĂȘves, ne sâapercevant pas quâelle flotte sur les vestiges de son passĂ© et de ses racines. Câest le sens de lâallĂ©gorie que je souhaite mettre en place dans cet univers qui bascule dans les ruines.
Il y a déjà cette impression dans la BohÚme ; ces deux opéras assez personnel de Puccini contiennent une mélancolie du temps qui passe et qui imprime sa loi en laissant au bord du chemin les espérances et les illusions.
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| « Olivier Desbordes, metteur en scĂšne français, Ă©claire avec justesse les rapports entre les personnages. Il y a Madame Butterfly, qui sâenferme dans un monde de rĂȘve et fantasme le retour de lâAmĂ©ricain alors que celui-ci sâest entre-temps uni Ă une autre femme. »
Julian Sykes- LE TEMPS (Suisse)
« La Butterfly de Sandra Lopez de Haro, si minuscule, si fragile et si entêtée, est un miracle de grâce »
Catherine Scholler â Opéra Magazine
« Olivier Desbordes , dont on connaît le caractère joueur, signe là une mise en scène à l'esthétique sobre, aussi raffinée, aussi affirmée qu'une estampe japonaise. » La Dépêche du Midi
« Les deux principaux rôles masculins sont impeccablement tenus » Le Canard Enchaîné |
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| LOST IN THE STARS |
Lost in the stars â
Pleurs, Î Pays bien aimé !
TragĂ©die musicale de Kurt Weill (Broadway, 1949), piĂšce de Maxwell Anderson. DâaprĂšs le roman Pleure, ĂŽ pays bien-aimĂ© dâAlan Stewart Paton.
Chanté en anglais/ parlé en français.
Traduction française du livret de Hilla Maria Heintz
On en parle dans la 42Ăšme rue de Laurent VallĂšre le 13.01: Lien
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Piano et direction musicale : Gaspard Brécourt / Dominique Trottein
Costumes : Jean Michel Angays
Scénographie, LumiÚres : Patrice Gouron
CrĂ©ation au Festival de Théùtre de Figeac Ă©tĂ© 2012. Nouvelle coproduction Centre lyrique Clermont-Auvergne dans le cadre de la diffusion lyrique soutenue par le Conseil RĂ©gional dâAuvergne, Festival de Théùtre de Figeac OpĂ©ra EclatĂ© - Orchestre de Dijon-Bourgogne.
Cette production est présentée en accord avec Josef Weinberger Limited au nom de R&H Theatricals of New-York. e. Avec le soutien de l'Ecole Nationale Supérieure d'Art Dramatique de Montpellier (Languedoc Roussillon). (ENSAD, direction : Ariel Garcia Valdes)
Pistes pour la mise en scĂšne
« Mais quand se lĂšvera lâaurore de notre libĂ©ration, celle qui nous dĂ©livrera de la peur de lâesclavage et de lâesclavage de la peur ? Cela est un secret ».
VoilĂ la conclusion du magnifique roman dâAlan Paton « Pleure ĂŽ pays bien aimĂ© ! » (Ă©crivain et homme politique dâAfrique du Sud) qui est Ă lâorigine de « Lost in the stars ! »
Il y a dans ces paroles quelque chose d universel, il y a l espoir de rompre avec l'esclavage de la peur quelle qu'elle soit, une espérance de tous les hommes.
Câest lâobservation et les consĂ©quences du racisme qui sont le sujet de cette oeuvre. Câest avant tout lâobjet dâune fable sur lâhumanitĂ©, sur les diffĂ©rences⊠pas Ă©tonnant que Kurt Weill sây intĂ©resse, lui, le juif chassĂ© dâAllemagne !
Les archĂ©types de cette piĂšce sont truffĂ©s dâhumanitĂ©, mais ils reprĂ©sentent chacun une somme de ce que lâhumanitĂ© comprend dâirrationnel et de peur qui la met en conflit avec elle-mĂȘme.
Je dĂ©sire donc montrer Ă travers la mise en scĂšne et les choix dramaturgiques une sĂ©grĂ©gation universelle, bien au delĂ de lâexemple sud Africain. Il sâagit de mettre en Ă©vidence la nĂ©cessitĂ© dâune attention particuliĂšre Ă toutes les diffĂ©rences pour que chacune dâentre elles ne soit pas la source dâun conflit et dâune incomprĂ©hension dĂ©finitive !
En consĂ©quence, nous avons choisi une sĂ©rie de comĂ©diens et chanteurs aux physiques disparates, aux diffĂ©rences Ă©videntes pour en faire un Ă©chantillon de ce quâest notre humanitĂ© ! Je les placerai dans un contexte intemporel pour Ă©largir le propos de la piĂšce vers lâuniversel quâil contient en filigrane.
Kurt Weill, pour ce projet, revient au format de lâopĂ©ra de 4 sous. Cette oeuvre est donc plus dense, plus Ăąpre que les Ćuvres prĂ©cĂ©dentes quâil Ă©crivit pour Broadway.
Mais contrairement Ă lâopĂ©ra de 4 sous, le sujet est traitĂ© de maniĂšre moins didactique et politique, lâĂ©poque a changĂ© on est en 1949.
Lost in the Stars est constituĂ© de scĂšnes rĂ©unissant un ensemble de petits gestes, de sourires, dâamitiĂ©s et dâincomprĂ©hensions.
Comme ce final oĂč les deux pĂšres brisĂ©s, lâun noir, lâautre blanc, regardent ensemble sur un mĂȘme banc le soleil se lever, final qui ressemble Ă celui du Lac dâargent (1933),oĂč les deux hĂ©ros partent sur le lac gelĂ©.
La nature dans les deux cas ouvre des perspectives.
VoilĂ ce qui guidera notre travail pour cette crĂ©ation en France du dernier chef dâĆuvre de Kurt Weill qui mourra brusquement quelque temps aprĂšs la premiĂšre reprĂ©sentation.
Olivier Desbordes
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| « Il faut avant tout saluer Jean-Loup PagĂ©sy, qui, dans le rĂŽle Ă©crasant de Stephen Kumalo, fait valoir la richesse de son registre grave, Anandha Seethanen en Irina, Christophe Lacassagne en James Jarvis et Dalila Khatir qui, quand elle nâest pas lâĂ©pouse du pasteur, fait un joli show de music-hall. » Concertonet.com
« Le festival de Saint CĂ©rĂ© extrait au grand jour un pur diamant tombĂ© dans les oubliettes de la crĂ©ation. Et de quelle maniĂšre ! Lâaudace du casting est Ă la mesure du dĂ©fi » DĂ©pĂȘche du Midi
« La distribution est Ă l'unisson. Les voix fĂ©minines lui donnent l'Ă©mouvante tonalitĂ© qui sied Ă la profondeur du sujet » DĂ©pĂȘche du Midi
« Une vraie découverte. » Rueduthéùtre.eu
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| LA BOHEME |
| Opéra de Giaccomo Puccini
Livret de Giacosa et Illica d'aprĂšs Th. BarrĂšre et H. Murger
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Assistant Ă la mise en scĂšne : Damien LefĂšvre
Costumes, décors et lumiÚres : Patrice Gouron
Chef de chant : Corine Durous
Note d'intention de mise en scĂšne
La BohÚme se classifie, par sa forme, dans la catégorie opéra "dialogué" et "théùtral". Il est de ce fait essentiel de travailler tant sur la compréhension du texte parlé que des dialogues chantés. Voici pourquoi, nous avons choisi de proposer la version française de Puccini, créée en sa présence en juin 1898, à Paris, à l'Opéra Comique.
Cet opĂ©ra de nuances des sentiments, d'une multitude de petits dĂ©tails de la vie quotidienne, qui en font son charme et sa mĂ©lancolie, s'inscrit Ă part dans le rĂ©pertoire de l'Ă©poque. Il s'intĂ©resse Ă des gens modestes, Ă une intrigue modeste, Ă des vies modestesâŠ. Et en fait une superbe tragĂ©die de l'amour dans le quotidien⊠une initiation Ă la vie⊠et ses multiples embĂ»chesâŠ.
C'est donc, et je crois pour Puccini aussi, Ă partir de la vie de ces quatre jeunes plein d'espĂ©rances en l'avenir que les petits gestes quotidiens, les modestes rencontres, les espoirs, les illusions, la dĂ©rision vont constituer un tout "impressionniste" qui ressemble Ă la vie. La dĂ©couverte de l'amour, de la mort, de l'abandon, des difficultĂ©s de la vie feront dire Ă Puccini au moment oĂč il achĂšvera l'une de ses Ćuvres majeures : " Nous avions l'impression d'avoir perdu notre jeunesse. " Ces " dĂ©tails " ne pouvaient pas nous Ă©chapper... Tel est le sens du travail que nous allons mener dans ce projet⊠et, Ă travers le temps, regarder nos illusions perdues dans le miroir que nous tend Puccini.
Olivier Desbordes, metteur en scĂšne
"Cette musique est émouvante et pénÚtre le coeur. Puccini est un Alfred de Musset qui écrit des notes."
Oscar Wilde
Nouvelle production créée au Festival de Saint-Céré 2010. |
| "Sous la direction de Dominique Trottein, la musique de Puccini coule, sâenroule et rejaillit comme une source de vie et de mort. Lâonde fluide sâĂ©teint enfin doucement alors que Mimi nâen finit pas de sâen aller sur sa chaise."
La DĂ©pĂȘche du Midi
"OpĂ©ra des artistes et de leur vie de bohĂšme, superbe tragĂ©die de lâamour dans le quotidien, initiation Ă la vie et ses multiples embĂ»ches. Câest certainement cette simplicitĂ© des Ă©motions qui en fait, aujourdâhui encore, son succĂšs."
La Montagne
"Et alors que Mimi et les quatre artistes portent dans leurs tenues la modestie de leur condition "Ă la BrassaĂŻ" (comme s'y sont entendus le metteur en scĂšne et le costumier), Patrice Gouron a fait la foule du cafĂ© Momus spĂ©cialement colorĂ©e, limite féérique (le costumier signale volontiers l'inspiration d'Alice au pays des merveilles de Tim Burton). C'est comme ça que la malice d'Olivier Desbordes garde l'air de ne pas y toucher, quand il s'agit des grandes pages d'un ouvrage qui annonce le dĂ©clin du bel canto et mĂȘme les limites du vĂ©risme."
ResMusica.com |
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| Eugene Oneguine |
| Opéra en trois actes.
Livret russe de Piotr Ilitch TchaĂŻkovski et de Konstantin S. Shilovsky.
D'aprĂšs le poĂšme de Pouchkine (1831).
Version originale chantée en russe, sur-titrage en français projeté sur écran.
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scĂšne : Eric Perez
Scénographie : Ruth Gross
Chef de chant : Inna Petcheniouk
Costumes : Jean-Michel Angays, Stéphane Laverne
Assistant Ă la mise en scĂšne : Damien LefĂšvre
Nouvelle production. En Coproduction avec l'OpĂ©ra de Fribourg et l'OpĂ©ra de Massy. En tournĂ©e nationale avec OpĂ©ra ĂclatĂ© lors de la saison 2011/2012
Note de mise en scĂšne par Eric Perez
Un grand poĂšme. Un grand dĂ©sastre. Un dĂ©cor comme un hiver russe, les passions colorent la neige dâun voile imaginaire, la neige comme une page blanche qui permet de projeter son Ăąme...La neige qui au printemps de la vie va fondre et emporter les chimĂšres... Une jeunesse dangereuse pour elle-mĂȘme, l'inexpĂ©rience, l'immaturitĂ© conduit au fiasco. Les adultes, engluĂ©s dans une nostalgie paralysante, sont incapables d'ĂȘtre des guides, sont incapables d'empĂȘcher la catastrophe. Un naufrage de vies Ă peine commencĂ©es. Un amour tuĂ© dans l'oeuf, bien avant qu'il ne s'Ă©panouisse, bien avant qu'il n'apparaisse. Une certaine fascination de la mort, du vide, l'attrait du prĂ©cipice. Une certaine prĂ©destination au malheur, Ă la douleur. Un grand ennui, l'omniprĂ©sence et l'omnipotence de lâennui qui entraĂźne un Ă©touffement physique et moral. Un orgueil dĂ©vastateur qui cause les Ă©checs et empĂȘche toute communication rĂ©elle. L'orgueil qui Ă©crase le germe de sentiments dĂ©jĂ illusoires. Une illusion de l'amour. Une illusion de grandeur et de courage. Un dĂ©goĂ»t de soi qui conduit au mĂ©pris des autres. Une jeunesse absurde, un duel absurde. Un poĂšte tuĂ©. Un amour piĂ©tinĂ©, un grand gĂąchis, un grand poĂšme.
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| " EugĂšne OnĂ©guine, la derniĂšre production de lâOpĂ©ra de Fribourg, sĂ©duit par la qualitĂ© de sa distribution, la beautĂ© de ses voix, et lâintensitĂ© de sa musique. "
Laure Jaquier, La GruyĂšre (15/01/2011)
" TchaĂŻkovski revendiquait le droit Ă un opĂ©ra sans action, sans effets de théùtre, sans effets de manche ou de glot- tes de pacotille. Il voulait lâĂ©motion, le doute, le trouble. Câest dans cette direction dĂ©licate et tendre quâEric PĂ©rez menĂ© les protagonistes de son EugĂšne OnĂ©guine. Les fem- mes, un peu nobles mais pas trop, nây font pas de confitu- res, comme le propose le livret, mais elles sâinventent bel et bien des amours de chimĂšres.
(...) Et reste surtout, pour le public dâaujourdâhui, une perti- nente production lyrique Ă voir Ă Fribourg, dans la mise en scĂšne incisive et dĂ©pouillĂ©e dâEric Perez qui aurait sans doute plu Ă TchaĂŻkovski: la lettre courageuse y prend toute la place, Ă©crite sur les murs - comme « La LibertĂ© » du poĂšme de PrĂ©vert. "
Dominique Rosset, LâHebdo (06/01/2011)
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| LA VOIX D'ALMA MAHLER |
| Texte d'Anna Enquist, Musique d'Alma Mahler
Femme de caractĂšre, muse de nombreux artistes, Alma Schindler Ă©pouse en 1902 Gustav Mahler qui lui interdit de composer. Elle composera tout de mĂȘme. L'expressivitĂ© de ses lieder, la profondeur de sa musique aux envolĂ©es lyriques grandioses tĂ©moignent du tempĂ©rament de cette artiste Ă la force intĂ©rieure intacte.
Chose rare, une comédienne, une chanteuse et un pianiste redonneront la parole à cette femme et une voix à cette artiste.
Alma Mahler
Pour comprendre la musique d'Alma Mahler, il faut s'arrĂȘter quelques instants sur sa vie, et notamment sa vie sentimentale. Alma Mahler grandit dans un milieu privilĂ©giĂ© Ă Vienne. Elle frĂ©quenta quelques-uns des Ă©minents personnages de Vienne, dont Klimt, le directeur de théùtre Max Burckhard ou le compositeur Alexander von Zemlinsky avant d'Ă©pouser en 1902 Gustav Mahler de vingt ans son aĂźnĂ©. En Ă©pousant Mahler, il Ă©tait convenu qu'elle abandonnerait ses propres aspirations artistiques en musique et en peinture. FrustrĂ©e, elle s'engagea dans une relation extra-conjugale avec l'architecte du Bauhaus Walter Gropius. Elle eut notamment une consultation avec le docteur Sigmund Freud au sujet des causes de l'Ă©chec de leur relation. Lorsque Mahler mourut en 1911, Alma Ă©pousa Gropius. Leur mariage fut cependant tumultueux. Pendant deux ans, Alma fut la maĂźtresse d'Oskar Kokoschka, qui peignit notamment sa fameuse toile La FiancĂ©e du vent pour reprĂ©senter leur amour. EffrayĂ©e par la passion qu'elle suscitait en lui, Alma quitta Kokoschka pour le romancier Franz Werfel, et se trouva enceinte de lui alors qu'elle Ă©tait toujours mariĂ©e Ă Gropius. Elle divorça et Ă©pousa Werfel en 1929, mais leur enfant mourut prĂ©maturĂ©ment. En 1938, Alma Mahler fuit l'Anschluss pour la France, et ensuite fuit la France pour les Etats-Unis. AprĂšs la mort de Werfel en 1945, elle vĂ©cut Ă New York oĂč elle fut une actrice culturelle majeure jusqu'Ă sa mort en 1964.
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| TISSEURS DE VENT |
| Concert clarinette accordéon
Programme du concert :
Antonio Vivaldi "Concerto L'Estate"
Jean-Sébastien Bach "Shootkabacha - Bach's Joke"
César Franck "Prélude", "Fuge" et "Variation"
Viatcheslav Semionov "Raphsodie Ukrainienne"
Olivier Urbano "Bethléem Doloris"
Claude Nougaro "Vie violence"
Richard Galliano "Il Viaggio"
Michel Portal "Blow Up"
Django Reinhardt "Minor Swing"
Astor Piazzola "Libertango"
Un duo d'enfer composé de deux musiciens, deux amis à l'énergie folle et à l'imagination débordante.
Une clarinette et un accordéon pour entendre, découvrir et redécouvrir Vivaldi, Bach ou Django Reinhardt, Astor Piazzola et Claude Nougaro, temps forts de notre imaginaire collectif.
Des chants et des danses puisant leur vĂ©ritĂ© et leur puissance dans un Ă©tat d'urgence oĂč chaque note est nĂ©cessaire.
Une vison intime et libre, pour des moments musicaux chargés de mémoire, d'idéal, de révolte et d'émotions.
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| Eric&ric/Triphase |
| Eric&ric avec Triphase
Jeu de massacre
Spectacle à partir de chansons des années 40 et 50.
Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase :
Batterie : Anne Pacéo
Piano : Leonardo Montana
Contrebasse : Joan Eche-Puig
Collaborateur artistique : Olivier Desbordes
LumiĂšres : Patrice Gouron
Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin.
Nous avons choisi de situer le spectacle autour du répertoire des chansons populaires de l'avant et aprÚs-guerre, de créer un lien entre le Prévert à ses débuts et l'existentialisme des cabarets des années 50. A partir des années 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle maniÚre de faire de la chanson. Voilà pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaité collaborer avec les membres du trio Triphase.
Dans ce projet, la participation de cette formation de jazz ne se rĂ©sumera pas au seul accompagnement. En effet, Anne Paceo, Leonardo Montana et Joan Eche-Puig, apporteront de nouvelles orchestrations et de nouveaux arrangements, constituant une dĂ©marche Ă la fois contemporaine et conforme Ă l'esprit de l'Ă©poque de crĂ©ation de chaque titre. Ils vont ainsi traverser une pĂ©riode troublĂ©e mais inventive, avant-gardiste, dĂ©rangeante, iconoclaste et subversive, oĂč de grands noms, de grands poĂštes ont participĂ© Ă ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s du 3iĂšme Reich), Henri-Georges Clouzot, PrĂ©vert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une pĂ©riode animĂ©e de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dĂ©rangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font Ă©voluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent.
En résumé, une randonnée burlesque, décalée et grave à travers des artistes chahutés par l'histoire et qui à travers la chanson, genre mineur, ont fait évoluer la pensée du XXÚme siÚcle. |
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| La Belle de Cadix |
| Opérette de Francis Lopez
Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab
Paroles de Maurice Vandair
Direction musicale : JérÎme Pillement
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Chorégraphe : Bruno Pradet
Costume : Jean-Michel Angays / Stéphane Laverne
Décors, lumiÚres : Patrice Gouron
Orchestration : Thibault Perrine
Danseurs de la compagnie Vilcanota
Coproduction : Opéra de Dijon / Folies Lyriques, production déléguée Folies Lyriques
Note d'intention de mise en scĂšne
Depuis la création de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la liberté. C'est dans ce sens que j'ai monté cette Belle.
Cette opérette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne trÚs touristique : c'est à partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stéréotypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour.
Ce qui est encore trĂšs amusant, c'est la confrontation d'une Ă©quipe de cinĂ©ma " française " trĂšs française avec une Espagne trĂšs " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie trĂšs ringarde Ă une vraie Espagne profonde et colorĂ©e. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui crĂ©ent un intĂ©rĂȘt théùtral. Une Ă©quipe de cinĂ©ma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontĂ©e Ă nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c'est la victoire des vraies gitanes !
Olivier Desbordes, metteur en scĂšne
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| REQUIEM DE MOZART |
| Requiem de Mozart
et
La MĂšre (Die Mutter) de Hanns Eisler et Bertolt Brecht
Le Requiem de Mozart
" Les compresses secouĂšrent si fort Mozart qu'il perdit connaissance jusqu'Ă ce qu'il trĂ©passĂąt. Son dernier souffle fut comme s'il voulait, avec sa bouche, imiter les timbales de son Requiem. Je l'entends encore. " Sophie Haibel, belle-sĆur du compositeur.
Mozart meurt avant d'achever son Requiem, seuls les deux premiers morceaux sont entiĂšrement de sa main. DĂ©sir ultime de se rapprocher du divin pour cet homme Ă la moralitĂ© controversĂ©e et aux idĂ©es maçonniques, rien n'est moins sĂ»r. Peu importe, Mozart, pressentant sa propre fin nous a laissĂ© une Ćuvre majestueuse et puissante, un chef d'Ćuvre incontournable.
La MĂšre
de Bertolt Brecht. Musique de Hans Eisler. version concert
Dans cette piÚce dite d'apprentissage, Brecht use de l'ironie, de la proclamation de vérités, et d'une construction dramatique révélant les comportements humains pour montrer que les choses peuvent changer et que le sens commun peut vaincre les peurs et les superstitions. La piÚce présente une critique du capitalisme du point de vue de ceux qui sont obligés, comme le dit Brecht " de vivre sous ce systÚme qui les écrase. "
Hanns Eisler, musicien politiquement engagé, a évolué dans le Berlin des années 20 et dans son effervescence artistique. Attiré par le théùtre et le cinéma, il y fit valoir ses talents de propagandiste avec ses Massenlieder, ses cantates, ses musiques de film et ses balades sur des textes de Bertolt Brecht, avec lequel il collabora longtemps. Sa musique, portant toujours un message engagé, prend des formes populaires. Elle est inspirée du jazz et du cabaret.
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| LA BELLE HELENE |
| De Jacques Offenbach
Livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Re-création au festival de Saint- Céré 2011
La Belle HélÚne est une parodie de l'Antiquité grecque remise au goût du jour par les librettistes.
Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19iĂšme siĂšcle français. La GrĂšce antique sert d'alibi Ă une parodie amusante de mĆurs de la sociĂ©tĂ© de l'Ă©poque.
Jacques Offenbach est le compositeur officiel du Napoléon III.
Cette oeuvre est la plus drÎle de cet auteur, la plus jouée et le plus grand succÚs public qui ne se dément pas depuis.
Alternance de théùtre parlé et de scÚnes chantées, cet opéra comique est le fleuron de l'époque et contrairement à la tragédie grecque, tout finit bien, le mari trompé sauve son honneur in extrémis !
Malgré cette légÚreté, la partie chantée est trÚs difficile pour les rÎles de Paris et d'HélÚne.
Cette production a été jouée en France plus de 200 fois dont 2 mois à Paris au théùtre Sylvia Montfort et a été filmée par France 3 et diffusée de nombreuse fois en Europe.
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| "Ainsi, tous, animent avec le mĂȘme enthousiasme communicatif ce cabaret de rĂȘve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur."
Jean Félix Marquette, Ut Mi Sol
"La mise en scÚne, alerte et directe, n'hésite pas à en faire des tonnes. On s'amuse d'autant mieux que c'est énorme."
Le Soir de Bruxelles
"La mise en scÚne d'Olivier Desbordes fonctionne à merveille. Elle donne le vertige par son rythme et son inventivité. Un déferlement comique qui fait le bonheur des spectateurs."
Chrisian Cazard, La DĂ©pĂȘche du Midi
"Décoiffant et sans pitié pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilité l'oeuvre d'Offenbach traverse les époques sans perdre de son mordant."
Paris Normandie
"Tout est prétexte à l'hilarité. Il faut le voir ! mais aussi l'entendre car il faut mentionner les belles voix des jeunes chanteurs."
Quoi de Neuf
"Du vrai théùtre lyrique, interprété par une troupe jeune et enthousiaste."
Sud-Ouest
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| CARMEN ARABO ANDALOUSE |
| D'aprÚs l'opéra de Georges Bizet
et la nouvelle de Prosper Mérimée
Direction musicale : Dominique Trottein
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Assistant Ă la mise en scĂšne : Eric Perez
Costumes, décors et lumiÚres : Patrice Gouron
Conception musicale et orchestration : Marie-Claude Arbarétaz et Youssef Kassimi Jamal à partir de l'opéra de Bizet
Musique orientale composée par Youssef Kassimi Jamal
Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes
Production créée en 2000 à l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France à Rabat et de Culture France (AFAA).
Note d'intention de mise en scĂšne
" Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? "
Il y a, dans la nouvelle de MĂ©rimĂ©e et dans la musique de Bizet, une brutalitĂ© et des ombres qu'il me semble intĂ©ressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'ĂȘtre infidĂšle Ă l'opĂ©ra de Bizet, mais plutĂŽt Ă l'imagerie traditionnelle qui imprĂšgne cet opĂ©ra. RĂ©orchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlĂ©es Ă partir de la nouvelle de MĂ©rimĂ©e, c'est avant tout chercher une vĂ©ritĂ©. Il y a, dans les tonalitĂ©s et les sonoritĂ©s des instruments arabes, un lien fort avec les diffĂ©rents thĂšmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer Ă Corduz au XIIe siĂšcle, Ăąge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, rĂ©gion qui a tant de parentĂ© avec celle de Tanger.
Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, à partir de cela, on y découvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages.
L'espace scénique réduit participera à une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scÚne, participeront à cette corrida ritualisée. L'intimité créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face à l'indestructible désir de liberté de Carmen, à l'insoutenable descente aux enfers de Don José⊠Malgré la mort, l'impératif besoin de vivre jusqu'au bout sa vérité.
Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe Ă cette recherche, car le mĂȘme son ou la mĂȘme parole en français ou en arabe reflĂšte une unitĂ© des sentiments humains au-delĂ des diffĂ©rences culturelles.
Olivier Desbordes, metteur en scĂšne
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| " Opéra Eclaté s'empare de Carmen et rend à ce classique ringardisé toute sa lascivité et son émotion festive ".
Pascal Huynh, les Inrockuptibles
" Un spectacle étonnant et plein de poésie. Olivier Desbordes réussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. "
Le Figaro Magazine
" Les mariages inattendus de l'accompagnement musical débouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticité ce qu'elle perd en fidélité immédiate, mais Carmen, on le sait bien, n'était pas née pour rester fidÚle... "
Pierre Cadars. Opéra Magazine
" Le troisiÚme acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signée Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe à la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande délicatesse. "
Jacques Doucelin, Le Figaro
" L'opĂ©ra Carmen donnĂ© par la compagnie française OpĂ©ra EclatĂ© Ă la grande salle de la prĂ©fecture de FĂšs fut tout simplement la grande consĂ©cration de formes musicales mĂȘlĂ©es. Les danses populaires lascives dans un Ă©clairage clair-obscur confĂ©raient Ă cet opĂ©ra une ambiance intimiste de sĂ©rail et une vision plus humaine. "
Le Matin du Sahara et du Maghreb |
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| SOIREE ESPAGNOLE |
| Cantares, soirée espagnole
Programme du concert :
Falla "7 Canciones populares"
Extraits de cycles de mélodies de Turina, Granados,
Rodrigo, Garcia Lorca
"Airs de Zarzuela" de Chapi et Luna
PiĂšces pour guitare seule d'Albeniz
Une guitare et une voix au timbre chaud et coloré pour revisiter les chants et danses traditionnels d'Espagne.
Chansons populaires de Falla, mĂ©lodies de Turina, Granados, Rodrigo, Garcia Lorca ou musique d'Albeniz. Musique aux accents de flamenco, de Zarzuelas et de cante jondo. Des chants profonds et des mĂ©lodies envoĂ»tantes qui font la grandeur de cette musique populaire faite de rĂȘve et de rythme.
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| Carmen Arabo Andalouse |
| D'aprÚs l'opéra de Georges Bizet
et la nouvelle de Prosper Mérimée
Direction musicale : Thierry Weber
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Assistant Ă la mise en scĂšne : Eric Perez
Costumes, décors et lumiÚres : Patrice Gouron
Conception musicale et orchestration : Marie-Claude Arbarétaz et Youssef Kassimi Jamal à partir de l'opéra de Bizet
Musique orientale composée par Youssef Kassimi Jamal
Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes
Production créée en 2000 à l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France à Rabat et de Culture France (AFAA).
Note d'intention de mise en scĂšne
" Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? "
Il y a, dans la nouvelle de MĂ©rimĂ©e et dans la musique de Bizet, une brutalitĂ© et des ombres qu'il me semble intĂ©ressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'ĂȘtre infidĂšle Ă l'opĂ©ra de Bizet, mais plutĂŽt Ă l'imagerie traditionnelle qui imprĂšgne cet opĂ©ra. RĂ©orchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlĂ©es Ă partir de la nouvelle de MĂ©rimĂ©e, c'est avant tout chercher une vĂ©ritĂ©. Il y a, dans les tonalitĂ©s et les sonoritĂ©s des instruments arabes, un lien fort avec les diffĂ©rents thĂšmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer Ă Corduz au XIIe siĂšcle, Ăąge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, rĂ©gion qui a tant de parentĂ© avec celle de Tanger.
Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, à partir de cela, on y découvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages.
L'espace scénique réduit participera à une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scÚne, participeront à cette corrida ritualisée. L'intimité créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face à l'indestructible désir de liberté de Carmen, à l'insoutenable descente aux enfers de Don José⊠Malgré la mort, l'impératif besoin de vivre jusqu'au bout sa vérité.
Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe Ă cette recherche, car le mĂȘme son ou la mĂȘme parole en français ou en arabe reflĂšte une unitĂ© des sentiments humains au-delĂ des diffĂ©rences culturelles.
Olivier Desbordes, metteur en scĂšne
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| " Opéra Eclaté s'empare de Carmen et rend à ce classique ringardisé toute sa lascivité et son émotion festive ".
Pascal Huynh, les Inrockuptibles
" Un spectacle étonnant et plein de poésie. Olivier Desbordes réussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. "
Le Figaro Magazine
" Les mariages inattendus de l'accompagnement musical débouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticité ce qu'elle perd en fidélité immédiate, mais Carmen, on le sait bien, n'était pas née pour rester fidÚle... "
Pierre Cadars. Opéra Magazine
" Le troisiÚme acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signée Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe à la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande délicatesse. "
Jacques Doucelin, Le Figaro
" L'opĂ©ra Carmen donnĂ© par la compagnie française OpĂ©ra EclatĂ© Ă la grande salle de la prĂ©fecture de FĂšs fut tout simplement la grande consĂ©cration de formes musicales mĂȘlĂ©es. Les danses populaires lascives dans un Ă©clairage clair-obscur confĂ©raient Ă cet opĂ©ra une ambiance intimiste de sĂ©rail et une vision plus humaine. "
Le Matin du Sahara et du Maghreb |
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| CONCERT JUDEO ARABE |
| Entre AvérroÚs et Maïmonide
Deux philosophes naissent au XIIe siÚcle à Cordoue en Andalousie sous le rÚgne d'une reine arabo-musulmane. L'un est musulman, l'autre est juif et tout deux de culture arabe. AverroÚs meurt à Marrakech et Maimonide à Fostat, l'actuel Caire.
Les juifs vivant en terre d'islam, faisant partie des gens du livre issus des trois religions monothéistes, bénéficiaient de protection et de liberté.
Et, pendant des pĂ©riodes oĂč des rĂ©gimes religieux radicaux classaient la musique parmi les choses illicites relevant du pĂ©chĂ©, les juifs pouvaient pratiquer librement leur religion. Or, Ă aucun moment, les juifs n'ont considĂ©rĂ© la musique comme illicite.
Ainsi, ils ont été à maintes reprises des protecteurs et conservateurs d'une partie du patrimoine musicale arabe.
Tout comme les philosophes AverroÚs et Maimonide, la musique judéo-arabe a connu une destinée riche et marquée par l'exil, le voyage, le métissage qui ont fait qu'il est parfois difficile, voire impossible de distinguer la musique arabe de la musique juive.
Ce concert sera une sorte de synthÚse de ces destinées en voyageant entre musique andalouse, chants séfarades, chansons populaires et musique classique orientale.
En somme, des musiques de joie et de nostalgie.
Chant de paix ou chant de guerre, nous verrons bien Ă la fin du concert.
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| MELODRAMES DE LISZT |
| Mélodrames
Musiques de Liszt et Wagner, dit par Michel Fau
Programme du concert :
Franz Liszt
Trois Mélodrames : "Le Moine Triste", "L'Amour du PoÚte qui est mort" et"Le Chanteur Aveugle"
et
"Cinq piĂšces pour piano"
Franz Liszt et Richard Wagner
Mélodrames / Montage Hommage à Richard Wagner
Textes de Gabriele d'Annunzio, Olivier Py et Richard Wagner
"La Mort d'Amour d'Isolde" Traduction française.
Imaginons un salon typique du 19e siĂšcle, on y vient entendre en habit de soirĂ©e et robes Ă©lĂ©gantes des artistes donnant premiĂšre audition d'une Ćuvre ou interprĂ©tant les derniers succĂšs Ă la mode.
Le dĂ©cor est dressĂ© pour entendre trois rares mĂ©lodrames de Liszt, des piĂšces pour piano du mĂȘme auteur et des mĂ©lodrames Ă©crits par Liszt et Wagner.
Voix et piano s'entremĂȘlent, le texte est dĂ©clamĂ©, la musique, sans se faire servante du texte, entoure la parole, la prĂ©cĂšde, la reprend, la prĂ©pare ...
Elle ouvre des espaces de rĂȘve.
Le défi est de faire coexister texte et musique pour créer un objet sonore unique, souple et fascinant.
Ce concert permettra une nouvelle fois de retrouver Michel Fau et ses interprétations extravagantes et talentueuses.
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| La Boheme |
| OpĂ©ra de Giaccomo Puccini Livret de Giacosa et Illica d'aprĂšs Th. BarrĂšre et H. Murger Version française de Paul Ferrier créée Ă l'OpĂ©ra Comique en 1898 Direction musicale : Dominique Trottein Mise en scĂšne : Olivier Desbordes Assistant Ă la mise en scĂšne : Damien LefĂšvre Costumes, dĂ©cors et lumiĂšres : Patrice Gouron Chef de chant : Corine Durous Note d'intention de mise en scĂšne La BohĂšme se classifie, par sa forme, dans la catĂ©gorie opĂ©ra " dialogué " et " théùtral ". Il est de ce fait essentiel de travailler tant sur la comprĂ©hension du texte parlĂ© que des dialogues chantĂ©s. Voici pourquoi, nous avons choisi de proposer la version française de Puccini, créée en sa prĂ©sence en juin 1898, Ă Paris, Ă l'OpĂ©ra Comique. Cet opĂ©ra de nuances des sentiments, d'une multitude de petits dĂ©tails de la vie quotidienne, qui en font son charme et sa mĂ©lancolie, s'inscrit Ă part dans le rĂ©pertoire de l'Ă©poque. Il s'intĂ©resse Ă des gens modestes, Ă une intrigue modeste, Ă des vies modestesâŠ. Et en fait une superbe tragĂ©die de l'amour dans le quotidien⊠une initiation Ă la vie⊠et ses multiples embĂ»chesâŠ. C'est donc et je crois pour Puccini aussi, Ă partir de la vie de ces quatre jeunes plein d'espĂ©rances en l'avenir que les petits gestes quotidiens, les modestes rencontres, les espoirs, les illusions, la dĂ©rision vont constituer un tout " impressionniste " qui ressemble Ă la vie. La dĂ©couverte de l'amour, de la mort, de l'abandon, des difficultĂ©s de la vie feront dire Ă Puccini au moment oĂč il achĂšvera l'une de ses Ćuvres majeures : " Nous avions l'impression d'avoir perdu notre jeunesse. " Ces " dĂ©tails " ne pouvaient pas nous Ă©chapper... Tel est le sens du travail que nous allons mener dans ce projet⊠et, Ă travers le temps, regarder nos illusions perdues dans le miroir que nous tend Puccini. Olivier Desbordes, metteur en scĂšne |
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| SOIREE CHOPIN |
| Programme du concert :
Sonate pour violoncelle et piano, opus 65
Allegro moderato ; Scherzo : Allegro con brio
Largo ; Finale : Allegro
Nocturne en mi bémol, mazurka en la mineur, prélude en mi mineur
Transcriptions pour violon et piano
Concerto numéro 1 en mi mineur, opus 11
Allegro maestoso ; Romance : Larghetto ; Rondo : Vivace
Transcription pour piano solo et quatuor Ă cordes
En cette année 2010, nous célébrons le bicentenaire de la naissance de Frédéric Chopin.
Ainsi, nous vous proposons d'entendre de grandes oeuvres du compositeur, dont une écrite en pleine jeunesse et l'autre à la fin de sa courte vie.
Une soirée pour redécouvrir quelques pages poétiques de l'artiste, transcrites pour piano et violon ou quatuor à cordes.
Un nocturne, une mazurka, un prélude, une sonate ... |
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| Kurt Weill 6 et 7 novembre |
| Vendredi 6 novembre 2009. Salle Saint-Martin Souillac 20h30 Samedi 7 novembre 2009. Theatre de l'Usine, Saint-Cere 20h30 De l'Allemagne aux USA De Brecht a Broadway Chant : Eric Perez et Sarah Laulan Piano : Dominique Trottein Kurt Weill qui fait parti de ces musiciens juifs donc dĂ©signĂ©s comme âdĂ©gĂ©nĂ©rĂ©sâ par les nazis, a Ă©tĂ© obligĂ© de s enfuir dâAllemagne en mars 1933. Collaborateur de Brecht pour de nombreux chefs d oeuvres comme l OpĂ©ra de Quat sous, Mahagonny, il passe Ă Paris 2 annĂ©es oĂč il composera en français de nombreuses chansons notamment pour la piĂšce Marie Galante, il y sera accueilli lors de son premier concert sous les quolibets des musiciens français nationalistes et antisĂ©mites. Enfin, il part pour les Etats-Unis oĂč il finira sa carriĂšre Ă Broadway enchainant de nombreux succĂšs de comĂ©die musicale. Kurt Weill fĂ»t tĂ©moin des grandes tragĂ©dies du 20Ăšme siĂšcle, sa musique a de remarquable et d unique qu'elle est âune musique pour tout le monde... mais comme ne fait pas tout le monde...â(Jean Wiener) et qui s intĂ©resse aux problĂ©matiques de l homme ! |
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| Quartet Emile Parisien |
| ATTENTION CHANGEMENT DE DATE Ce concert initialement programmĂ© le samedi 21/11 aura lieu LE DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 18 H AU THEATRE DE L'USINE Saxophone : Emile Parisien Piano : Julien TouĂ©ry Contrebasse : Ivan Gelugne Batterie : Sylvain Darrifourcq Coproduction avec la Fondation La Borie/Jazz en Limousin âVictoire du Jazz 2009â Le quartet dâEmile Parisien est lâune des formations Ă©mergentes les plus excitantes du moment. Depuis 2004, ces jeunes musiciens Ă©tonnent par leur fougue et leur maturitĂ©. Leurs prestations remarquĂ©es lors dâimportants festivals (Marciac, Toulouse, Bayonne, Limoges...) et dans diffĂ©rents clubs parisiens (Duc des Lombards, Sunset, La Fontaine...) ont suscitĂ© lâintĂ©rĂȘt du public comme de la critique, conquis par la complicitĂ©, lâengagement et lâĂ©nergie dont ils font preuve sur scĂšne. Pour la sortie de leurs deux disques Au revoir porc-Ă©pic et Original Pimpant (Laborie Jazz / NaĂŻve), la presse nationale et spĂ©cialisĂ©e leur a rĂ©servĂ© un trĂšs bel accueil, des rĂ©compenses, des distinctions, signe quâon attend de ce quartet un parcours artistique long et fructueux. |
| Les quatre complices ont digĂ©rĂ© leurs musicales respectives, pour forger un discours des plus personnels. Moirure mouvante des couleurs, audaces harmoniques, lyrisme patiemment contenu pour exploser en catharsis libĂ©ratrice. LâexpĂ©rimentation frĂ©mit au bout de leurs doigts. Ici, un bruissement Ă©vocateur, lĂ une flambĂ©e de free qui met le feu aux poudres. Soudain, la mĂ©lodie ressurgit, Ă la maniĂšre dâune source souterraine inespĂ©rĂ©e, qui se libĂšre du magma et dispense sa fraĂźcheur⊠» PrĂ©sentation festival Jazz in Marciac par FARA C, aoĂ»t 2008 Ils offrent des compositions originales, souvent collectives, ingĂ©nieuses, infiniment sensibles, superbes. L'HumanitĂ© Curieux, passionnĂ©, drĂŽle, vif, sĂ©ducteur, blagueur. Ce disque, Au revoir Porc-Epic, tĂ©moigne de son haut niveau actuel de crĂ©ativitĂ©, dâoriginalitĂ© et de maturitĂ©. Pierre-Henri Ardonceau, Jazz magazine |
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| Gloire a la vertu ! |
| Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 Michel Fau lit : Le Rosier de Mme Husson de Maupassant Piano : Corine Durous Cree Ă lâOpĂ©ra Comique/Paris De mĂȘme que Maupassant se donne quelques pages pour dĂ©peindre toute une sociĂ©tĂ©, Michel Fau dĂ©ploie seul en scĂšne la galerie des figures de cette comĂ©die humaine en miniature. Quand lâacteur se fait portraitiste virtuose. |
| extraits de presse |
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| Mcbeth and Lady |
| Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h30 D'apres Shakespeare Macbeth : Olivier Copin Lady Macbeth : AurĂ©lia Marceau Le passeur, le narrateur et le criminel : Christophe Seval Les lecteurs anglais : Carol et Douglas Lamont Mise en scĂšne et rĂ©alisation : Anne Sicco Compagnie lâOeil du Silence Macbeth, chevalier haut gradĂ©, croise des sorciĂšres qui lui prĂ©disent quâil sera roi. Avant mĂȘme dâavoir revu sa femme, il assassine son souverain pour accĂ©der au trĂŽne. Il devient un tyran dĂ©chirĂ© et illuminĂ© que la soif de puissance absolue et de rĂ©vĂ©lation dans la mort mĂšnera Ă sa perte : son royaume sâeffrite, la plupart de ses sujets rejoignent la rĂ©bellion ; Ă sa cour ne restent que ses pleutres, les flagorneurs et les arrivistes de triste envergure⊠|
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| Epitre aux jeunes acteurs |
| ANNULE Theatre de l'Usine, Saint-CĂ©rĂ©. 20h30 EpĂźtre aux jeunes acteurs pour que soit rendue la parole Ă la parole d'Olivier PY avec John ARNOLD et Samuel CHURIN Texte et mise en scĂšne : Olivier PY DĂ©cor, costumes et maquillages : Pierre-AndrĂ© WEITZ LumiĂšres : Olivier PY assistĂ© de Bertrand KILLY DurĂ©e du spectacle : 1h10 environ L'EpĂźtre aux jeunes acteurs est le meilleur moyen d'approcher la subversion théùtrale dans un grand Ă©clat de rire... Avec cette Ă©pĂźtre adressĂ©e Ă l'origine aux jeunes acteurs et en dĂ©finitive Ă tous, Olivier Py offre de successifs chemins Ă l'entendement de l'Ă©criture poĂ©tique la parole est cet amour qui s'incarne dans l'oralitĂ© sous la forme d'une promesse. En une heure d'un dĂ©capage Ă la fois drĂŽle et sĂ©vĂšre, John ARNOLD et son compĂšre Samuel CHURIN s'en donnent Ă cĆur joie faisant entrer (et sortir) le rabat-joie, le responsable culturel, le policier du dĂ©sir, le ministre de la communication, le directeur du conservatoire d'art dramatique, celui qui demande vraiment, le porc moderne, l'enfant qui prĂȘte serment, le miracle... " le footballeur qui est l'Ă©crivain moderne et le dessinateur de brosses Ă dents qui est le philosophe moderne et le strip-teaseur qui est l'orateur moderne et l'organisateur de tombola qui est l'homme politique moderne ont rĂ©solu le malentendu Ă©ternel du langage. C'est vraiment heureux ". Cette " confĂ©rence " est la rĂ©ponse d'Olivier Py Ă la demande faite par le directeur du Conservatoire national supĂ©rieur d'art dramatique de Paris, d'un texte thĂ©orique sur l'art théùtral, destinĂ© aux apprentis acteurs. Sous la forme d'un grand poĂšme, elle a Ă©tĂ© dite, jouĂ©e et eructĂ©e par l'auteur dans le théùtre du Conservatoire pour la premiĂšre fois le mardi 14 mars 2000. EditĂ©e par Actes Sud â Papiers, elle est devenue un texte de rĂ©fĂ©rence extrĂȘmement diffusĂ© et traduit dans plusieurs langues. Coproduction centre dramatique national dâOrlĂ©ans, Théùtre le Pont du Jour - Lyon. Producteur dĂ©lĂ©guĂ© : OdĂ©on-Théùtre de lâEurope. |
| Le Monde " Cette EpĂźtre est rendue incandescente ... par la grĂące d'un acteur-poĂšte : John Arnold, Ă nu, superbe. Olivier Py est bien le fidĂšle gardien de la servante, cette petite lampe qui, toujours, veille dans la nuit du théùtre et du monde. " Le Figaro " Il y a dans l'entreprise, ambitieuse et blagueuse, tout ce qui fait l'art d'Olivier Py. Il ne prend pas la pose mais sait ce qu'il a Ă dire... L'essentiel de cette adresse est portĂ©e par John Arnold, interprĂšte au jeu dense, profond, Ă la personnalitĂ© trĂšs forte. Grave et malicieux Ă la fois, il est exactement accordĂ© Ă l'esprit de ce texte et lui donne un supplĂ©ment de grĂące et de mystĂšre en mĂȘme temps. " |
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| Diner Tzigane |
| Theatre de l'Usine, Saint-Cere. 20h Violon tzigane : Ludovic Passavant AccordĂ©on : Anthony Millet Repas proposĂ© par CĂŽtĂ© Jardin Ambiance de fĂȘte prĂ©parĂ©e par Patrice Gouron Un dĂźner de charme comme Ă Budapest avec les musiciens qui jouent entre les tables ! Un moment Ă partager bercĂ© par les sanglots du violon et les soupirs mĂ©lancoliques de lâaccordĂ©on, et parfois surpris par lâenvie de danser sur un rythme qui sâendiable. Une soirĂ©e pour se retrouver au coeur de lâhiver dans la chaleur des cabarets embrumĂ©s. Menu du repas : Assiette Baltique : Hareng, Saumon fumĂ©, pomme de terre tiĂšde, crĂšme et blinis. Goulasch et ses lĂ©gumes Surprise Ă la Vodka Dessert Un bouteille de vin pour 4 personnes |
| extraits de presse |
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| nouvelle edition en ligne en mars 2010 |
| Nous sommes en train de concevoir l'édition 2010 du Festival
Elle sera en ligne courant mars 2010.
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| extraits de presse |
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| Paul Lay Trio 5 et 6 mars |
| Vendredi 5 mars 2010. Palais des CongrĂšs. Souillac. 20h30 Samedi 6 mars 2010. Theatre de l'Usine, Saint-CĂ©rĂ©. 20h30 Piano : Paul Lay Contrebasse : Simon Tailleu Batterie : Elie Duris Coproduction avec la Fondation La Borie/Jazz en Limousin Premier prix soliste au Concours National de Jazz de La DĂ©fense en 2008, Paul Lay sâengage dans lâunivers dĂ©jĂ bien rempli des pianistes... mais lĂ encore on perçoit ce qui va faire la diffĂ©rence, ce qui nous amĂšne Ă distinguer la technique de lâĂąme, lâexĂ©cution de lâĂ©motion. Nouvelle signature du Label Laborie Jazz, Paul Lay tient a passer par lâĂ©preuve du trio dans son format classique avant dâamener son futur public vers dâautres horizons, Into The Lines est sa seconde passion, son deuxiĂšme cercle oĂč la configuration saxophone alto / trombone / piano fait merveille... mais doucement pas tout, tout de suite... |
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| Miniature du 15 au 19 mars |
| Lundi 15 mars 2010. Sousceyrac. Foyer rural Mardi 16 mars 2010. Cornac. Salle polyvalente Jeudi 18 mars 2010. Theatre de l'Usine, Saint-Cere. Vendredi 19 mars 2010. Palais des CongrĂšs Souillac Pour toutes ces dates : une reprĂ©sentation en temps scolaire une reprĂ©sentation tout public Ă 19h Public familial Duree 1 heure Spectacle de Stephanie Aubin avec en alternance : Marion Ballester MilĂ©na Gilabert Vincent Druguet Yan Raballand FrĂ©dĂ©ric Seguette Production Le Manege de Reims Tournee et formation realisee avec l'ADDA du Lot Avec la participation dâARTâZIMUT et ĂVIDANSE et en projet avec les communautĂ©s de communes du Pays de Saint-CĂ©rĂ©, CĂ©rĂ© et Dordogne, du Pays de Sousceyrac et du Pays de Souillac. Quâest-ce que la danse ? Comment fabrique t-on une chorĂ©graphie ? Deux interprĂštes - un garçon, une fille - joignent le geste au mouvement et mĂšnent lâenquĂȘte avec la complicitĂ© des enfants. Miniature, câest comme une histoire dansĂ©e oĂč lâon ne sâintĂ©resserait pas tant au dĂ©nouement quâaux mille et un scĂ©narios qui y mĂšnent par le jeu des infinies combinaisons entre le corps, lâespace, la musique et les lumiĂšres... |
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| ERIC&RIC/TRIPHASE |
| Eric&ric avec Triphase
Jeu de massacre
Spectacle à partir de chansons des années 40 et 50.
Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase :
Batterie : Anne Pacéo
Piano : Leonardo Montana
Contrebasse : Joan Eche-Puig
Collaborateur artistique : Olivier Desbordes
LumiĂšres : Patrice Gouron
Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin.
Nous avons choisi de situer le spectacle autour du répertoire des chansons populaires de l'avant et aprÚs-guerre, de créer un lien entre le Prévert à ses débuts et l'existentialisme des cabarets des années 50.
A partir des années 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle maniÚre de faire de la chanson. Voilà pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaité collaborer avec les membres du trio Triphase.
Dans ce projet, la participation de cette formation de jazz ne se rĂ©sumera pas au seul accompagnement. En effet, Anne Paceo, Leonardo Montana et Joan Eche-Puig, apporteront de nouvelles orchestrations et de nouveaux arrangements, constituant une dĂ©marche Ă la fois contemporaine et conforme Ă l'esprit de l'Ă©poque de crĂ©ation de chaque titre. Ils vont ainsi traverser une pĂ©riode troublĂ©e mais inventive, avant-gardiste, dĂ©rangeante, iconoclaste et subversive, oĂč de grands noms, de grands poĂštes ont participĂ© Ă ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s du 3iĂšme Reich), Henri-Georges Clouzot, PrĂ©vert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une pĂ©riode animĂ©e de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dĂ©rangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font Ă©voluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent.
En résumé, une randonnée burlesque, décalée et grave à travers des artistes chahutés par l'histoire et qui à travers la chanson, genre mineur, ont fait évoluer la pensée du XXÚme siÚcle. |
| "Un magnifique spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires des annĂ©es 40 et 50, "de l'avant-guerre Ă l'aprĂšs guerre, Voyage Ă Saint-Germain-des PrĂ©s". De PrĂ©vert Ă Boris Vian, le voyage devrait ĂȘtre des plus agrĂ©ables."
Vie Quercynoise
"Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmĂ©e oĂč le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théùtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille..."
François Cazals, La DĂ©pĂȘche du Midi |
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| ERIC&RIC : VOYAGE A ST-GERMAIN-DES-PRES |
| Eric&ric
Voyage à St-Germain-des-Prés
Spectacle à partir de chansons des années 40 et 50.
Eric Perez, Eric Vignau et le trio Triphase :
Piano : Roger Pouly
Collaborateur artistique : Olivier Desbordes
LumiĂšres : Patrice Gouron
Coproduction Saison d'Hiver et Fondation la Borie en Limousin.
Nous avons choisi de situer le spectacle autour du répertoire des chansons populaires de l'avant et aprÚs-guerre, de créer un lien entre le Prévert à ses débuts et l'existentialisme des cabarets des années 50.
A partir des années 20, les rythmes de jazz apparaissent en Europe et nourrissent une nouvelle maniÚre de faire de la chanson. Voilà pourquoi Eric Perez et Eric Vignau ont souhaité collaborer avec Roger Pouly.
Ils vont ainsi traverser une pĂ©riode troublĂ©e mais inventive, avant-gardiste, dĂ©rangeante, iconoclaste et subversive, oĂč de grands noms, de grands poĂštes ont participĂ© Ă ce genre populaire mais exigeant : Kurt Weill, Hans Eisler (musiciens dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s du 3iĂšme Reich), Henri-Georges Clouzot, PrĂ©vert, Francis Blanche, Boris Vian, Jean Cocteau, Jean Genet... pour arriver tout naturellement A Serge Gainsbourg... Ce projet est un parcours subjectif d'une pĂ©riode animĂ©e de l'envie de retrouver l'urgence de dire des choses essentielles, fortes, dĂ©rangeantes, une envie d'exprimer des sentiments complexes, qui interrogent, qui font Ă©voluer, qui font rire ou pleurer, qui bouleversent.
En résumé, une randonnée burlesque, décalée et grave à travers des artistes chahutés par l'histoire et qui à travers la chanson, genre mineur, ont fait évoluer la pensée du XXÚme siÚcle. |
| "Un magnifique spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires des annĂ©es 40 et 50, "de l'avant-guerre Ă l'aprĂšs guerre, Voyage Ă Saint-Germain-des PrĂ©s". De PrĂ©vert Ă Boris Vian, le voyage devrait ĂȘtre des plus agrĂ©ables."
Vie Quercynoise
"Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmĂ©e oĂč le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théùtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille..."
François Cazals, La DĂ©pĂȘche du Midi |
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| LA BELLE DE CADIX 1 |
| Comédie-pérette en 2 actes et 10 tableaux de Francis Lopez
Livret de Raymond Vincy et Marc-Clab
Paroles de Maurice Vandair
Distribution (sous réserve)
Direction musicale : Dominique Trottein / Bruno Membrey
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Chorégraphie : Glyslein Lefever
Son : Phillipe Parmentier
Décors - LumiÚres : Patrice Gouron
Costumes : Jean-Michel Angays
Peintures : Loran
Orchestration : Thibault Perrine
Avec
Carlos Medina : Juan Carlos Echeverry / Raphaël Bremard
Maria-Luisa : Flora Fernandez / Sevan Manoukian / Eduarda Melo
Pepa : Isabelle Fleur
Manillon : Eric Vignau / Fabrice de La Villehervé
Dany Clair : Eric Perez / Lionel Muzin
Miss Hampton : Maëlle Mietton / Sandrine Montcoudiol
Ramirez : Yassine Benameur / Laurent Pouliaude
Choeur et orchestre OpĂ©ra ĂclatĂ©
Période de tournée : 15 novembre 2012 au 15 janvier 2013
Note d'intention de mise en scĂšne
Depuis la création de La Belle de Cadix, l'Espagne a connu la Movida, Carmen Maura, Almodovar, et bien entendu la liberté. C'est dans ce sens que j'ai monté cette Belle.
Cette opérette est un univers de cartes postales, avec une vision de l'Espagne trÚs touristique : c'est à partir de cet univers visuel que l'on a fait ce voyage en Espagne ! En regardant les boutiques de souvenirs avec tous ses stéréotypes, ses kitscheries, mais avec beaucoup d'amour et d'humour.
Ce qui est encore trĂšs amusant, c'est la confrontation d'une Ă©quipe de cinĂ©ma " française " trĂšs française avec une Espagne trĂšs " espagnole ". Cela explique les choix que nous avons fait avec Patrice Gouron et Jean-Michel Angays d'opposer une imagerie trĂšs ringarde Ă une vraie Espagne profonde et colorĂ©e. Ce sont, de toutes les façons, ces confrontations qui crĂ©ent un intĂ©rĂȘt théùtral. Une Ă©quipe de cinĂ©ma plus proche de Max Pecas que de la Nouvelle Vague se trouve confrontĂ©e Ă nos belles espagnoles plus authentiques, plus libres. C'est l'amour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, c'est la victoire des vraies gitanes !
Olivier Desbordes, metteur en scĂšne
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| "La Belle de Cadix a toujours des yeux de velours et des robes incroyables Mais dans la mise en scÚne d'Olivier Desbordes l'héroïne de Francis Lopez semble sortir d'un film d'Almodovar."
Marie France
"Soixante-six ans aprĂšs sa crĂ©ation, le classique de Francis Lopez, immortalisĂ© par les trĂ©molos de Luis Mariano et ses « Chi-ca-chi-ca-chi-caie-aie-aie », passe Ă la moulinette du metteur en scĂšne Olivier Desbordes. RĂ©sultat : un monument de kitsch assumĂ©, drĂŽle et distancĂ©, qui se moque gentiment de l'Ćuvre originale tout en prĂ©servant ses morceaux de bravoure musicaux."
Le Parisien
"Plus grand succĂšs musical de IâaprĂšs-guerre IâĆuvre de Francis Lopez, est ici revisitĂ©e par Olivier Desbordes dans une version moderne. Avec quarante artistes sur scĂšne et un orchestre live, cette belle de Cadix invite autant a Iâhumour quâa Iâamour."
Pariscope
"Cette opĂ©rette qui a fait les beaux jours de la LibĂ©ration et su apporter exotisme et dĂ©paysement Ă la France en reconstruction peut encore toucher aujourd'hui. Une lecture dĂ©coiffante de cette invraisemblable histoire qui mĂȘle Espagne, quiproquo, jalousie, cinĂ©ma et happy end !
Une étape indispensable au soleil andalou..."
Cityvox
"Suivant lâexemple de Jean-Luc Choplin au ChĂątelet, dans un esprit trĂšs Pierre et Gilles, Olivier Desbordes n'a lĂ©sinĂ© ni sur les figurants, ni sur les dĂ©cors, ni sur les costumes â d'un kitch assumĂ©."
ForumOpéra.com
"Le metteur en scĂšne, Olivier Desbordes, aidĂ© du chorĂ©graphe Bruno Pradet, sâest inspirĂ© de la Movida et de lâunivers de la publicitĂ© des 60âs et 70âs, donnant ainsi de nouvelles couleurs Ă cette opĂ©rette culte."
Midi Libre
"On peut rĂȘver, rire : le plaisir est soutenu. Un clin dâĆil Ă lâactualitĂ© dans le texte et les attitudes. La mise en scĂšne augmente encore la joie de voir ce spectacle parfaitement rĂ©ussi."
La Gazette de Montpellier
"RevisitĂ© par une Ă©quipe artistique « dĂ©chainĂ©e », ce spectacle tonique et acidulĂ© puise avec tendresse son inspiration dans un univers de cartes postales et de kitscheries touristiques. Câest lâamour de cette Espagne contrastĂ©e qui ressort de cette piĂšce, câest la victoire des vraies gitanes !"
La DĂ©pĂȘche du Midi
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| Moi, la Famille, le Monde |
4 piÚces courtes de Noëlle Renaude et Carole Fréchette
Mise en scÚne : Anne Sicco Scénographie, lumiÚres, paysage sonore : François Klére
« Bon, Saint-Cloud » et « Les cendres et les lampions » deux piĂšces courtes de NoĂ«lle Renaude dont une commande de la comĂ©die française. " Morceaux choisis " et " Route 1 " de Carole FrĂ©chette, dramturge canadienne traitant de lâargent roi et dâun regard sur la guerre du Viet-Nam. Avec Olivier Copin, AurĂ©lia Marceau, Christophe Seval, Marie Olympe, Lucie dâAuzac, Romain Lavaur, Thomas ThrĂ©lohan. Costumes : groupe D3 Coproduction : Ville de Muret, Chantiers de lâacteur et des Ă©critures, OpĂ©ra EclatĂ©.
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| Mouss et Hakim : vingt d honneur |
La tribu ? celle de Mouss et Hakim ou de Hakim et Mouss , car entre les deux frangins, il n'y a pas de hiĂ©rarchie, qu'ils soient Zebda 100% collĂšgues, MotivĂ©s, en duo ou version Origines contrĂŽlĂ©es, leur derniĂšre aventure studio et scĂ©nique , les frĂšres Amokrane portent les mĂȘmes couleurs, les mĂȘmes combats, celles d'une musique qui puise dans les racines en perpĂ©tuel mouvement d'une culture populaire Ă vocation universelle. Ils parviennent en deux heures Ă communiquer Ă leur auditoire cette fameuse " fibre BerbĂšre ".
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| Montaigne |
D'aprĂšs les Essais de Michel de Montaigne
" Mon métier et mon art, c'est vivre "
La modernitĂ© des essais de Montaigne n'est pas Ă dĂ©montrer ! Il est bon de s'y replonger, c'est ce que propose le théùtre de la passerelle : retrouver dans l'Ćuvre de Montaigne la sagesse au delĂ de tout jugement moral, politique et religieux d'oĂč la richesse et l'universalitĂ© de son Ćuvre. La philosophie de Montaigne est avant tout une philosophie Ă©minemment joyeuse et riante, lumineuse, soucieuse de nous rendre Ă nous-mĂȘmes, qui nous rappelle de " bien faire l'homme ". C'est ce que propose ce spectacle.
Avec : Jean Pierre Descheix Mise en scĂšne : Michel Bruzat LumiĂšres : Franck RonciĂšre Costumes : Dolores Alvez Bruzat
En résidence de création à L'Usine de St Céré Production du Théùtre de la passerelle / Limoges
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| Eric Perez - Louis Aragon |
| DĂźner LittĂ©raire et musical (Ambiance musicale pendant le repas puis le rĂ©cital.) Eric Perez "Dit et chante Louis Aragon" (Musiques de LĂ©o FerrĂ© et Jean Ferrat) Piano Roger Pouly Production OpĂ©ra EclatĂ© Louis Aragon est un poĂšte, romancier, journaliste et essayiste français, nĂ© en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 Ă Paris. Il est Ă©galement connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'Ă sa mort. Avec AndrĂ© Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaĂŻsme parisien et du surrĂ©alisme. Ă partir de la fin des annĂ©es 1950, nombre de ses poĂšmes ont Ă©tĂ© mis en musique et chantĂ©s (Jean Ferrat, LĂ©o FerrĂ©, etc.) contribuant Ă faire connaĂźtre son Ćuvre poĂ©tique. A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX Ăšme siĂšcle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme tĂ©moin de son Ă©poque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet Ă Saint Michel LoubĂ©jou prĂšs de St CĂ©rĂ©. Chansons : L'affiche rouge - LĂ©o FerrĂ©, Blues - LĂ©o FerrĂ©, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - LĂ©o FerrĂ© Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - LĂ©o FerrĂ©, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - LĂ©o FerrĂ©, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - FerrĂ©, Un Jour Un Jour - Ferrat |
| extraits de presse |
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| Le Cirque Precaire |
Spectacle de et par Julien Candy Mise en scÚne : Stéphane Dupré Création lumiÚre : Philippe Gélin
Spectacle organisĂ© en collaboration avec Art'zimut - Bretenoux avec la collaboration de la Ville de Bretenoux et co-accueilli avec DerriĂšre Le Hublot, Capdenac - PĂŽle des Arts de la Rue en rĂ©gion Midi-PyrĂ©nĂ©es â dans le cadre d " ItinĂ©raire de cirque en chapiteau en Massif-central ". Ce projet est dĂ©veloppĂ© dans le cadre du programme opĂ©rationnel FEDER de la convention interrĂ©gionale de Massif-central, soutenu conjointement par l'Etat et la rĂ©gion Midi-PyrĂ©nĂ©es. . (Ateliers pour les enfants organisĂ©s pendant le semaine du 6 au 11-12)
Le Cirque PrĂ©caire met en scĂšne un personnage dĂ©sabusĂ©, hĂ©sitant et des objets improbables (scie, feuille de papier, hĂ©lices, toupies gĂ©antes, faux, bilboquets...); dans le cadre intime de la petite piste sur un air de violoncelle, se jouent les interrogations loufoques de sa vie : " Si on vivait une seule journĂ©e comme le papillon, aurait-on le temps d'ĂȘtre mĂ©chant ?... " " Les hĂ©tĂ©roclites objets et le manipulateur retrouvent ensemble les lois fondamentales qui rĂ©gissent la Terre : la gravitĂ©, l'air en mouvement, la couleur, l'Ă©quilibre... histoire de se jouer des perceptions, d'altĂ©rer les repĂšres. Mais qui est finalement objet ? Alter(s) ego(s) solidaires, ils dressent un inventaire Ă la PrĂ©vert, un regard lĂ©ger, poĂ©tique et aussi cruel sur notre monde... Une fresque de l'absurditĂ© de la vie.
Une façon d'ĂȘtre en piste entre jeux de mots, jeux de jambes et jeux de mains infinitĂ©simaux. S'il ne quitte pas le sol, ses arabesques sont aĂ©riennes. (TĂ©lĂ©rama.)
Il y a d'abord l'effet chapiteau, effet madeleine qui vous ramÚne en bord de piste, nanti de géniteurs assurés de leur effet, quand l'image flamboyante d'une criniÚre ou fugace d'un trapÚze était synonyme de voyage au pays des étoiles. (Ouest France)
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| extraits de presse |
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| Chloe Lacan: Plaisirs solitaires |
Chloé Lacan " Plaisirs solitaires "
Musiques :Cloé Lacan Textes : Chloé Lacan, D.Dutroit, F.Naud, V. Tirilly et C. Perrard, Cole Porter, Boris Vian
Son : François Joury Complicité artistique : Damien Dutrait
Pour fĂȘter la nouvelle annĂ©e, une artiste Ă©tonnante, un tempĂ©rament de feu...
Auteur-compositeur, comĂ©dienne et chanteuse, elle travaille 10 ans au sein du groupe " La crevette dâacier ", quintet dĂ©jantĂ©. Elle fait partie Ă©galement des " Femmes Ă Bretelles " et depuis un an, elle se produit en solo.
En collaboration avec Blueline production (46000 Martel)
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| Jean-Sebastien Bach |
Musique Classique, Un concert exceptionnel !
Ensemble Baroque de Limoges - Christophe Coin Jean-Sébastien Bach
Concerto Brandebourgeois n°5 en ré majeur BWV.1050 Concerto pour clavecin en ré mineur, BWV.1052 Concerto pour 2 clavecins en ut mineur, BWV.1062 Suite pour orchestre n°2 en si mineur, BWV.1067
Avec Clavecin : Willem Jansen, François Guerrier Flûte : Maria Tecla Andreotti Violon : Andréas Gabetta
Direction/Violoncelle : Christophe Coin
Des chefs d'oeuvre de Jean-Sébastien Bach par l'orchestre Baroque de Limoges, c'est un événement à ne pas manquer, tant le niveau de qualité musical de cet ensemble est incomparable.
Christophe Coin est le spécialiste de la musique de Bach et les recherches qu'il mÚne en font une des personnalités les plus importantes de la musique européenne. Ce concert sera donné le dimanche 23 déccembre au Théùtre des Champs-Elysées à Paris.
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| Serge Lopez |
Musique du monde, Flamenco !
Serge Lopez "Â au fil de l'horizon " Guitare flamenca
Serge Lopez, Guitare Pascal Rollando, percussionniste Jacky Grandjean, bassiste et contrebassiste et Sébastien Bramardi, son
Serge Lopez , nĂ© Ă Casablanca est Toulousain, en passant quelques annĂ©es en Espagne. Dans ses gĂšnes toutes les nuances et les parfums de la mĂ©diterranĂ©e. France, Maghreb, Espagne ! De ce mĂ©tissage Serge Lopez tire une tolĂ©rance et une ouverture d'esprit rares, que l'on retrouve dans sa musique oĂč ces trois univers si proches et si diffĂ©rents s'entremĂȘlent pour n'en former qu'un. Serge Lopez a colllaborĂ© avec Francis Cabrel, Rio Renato de Resende, StĂ©phane Mondino, Bernardo Sandoval et Mouss et Hakim. On dit de lui : " ce guitariste est connu pour ĂȘtre une Ă©pĂ©e, un de ces virtuoses dont la dextĂ©ritĂ© Ă©merveille mĂ©lomanes et nĂ©ophytes⊠"
En collaboration avec blueline production. 46000 Martel.
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| Cantares |
Cantares Soirée Espagnole - Guitare et Voix
Avec : Chanteuse : Sarah Laulan Guitare : Sébastien Llinares
Une guitare et une voix au timbre chaud et coloré pour revisiter les chants et danses traditionnels d'Espagne. Ce récital a rencontré cet été au Festival de Saint Céré un grand succÚs. Il était indispensable de continuer à montrer l'enthousiasme de ces jeunes artistes à travers les mélodies envoutante qui font la grandeur de la musique populaire et savante de l'Espagne.
Programme : Falla : 7 Canciones populares Turina, Granados, Rodrigo, Garcia Lorca : Cycles de mélodies. Chapi et Luna : airs de Zarzuela Albeniz : PiÚces pour guitare seule.
Production Opéra Eclaté
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| « La guitare de SĂ©bastien LLinarĂšs et la voix de la mezzo-soprano Sarah Laulan, une voix au timbre chaud et colorĂ©, ont permis de revisiter les chants et danses traditionnelles dâEspagne, des chants profonds et des mĂ©lodies envoĂ»tantes qui font la grandeur de cette musique populaire faite de rĂȘve et de rythme. »
La DĂ©pĂȘche du Midi |
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| Murat Ozturk Trio + guest |
Murat Ozturk, piano et compositions Gautier Laurent, contrebasse Olivier Strauch, batterie
En prĂ©paration de nouvelles compositions pour son second album prĂ©vu fin 2011, Murat continue Ă nous emmener dans un monde musical subtil, colorĂ© oĂč se mĂȘlent Orient et Occident. Depuis 2010, Murat renforce avec succĂšs ses liens et ses rencontres avec les musiciens europĂ©ens et turcs : un travail menĂ© sur la durĂ©e d'oĂč Ă©mergent des compositions sensuelles et graves, profondes et fluides. Un jeu tout en retenue qui exalte un swing Ă©lĂ©gant et discret. Une incroyable densitĂ© de jeu.
Avec le soutien de Bureau Export, Culture France, BNP Paribas. Coproduction avec la fondation La Borie/Jazz en limousin.
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| extraits de presse |
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| Novecento : Pianiste |
Théùtre visuel, Une croisiÚre insolite !
Novecento : Pianiste PiĂšce d'Alessandro Baricco
Mise en scĂšne : Patrick Peyrat
Avec Christophe Luiz Sébastien Saint Martin
Durée 1H10.
Novecento intéresse de nombreux comédiens, on se souvient de l'interprétation de Jean-François Balmer à Paris. Ici la compagnie de l'Abreuvoir nous offre un voyage dans l'émotion extraordinaire ! Novecento : pianiste embarque les spectateurs à bord du Virginian, un paquebot sur lequel Novecento est né et dont il ne descendra jamais, devenant le plus grand pianiste qui ait jamais joué sur l'océan. La compagnie a réalisé un superbe décor dans lequel entre le spectateur, une sorte de cylindre sur lequel sont projeté des images vidéo sur 360°. Les 100 spectateurs montent ainsi dans une croisiÚre imaginaire !
Produit par la compagnie de l'Abreuvoir à Clermont-Ferrand . Ce projet a bénéficié de l'aide à la création du Conseil Régional d'Auvergne, du Conseil Général du Puy de DÎme, de la ville de Clermont-Ferrand et reçoit le soutien de la DRAC Auvergne, du Conseil Régional d'Auvergne, du Transfo et de la Cour des Trois Coquins
Représentations réalisées en collaboration avec le centre culturel intercommunal de Figeac. Dates à Figeac : le 1 et 2 avril prochain.
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| Le petit chaperon rouge |
Conte chorĂ©graphique de 5 Ă 155 ansâŠ
Le petit chaperon rouge Par la compagnie Lotoise " Divergences. "
Avec Sylvain Huc, Cécile Grassin Et Xavier Coriat création sonore.
La peur est du domaine de l'enfance : peur du loup, peur de la nuit et de ce qui l'habite, peur du noir, peur d'ĂȘtre seul. Le conte est un espace symbolique entre rĂ©el et imaginaire. Il est un langage qui manipule objets invisibles, relations inconscientes, fictions... En outre, le conte offre un espace provisoirement subversif. Il serait faux de soutenir que l'enfant est supposĂ© refouler ses fantasmes dĂ©sagrĂ©ables pour n'en avoir que d'agrĂ©ables. Comme il est illusoire de penser que les enfants ne fantasment pas d'ĂȘtre le loup, de commettre des meurtres, de se mettre au lit avec une jeune fille, ou au contraire d'ĂȘtre un chaperon pour s'allonger aux cĂŽtĂ©s d'un loup carnassier. L'esprit des jeunes enfants est plein de chimĂšres angoissĂ©es, colĂ©reuses et destructrices. Pour toutes ces raisons, il nous a semblĂ© opportun de mettre en scĂšne et en mouvement le conte du petit chaperon rouge : conte qui reste fascinant Ă plusieurs titres.
(Ateliers pour les enfants en temps scolaire organisé par l'ADDA du Lot la semaine du 11 au 16 avril)
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| Volo |
Nouvelle chanson française.
Volo, c'est le duo des frĂšres Volovitch, FrĂ©do et Olivier. Depuis 2005, ils tracent tranquillement leur route dans le paysage musical de la nouvelle chanson française, oĂč ils se sont rapidement imposĂ©s parmi les auteurs les plus talentueux de leur gĂ©nĂ©ration. " En attendant " est leur 3Ăšme album aprĂšs " bien Zarbos " en 2005 et " jours heureux " en 2007.
Un groupe qui monte et qui prépare la sortie de son nouvel album aprÚs avoir enchainé une grande tournée, une Cigale et un Olympia ...
Télérama : " Ils s'inscrivent (...) dans la tradition de la chanson à texte (...) mais réussissent à l'ancrer totalement dans la modernité. "
Libération : " Avec le sourire, on peut tout dire. C'est ce que fait Volo ! "
En collaboration avec Blueline - 46000 Martel.
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| Une soiree en boheme |
| Concert clarinette et accordéon
Par le Duo Syrius
Clarinette : Cyril Carbonne
Accordéon : Julien Gonzales
Un duo d'enfer composé de deux musiciens, deux amis à l'énergie folle et à l'imagination débordante. Une clarinette et un accordéon pour entendre, découvrir et redécouvrir Vivaldi, Bach ou Django Reinhardt, Astor Piazzola et Claude Nougaro, temps forts de notre imaginaire collectif.
Des chants et des danses puisant leur vĂ©ritĂ© et leur puissance dans un Ă©tat d'urgence oĂč chaque note est nĂ©cessaire. Une vision intime et libre, pour des moments musicaux chargĂ©s de mĂ©moire, d'idĂ©al, de rĂ©volte et d'Ă©motions.
"Une soirĂ©e en bohĂšme", chez les fils du vent est dâabord l'expression d'un point de vue liĂ© aux principes fondateurs du Duo Syrius, lancĂ© par ses deux crĂ©ateurs Julien Gonzales (accordĂ©on) et Cyril Carbonne (clarinette) en 2006. |
| extraits de presse |
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| Chants sacres de l'Orient |
| Par le groupe Al Jisr
Chanteuse : Sonia Fakir
Violon : Marwan Fakhir
Oud : Youssef Kassimi Jamal
Percussion : Abdel Mounaim Jairi
Le chant sacrĂ© d'Orient remonte Ă des temps trĂšs lointains, et il a Ă©tĂ© liĂ© surtout aux trois grandes religions qui ont pris naissance en Orient (surtout le Moyen-Orient) qui sont le judaĂŻsme, le christianisme et lâislamâŠ
On remarquera des similitudes dans les trois religions en ce qui concerne le chant sacré :
1. La nĂ©cessitĂ© de lire le texte sacrĂ© d'une façon diffĂ©rente de celle avec laquelle on lit n'importe quel autre... un texte normal, on le lit sur un ton alors que le texte sacrĂ© on le lit sur au moins deux ou trois tons (notes de musique) et sans rythme ; c'est ce quâon appelle "psalmodie" et ça reste alors trĂšs libre et plutĂŽt improvisĂ©... les texte sacrĂ©s sont la Thora, l'Evangile et le Coran...
2. La psalmodie devient chant quand on commence Ă dĂ©passer les deux ou trois notes Ă des tĂ©tracordes et plus, cela Ă©volue alors vers des mĂ©lodies faciles Ă mĂ©moriser et mĂȘme Ă Ă©crire en partitions... cette forme devient du chant et rejoint le chant profane dans sa partie musicale mais s'en distingue par le contenu des textes qui seront alors des sortes de louanges, priĂšres ou tout ce qui fait rĂ©fĂ©rence Ă la religion ou au mysticisme...
3. La grande particularité qui va marquer le chant sacré lié aux trois religions et qui le distinguera du chant profane est l'absence d'instruments de musique, excepté certaines percussions quelques fois...
Une des raisons pour laquelle on ne s'accompagnait pas d'instruments était qu'on ne pouvait pas introduire des instruments de musique dans les lieux saints ; surtout les mosquées... Néanmoins, certaines confréries mystiques (Soufis) ont introduit dans le chant sacré musulman certains instruments... on a connu cela dans les autres religions aussi ; à bien noter l'impressionnante présence des orgues dans les églises... et aussi le sofar, la harpe chez les juifs...
Actuellement, la plupart des chants sacrés musulmans s'accompagne d'orchestre, et les compositeurs arabes des temps modernes ont laissé un riche répertoire de chants sacrés basés sur des poÚmes de plusieurs périodes historiques... à noter par exemple les quatrains de Omar Al Khayyam (le grand philosophe et mathématicien perse)... ou les poÚmes mystiques de Mohamed Iqbal (philosophe pakistanais) et plein d'autres exemples...
Sans oublier le grand héritage arabo andalou gardé jalousement au Maroc et dans lequel les marocains ont réservé une Nouba entiÚre au chant sacré en substituant les paroles de celle-ci par des paroles entiÚrement sacrées...
Certains chants sacrés peuvent prendre un caractÚre profane en chantant le vin ou l'amour des femmes, mais on justifie souvent cela par le fait que ceci représente ou facilite la compréhension de l'ivresse et la jouissance quand on cherche à atteindre l'amour divin. A méditer.
Youssef Kassimi Jamal |
| extraits de presse |
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| Apollinaire / Poulenc |
| Recital / Parlé / Chanté
Chant / Ténor : Eric Vignau
Comédien : Eric Perez
Piano : Elisabeth Brusselle
Donner à entendre des textes peu connus d'Apollinaire, révéler sa modernité, son humour, sa légÚreté, et sa curiosité insatiable. Evoquer son rapport à l'autre, à la femme, à la culture, au monde...
Donner à entendre des mélodies connues de Poulenc sur des textes d'Apollinaire. Casser l'image de musique salonarde, précieuse. Oublier les interprétations légÚrement surannées voire "chichiteuses".
Montrer son amour des textes, son humour, sa sensualité.
Montrer le mĂ©lange de sophistication cultivĂ©e, d'Ă©rudition, d'amour du trivial, du vulgaire que ces deux artistes ont en commun. Leur grande attention au monde, aux arts, aux ĂȘtres qui jamais ne les dĂ©tournent de leur propre musique.
De toutes ces envies est né ce projet d'un récital Poulenc / Apollinaire.
Ces deux artistes m'ont accompagnĂ© tout au long de mon parcours artistique, j'ai eu tout simplement envie de partager cette intimitĂ©, cette Ă©motion, ce rapport trĂšs personnel Ă l'univers de ces deux ĂȘtres d'exception.
Eric Vignau |
| extraits de presse |
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| Liszt Mystique |
| Par Patrick Dechorgnat
Variations sur la cantate de Bach, Weinen, Klagen... »
Bénédiction de Dieu dans la Solitude
Vallée d'Obermann
Sonate en si mineur
Avec une conférence d'André Tubeuf (à Cahors le 6 août)
Sa naissance fut le grand Ă©vĂ©nement de l'annĂ©e 1811. Enfant prodige, adulte fĂȘtĂ©, vieillard auguste, ses gestes de musicien feront l'Ă©vĂ©nement. Aucun de ses contemporains musiciens, ni Schumann et Mendelssohn, ni mĂȘme Wagner et Verdi, n'a Ă©tĂ© si public, allant au public en propagandiste enthousiaste, en prophĂšte. Il a Ă©tĂ© le plus prodigieux pianiste d'une Ă©poque oĂč les plus grands s'appelaient Chopin, un poĂšte et Thalberg, un prestidigitateur.
Mais, musicien avant tout, il rĂ©duisait pour ses deux mains les symphonies des gĂ©nies qu'il admirait, la NeuviĂšme comme la Fantastique, faisait tirer son grand piano sur les berges du Danube, pour faire entendre Beethoven et Berlioz lĂ oĂč ceux-ci en personne ne seraient jamais allĂ©s. Acte missionnaire.
Liszt fut l'inventeur du récital, le premier à offrir en une soirée des oeuvres d'hier, qu'on allait oublier : Beethoven et Schubert y ont trouvé une autre vie, qui dure encore.
Extraverti comme il Ă©tait, performant et public, il pouvait oublier sa virtuositĂ©, la cacher en tout cas, quand il composait pour le piano. Exceptons des Ă©tudes expressĂ©ment voulues transcendantes, pour prouver qu'un pianiste peut ĂȘtre aussi virtuose, agile et volubile que Paganini au violon. Ailleurs, Liszt au piano cultivait l'intime, laissait remonter la mĂ©moire, rĂ©miniscences d'opĂ©ras, lectures, paysages.
Il mĂ©ditait. Il avait failli se faire prĂȘtre (et finira du moins abbĂ©), la prĂ©occupation spirituelle Ă©tait au coeur de cette Ăąme Ă©levĂ©e. Paraphrasant les Harmonies poĂ©tiques et religieuses de Lamartine, Liszt sous ce mĂȘme titre allait inventer le chant de l'Ăąme. BĂ©nĂ©diction de Dieu dans la solitude avoue son mysticisme musical ; le titre VallĂ©e d'Obermann est plus profane, mais l'Ă©lĂ©vation spirituelle non moindre : la Nature, la Solitude conduisent pareillement le piano de Liszt Ă se faire contemplation, hymne, priĂšre. Praticien passionnĂ© de Bach, au piano comme Ă l'orgue, il a donnĂ© pour thĂšme Ă des Variations d'une ampleur visionnaire le choral Weinen Klagen, dont Bach avait dĂ©jĂ tirĂ© le Crucifixus de sa Messe en si. Extraordinaire triptyque diffractĂ© qui met en regard, exploit typiquement lisztien, trois figures de la spiritualitĂ©, selon trois figures de la virtuositĂ©. L'immense Sonate en si mineur offre en contraste son seul bloc erratique, dâune continuitĂ© sidĂ©rante dans la libertĂ© de ses enchaĂźnements, oĂč Liszt innove une dĂ©clamation et une rhĂ©torique encore inconnues du piano ; et en composition, une forme cyclique dâune audace futuriste. Visages contrastants, pour un seul Liszt : virtuose tĂ©mĂ©raire et visionnaire inspirĂ©, toujours sensationnellement public. Son seul piano, câest tout Liszt, prĂ©sence musicale numĂ©ro 1 de 2011, annĂ©e de son bicentenaire.
André Tubeuf |
| extraits de presse |
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| LOUIS ARAGON dit et chanté par Eric Perez |
| Musiques de Léo Ferré,
Jean Ferrat, Georges Brassens
Chant : Eric Perez
Piano : Roger Pouly (6 et 10 août)
Léonardo Montana (3 août)
Production Opéra Eclate
Louis Aragon est un poÚte, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. A partir de la fin des années 1950, nombre de ses poÚmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaßtre son oeuvre poétique.
A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX Úme siÚcle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme témoin de son époque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet à Saint Michel Loubéjou prÚs de St Céré.
Chansons :
L'affiche rouge - Léo Ferré, Blues - Léo Ferré, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - Léo Ferré
Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - Léo Ferré, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - Léo Ferré, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - Ferré, Un Jour Un Jour - Ferrat
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| « Ăric PĂ©rez a osĂ© une premiĂšre partie de rĂ©cital avec des textes difficiles sur fond de guerre oĂč la nature humaine est mise Ă nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiĂ©es, puis la rencontre et lâamour. Bien des yeux Ă©taient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels. »
Jean-Pierre Jouffroy |
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| Requiem de Faure |
| Messe n°4 de Schubert
Cantate n°9 de Louis Péraudin
Direction musicale : Mathieu Romano
Soprane : Isabelle Philippe
Mezzo : Karine Motyka
Ténor : Svetislav Stonanovic
Baryton : Serge Stilmachenko
Choeur du stage de chant choral de Saint-Céré
Orchestre du festival de Saint-Céré
Intervenants du stage de chant choral de Saint-Céré : Direction musicale : Mathieu Romano
Chef de coeur : Jalila Bennani
Chef de chant et pianiste : Sandrine Abello
Professeur de technique vocal : Béatrice Burley
Le stage de chant choral existe Ă Saint-CĂ©rĂ© depuis 1960, il a Ă©tĂ© créé par Pierre Host et Pierre Miramon. Il favorise la formation des chanteurs amateurs, tradition du festival avec l'aide dâun encadrement de haut niveau. De grands noms de la musique s'y sont croisĂ©s comme Jean-Claude Casadesus, Michel Corboz, Michel Piquemal, Bernard TĂȘtu ou JoĂ«l Suhubiette. |
| extraits de presse |
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| Mozart / Brahms |
| Par Patrick Dechorgnat
Et le quatuor Ă cordes du Festival :
Violon 1 : Ludovic Passavant
Violon 2 : François Villevieille
Alto : Stéphanie Blet
Violoncelle : Lionel Allemand
Mozart
Concerto N°20 en ré mineur KV 466
(version pour piano et quatuor Ă cordes de Patrick Dechorgnat)
Allegro (Cadence de Patrick Dechorgnat)
Romance
Rondo : Allegro assai (Cadence de Patrick Dechorgnat)
Brahms
Quintette pour piano et cordes en fa mineur, opus 34
Allegro non troppo
Andante, un poco Adagio
Scherzo
Poco sostenuto
Allegro non troppo
Il a 29 ans et est au sommet de sa gloire de compositeur et de virtuose. C'est son premier concerto dans le mode mineur (le second sera le 24e). La tonalitĂ© de rĂ© mineur donne au premier mouvement une couleur trĂšs dramatique, sombre et tragique, laissant prĂ©sager la future ouverture de Don Giovanni Ă©crite deux ans plus tard dans la mĂȘme tonalitĂ©. Le Rondo final, lui, terminera dans une allĂ©gresse quasi primesautiĂšre rappelant Le Nozze di Figaro, composĂ© l'annĂ©e suivante. Nous l'entendons ici dans une version inĂ©dite pour piano et quatuor Ă cordes. Mozart n'a pas Ă©crit de cadences pour ce concerto.
Le Quintette en fa mineur opus 34 de Brahms est l'un des plus grands joyaux de la musique de chambre. Brahms le crée en 1866, il a 31 ans. Comme nombre de ses grandes oeuvres, Brahms l'a longuement remanié - il en a d'ailleurs fait deux ans auparavant une version pour deux pianos n'ayant pas totalement satisfait son amie Clara Schumann. C'est dans cette formation royale de quintette avec piano que l'oeuvre va trouver toute son ampleur, avec une puissance gigantesque, une profusion inépuisable de chants, une extraordinaire richesse rythmique et un souffle énorme, propre à Brahms. L'écriture quasi symphonique des cordes et la superbe écriture concertante et passionnée du piano en font une des oeuvres majeures du répertoire romantique. |
| extraits de presse |
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| Carnets intimes dâAnna-Magdalena Bach |
| Extraits du livre dâEsther Meynell
Avec :
Mazrie-Christine Barrault
Voix d'Anna Magdalena, soit en alternance, soit soutenue par le violon de
Jean-Philippe Audoli
dans des extraits des sonates et partitas de Bach, et dans le solo de la Passion Selon St Mathieu.
Mise en espace : Jérémie Fabre
Tirée du livre de la musicologue et spécialiste de Bach - Esther Meynell - cette chronique intimiste reflÚte le regard profondément amoureux de celle qui partagea les 30 derniÚres années de vie du grand compositeur, maßtre, mari, pÚre, professeur. Ce sont ces échos quotidiens que fait résonner cette chronique : l'exigence et la bonté de Bach à l'égard de ses élÚves, ses relations difficiles avec des collÚgues envieux et des autorités chicaniÚres, sa virtuosité, ses enfants, ses lectures, son amour pour Anna Magdalena... La profonde connaissance qu'avait Bach des ressources du violon faisait partie de son héritage, car son pÚre et son grand-pÚre avaient été des violonistes renommés. Tout enfant, Sébastien étudia l'instrument avec son pÚre et c'est en qualité de violoniste qu'il avait été nommé à Weimar. Les compositions des sonates et partitas pour violon seul, achevées en 1720, comptent parmi les plus puissantes manifestations de son génie.
C'est par la voix de Marie-Christine Barrault que vous ressentirez tout l'amour et l'admiration que vouait Anna Magdalena à cet homme d'exception. C'est par le violon de Jean-Philippe Audoli que vous serez touchés par ces oeuvres qui montrent une grande variété de formes, de la danse la plus exubérante à la grave majesté d'un adagio. |
| extraits de presse |
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| Racine : Britannicus |
| Mise en scĂšne : Michel Fau
Costumes : David Belugou
Décor : Bernard Fau
LumiÚres : Joël Fabing
Maquillage : Pascale Fau
Assistant Ă la mise en scĂšne : Davy Vetter
Agrippine : GeneviĂšve Page
Junie : Agathe Bonitzer
Albine : Françoise ThuriÚs
Néron : Michel Fau
Burrhus : Phillipe Girard
Britannicus : Pierre Moure
Narcisse : Bruno Sermonne
Le garde : Karl Gobyn
"Le pouvoir rend fou celui qui le détient."
Albert Camus
Création au festival de Théùtre de Figeac
Coproduction avec le Théùtre de la Madeleine
La tragédie a été inventée pour exciter dans l'ùme des spectateurs la frayeur et la pitié. Avec Britannicus, Racine écrit sa premiÚre tragédie romaine et sa piÚce la plus étrange, la plus noire... Le 17Úme siÚcle a instauré une tragédie déclamée avec des rÚgles précises et un alexandrin raffiné ; un théùtre déjà abstrait en son temps et formel comme le kabuki ou la commedia dell'arte.
DĂšs le 18Ăšme siĂšcle on a voulu banaliser la tragĂ©die et "parler" le vers (c'est donc un vieux dĂ©bat !), au 19Ăšme siĂšcle on a cherchĂ© Ă retrouver un certain lyrisme avec un jeu emphatique fascinant mais qui n'Ă©tait plus la musique d'origine, et au 20Ăšme siĂšcle on est de nouveau revenu Ă un jeu naturaliste, rĂ©duisant la tragĂ©die Ă un drame bourgeois et sentimental. Aujourd'hui il ne s'agit pas de faire une reconstitution historique (ce qu'avait tentĂ© de faire AndrĂ© Antoine en 1908 !), mais de rĂȘver autour du style du grand siĂšcle, d'incarner ces rimes masculines et fĂ©minines, de profĂ©rer cette parole poĂ©tique, pour tĂ©moigner des troubles de l'Ăąme et des dĂ©sirs monstrueux de l'humain... Racine n'a pas besoin d'ĂȘtre dĂ©poussiĂ©rĂ©, son gĂ©nie est Ă©ternel et intemporel !
Dans une antichambre, un lieu abstrait, un lieu de théùtre, Racine le jansĂ©niste met en scĂšne sept solitudes aveuglĂ©es par les ravages de la passion : Agrippine la figure du surmoi maternel, Junie la vierge consolatrice inaccessible, NĂ©ron "l'antĂ©christ", Britannicus le hĂ©ros qui subit et qui meurt, Narcisse l'affranchi malĂ©fique, Burrhus le soldat vertueux et Albine la conscience qui pleure. L'histoire romaine Ă©pouse la cour de louis XIV, l'idĂ©al baroque se frotte au classicisme, la barbarie la plus dĂ©cadente cĂŽtoie la prĂ©ciositĂ© la plus Ă©lĂ©giaque, les fantasmes les plus pervers sont inextricablement liĂ©s Ă la puretĂ© la plus mystique, l'expression la plus noble est mĂȘlĂ©e Ă la corruption la plus sadique ; le pire est qu'Ă la fin de cette cĂ©rĂ©monie nocturne et Ă©touffante, c'est le meurtre politique qui l'emporte ! Dans un langage galant, Racine sublime un cauchemar historique et psychotique jusqu'au vertige !
Pour chanter cet Ă©garement et cette fureur j'ai choisi de grandes voix, avec en tĂȘte de distribution le lyrisme envoutant de GeneviĂšve Page.
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| extraits de presse |
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| Une Carmen arabo-andalouse |
| Renseignements & réservations : 05 65 34 24 78 (Services culturels Figeac-communauté)
D'aprÚs l'opéra de Georges Bizet
et la nouvelle de Prosper Mérimée
Direction musicale : Thierry Weber
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Costumes, décors et lumiÚres : Patrice Gouron
Conception musicale et orchestration : Marie-Claude Arbarétaz et Youssef Kassimi Jamal à partir de l'opéra de Bizet
Musique orientale composée par Youssef Kassimi Jamal
Arrangements dramaturgiques : Olivier Desbordes
Production créée en 2000 à l'Institut français de Marrakech avec l'aide du SCAC de l'ambassade de France à Rabat et de Culture France (AFAA).
Note d'intention de mise en scĂšne
" Pourquoi une Carmen arabo-andalouse ? "
Il y a, dans la nouvelle de MĂ©rimĂ©e et dans la musique de Bizet, une brutalitĂ© et des ombres qu'il me semble intĂ©ressant de mettre en relief. Il ne s'agit donc pas d'ĂȘtre infidĂšle Ă l'opĂ©ra de Bizet, mais plutĂŽt Ă l'imagerie traditionnelle qui imprĂšgne cet opĂ©ra. RĂ©orchestrer la partition en cherchant l'essentiel, réécrire les parties parlĂ©es Ă partir de la nouvelle de MĂ©rimĂ©e, c'est avant tout chercher une vĂ©ritĂ©. Il y a, dans les tonalitĂ©s et les sonoritĂ©s des instruments arabes, un lien fort avec les diffĂ©rents thĂšmes de Bizet. Il y a aussi, dans ces danses populaires, dans ces diseurs de bonne aventure une ambiance telle qu'on aurait pu l'imaginer Ă Corduz au XIIe siĂšcle, Ăąge florissant de l'art arabe. Alors, pourquoi ne pas imaginer une Carmen allant de l'Atlas ou du Rif vers le sud de l'Espagne, rĂ©gion qui a tant de parentĂ© avec celle de Tanger.
Chacun y retrouvera tout ce qu'il aime dans Carmen, mais, à partir de cela, on y découvrira une vision plus humaine et plus rugueuse des personnages.
L'espace scénique réduit participera à une concentration sur ces personnages et leurs drames. Les spectateurs, en cercle autour de la scÚne, participeront à cette corrida ritualisée. L'intimité créée par les lieux et par l'orchestration nous mettra face à l'indestructible désir de liberté de Carmen, à l'insoutenable descente aux enfers de Don José⊠Malgré la mort, l'impératif besoin de vivre jusqu'au bout sa vérité.
Le mixage de trois cultures, française, andalouse et arabe, participe Ă cette recherche, car le mĂȘme son ou la mĂȘme parole en français ou en arabe reflĂšte une unitĂ© des sentiments humains au-delĂ des diffĂ©rences culturelles.
Olivier Desbordes, metteur en scĂšne |
| " Opéra Eclaté s'empare de Carmen et rend à ce classique ringardisé toute sa lascivité et son émotion festive ".
Pascal Huynh, les Inrockuptibles
" Un spectacle étonnant et plein de poésie. Olivier Desbordes réussit une prouesse avec une formation aussi restreinte. "
Le Figaro Magazine
" Les mariages inattendus de l'accompagnement musical débouchent sur des propositions passionnantes. Carmen gagne ainsi en authenticité ce qu'elle perd en fidélité immédiate, mais Carmen, on le sait bien, n'était pas née pour rester fidÚle... "
Pierre Cadars. Opéra Magazine
" Le troisiÚme acte s'ouvre sur une magnifique improvisation signée Youssef Kassimi Jamal. Le passage de la tradition modale arabe à la gamme par tons des instruments occidentaux s'effectue avec une grande délicatesse. "
Jacques Doucelin, Le Figaro
" L'opĂ©ra Carmen donnĂ© par la compagnie française OpĂ©ra EclatĂ© Ă la grande salle de la prĂ©fecture de FĂšs fut tout simplement la grande consĂ©cration de formes musicales mĂȘlĂ©es. Les danses populaires lascives dans un Ă©clairage clair-obscur confĂ©raient Ă cet opĂ©ra une ambiance intimiste de sĂ©rail et une vision plus humaine. "
Le Matin du Sahara et du Maghreb |
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| Victor Hugo - Les Orientales |
| Un partenariat avec le Théùtre de l'Usine
et ATELIER DE FORMATION DE L'ACTEURe de l'Oeil du Silence
Un café littéraire et musical sous la direction d'Olivier Desbordes
Avec les stagiaires de la formation professionnelle de L'Oeil du Silence :
Corentin Cayla, Fantine Crouzet, Ulysse DyÚvre, Laura Flahaut, Marion Fontan, Lucile Malnoë, Clément Margaillan, Kenan Olivier, Manon Petit, Adeline Pinon, Stéphanie Ribeyreix, Jonathan Viennet.
Et les musiciens du trio Al Jisr :
Youssef Kassimi Jamal / Oud
Marwan Fakhir / Violon
Abdel MounaĂŻm Jairi / Percussion orientale
Publié en 1829, composé de quarante et un poÚmes, l'ouvrage offre une série de tableaux flamboyants de l'Orient méditerrannéen, le texte est aussi un manifeste poétique et une magistrale application de la liberté d'écrire déjà revendiquée par Hugo deux ans plus tÎt dans la célÚbre préface de Cromwell.
Le poÚte, dont on connaßt la rÚvolte contre la tyrannie des alexandrins avançant deux à deux, fait ici la preuve de sa virtuosité dans la versification et de sa maßtrise du rythme. Liberté poétique, liberté de la femme, liberté de l'imagination, tout va ensemble.
"Qui trouble ainsi les flots prÚs du sérail des femmes ?
Ni le noir cormoran, sur la vague berçé,
Ni les pierres du mur, ni le bruit cadencé
Du lourd vaisseau, rampant sur l'onde avec des rames.
Ce sont des sacs pesants, d'oĂč partent des sanglots"
Victor Hugo - Les Orientales |
| extraits de presse |
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| Soiree "De nos jours et de de toujours" |
| Une soirée Chansons Francaises
19 h00 : Julien Sigalas
Julien Sigalas est guitariste, Auteur Compositeur InterprÚte et Comédien.
Julien, amoureux de Brassens et des poÚtes, commence à écumer les scÚnes régionales en 2005, dans les salles de concerts et théùtres régionaux.
DĂ©but 2007, il co-Ă©crit avec Emma Buttignol, une comĂ©die musicale pour enfant, Croch et TryolĂ© qui rencontre un vif succĂšs dĂšs sa premiĂšre annĂ©e. Ils montent ensemble compagnie du mĂȘme nom la mĂȘme annĂ©e. Il fait Ă l'occasion de ce spectacle ses premiers pas en tant que comĂ©dien et se dĂ©couvre une vĂ©ritable passion pour le théùtre. Il enchaĂźne ensuite l'Ă©criture de spectacles de théùtre musical, autant pour le jeune public (« Le UkulĂ©lĂ© magique », « La lettre au PĂšre NoĂ«l » ), que le tout public ( « MĂȘme jour MĂȘme heure », « A la recherche du nouveau Georges » ). Il a dĂ©jĂ Ă son actif deux festivals d'Avignon avec ses crĂ©ations. Guitariste confirmĂ©, il accompagne de nombreux chanteurs (derniĂšrement, Barbara Laurent dans son spectacle « Reggiani, Ma Nostalgie »)
Il est également auteur de plus d'une centaine de chansons et a collaboré avec de nombreux artistes ( Fanny Beaumont, Barbara Laurent, Nicolas Lapresa, Ankha... ).
20h30 : Entracte avec buffet offert
21h00 : Christine Ruffin
Chanteuse ardĂšchoise (auteur, compositeur, interprĂšte), elle aime entrainer son auditoire dans un voyage au coeur de l'ĂȘtre humain. Elle dĂ©fend la Chanson Française, dans la lignĂ©e des plus grands, Barbara, Brassens, Ferrat... elle chante la vie drĂŽle, coquine, amoureuse, tantĂŽt rĂ©voltĂ©e, bouleversĂ©e, dĂ©sespĂ©rĂ©e, mais toujours optimiste ! Au cours de ces dix derniĂšres annĂ©es, elle a enregistrĂ© 3 CD de ses chansons : « Le chant d'une femme » en 1999, « MĂ©moires » en 2001 et enfin « Fille du vent » en 2005.
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| extraits de presse |
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| Charles Pasi |
| Charles Pasi
Influencé par les grands du jazz et du blues, il retient dans son panthéon Ray Charles, Duke Ellington, Chet Baker, Otis Redding, Janis Joplin, Django Reinhardt mais aussi Piazzola ou encore Brassens.
Il a commencĂ© la musique Ă 17 ans dans une chorale de gospel oĂč il chante et joue de lâharmonica. ĂlĂšve Ă la Saint Louis Jazz School, il a poursuivi ses Ă©tudes au Com et lâĂ©cole Atla.
AprÚs un premier album salué par la critique, Mainly Blue, finaliste de l'International Memphis Blues Festival - 2006, Charles Pasi sort en 2009 un nouvel opus "Uncaged" qui brasse blues, rock, funk, jazz et soul...
Le chanteur distille avec talent ses larges influences et invite au passage le légendaire saxophone d'Archie Shepp pour deux titres. Son prodigieux harmonica à portée de main, Charles Pasi nous livre ses compositions brutes et immédiates dans un écrin taillé sur mesure par son groupe hors pairs.
En mars 2011 sort l'album Uncaged, un tĂ©moignage poignant de ce que peut ĂȘtre la musique dâhier remise au goĂ»t du jour et habilement mĂ©langĂ©e par un passionnĂ©.
PremiĂšre partie : Bulle de Vers
Pianiste chanteuse : Carole Petit - Contrebasse : Dudule
Créé en Octobre 2009, Bulle de Vers signe le retour de Carole Petit dans sa région natale et ses retrouvailles avec Dudule, 5 ans aprÚs "les Bras de Morphée". Une voix douce et chaude, un piano expressif enrobés du groove et la rondeur d'une contrebasse, au service de textes empreints de poésie. Les compos du duo "bulle de vers" vous racontent leur histoire poignante, tantÎt légÚre et naïve, tantÎt forte, mais toujours surprenante. Vous entrez dans un chaud cocon intimiste, une bulle de vers. |
| " Charles Pasi, musicien prometteur, une petite main haute couture... "
LE NOUVEL OBS. Bernard Loupias, Fabrice Pliskin
" Simple et chaleureux comme peuvent l'être ses chansons et avec un petit côté Gavroche qui lui confère un charme naturel, le jeune Pasi s'appuie sur une voix noire dans un corps blanc pour faire passer des messages simples qui collent à ses préoccupations, les amis, les filles, lâamour.
Un Anglais redoutablement parfait et des intonations séductrices prennent le pas sur une fossette au coin de la joue et une coupe de cheveux savamment brouillon pour retourner l'auditeur aussi efficacement sur album quâen live.
Capable de ne proposer que des compositions, mais qui plus est des compositions fabuleuses qui multiplient les breaks, ruptures et autres changements de rythme, Charles Pasi s'affiche non seulement comme un brillant interprète mais aussi comme un génial songwritter qui ne manquera pas de sâattirer les faveurs des amateurs de belles musiques au sens large du terme. "
ZICAZINE (Fred Delforge) |
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| Perrine Mansuy - Vertigo Songs |
| Perrine Mansuy : Piano
Marion Rampal : Vocal
Jean-Luc Di Fraya : Percussions
Rémy Decrouy : Guitare
Coproduction avec la fondation LaBorie/Jazz en Limousin
Instrumentation atypique, écriture novatrice, avec Vertigo Songs, Perrine Mansuy se place à la croisée des chemins - pop, jazz, improvisation, musique instrumentale, chanson. Cette musique hybride se déploie en une forme nouvelle, ou plutÎt en une perpétuelle mutation des formes. Percussions, guitare et samples, piano, voix : elle chachute les rÚgles du quartet jazz et fait le pari d'une conversation à quatre dans laquelle le piano trouve un nouvel écrin orchestral. |
| "Il est des disques qui semblent tombĂ©s du ciel, inattendus et charmeurs, qui vous plongent dans le bien-ĂȘtre dĂšs la premiĂšre seconde au point qu'il paraisse,t toujours trop courts."
Denis Desassis, Citizenjazz.com
"Un groupe totalement original dans le paysage hexagonal."
Alex Dutilh
"C'est cela, exactement, cette rencontre des quatre qui se sont chacun trouvé sur le terrain de cette musique au charme irrésistible.
C'est un moment de rires et de larmes, de passions fortes et douces.
C'est un pur moment de grùce et cela m'a ému."
Jean-Marc Gelin, Les DerniĂšres Nouvelles du Jazz
"Au total on a ici affaire à une musique d'une belle maturité, jouée par quatre artistes qui, sans emphase ni posture, ont trouvé un terrain d'entente d'une richesse remarquable."
Thierry Quénum, Jazz magazine |
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| Les 400 coups du theatre |
| Création du Festival de Théùtre de Figeac.
Une rencontre poétique parodique et inspirée avec l'art du théùtre
Un fĂȘte buissoniĂšre du théùtre et des ses acteurEs
Une Nouvelle Vague au féminin
Ecriture gestuelle et visuelle, dramaturgie, et mise en scĂšne : Anne Sicco
Création musicale et instrumentale, musique vivante : Christophe Seval
Fragments dâauteurs : Aristophane, Shakespeare, Rabelais, MoliĂšre, TchĂ©khov.
Citations dâauteures : Dea Loher, Carole FrĂ©chette, Leslie Kaplan, ChloĂ© Delaume, Anja Hilling.
Scénographie, lumiÚres et direction technique : François KlÚre
Conception et réalisation du mobilier en métal : David Chevalier
Construction : Ateliers Appia
Création costumes : Groupe D3
Donation de costumes de scĂšne « OpĂ©ra ĂclatĂ© »
ComédienNEs : Aurélia Marceau, Olivier Copin, Christophe Seval, Alexandra Castellon, Jean-Claude Caron, Julie Alayrac, Marie Olympe, Thomas Trélohan
et les jeunes professionnels de lâatelier de formation de LâOeil du Silence : StĂ©phanie Ribeyreix, Laura Flahaut, Corentin Cayla, Lucile MalnoĂ«, Kenan Olivier, Manon Petit, Marion Fontan, Fantine Crouzet
Production LâOeil du Silence, en collaboration avec les Services culturels de Figeac-CommunautĂ© et le Théùtre de Cahors.
DurĂ©e : 1er volet (1h10), 2Ăšme volet (55â), 3Ăšme volet (30â) et parade finale. (2 entractes avec bar et collations)
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| extraits de presse |
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| Chloe Lacan "Plaisirs solitaires" |
Musiques :Chloé Lacan Textes : Chloé Lacan, D.Dutroit, F.Naud, V. Tirilly et C. Perrard, Cole Porter, Boris Vian
Son : François Joury Complicité artistique : Damien Dutrait
Elle est seule en scÚne avec, pour compagnie, un piano et son accordéon. Elle scatte, gueule, swingue et souffle. Tour à tour diva, rockeuse ou clown, elle se raconte tout en pudeur et fantaisie... Son pÚre, les hommes, le sexe, Mozart... Elle a du frissondans la voix et de l'humour à revendre. Elle pratique goulûment le mélange et passe avec désinvolture du lyrique au jazz, des envolées tziganes à la disco. Elle nous invite à partager ses "Plaisirs solitaires" le temps d'un tour de chant à la fois drÎle et émouvant.
En collaboration avec Blueline production (46000 Martel)
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| extraits de presse |
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| Soeur Emmanuelle - Le temps du plus grand amour |
La découverte du Festival de Figeac 2011 !
Avec Françoise ThuriÚs Mise en scÚne : Michaël Lonsdale
Texte d'aprĂšs "Confessions d'une religieuse"
Soeur Emmanuelle, un témoin du XXÚme siÚcle
"Pour toi, ami, je veux confesser de toutes mes derniĂšres forces que, quoi qu'il advienne, finalement, c'est toujours le temps du plus grand Amour !"
Grande figure de l'Eglise, bien connue des médias, soeur Emmanuelle a conquis des milliers de coeurs. Par sa capacité à fraterniser avec tous sans distinction de classe, de religion ou de pensée, elle a tracé un sillon d'espérance pour le monde. Figure infatigable du XXÚme siÚcle, elle s'est engagée avec énergie dans la lutte en faveur des pauvres et de la vérité. Dans cette adaptation remarquable des Confessions d'une religieuse, Françoise ThuriÚs a su saisir à la fois le coeur profond et le charisme flamboyant de soeur Emmanuelle. Portés par la voix profonde de l'actrice, les textes de la chiffoniÚre du Caire mettent à nu ses désirs et ses aspirations. Au fil du spectacle, son intelligence, sa générosité et son immense ouverture sur le monde continuent de nous interpeller avec force.
"Je suis prÚs de toi, ami, car je suis désormais prÚs du Dieu d'Amour."
Une création de Françoise ThuriÚs
Cette actrice Ă la voix incomparable a incarnĂ© au théùtre de nombreuses hĂ©roĂŻnes classiques (Racine, Corneille, Shakespeare, DostoĂŻevski) et contemporaines (Beckett, Cocteau, Rilke). L'immense palette de son talent a sĂ©duit des metteurs en scĂšne tels que Françoise Seigner, Francis Huster, MikaĂ«l Cacoyannis, Robert Hossein ou Michael Lonsdale. Aujourdâhui, elle s'exprime Ă travers un théùtre spirituel au fĂ©minin. Sa sensibilitĂ© et son talent y font merveille, mettant en lumiĂšre des femmes exceptionnelles dont elle a choisi de rĂ©vĂ©ler la spiritualitĂ© unique.
Mise en scĂšne Michael Lonsdale
Homme de théùtre et de cinĂ©ma, Michael Lonsdale a Ă©galement mis en scĂšne au théùtre de nombreux Ă©crits mystiques, parmi lesquels ceux de ThĂ©rĂšse de Lisieux ou de François d'Assise. En 2008, Françoise ThuriĂšs lui demande la mise en scĂšne de sa piĂšce "Madeleine DelbrĂȘl. Assieds-toi, câest Ă toi que je parle.". Le spectacle rencontrera un large public Ă Paris.
Durée : 1h30 |
"Il est difficile de réaliser la biographie d'une personne qu'on admire sans tomber dans l'hagiographie. C'est pourtant ce que parviennent à faire Michaël Lonsdale et Françoise ThuriÚs au sujet de soeur Emmanuelle." Le Figaro
"Seule en scĂšne, s'appuyant sur le rĂ©cit savoureux des Confessions, Françoise ThuriĂšs dĂ©ploie une incroyable Ă©nergie pour faire revivre la petite fille endeuillĂ©e, l'adolescente tourmentĂ©e, la jeune enthousiaste et la religieuse aspirĂ©e par l'appel des pauvres... MĂȘlant profondeur, Ă©motion et humour, le spectacle sonne juste et accroche tout du long. On en sort gonflĂ© Ă bloc." Cyril Douillet - www.holybuzz.com
"Michaël Lonsdale, qui a eu l'occasion de rencontrer la soeur y compris sur des plateaux de télévision, explique comment le spectacle s'est créé en se répétant, en laissant venir les interprétations possible et en valorisant ce qui était le plus juste, mais jamais en forçant Françoise ThuriÚs à faire une chose qu'elle ne sentait pas." Pierre François - www.holybuzz.com
"Comme l'abbé Pierre, Soeur Emmanuelle est une icÎne. Ils ont dédié leur vie à l'amour des autres. Il serait vain de chercher dans leur démarche magnifique quelque chose de spirituel. C'est ce que nous fait bien sentir Françoise ThuriÚs. L'image de Soeur Emmanuelle qu'elle nous tend est d'une admirable vérité." Le Figaro |
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| Orchestre National du Capitole de Toulouse |
| John Adams - Aaron Copland - Béla Bartok
Sous la direction de Kristjan Jarvi et en présence du clarinettiste David Minetti, c'est un programme original aux tonalités contemporaines que les musiciens nous offriront pour leur venue à Figeac avec The Chairman Dance de John Adams, le Concerto pour clarinette et orchestre à cordes d'Aaron Copland et le Concerto pour orchestre de Béla Bartok.
Avec le soutien de la mairie de Toulouse, de la RÚgion Midi-Pyrénées, du MinistÚre de la Culture et de l'Association Aïda.
Bus gratuit au départ de Saint-Céré.
Renseignements OpĂ©ra ĂclatĂ© (05 65 38 28 08) |
| extraits de presse |
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| Louis Aragon dit et chante par Eric Perez |
| Musiques de Léo Ferré,
Jean Ferrat, Georges Brassens
Chant : Eric Perez
Piano : Léonardo Montana
Production Opéra Eclate
Louis Aragon est un poÚte, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. A partir de la fin des années 1950, nombre de ses poÚmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaßtre son oeuvre poétique.
A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX Úme siÚcle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme témoin de son époque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet à Saint Michel Loubéjou prÚs de St Céré.
Chansons :
L'affiche rouge - Léo Ferré, Blues - Léo Ferré, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - Léo Ferré
Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - Léo Ferré, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - Léo Ferré, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - Ferré, Un Jour Un Jour - Ferrat
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| « Ăric PĂ©rez a osĂ© une premiĂšre partie de rĂ©cital avec des textes difficiles sur fond de guerre oĂč la nature humaine est mise Ă nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiĂ©es, puis la rencontre et lâamour. Bien des yeux Ă©taient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels. »
Jean-Pierre Jouffroy |
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| Cabaret Communard |
| Mise en scĂšne : Raymonde Heudeline
Avec : Laure Lascurette, Emmanuel Monier, Gilbert Sanchez, Nathalie Tcharcachian
AprÚs l'exposition à la Maison des Consuls de Saint-Céré, évocation de moments de la Commune de Paris de mars à mai 1871 par des récits, des textes, des lectures (tracts, affiches, proclamations, journaux), des poÚmes, des chansons etc...
"Le peuple au collier de misÚre sera t'il donc toujours rivé ?
Jusques à quand les gens de guerre tiendront'ils le haut du pavé ?
Jusques à quand la Saibte Clique nous croira t'elle un vil bétail
A quand enfin la République de la justice et du travail ?"
La Semaine sanglante
Production : Arts ScĂšnes et Compagnie.
Avec la participation de Claude MArcoux et le soutien du Lieu Commun de Saint-Céré. |
| extraits de presse |
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| Shadoks et compagnie... en musique ! |
| - Sports et divertissements d'Erik Satie
- L'Hsitoire de Babar de Francis Poulenc
- Les Shadoks et la cosmopompe de Denis Chouillet
Création, commande de la Péniche Opéra et de Musique nouvelle en liberté
Mise en scĂšne : Michel Larroche
Avec : Edwige Bourdy (soprano), Christophe Maynard (pianiste), Marie Girardin (marionnettiste), Damien SchoĂȘvaĂȘrt (crĂ©ation des objets pop up : Théùtre du Clair de Lune)
Chorégraphies : Anne-Marie Gros
Costumes : Michel Rinvaux
Nouvelle production de La Péniche Opéra.
Soutien du Fonds de Création Lyrique.
La musique française du XXĂšme siĂšcle avec deux compositeurs : Satie et Poulenc, rĂ©unis dans un mĂȘme spectacle autour de "Sports et divertissements" et "L'Histoire de Babar", auxquelles s'ajoute une surprise, une crĂ©ation de Denis Chouillet (Prix SACD 2006) faisant entrer les Shadoks Ă l'opĂ©ra... |
| "Leur prestation haletante, rĂ©glĂ©e avec humour et efficacitĂ© par Mireille Larroche, apparente Les Shadoks et la cosmopompe Ă une hybridation de cabaret et dâopĂ©ra. IrrĂ©sistible dâĂ©lan et de nuance, la soprano Edwige Bourdy marque de son empreinte cette crĂ©ation comme elle transcende les relectures de Satie et de Poulenc qui encadrent le morceau de rĂ©sistance figurĂ© par la visite mĂ©lodramatique de la planĂšte Shadoks."
Pierre Gervasoni â Le Monde |
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| Michele Bernard |
| Textes et chant : MichĂšle Bernard
Arrangements / Direction musicale :
MichĂšle Bernard / Jean-Luc Michel
Piano : Jean-Luc Michel
Ce récital en duo est une occassion de revisiter plusieurs facettes du répertoire de Michel Bernard, sur un mode intimiste, comme pour dérouler le fil qui relie toutes ses chansons, et mettre en relief la cohérence et la diversité de son univers.
En collaboration avec le Lieu Commun de Saint-Céré. |
| extraits de presse |
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| Le Petit Prince |
| Nous sommes au regret de vous annoncer l'annulation du spectacle le Petit Prince à La TronquiÚre ET à Saint Céré pour des raisons indépendantes de notre volonté.
Les places seront intégralement remboursées. Merci de prendre contact avec la billetterie:
La TronquiĂšre: 06 69 99 35 50
Saint Céré: 05 65 38 28 08
D'aprÚs "Le Petit Prince" d'Antoine de Saint-Exupéry
Mise en scĂšne : Pierre Barayre
Interprétation : Grégory Nardella
Création LumiÚre et Régie générale : Tangi
Création Sonore : Henri D'Artois
Conte pour enfants, conte philosophique ? Câest selon, ou plus exactement lâun et lâautre. Chaque chapitre relate une rencontre du Petit Prince qui laisse celui-ci perplexe quant au comportement souvent absurde des grandes personnes. Sobrement, au plus prĂšs du texte, au plus prĂšs des Ă©toiles, GrĂ©gory Nardella nous apprivoise dans une mise en scĂšne tout en simplicitĂ© et beautĂ© de Pierre Barayre. Candide et pur, ce texte est nichĂ© en chacun de nous et ne demande quâĂ ĂȘtre partagĂ© par les plus jeunes, toutes les grandes personnes nâont-elles pas Ă©tĂ© des enfants ? AprĂšs le succĂšs remportĂ© par les vingt premiĂšres reprĂ©sentations donnĂ©es dans le Tarn en dĂ©cembre 2010 et janvier 2011, la ScĂšne Nationale a le plaisir de reprendre Le Petit Prince, une occasion unique de rĂ©-interroger, avec force et douceur Ă la fois, notre propre enfance.
Coproduction ScÚne Nationale d'Albi, Compagnie Cortizone et du Théùtre Hirsue - Compagnie Pierre Barayre.
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| extraits de presse |
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| Anne Paceo / Triphase |
| REVELATION INSTRUMENTALE (PRIX FRANK TENOT) DES VICTOIRES DU JAZZ 2011
Batterie : Anne Paceo
Contrebasse : Joan Eche-Puig
Piano : Leonardo Montana
FraĂźcheur, plaisir du jeu et de l'Ă©change, mĂ©lodies et thĂšmes qui restent gravĂ©s Ă la premiĂšre Ă©coute, la surprise est de taille dans la forĂȘt des productions actuelles.
Plus qu'un nouveau trio, c'est un savant dosage entre trois ùmes, trois caractÚres qui respirent la Catalogne, le Brésil, l'Afrique...
Spontanéité, énergie, subtilité, humour, passion du rythme et du regard à trois... s'il doit y avoir "des petites choses positives", elles sont là , bien présentes, bien ancrées dans cet opus riche en émotion. |
| extraits de presse |
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| APOLLINAIRE / POULENC |
| Recital / Parlé / Chanté
Chant / Ténor : Eric Vignau
Comédien : Eric Perez
Piano : Elisabeth Brusselle
"Donner à entendre des textes peu connus d'Apollinaire, révéler sa modernité, son humour, sa légÚreté, et sa curiosité insatiable. Evoquer son rapport à l'autre, à la femme, à la culture, au monde...
Donner à entendre des mélodies connues de Poulenc sur des textes d'Apollinaire. Casser l'image de musique salonarde, précieuse. Oublier les interprétations légÚrement surannées voire "chichiteuses".
Montrer son amour des textes, son humour, sa sensualité.
Montrer le mĂ©lange de sophistication cultivĂ©e, d'Ă©rudition, d'amour du trivial, du vulgaire que ces deux artistes ont en commun. Leur grande attention au monde, aux arts, aux ĂȘtres qui jamais ne les dĂ©tournent de leur propre musique.
De toutes ces envies est né ce projet d'un récital Poulenc / Apollinaire.
Ces deux artistes m'ont accompagnĂ© tout au long de mon parcours artistique, j'ai eu tout simplement envie de partager cette intimitĂ©, cette Ă©motion, ce rapport trĂšs personnel Ă l'univers de ces deux ĂȘtres d'exception."
Eric Vignau |
| extraits de presse |
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| LOUIS ARAGON DIT ET CHANTE PAR ERIC PEREZ |
| Musiques de Léo Ferré,
Jean Ferrat, Georges Brassens
Chant : Eric Perez
Piano : Léonardo Montana
Production Opéra Eclate
Louis Aragon est un poÚte, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 - 12 - 1982 à Paris. Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort. Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. A partir de la fin des années 1950, nombre de ses poÚmes ont été mis en musique et chantés (Jean Ferrat, Léo Ferré, etc.) contribuant à faire connaßtre son oeuvre poétique.
A travers ses textes et ses chansons on traverse le XX Úme siÚcle et ses tourmentes politiques mais aussi le vie amoureuse d'un homme témoin de son époque qui passait ses vacances avec sa femme Elsa Triolet à Saint Michel Loubéjou prÚs de St Céré.
Chansons :
L'affiche rouge - Léo Ferré, Blues - Léo Ferré, Est-ce Ainsi Que Les Hommes Vivent ? - Léo Ferré
Heureux Celui Qui Meurt D'aimer - Ferrat, Il n'aurait fallu - Léo Ferré, Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens, J'entends, j'entends - Ferrat, Je chante pour passer le temps - Léo Ferré, Le malheur d'aimer - Ferrat, Nous Dormirons Ensemble - Ferrat, Que serais-je sans toi - Ferrat, Tu n'en reviendras pas - Ferré, Un Jour Un Jour - Ferrat
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| « Ăric PĂ©rez a osĂ© une premiĂšre partie de rĂ©cital avec des textes difficiles sur fond de guerre oĂč la nature humaine est mise Ă nue. Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiĂ©es, puis la rencontre et lâamour. Bien des yeux Ă©taient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels. »
Jean-Pierre Jouffroy |
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| JEU DE MASSACRE |
| JEU DE MASSACRE
Gainsbourg, Vian, PrĂ©vert etcâŠ
Récital "burlesque, drÎlatique et féroce" mis en scÚne et en lumiÚre !!
Avec : Eric Pérez, Eric Vignau
Piano : Roger Pouly
Collaboration artistique : Olivier Desbordes
LumiĂšres : Patrice Gouron
Conception du répertoire : Eric Vignau, Eric Perez
Coproduction : Saison dâhiver Ă Saint-CĂ©rĂ© et Fondation Laborie Jazz en Limousin
Présentation de Voyage à St-Germain-des-Prés
De la chanson, des textes, du clown, tout l'éventail d'un duo burlesque au service d'un répertoire musical créé par les grands auteurs⊠de l'avant et de l'aprÚs-guerre.
Eric&ric, c'est la fusion de deux univers dans une confrontation d'un grand et d'un petit, inspiré par l'image immortelle des grands duettistes : Laurel et Hardy, De FunÚs et Bourvil⊠les vieilles ficelles d'un couple dépareillé qui forme un vrai ressort comique avec l'aide de textes et musiques de Gainsbourg, Vian, Prévert, Hans Eisler, Weill, Pierre Dac, Kosma, Cyrius Brassiak , et l'étonnant répertoire de l'égérie des années 30/40 : Marianne Oswald , avec notamment la chanson d'Henri Georges Clouzot : Jeu de Massacre.
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| "Une fĂȘte du langage et de la musique pour le plaisir, on en a bien le droit, non ? Eric & Ric ont empruntĂ© une randonnĂ©e burlesque et dĂ©calĂ©e, Ă travers des artistes allant de PrĂ©vert Ă Boris Vian, tout en faisant dĂ©couvrir l'existentialisme des cabarets des annĂ©es cinquante.
Le public conquis a plusieurs fois battu le rappel pour ce spectacle original, pleinement achevé, conduit avec allégresse."
Simon Corley, Concertonet
"Un magnifique spectacle autour du rĂ©pertoire des chansons populaires des annĂ©es 40 et 50, "de l'avant-guerre Ă l'aprĂšs guerre, Voyage Ă Saint-Germain-des PrĂ©s". De PrĂ©vert Ă Boris Vian, le voyage devrait ĂȘtre des plus agrĂ©ables."
Vie Quercynoise
"Sans temps mort, la chanson s'encanaille avec Eric et Ric. Elle s'enroule dans une ascension verbale savamment rythmĂ©e oĂč le piano, la contrebasse et la batterie de l'excellent Trio Triphase ne sont pas seulement en harmonie mais en symbiose, improvisations comprises. Théùtral, burlesque, craquant, grinçant, juste dents le ton et la cadence. Un petit bijou de famille . . ."
François Cazals, La DĂ©pĂȘche du Midi
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| LOUIS ARAGON |
| 1982-2012 : Anniversaire de la mort d'Aragon
Aragon, Ferrat, Ferré, Brassens
RĂ©cital parlĂ© et chantĂ©, interprĂ©tĂ© par Ăric Perez
Accompagné au piano par Roger Pouly
Louis Aragon est un poÚte, romancier, journaliste et essayiste français, né en 1897 et mort le 24 décembre 1982 à Paris.
Il est également connu pour son engagement et son soutien au parti communiste français de 1930 jusqu'à sa mort.
Avec André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, il fut l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme.
Ă partir de la fin des annĂ©es 1950, nombre de ses poĂšmes ont Ă©tĂ© mis en musique et chantĂ©s (Jean Ferrat, LĂ©o FerrĂ©, etc.) contribuant Ă faire connaĂźtre son Ćuvre poĂ©tique.
A travers ses textes et ses chansons on traverse le XXĂšme siĂšcle et ses tourmentes politiques mais aussi la vie amoureuse dâun homme tĂ©moin de son Ă©poque.
"Je chante l'homme et ses armes, et vous qui trouvez que je les chante mal, je vous en prie, chantez les mieux !
Je chante l'homme et ses armes, c'en est plus que jamais le moment.
Et mon chant ne peut se refuser d'ĂȘtre ;
Parce qu'il est une arme lui aussi pour l'homme dĂ©sarmĂ©, parce qu'il est l'homme mĂȘme, dont la raison d'ĂȘtre est la vie.
Je chante parce que l'orage n'est pas assez fort pour couvrir mon chant, et que quoique demain l'on fasse, on pourra m'Îter cette vie, mais on n'éteindra pas mon chant.»
Louis Aragon
Programme :
Il n' y a pas d'amour heureux, Je chante pour passer le temps, Est-ce ainsi que les hommes vivent, Tu n'en reviendras pas, L'affiche rouge, Les mains d'Elsa, Nous dormirons ensemble, Que serais je sans toi, Aimer Ă perdre la raison, etcâŠ
Ainsi que des textes tirĂ©s de "La dĂ©fense de lâinfini", du "Roman inachevĂ©", du "Paysan de Paris", etcâŠ
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| "Plus dâune heure de silence actif les yeux rivĂ©s sur lâacteur Eric PĂ©rez, accompagnĂ© du pianiste Roger Pouly (musicien arrangeur de Charles Trenet) ; Le silence, parfois les murmures, tellement certains poĂšmes chantĂ©s sont dans la mĂ©moire de chacun (Est-ce ainsi que les hommes vivent, Heureux Celui qui meurt dâAimer, Que serais-je sans toiâŠ.).
Eric PĂ©rez a fait le choix alternativement, de textes en prose tirĂ©s pour certains de lâĂ©dition «DĂ©fense de lâInfini » avec des Ă©crits inĂ©dits chez Gallimard, et de poĂšmes dâAragon mis en musique initialement par Brassens, FerrĂ©, Ferrat . Il a osĂ© une premiĂšre partie de rĂ©cital avec des textes difficiles sur fond de guerre oĂč la nature humaine est mise Ă nue.
Puis, progressivement, intimement, il nous engage sur les rives des relations humaines falsifiĂ©es, puis la rencontre et lâamour. Bien des yeux Ă©taient au bord des larmes, la voix si chaude et basse, ou claire et haute, avec des ruptures et des reprises qui prennent au ventre. Trois rappels."
Jean-Pierre Jouffroy â Semaine du Lot
"Il faut oser passer aprĂšs de tels monstres sacrĂ©s ! Loin de chercher Ă les imiter, Ăric Perez reprend Ă son compte les textes du poĂšte et se les approprie si bien que l'on se prĂȘte aisĂ©ment au jeu, en oubliant les crĂ©ateurs. DĂ©butant par « Il n'y a pas d'amour heureux », l'artiste nous entraĂźne dans l'univers poĂ©tique d'Aragon. Tour Ă tour lyrique et primesautier dans « l'Ă©trangĂšre », inquiet et inquiĂ©tant dans « est-ce ainsi que les hommes vivent ? », Ă©mouvant dans la sublime « affiche rouge », Eric Perez qui entre chaque titre, intercale des lectures du poĂšte. C'est toute une Ă©poque que nous traversons au fil des Ćuvres d'Aragon, l'un des chantres du surrĂ©alisme. Le chanteur, de sa voix chaude et claire, tour Ă tour haute ou grave, donne au texte toute son Ă©nergie. Ce rĂ©cital est une preuve Ă©vidente que musique et poĂ©sie conjuguĂ©es au talent, peuvent donner naissance Ă de rĂ©els bijoux que l'on ne se lasse jamais d'entendre."
La DĂ©pĂȘche du Midi
"Trajectoire allant de lâobscuritĂ© vers la lumiĂšre, du drame Ă la vie, de la guerre Ă lâamourâŠla rĂ©ussite du rĂ©cital Aragon est incontestablement Ă©clatante, tenant en haleine le public soixante-dix minutes durant . Toujours est-il que Perez, est vĂ©ritablement habitĂ© par sa lectureâŠ
Quant au chant, le trĂ©pidant ludion de La Belle de Cadix lâĂ©tĂ© dernier est mĂ©connaissable, sachant donner le frisson et se faire poignant, comme dans LâAffiche rouge, ses aigus tendus jusquâĂ la brisure.
La musique est rĂ©duite Ă sa plus simple expression â la mĂ©lodie simplement soutenue par le piano, avec lâaccompagnement matois, raffinĂ© et complice, de Roger Pouly."
Simon Corley, Concertonet
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| LA BELLE HELENE |
| La Belle HélÚne
Opérette de Jacques Offenbach
Livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Présentation
La Belle HĂ©lĂšne est une parodie de lâAntiquitĂ© grecque remise au goĂ»t du jour par les librettistes.
Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19iĂšme siĂšcle français. La GrĂšce antique sert dâalibi Ă une parodie amusante de moeurs de la sociĂ©tĂ© de lâĂ©poque.
Jacques Offenbach est le compositeur officiel du Napoléon III.
Cette oeuvre est la plus drÎle de cet auteur, la plus jouée et le plus grand succÚs public qui ne se dément pas depuis.
Alternance de théùtre parlĂ© et de scĂšnes chantĂ©es, cet opĂ©ra comique est le fleuron de lâĂ©poque et contrairement Ă la tragĂ©die grecque, tout finit bien, le mari trompĂ© sauve son honneur in extrĂ©mis !
MalgrĂ© cette lĂ©gĂšretĂ©, la partie chantĂ©e est trĂšs difficile pour les rĂŽles de Paris et dâHĂ©lĂšne.
Cette production a été jouée en France plus de 200 fois dont 2 mois à Paris au théùtre Sylvia Montfort et a été filmée par France 3 et diffusée de nombreuses fois en Europe.
Note dâintention
Nous retrouvons La Belle HélÚne, aprÚs La Grande Duchesse de Gerolstein et sa verve antimilitariste.
OĂč Offenbach a-t-il voulu nous mener, avec sa tonitruante Belle HĂ©lĂšne ?
Cette fois, ce sont tous ceux qui nous gouvernent qui sont visĂ©s. Tous vaniteux et par consĂ©quent plus bĂȘtes les uns que les autres !
Ces rois censĂ©s nous diriger sâembourgeoisent, sâinstallent repus dans leur « AssemblĂ©e Nationale ». HĂ©lĂšne, la « First Lady », rĂȘve de devenir une bourgeoise, rĂȘve de machine Ă laver, de confort, dâun amant, dâune bonne espagnole⊠En bref, de la vraie panoplie de la femme moderne !
OĂč va le monde ? Offenbach le sent, le suppose, en rit⊠Et nous vous prouverons quâil traverse le temps sans prendre une ride !...
Olivier Desbordes
Extraits du spectacle (cliquer sur chaque extrait pour l'afficher):
Extrait 1
Extrait 2 |
| "Ainsi, tous, animent avec le mĂȘme enthousiasme communicatif ce cabaret de rĂȘve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur."
Jean Félix Marquette, Ut Mi Sol
"Le décor est sommaire; la mise en scÚne, alerte et directe, n'hésite pas à en faire des tonnes. On s'amuse d'autant mieux que c'est énorme."
Le Soir de Bruxelles
"La mise en scÚne d'Olivier Desbordes et Eric Perez fonctionne à merveille. Elle donne le vertige par son rythme et son inventivité. Un déferlement comique qui fait le bonheur des spectateurs."
Chrisian Cazard, La DĂ©pĂȘche du Midi
"Décoiffant et sans pitié pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilité l'oeuvre d'Offenbach traverse les époques sans perdre de son mordant."
Paris Normandie
"Tout est prétexte à l'hilarité. Il faut le voir ! mais aussi l'entendre car il faut mentionner les belles voix des jeunes chanteurs."
Quoi de Neuf
"Du vrai théùtre lyrique, interprété par une troupe jeune et enthousiaste."
Sud-Ouest
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| GRAINE D'ANANAR |
| RĂ©cital mis en espace et en lumiĂšre, duo pour piano et voix, pour musicien et comĂ©dien chanteur, en hommage Ă LĂ©o lâinsoumis, LĂ©o le semeur.
Par Eric Perez
Accompagné au piano par Roger Pouly
Les premiÚres années de la carriÚre de Léo Ferré représentent une période de gestation et de recherche.
Un ĂȘtre en devenir, un ado trentenaire mĂȘle la rĂ©volte Ă Iâexpression de sentiments les plus intimes, la fĂȘlure de l'enfance Ă lâespoir des lendemains.
Ces premiers succĂšs ont souvent Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©s par d'autres comme Catherine Sauvage ou les FrĂšres Jacques car LĂ©o FerrĂ© est encore un homme qui cherche sa voie et sa voixâŠ
Ce sont ces annĂ©es-lĂ quâEric PĂ©rez et Roger Pouly ont souhaitĂ© sâapproprier pour nous faire redĂ©couvrir un univers trop souvent occultĂ© par les annĂ©es de gloire |
| "Eric Pérez (dont le grand-pÚre était un anarchiste espagnol), chanteur et comédien, met sa voix et ses tripes au service de la poésie de Léo Ferré. Il y est tantÎt sensuel et presque féminin, tantÎt violent et en révolte, retrouvant parfois les intonations de celui qu'il interprÚte si bien.
Jusque dans ce questionnement incessant de Dieu par FerrĂ©, qui fait du Christ mĂȘme une "graine d'ananar" et affirme, dans un trĂšs beau texte "Si j'avais les yeux du Bon Dieu, je pleurerais des larmes rouges, et jusqu'au plus profond des bouges, J'apporterai la paix des cieux".
Et puis, il y a la musique, puisqu'il ne faut pas oublier que Ferré était pianiste et compositeur; Roger Pouly est un excellent pianiste, arrangeur attitré de Charles Trenet, il a joué avec Bobby Lapointe, Cora Vaucaire ou Jean-Roger Caussimon et surtout pas un simple accompagnateur."
Laurent Bourdelas
"Une graine dâananar a Ă©tĂ© plantĂ©e, cette jeune pousse, portĂ©e par Eric PĂ©rez au chant et lâimpeccable Roger Pouly au piano, a de solides tuteurs⊠et de jolies racines : les mots de Caussimon (Pouly a dâailleurs Ă©tĂ© son pianiste et arrangeur) et la musique de FerrĂ©, plantes vivaces emplies de poĂ©sies. On espĂšre maintenant que cette graine dâananar va prendre, et que des ramifications vont pousser partout en France au cours de la tournĂ©e que mĂ©rite ce spectacle."
La dĂ©pĂȘche du Midi |
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| De Chopin A Gershwin |
| De Chopin Ă Gershwin
Piano: Paul Posnak
Paul Posnak est un pianiste amĂ©ricain reconnu mondialement. Sa maĂźtrise de diffĂ©rents genres musicaux a contribuĂ© Ă sa renommĂ©e et lui a valu plusieurs grands prix (The international J.S. Bach Competition, the Concert Artists Guild Competition de New-YorkâŠ).
Il prĂ©sente pour le festival de Saint CĂ©rĂ© un rĂ©cital de piano oĂč il mĂ©lange les styles du classique (Chopin, Rachmaninoff, Debussy) au Jazz ( Fats Waller, George Gershwin, Zez Confrey) en passant par le Tango Brasileiro (Ernesto Nazareth). Un rĂ©pertoire unique pour un rĂ©cital originial.
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| Stabat Mater de Pergolese et les quatre saisons de Piazzolla |
| Stabat Mater de PergolĂšse et les quatre saisons de Piazzolla
Direction musicale: Gaspard Brécourt
Stabat Mater:
Marion Tassou: soprane
Irina de Baghy: Mezzo
Violon solo (quatre saisons):Ludovic Passavant
Orchestre du festival
Giovanni Battista PERGOLESE :
STABAT MATER
Pour haute Contre ou alto, Soprano, Basse continue et orchestre Ă cordes
Le stabat mater de PergolĂšse, ultime ouvrage de son auteur, est considĂ©rĂ© comme lâune des Ćuvres les plus poignantes de la musique Baroque. Ecrit simplement pour deux voix, il alterne intensitĂ© dramatique et sensibilitĂ© exceptionnelle.
Astor PIAZZOLLA :
LES QUATRE SAISONS (las cuatro estaciones portenas)
Pour orchestre Ă cordes et violon soliste ( arr : Leonid Desyatnikov)
Astor Piazzolla rend hommage aux quatre saisons de Vivaldi en Ă©crivant cette Ćuvre pleine dâĂ©nergie, de virtuositĂ© et de lyrisme nostalgique. le Tango de Piazzolla est incontournable dans lâhistoire de la musique du XXe siecle.
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| I have a dream |
| I have a dream
musique noire américaine
Chant/textes : Anandha Seethanen
Piano : Jan Stumke
Au commencement Ă©tait la souffrance dâhommes et de femmes arrachĂ©s Ă leur terreâŠ
Au commencement Ă©tait lâesclavage...
Au commencement était une soif inextinguible de liberté...
La musique noire amĂ©ricaine est dâabord ce cri dâespoir !
LâHistoire dans laquelle elle sâenracine nâa pu Ă©touffer le rĂȘve, don Ă©ternel de lâhomme.
Câest cette grande Histoire qui fĂ©conde les petites histoires que chantent les noirs dâAmĂ©rique dans cet unique espace de libertĂ© quâils ont investi. Du negro-spiritual Ă la soul, en passant par le blues et le jazz, cette musique est lâexpression obstinĂ©e de la vie. Sous toutes ses formes : lâamour, la joie, la quĂȘte dâabsolu. La rĂ©volte aussi. Pour se choisir un destin.
I HAVE A DREAM est un moment de partage musical qui invite Ă dĂ©couvrir ou Ă redĂ©couvrir ces petites histoires tour Ă tour sombres, drĂŽles ou Ă©mouvantes, Ă la lumiĂšre de textes empruntĂ©s Ă la littĂ©rature ou issus dâautres sources. Comme ce discours prophĂ©tique dâun certain pasteur baptiste, qui, un jour lumineux de printemps, osa rĂȘver dâune humanitĂ© nouvelle, rĂ©conciliĂ©e...
PROGRAMME DE LA SOIREE (Ă titre indicatif)
De l'Afrique aux champs de coton. (Source : Racines, Alex Haley)
Donât nobody knows my trouble but God (work song)
Come Sunday (Duke Ellington, 1943)
La parole de Dieu. (Source : Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage, Maya Angelou - Racines, A. Haley)
When the Saints go Marching in (Gospel, 1896, 1927)
Amazing Grace (Gospel, 1779, 1835)
Ku Klux Klan. (Source : âStrange Fruitâ)
Strange Fruit (Abel Meeropol, 1939)
House Rent Parties. (Les racines de la musique noire américaine, Jean-Christophe Bertin)
Maple Leaf Rag (Scott Joplin, 1899, 1902)
Medley Fats Waller : Honeysuckle Rose (1929), The Joint is Jumpinâ (1937)
Two sleepy people (Hoagy Carmichael, Frank Loesser, 1938)
Ainât nobodyâs business if I do (Porter Grainger, 1920)
Harlem. (Source : Harlem, Ed.L. Harris)
Well, you neednât (Thelonious Monk, 1944)
Take the A Train (Billy Strayhorn, 1941)
Jazz : in the mood for love. (Source : Jazz, Toni Morrison)
In A Sentimental Mood (Duke Ellington, 1935)
Lullaby of Birdland (Georges Shearing, Georges David Weiss, 1952)
Mouvement pour les Droits Civiques. (Source : l'affaire Rosa Parks)
A Change is gonna come (Sam Cook, 1964)
Martin Luther King: un symbole. (Source: discours âI have a Dreamâ, oct. 1963 ; âWe shall overcomeâ, mars 1968)
We Shall Overcome (Gospel)
Liberté. (Source : Cahier d'un retour au pays natal, Aimé Césaire)
Someday Weâll All Be Free (Donny Hathaway, 1973)
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| LA PRESSE EN PARLE
""I have a dream " est un moment de partage musical oĂč le couple en scĂšne est tout simplement splendide. Jan StĂŒmke, au piano trĂšs juste et remarquablement discret, donne la rĂ©plique Ă la belle Anandha. Elle, avec son Ă©lĂ©gance naturelle, sa voix chaude et suave, a immĂ©diatement transmis lâĂ©motion qui prĂ©valait Ă ce spectacle. Du negro-spiritual Ă la soul, en passant par le blues et le jazz, sa magnifique voix a enchantĂ© le public. "
LA DEPECHE DU MIDI, samedi 11 août 2012
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| Accordeon blues - Tournee dans le Lot |
| Accordéon blues
Chant : Dalila Khatir
Accordéon : Julien GonzalÚs
Dimanche 17 mars, Sousceyrac - Salle des fĂȘtes
Mardi 19 mars, Saint Sozy - Salle des fĂȘtes
Une ballade entre émotion, nostalgie et humour, composée de morceaux standards en anglais, mais aussi des chansons dans d'autres langues toujours dans la mouvance du blues. L'accordéon est l'instrument idéal pour explorer différentes couleurs et atmosphÚres.
Accordéon blues entre bal musette et intime parole de vie et d'émotion.
"Nous ne sommes pas des musiciens et chanteurs de blues, ce n'est donc pas un concert de blues traditionnel. Nous n'avons pas cette prétention. Nous voulons inviter le public pour une balade entre rire et émotions, l'emmener avec nous pour lui transmettre la façon dont nous comprenons ces chansons, dont nous appréhendons cette musique. Le blues possÚde une structure harmonique trÚs définie, mais ce sont aussi les paroles qui nous transportent.
Nous avons voulu créer une balade à notre maniÚre en y incluant des chansons qui nous touchent particuliÚrement telles des reprises de Billie Holliday ou encore Bessie Smith mais aussi en y incluant des chansons françaises de Colette Magny, Brigitte Fontaine et Colette Renard.
Le blues joue sur diffĂ©rentes sensations, toujours entre humour et mĂ©lancolie, mĂ©taphore et luciditĂ©, joie ou malheur. Le blues est comme une chronique du quotidien, un cri et un rire de l'Ăąme du cĆur et de la chair. "
Dalila Khatir
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| LA PRESSE EN PARLE :
« Superbe Dalila qui, de sa voix chaude et Ă©mouvante, a su envouter une salle Ayroles comble et comblĂ©e, en interprĂ©tant des standards du blues et dâautres morceaux superbement choisis et chantĂ©s tout en humour et Ă©motion. AccompagnĂ©e Ă lâaccordĂ©on par Julien GonzalĂšs, le public a Ă©tĂ© emportĂ© par son rythme et en a eu pour tout son soul.
La DĂ©pĂȘche du Midi, 3 aoĂ»t 2012
« Dalila, tour Ă tout enjouĂ©e, coquine, mĂ©lancolique ou triste, a montrĂ© toute lâĂ©tendue de son talent en interprĂ©tant des reprises de Billie Holyday ou de Bessie Smith mais aussi des chansons françaises trĂšs apprĂ©ciĂ©es de Colette Magny, Brigitte Fontaine et Colette Renard . Julien GonzalĂšs nâa pas Ă©tĂ© en reste le jeune musicien a conquis le public avec son jeu expressif en diable, son accordĂ©on semblait habitĂ© par lâĂ©motion partagĂ©e avec la chanteuse.
La DĂ©pĂȘche du Midi, 14 aoĂ»t 2012
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| Saveurs de Cuba |
| Saveurs de Cuba
Soprano: Sandra Lopez de Haro
Accompagnée au piano par Paul Posnak
Cette soirĂ©e musicale explorera les musiques et les rythmes de Cuba Ă lâEspagne. Lâaccent sera tout de mĂȘme mis sur les incroyables chansons nouvellement arrangĂ©es du cĂ©lĂšbre compositeur cubain Ernesto Lecuona . Ce dernier a Ă©crit quelques unes des chansons prĂ©fĂ©rĂ©es du rĂ©pertoire cubain, comme Besame Mucho et Siboney entre autre. Elles Ă©voquent la sensualitĂ© et lâexotisme des rythmes et des mĂ©lodies qui nous font voyager dans lâĂźle de Cuba tant aimĂ©e par Lecuona, le pays quâil a Ă©tĂ© obligĂ© de fuir sans y retourner, mourant en exil.
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| Graine d'Ananar - Tournee dans le Lot |
| Graine d'Ananar
Par Eric Perez
Accompagné au piano par Roger Pouly
TOURNEE DANS LE LOT
VENDREDI 25 JANVIER, SAINT-CERE, THEATRE DE LâUSINE, 20H30
VENDREDI 26 JANVIER, VAYRAC, CINEMA, 20H30
DIMANCHE 27 JANVIER, LATRONQUIERE, 16H
SAMEDI 2 FEVRIER,SALLE DU BELLAY, SOUILLAC, 20H30
DIMANCHE 3 FEVRIER, SALLE SEVIGNE, BEAULIEU SUR DORDOGNE, , 20H30
RĂ©cital mis en espace et en lumiĂšre, duo pour piano et voix, pour musicien et comĂ©dien chanteur, en hommage Ă LĂ©o lâinsoumis, LĂ©o le semeur.
Les premiÚres années de la carriÚre de Léo Ferré représentent une période de gestation et de recherche.
Un ĂȘtre en devenir, un ado trentenaire mĂȘle la rĂ©volte Ă Iâexpression de sentiments les plus intimes, la fĂȘlure de l'enfance Ă lâespoir des lendemains.
Ces premiers succĂšs ont souvent Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©s par d'autres comme Catherine Sauvage ou les FrĂšres Jacques car LĂ©o FerrĂ© est encore un homme qui cherche sa voie et sa voixâŠ
Ce sont ces annĂ©es-lĂ quâEric PĂ©rez et Roger Pouly ont souhaitĂ© sâapproprier pour nous faire redĂ©couvrir un univers trop souvent occultĂ© par les annĂ©es de gloire.
Liste des chansons :
La vie d'artiste, Merci mon Dieu, Mon Sébasto, Paris-Canaille, L'homme, Le temps du tango, Le bateau espagnol, La zizique, L'opéra du ciel, Le temps de roses rouges, Le flamenco de Paris, Graine d'ananar, Monsieur William, La chanson du scaphandrier, à Saint-Germain des Prés, Dieu est nÚgre, Monsieur Tout-Blanc, Java partout, à la Seine,
Les forains ...Et des clous
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| "Eric Pérez (dont le grand-pÚre était un anarchiste espagnol), chanteur et comédien, met sa voix et ses tripes au service de la poésie de Léo Ferré. Il y est tantÎt sensuel et presque féminin, tantÎt violent et en révolte, retrouvant parfois les intonations de celui qu'il interprÚte si bien.
Jusque dans ce questionnement incessant de Dieu par FerrĂ©, qui fait du Christ mĂȘme une "graine d'ananar" et affirme, dans un trĂšs beau texte "Si j'avais les yeux du Bon Dieu, je pleurerais des larmes rouges, et jusqu'au plus profond des bouges, J'apporterai la paix des cieux".
Et puis, il y a la musique, puisqu'il ne faut pas oublier que Ferré était pianiste et compositeur; Roger Pouly est un excellent pianiste, arrangeur attitré de Charles Trenet, il a joué avec Bobby Lapointe, Cora Vaucaire ou Jean-Roger Caussimon et surtout pas un simple accompagnateur."
Laurent Bourdelas
"Une graine dâananar a Ă©tĂ© plantĂ©e, cette jeune pousse, portĂ©e par Eric PĂ©rez au chant et lâimpeccable Roger Pouly au piano, a de solides tuteurs⊠et de jolies racines : les mots de Caussimon (Pouly a dâailleurs Ă©tĂ© son pianiste et arrangeur) et la musique de FerrĂ©, plantes vivaces emplies de poĂ©sies. On espĂšre maintenant que cette graine dâananar va prendre, et que des ramifications vont pousser partout en France au cours de la tournĂ©e que mĂ©rite ce spectacle."
La dĂ©pĂȘche du Midi |
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| A cord'Orient - Tournee dans le Lot |
| Accord'orient
Julien GonzalÚs : accordéon
Marwan Fakir : violon oriental
Mercredi 20 mars - Cornac - Salle des fĂȘtes
Jeudi 21 mars - Floirac
Vendredi 22 mars - Loubressac - Salle des fĂȘtes
Un projet musical audacieux qui allie deux instruments de culture et de sonoritĂ© totalement opposĂ©es. Un programme musical vaste et complet Ă lâimage de ces deux instruments. Un savant mĂ©lange de sonoritĂ©s, de rythme, de couleurs et dâoriginalitĂ©. Valse orientale, tango, longa, ballade, musique juive sĂ©farade, klezmer et autres compositions illustrent le voyage colorĂ© que propose le spectacle prĂ©sentĂ© par « Ă cordâOrient ».
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| LA PRESSE EN PARLE :
« Retrouvez Ă lâaccordĂ©on Julien GonzalĂšs (multiple champion du monde de la discipline) et Marwan Fakir au violon oriental. Valse orientale, tango, longa, ballade, musique juive sĂ©farade, klezmer et autres compositions illustrent le voyage colorĂ© que propose le spectacle « A cordâorient »
La DĂ©pĂȘche du Midi, 4 aoĂ»t 2012
« Marwan Fakir au violon oriental (jeu Ă cordes pincĂ©es, gammes orientales), Julien GonzalĂšs Ă lâaccordĂ©on bayan (accordĂ©on chromatique de concert russe) exĂ©cutent des valses orientales, tangos, musiques sĂ©farade, klezmer (tradition musicale juive ashkĂ©naze), faisant renaĂźtre les couleurs, les sonoritĂ©s, les rythmes des musiques du Sud de lâEurope. »
La DĂ©pĂȘche du Midi, 12 aoĂ»t 2012 |
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| Schubert / Borodine |
| Schubert/Borodine
Violon 1 : Ludovic Passavant
Violon 2 Caroline Florenville
Alto : Stéphanie Blet
Violoncelle : Lionel Allemand
Franz Schubert : (1797-1828)
Quatuor à cordes n°14 en ré mineur « la jeune fille et la mort »
Au début du XIXe siÚcle, Vienne est le lieu incontournable de la musique de chambre. On la retrouve dans tous les milieux, notamment dans la bourgeoisie BohÚme ou évolue Franz Schubert.
Ce trĂšs cĂ©lĂšbre quatuor « la jeune fille et la mort » doit son nom Ă son mouvement lent qui est un thĂšme basĂ© sur un lied « Der Tod und das Madchen ». On y sent toute la tension et la foie intĂ©rieur. Un pure chef dâĆuvre.
Alexandre BORODINE : (1833-1887)
Quatuor à cordes n°2 en ré majeur
Borodine rejoint le fameux groupe des cinq, composĂ© entre autre de Moussorgski et Rimski-korsakov pour rĂ©flĂ©chir et sâaffranchir de la musique du pouvoir Russe.
Par la suite, il se tourne vers son amour de toujours : la musique de chambre. Son 2e quatuor Ă cordes fĂ»t Ă©crit et offert Ă sa femme en lâhonneur de leur 20e anniversaire.
Il prouve une concentration toute particuliĂšre de la part du compositeur et lâon ressent une emprunte BeethovĂ©nienne.
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| extraits de presse |
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| Madame Butterfly |
| Madame Butterfly de G. Puccini
Créé à la Scala de Milan le 17 février 1904
Livret de G. Giacosa et L. Illica
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Direction musicale : Gaspard Brécourt
Décors : Ruth Gross, LumiÚre : Patrice Gouron
(CrĂ©ation 2012 â coproduction avec lâOpĂ©ra de Fribourg)
Dans notre imaginaire europĂ©en, le Japon est un pays de papier, oĂč les maisons nâont pas de porte ou les jardins sont fragiles et dĂ©licats oĂč lâon marche Ă pas menus et feutrĂ©sâŠ
Cette impression de fragilitĂ© est augmentĂ©e par le souvenir terrible de Nagasaki et Hiroshima, des tremblements de terre, des typhons, et rĂ©cemment du tsunami et de la catastrophe nuclĂ©aire qui sâen est suivi.
Ces derniers Ă©vĂšnements mâont inspirĂ© lâunivers de cette Butterfly : un Japon fragile, dĂ©mantibulĂ© par lâhistoire et les Ă©vĂšnements telluriques.
Au milieu de cet effondrement naĂźt un amour hors du temps et des normes dans un monde plongĂ© dans un chaos oĂč des Ă©trangers surgissent en sauveurs et arrivent avec un regard rempli dâune compassion conventionnelle!
Dans ce chaos de fin de monde, la sociĂ©tĂ© traditionnelle rĂ©siste, sâorganise et perpĂ©tue ses rituels.
Madame Butterfly, Ă©blouie par le mirage des sauveurs « amĂ©ricains », quitte tout : sa famille, sa religion, ses amis, sa patrie pour le mirage dâune civilisation lointaine.
Elle vit dans un monde de rĂȘves, ne sâapercevant pas quâelle flotte sur les vestiges de son passĂ© et de ses racines. Câest le sens de lâallĂ©gorie que je souhaite mettre en place dans cet univers qui bascule dans les ruines.
Il y a déjà cette impression dans la BohÚme ; ces deux opéras assez personnel de Puccini contiennent une mélancolie du temps qui passe et qui imprime sa loi en laissant au bord du chemin les espérances et les illusions.
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| « Olivier Desbordes, metteur en scĂšne français, Ă©claire avec justesse les rapports entre les personnages. Il y a Madame Butterfly, qui sâenferme dans un monde de rĂȘve et fantasme le retour de lâAmĂ©ricain alors que celui-ci sâest entre-temps uni Ă une autre femme. »
Julian Sykes- LE TEMPS (Suisse)
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| La Belle Helene |
| La belle HélÚne de J.Offenbach
Opérette en trois actes
Livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Direction musicale : Thierry Weber
Décors, costumes et lumiÚres : Patrice Gouron
La production de la Belle HélÚne par Opéra Eclaté revient aprÚs son succÚs rencontré en 2004 au festival de Saint Céré.
La Belle HĂ©lĂšne est une parodie de lâAntiquitĂ© grecque remise au goĂ»t du jour par les librettistes. Les auteurs plaquent la vie des Atrides au monde bourgeois du 19Ăšme siĂšcle français. La GrĂšce antique sert dâalibi Ă une parodie amusante de mĆurs de la sociĂ©tĂ© de lâĂ©poque. Cette Ćuvre est la plus drĂŽle de cet auteur, la plus jouĂ©e et le plus grand succĂšs public qui ne se dĂ©ment pas depuis. Alternance de théùtre parlĂ© et de scĂšnes chantĂ©es, cet opĂ©ra comique est le fleuron de lâĂ©poque et contrairement Ă la tragĂ©die grecque, tout finit bien, le mari trompĂ© sauve son honneur in extrĂ©mis ! MalgrĂ© cette lĂ©gĂšretĂ©, la partie chantĂ©e est trĂšs difficile pour les rĂŽles de Paris et dâHĂ©lĂšne.
Note dâintention
Nous retrouvons La Belle HélÚne, aprÚs La Grande Duchesse de Gerolstein et sa verve antimilitariste.
OĂč Offenbach a-t-il voulu nous mener, avec sa tonitruante Belle HĂ©lĂšne ?
Cette fois, ce sont tous ceux qui nous gouvernent qui sont visĂ©s. Tous vaniteux et par consĂ©quent plus bĂȘtes les uns que les autres !
Ces rois censĂ©s nous diriger sâembourgeoisent, sâinstallent repus dans leur « AssemblĂ©e Nationale ». HĂ©lĂšne, la « First Lady », rĂȘve de devenir une bourgeoise, rĂȘve de machine Ă laver, de confort, dâun amant, dâune bonne espagnole⊠En bref, de la vraie panoplie de la femme moderne !
OĂč va le monde ? Offenbach le sent, le suppose, en rit⊠Et nous vous prouverons quâil traverse le temps sans prendre une ride !...
Olivier Desbordes
Direction musicale : Thierry Weber
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Décors, costumes et lumiÚres : Patrice Gouron
Extraits du spectacle (cliquer sur chaque extrait pour l'afficher):
Extrait 1
Extrait 2
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| "Ainsi, tous, animent avec le mĂȘme enthousiasme communicatif ce cabaret de rĂȘve dont Olivier Desbordes est, une fois de plus, le meneur de revue enchanteur."
Jean Félix Marquette, Ut Mi Sol
"DĂ©coiffant et sans pitiĂ© pour les puissants de ce monde, ce spectacle montre avec quelle facilitĂ© l'Ćuvre d'Offenbach traverse les Ă©poques sans perdre de son mordant."
Paris Normandie
"Du vrai théùtre lyrique, interprété par une troupe jeune et enthousiaste."
Sud-Ouest
" Cet opĂ©ra bouffe est une petite merveille dâintuition, dâhumour et de gaietĂ©. "
AndrĂ© AndrĂ© Delacroix â Le nouvel Observateur
« Un spectacle bon enfant, plein dâentrina et dotĂ© de parties parlĂ©es mis au goĂ»t du jour avec force calembours »
Yves Bourgade â Le Figaro |
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| la flute enchantee |
| La Flûte Enchantée de W.A. Mozart
Livret dâEmmanuel Schilkaneder
Chanté en allemand, parties parlées en français
Création Festival de Saint-Céré 2009
Mise en scĂšne : Ăric Perez
Direction musicale : Joël Suhubiette
Assistant Ă la mise en scĂšne : Damien LefĂšvre
Décors et lumiÚres : Patrice Gouron
Costumes : Jean Michel Angays et Stéphane Laverne (Studio Fbg 22-11)
Maquillage : Pascale Fau
Note de mise en scĂšne par Eric Perez
Un jeu !!
Un jeu de construction, un jeu de rĂŽles, un jeu dâĂ©preuves
Un jeu de couleurs, un jeu de lumiĂšres.
Un jeu dâapparences, de transparences.
Un jeu de piste, Ă©galement, oĂč il est aisĂ© de se perdre, oĂč il est aisĂ© de se rencontrer, de sâaimer, de se quitter.
La mobilité du décor, du costume.
La gaieté.
On se cache, on se déguise, on apparaßt, on disparaßt.
On passe de la lumiĂšre Ă lâombre, de la nuit au jour, de lâespoir au dĂ©sespoir. On rit, on pleure. On veut vivre, on veut mourir.
La mobilité des sentiments.
On passe de la transparence Ă lâopacitĂ©.
Transparence de lâinnocence, de la lĂ©gĂšretĂ©, opacitĂ© du doute et de lâangoisse.
Ils ont tout en main pour réussir le jeu de construction.
Ils ont tout en main pour le détruire, pour le rater, pour rater leur vie.
Le jeu peut devenir un piÚge, le décor : une prison.
Comment réunir les différents éléments pour créer un bel ensemble ? un bel ouvrage ?
Comment assembler les diffĂ©rentes parties de son ĂȘtre pour se construire solidement, sans aigreur et sans regret ?
Comment prendre la bonne direction, ne pas se tromper à la croisée des routes ?
Les hĂ©ros de la FlĂ»te ne sont pas seuls, les maĂźtres du jeu veillent, dans la joie, la complicitĂ©, lâamour.
Ils sont constamment prĂ©sents, pour les aiguiller, pour leur montrer les obstacles sur le chemin, pour leur apprendre Ă Ă©couter le silence et les battements de cĆur.
Aiguiller, montrer mais ne jamais faire Ă leur place.
Les hĂ©ros de la « flĂ»te enchantĂ©e » sont jeunesâŠ
Ce jeu-lĂ est entre leurs mains quâils en fassent bon usage.
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| La nouvelle « FlĂ»te enchantĂ©e » de Mozart mise en scĂšne par Eric Perez joue la carte de la lĂ©gĂšretĂ© et de la jeunesse⊠Les instruments portent les chanteurs avec autant de dĂ©licatesse que dâefficacitĂ© et câest de la distribution que viennent les joies dâun spectacle qui rĂ©vĂšlent dâabord des natures et des voix hors du commun⊠Tous (les chanteurs) passent sans problĂšme du français des dialogues parlĂ©s Ă lâallemand des airs et des ensembles. Beau travail des chefs de chant : chapeau !
Jacques Doucelin â Concertclassic
La production prĂ©sentĂ©e est un vĂ©ritable bonheur ; Eric Perez signe une mise en scĂšne totalement rĂ©ussie⊠La distribution totalement homogĂšne nous surprend par la jeunesse des protagonistes, tous parfaitement impliquĂ©s et qui tĂ©moignent dâun vrai plaisir de faire de la musique⊠Le public est aux anges, Ă juste raison, cette « FlĂ»te enchantĂ©e » est une rĂ©ussite.
Marc Laborde â Ut Mi Sol
(Dans « La FlĂ»te enchantĂ©e ») les personnages y sont haut en couleurs⊠les lignes musicales dĂ©ployĂ©es par Mozart dâun raffinement extrĂȘme⊠Une technique aguerrie, un sens musical affirmĂ© ainsi quâune aisance Ă fouler les planches sont nĂ©cessaires pour triompher des piĂšges et des Ă©preuves tendus Ă lâintĂ©rieur de ce bijou. QualitĂ© dont sont pourvus tous les acteurs de ce projet ambitieux.
Nicolas Grienenberger â Classique news
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| Lost in the stars |
Lost in the stars â
Pleurs, Î Pays bien aimé !
(Réservations aux billetteries de Figeac et Cahors)
Le 11 avril à Figeac: mise à disposition d'un bus gratuit depuis Saint Céré, réservations au 05 65 38 28 08.
TragĂ©die musicale de Kurt Weill (Broadway, 1949), piĂšce de Maxwell Anderson. DâaprĂšs le roman Pleure, ĂŽ pays bien-aimĂ© dâAlan Stewart Paton.
Chanté en anglais/ parlé en français.
Traduction française du livret de Hilla Maria Heintz
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Piano et direction musicale : Gaspard Brécourt / Dominique Trottein
Costumes : Jean Michel Angays
Scénographie, LumiÚres : Patrice Gouron
CrĂ©ation au Festival de Théùtre de Figeac Ă©tĂ© 2012. Nouvelle coproduction Centre lyrique Clermont-Auvergne dans le cadre de la diffusion lyrique soutenue par le Conseil RĂ©gional dâAuvergne, Festival de Théùtre de Figeac OpĂ©ra EclatĂ© - Orchestre de Dijon-Bourgogne.
Cette production est présentée en accord avec Josef Weinberger Limited au nom de R&H Theatricals of New-York. e. Avec le soutien de l'Ecole Nationale Supérieure d'Art Dramatique de Montpellier (Languedoc Roussillon). (ENSAD, direction : Ariel Garcia Valdes)
Pistes pour la mise en scĂšne
« Mais quand se lĂšvera lâaurore de notre libĂ©ration, celle qui nous dĂ©livrera de la peur de lâesclavage et de lâesclavage de la peur ? Cela est un secret ».
VoilĂ la conclusion du magnifique roman dâAlan Paton « Pleure ĂŽ pays bien aimĂ© ! » (Ă©crivain et homme politique dâAfrique du Sud) qui est Ă lâorigine de « Lost in the stars ! »
Il y a dans ces paroles quelque chose d universel, il y a l espoir de rompre avec l'esclavage de la peur quelle qu'elle soit, une espérance de tous les hommes.
Câest lâobservation et les consĂ©quences du racisme qui sont le sujet de cette oeuvre. Câest avant tout lâobjet dâune fable sur lâhumanitĂ©, sur les diffĂ©rences⊠pas Ă©tonnant que Kurt Weill sây intĂ©resse, lui, le juif chassĂ© dâAllemagne !
Les archĂ©types de cette piĂšce sont truffĂ©s dâhumanitĂ©, mais ils reprĂ©sentent chacun une somme de ce que lâhumanitĂ© comprend dâirrationnel et de peur qui la met en conflit avec elle-mĂȘme.
Je dĂ©sire donc montrer Ă travers la mise en scĂšne et les choix dramaturgiques une sĂ©grĂ©gation universelle, bien au delĂ de lâexemple sud Africain. Il sâagit de mettre en Ă©vidence la nĂ©cessitĂ© dâune attention particuliĂšre Ă toutes les diffĂ©rences pour que chacune dâentre elles ne soit pas la source dâun conflit et dâune incomprĂ©hension dĂ©finitive !
En consĂ©quence, nous avons choisi une sĂ©rie de comĂ©diens et chanteurs aux physiques disparates, aux diffĂ©rences Ă©videntes pour en faire un Ă©chantillon de ce quâest notre humanitĂ© ! Je les placerai dans un contexte intemporel pour Ă©largir le propos de la piĂšce vers lâuniversel quâil contient en filigrane.
Kurt Weill, pour ce projet, revient au format de lâopĂ©ra de 4 sous. Cette oeuvre est donc plus dense, plus Ăąpre que les Ćuvres prĂ©cĂ©dentes quâil Ă©crivit pour Broadway.
Mais contrairement Ă lâopĂ©ra de 4 sous, le sujet est traitĂ© de maniĂšre moins didactique et politique, lâĂ©poque a changĂ© on est en 1949.
Lost in the Stars est constituĂ© de scĂšnes rĂ©unissant un ensemble de petits gestes, de sourires, dâamitiĂ©s et dâincomprĂ©hensions.
Comme ce final oĂč les deux pĂšres brisĂ©s, lâun noir, lâautre blanc, regardent ensemble sur un mĂȘme banc le soleil se lever, final qui ressemble Ă celui du Lac dâargent (1933),oĂč les deux hĂ©ros partent sur le lac gelĂ©.
La nature dans les deux cas ouvre des perspectives.
VoilĂ ce qui guidera notre travail pour cette crĂ©ation en France du dernier chef dâĆuvre de Kurt Weill qui mourra brusquement quelque temps aprĂšs la premiĂšre reprĂ©sentation.
Olivier Desbordes
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| « Le festival de Saint Céré extrait au grand jour un pur diamant tombé dans les oubliettes de la création. Et de quelle manière ! Lâaudace du casting est à la mesure du défi. »
Dépêche du Midi
« Une vraie découverte. »
Rueduthéâtre.eu
«Quelle découverte! Lâaudace dâOlivier Desbordes récompensée... la qualité de la partition, de lâinterprétation et de la mise en scène justifiait cet accueil chaleureux (...) un spectacle à ne pas manquer. »
Bruno Villien, Opéra Magazine
« Jean-Loup Pagésy est totalement habité par le rôle du pasteur. Les artistes sont très motivés. »
AFP Mondial (relayé par leParisien.fr, lexpress.fr, lepoint.fr, lacroix.com, Direct Matin, le nouvel OBS.com, France 24.com, orange.fr, nordnet.fr, Tv5.org,la1ère.fr, vousnousils.fr, relaxnews)
« Olivier Desbordes signe un spectacle de haute tenue. Il ne surcharge jamais le trait, et interpelle sur le sens de cette histoire quâil interroge avec gravité, abordant les problèmes de société et les questions spirituelles avec une probité et une distanciation de bon aloi. Dans une scénographie de tréteaux, simple mais efficace dont il a le secret concoctée par Patrice Gouron, qui signe également les lumières qui le magnifient et le rendent polymorphe, il fait de Lost in the Stars un véritable parcours initiatique. La conception du metteur en scène, mesurée et terriblement efficace, insiste sur la descente aux enfers, sinistre et implacable, des personnages (...) Lâéquipe des chanteurs Noirs et Blancs confondus réunie pour cette production, agencée à la suite de nombreuses auditions, forme une véritable troupe tant elle est homogène et soudée, chacun passant tour à tour du chĆur au chant et à la comédie soliste. (...) A ceux qui se trouvent dans lâune des villes où ce spectacle fait escale, il est vivement recommandé de le voir. »
Bruno Serrou, http://brunoserrou.blogspot.fr, classique dâaujourdâhui, blog dâactualité de la musique classique et contemporaine.
«La troupe réunit par Olivier Desbordes est extrêmement attachante.» Christophe Gervot, Fragil.com
« Il faut avant tout saluer Jean-Loup Pagésy, qui, dans le rôle écrasant de Stephen Kumalo, fait valoir la richesse de son registre grave, Anandha Seethanen en Irina, Christophe Lacassagne en James Jarvis et Dalila Khatir qui, quand elle nâest pas lâépouse du pasteur, fait un joli show de music-hall. » Concertonet.com
«La mise en scène très fine dâOlivier Desbordes se coule dans la scénographie dépouillée de Patrice Gouron. Lâune et lâautre, dans leur simplicité, sont au service de la tension qui irrigue toute lâĆuvre. Des lumières judicieusement choisies suffisent à suggérer un décor et une atmosphère sur un plateau quasi nu, à lâexception dâune structure métallique qui délimite lâespace de jeu et sert de cintres.
On a du mal, en découvrant cette troupe qui mêle Noirs et Blancs, à sâimaginer quâelle nâa été constituée que pour cette pièce, sur audition individuelle, tant elle semble homogène et paraît habitée par cet esprit caractéristique des vieilles compagnies. Peut-être est-ce dû au parti pris dâOlivier Desbordes de ne pas distinguer le chĆur des comédiens-chanteurs, chacun passant dâune fonction à lâautre très naturellement.
Si toute la troupe mérite dâêtre louée pour la justesse de son interprétation, elle reste dominée par la haute stature de Jean-Loup Pagésy (basse) dans le rôle de Stephen. (...) Il faut aussi louer Dalila Khatir pour son Whoâll Buy ? éclatant. La lumineuse Anandha Seethanen, dans le rôle dâIrina, écrit pour une mezzo-soprano, donne une couleur très intéressante à Trouble Man et à Stay Well, deux pièces empreintes dâune très grande émotion.
Lâactualité des thèmes du rapport à lâautre et de la différence donne un relief tout particulier à Lost in the Stars : on souhaite un très large public à cette Ćuvre de Kurt Weill, magistralement interprétée par lâOpéra éclaté. » Jean-François Picaut â Les Trois Coups
« La distribution est à l'unisson. Les voix féminines lui donnent l'émouvante tonalité qui sied à la profondeur du sujet »
Dépêche du Midi
« Grand coup de cĆur »
Laurent Vallière â 42ème rue France Musique â Émission du 11 novembre |
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| Le Brave Soldat Schweik |
| 1914 / 2014 â centenaire de la dĂ©claration de guerre de 1914
LE BRAVE
SOLDAT SCHWEIK
Musique de Robert Kurka â Livret de Lewis Allan, dâaprĂšs le roman tchĂšque du Jaroslav Hasek OpĂ©ra AmĂ©ricain (1950)
Mise en scĂšne : Olivier Desbordes
Direction musicale : Dominique Trottein
Costumes, décors, lumiÚres : Patrice Gouron
Avec Christophe Lacassagne, Jean Claude Sarragosse, Eric Vignau et 12 chanteurs.
(Opéra pour orchestre à vents qui commence au déclenchement de la guerre de 1914 à Sarajevo)
(Reprise de la production de lâOpĂ©ra de Dijon â 2004) â Dossier Photo disponible.
Note de mise en scĂšne Olivier Desbordes
Comment montrer que Schweik est le tĂ©moin inconscient dâun monde qui bascule ? La guerre de 1914-1918 est le passage dâun vieux monde au terrible 20Ăšme siĂšcle, les Sissi en retraite et les vieux princes vont devenir des chauffeurs de taxi. Finalement, lâexpressionnisme ne sây est pas trompĂ©, les quĂȘtes absolues de dĂ©sespoir comme le Chemin de Damas, ou les hallucinantes visions du docteur Calligari de Robert Wiene semblent ĂȘtre construits sur un monde qui nâa plus de fondation. Au milieu de cela notre brave soldat traverse cette folie avec la naĂŻvetĂ© enfantine nĂ©cessaire Ă un semblant de survie.
Nous avons donc dĂ©cidĂ© avec Patrice Gouron de mettre ce monde trop grand pour Schweik, trop gros⊠Un monde qui bascule, oĂč lâhorizontal et le vertical nâexistent plus, un monde sans fil Ă plomb ! Vision Ă la fois grotesque de fantĂŽmes enfantins avec des gens trop grands, trop gros, comme si le grand angle en contre-plongĂ©e dâun Orson Welles ou la vision apocalyptique du locataire de Polanski Ă©taient la rĂ©alitĂ© du monde traversĂ© par un innocent.
Cette innocence qui va dire bĂȘtement « le roi est nu » et qui va sans sâen rendre compte, laisser sâĂ©crouler cette improbable architecture sociale !
Monument de la littĂ©rature tchĂšque, le roman de Jaroslav Hasek a souvent Ă©tĂ© adaptĂ© pour le théùtre. En France, on se souvient de lâincroyable interprĂ©tation du soldat de Paul le Person dans les annĂ©es 60. LâOpĂ©ra de Chicago vient de remonter un « musical », dâun auteur inconnu, Robert Kurka (nĂ© en 1921 au USA et mort en 1957) qui suit exactement le dĂ©roulement de la piĂšce. Schweik est devenu une des grandes figures comiques : un survivant des situations atroces par non rĂ©sistance rĂ©confortante. Il apparaĂźt toujours serviable et arrangeant. Il ne se plaint jamais et cela frustre ceux qui veulent du mal.
Câest Brecht avant Brecht.
Olivier Desbordes
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| LA PRESSE EN PARLE
La partition, confiĂ©e Ă des cuivres, des vents et des percussions, se souvient aussi bien, dans son agressivitĂ© et son jeu, du Stravinsky de « lâHistoire du soldat » que du Kurt Weill de « LâOpĂ©ra de QuatâSous ». Sa verve, sa pĂ©tulance, sa carrure rythmique franchement revendiquĂ©e, ne passent pas inaperçus. Le spectacle, pris dans un tempo quasi cinĂ©matographique, se risque jusquâĂ la caricature et ne fait pas de quartier. Les comĂ©diens chanteurs assurant plusieurs rĂŽles, infatigablement, portant dans un mĂȘme Ă©lan un ouvrage qui fonctionne sans le moindre ratĂ©.
Michel Parouty â Les Ăchos
Authentique mythe nĂ© en Europe centrale, devenu un archĂ©type universel : le brave soldat, chic type mais Ă©ternellement naĂŻf, toujours impliquĂ© dans de fĂącheuses aventures aux dĂ©nouements rocambolesques est merveilleusement tenu par Christophe Lacassagne, lâinoubliable baryton du « CondamnĂ© Ă Mort » (Saint-CĂ©rĂ© 2002). Plus que jamais en forme, Olivier Desbordes ne cesse dâinventer une gestique, souvent expressionniste comme pour mieux « digĂ©rer » la tuerie. Un spectacle dont on reparleraâŠ
Claude Glayman â OpĂ©ra International
Encore une redĂ©couverte ? Oui, « Le Brave Soldat Schweik », Ă©popĂ©e romanesque et grotesque de Jaroslav Hasek inspirĂ© par la Grande Guerre, a connu depuis 1920 un succĂšs considĂ©rable. Les aventures comiques de Schweik, lâinnocent qui ne se plaint jamais et sort toujours des situations les plus tragiques et rocambolesques. MenĂ© tambour battant par la baguette fine et nerveuse de Dominique Trottein : cet ouvrage nous paraĂźt au niveau des grands spectacles du théùtre musical de lâĂ©poque.
Franck Mallet â Classica
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| Don Juan de Mozart |
| DON JUAN DE MOZART
(Distribution de jeunes chanteurs â auditions en dĂ©cembre 2012)
Mise en scĂšne : Eric Perez
Direction musicale : Dominique Trottein
Décor Costumes : Patrice Gouron
Collaboration artistique : Olivier Desbordes.
Création au Festival de St Céré 2013.
Coproduction avec lâOpĂ©ra de Massy
Note de mise en scĂšne dâĂric PĂ©rez
Jâaimerais un Don Juan jeune, trĂšs jeune.
Jeune, beau et violent.
La jeunesse de Don Juan peut surprendre, elle effraie.
Un Don Juan joueur, irrespectueux, insolent, agressif.
Un Don Juan brĂ»lant dâun dĂ©sir dĂ©vastateur, il brĂ»le trĂšs vite, trĂšs fort, il le sait, il ne veut surtout pas se consumer lentement, tristement.
Le plaisir, le dĂ©sir, la flamme, le sexe dressĂ© si fier qui dĂ©fie lâordre, la morale, lâamour, lâinnocence.
Le sang coule trĂšs vite dans les veines de ce jeune homme.
Vite avant quâil ne soit trop tard !!
« Allez, allez Ă manger et Ă boire avant de souper avec ce froid commandeur, aprĂšs lequel, il nây a plus que lâenfer, lâenfer de la vieillesse, en attendant lâautre. »
La peur de la vieillesse a saisi Don Juan, elle le pétrifie, il la refuse en brûlant, en piétinant tout sur son passage.
La peur du conformisme, de la tiédeur, de la frustration.
La frustration, câest lâenfer.
La frustration, câest cette main glacĂ©e du commandeur
Qui lâentraĂźnera vers le renoncement, le regret, la finâŠ
Quelle horreur !!!
Jâaimerais un spectacle cru, charnel, sans concession.
Dâune puretĂ© aveuglante oĂč les corps se dĂ©chirent, se dĂ©sirent.
Tout commence par une agression, un viol, un meurtre.
Tout commence par des cris, des larmes, du sang.
La violence, violence verbale, physique, morale.
La violence de la jeunesse, le viol de la jeunesse.
Des femmes sont trompées, trahies, bafouées.
Nous entendons leurs cris, leur rage.
Ces femmes sont jeunes, elles aussi, jeunes et brûlantes de désir.
Jâaimerais un spectacle blanc et pur.
Pur comme la passion, comme lâacier chauffĂ© Ă blanc.
Blanc comme un clair de lune qui dĂ©voile la face cachĂ©e de nos ĂȘtres tiĂšdes, trop tiĂšdes, le feu blanc de la lune qui nous rĂ©chauffe de dĂ©sir, dâamour.
Lâamour dâune belle nuit plus claire que le jour.
Une nuit que Don Juan nous invite Ă partager pour ne plus avoir peur.
Note sur la mise en place du décor, Patrice Gouron
ĂlĂ©ments, Ă©talage, inventaire, stock, fourbi, collections ordonnĂ©es dĂ©sordonnĂ©es, constituĂ©es de costumes de contes, de fourberies, de tragĂ©dies, de comĂ©dies ; aux couleurs théùtrales, rouge baiser, rouge cramoisi, rouge carmin, magenta, sang et feu, un bain de rouge tel un rideau qui sâĂ©chafaude comme un jeu de cartes qui Ă©branlera et dĂ©voilera des regards sur la blancheur virginale de ces protagonistes.
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| extraits de presse |
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| Lancement de la saison - Concert des Shaving Brush |
FĂȘte d'ouverture de la saison d'hiver - Concert de "the Shaving Brush"
Visualiser la plaquette de la saison d'hiver: Lien
Venez assister Ă la prĂ©sentation de la saison d'hiver du théùtre de lâusine et profitez du concert de the Shaving Brush !!
Les Shaving Brush revisitent les standards pop rock des années 60 à aujourd'hui
De Nancy Sinatra à Irma, de Steppenwolf à Yodelice en passant par Eagles, U2 ou encore Oasis, venez redécouvrir 50 ans des plus grands tubes !
Elodie Maitre : Chant
Jérémy Leplant : Chant et Guitare
Laure Estival : Saxophone et choeur
Christophe Dauba : Guitare
Frédéric Peltier : Basse et choeur
Frédéric Lacroix : Batterie
Programme de la soirée :
19h30 : accueil et prĂ©sentation de la saison autour dâun verre de lâamitiĂ©
20h30 : début du concert des Shaving Brush !
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| extraits de presse |
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| Choeurs Archipels |
Choeur Archipels
Brahms, Janacek/Dvorak, Grieg, Elgar
Direction musicale Joël Suhubiette
Choeur Archipels
l'atelier vocal des éléments
Direction Joël Suhubiette
Le choeur Archipels, l'atelier vocal des Ă©lĂ©ments regroupe Ă©tudiants, professeurs de musiques et amateurs confirmĂ©s, qui se retrouvent autour de JoĂ«l Suhubiette pour découvrir ou perfectionner une pratique du chant choral exigeante. Reconnu pour son travail avec son ensemble professionnel
les Ă©lĂ©ments JoĂ«l Suhubiette s'investit ici depuis des annĂ©es dans une forme plus pĂ©dagogique, persuadĂ© que la pratique amateur reste essentielle dans le paysage choral français comme elle peut lâĂȘtre au plus haut niveau chez nos voisins anglais, allemands ou nordiques. SecondĂ© dans cette mission par Claire Suhubiette, professeur de chant choral à lâUniversitĂ© de Toulouse II-le Mirail, et autour des chanteurs amateurs quâil a formĂ© et qui le suivent depuis des annĂ©es, il attire chaque saison par des programmes variĂ©s de nouveaux chanteurs, Ă©tudiants en musicologie, Ă©tudiants des classes de chant des conservatoires qui peuvent ainsi expĂ©rimenter une pratique de musique d'ensemble essentielle a leur formation.
Les « Ăźlots » d'Archipels, permettent un travail sous de multiples formes musicales, allant du " un par voix " au choeur d'oratorio, en passant par le rĂ©pertoire a cappella en ensemble vocal. Ainsi chacun, suivant son niveau, peut aborder ou perfectionner l'Ă©tude du style et de l'interprétation des musiques allant de la Renaissance à nos jours.
Archipels a interprĂ©tĂ© sous la direction de JoĂ«l Suhubiette, un programme a cappella anglais (Howells, Vaughan-Williams), le Messie de Haendel et le Requiem de Mozart avec l'Orchestre de chambre de Toulouse, des Anthems de Haendel aux cĂŽtĂ©s de l'Orchestre baroque de Montauban Les Passions, un programme de musique a cappella amĂ©ricaine (Ives, Copland, Bernstein, Barber). En 2011, il a chantĂ© la Passion selon Saint-Matthieu de Bach sous la direction de Jean-Marc Andrieu dans le cadre des " Evénements Vocaux Alix Bourbon " et un programme de musique romantique germanique (Brahms, Mendelssohn, Schumann, Grieg) repris en rĂ©gion Midi-PyrĂ©nées.
En mars 2012, le choeur Archipels sâest agrandit pour interprĂ©ter Daphnis et ChloĂ© de Maurice Ravel à la Halle aux Grains de Toulouse avec le Rotterdam Philharmonic Orchestra sous la baguette du chef quĂ©bĂ©cois Yannick NĂ©zet-SĂ©guin.
Depuis quatre ans, lâAcadĂ©mie dâĂ©tĂ© dâArchipels a lieu dans le cadre du festival " Musiques des LumiĂšres " à lâAbbaye-école de SorĂšze. LâĂ©tĂ© 2012, y sont interprĂ©tĂ©es des piĂšces d'inspirations populaires pour choeur et piano du compositeur anglais Edward Elgar et du tchĂšque Janácek revisitant les chĆurs moraves de Dvorák.
Archipels, l'atelier vocal des éléments est parrainé par le choeur de chambre les éléments, subventionné par le ministÚre de la culture (DRAC Midi-Pyrénées), la Région Midi-Pyrénées, le Conseil Général de la Haute-Garonne et la Ville de Toulouse.
Programme Ă titre indicatif
PremiĂšre partie
Johannes Brahms (1833-1897)
Quartette pour choeur et piano -
- An die heimat op 64
- Der Abend op 64
Leos JANACEK / Antonin DVORAK
Moravian choruses pour choeur et piano :
- Dyby byla kosa nabróƥenå
- SlavĂkovskĂœ polečko malĂœ â
Holub na javoře
- V dobrĂœm sme se seĆĄli
- Ć Ăpek
- Zelenaj se, zelenaj
Edvard Grieg (1843-1907)
Deux choeurs de « Olav Trygvason » pour choeur mixte et piano:
- Bonn (PriĂšre)
- Tempeldans (Danse du Temple)
DeuxiĂšme partie
Edward Elgar (1857 â 1934)
Scenes from Bavarian Highlands pour choeur et piano - The Dance
- False Love
- Lullaby
- Aspiration
- On the alm
- The Marksmen
CE SPECTACLE SERA AUSSI REPRESENTE AU CENTRE CULTUREL COMMUNAUTE FIGEAC le 14 Octobre
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| extraits de presse |
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| Shai Maestro trio / Jazz |
SHAI MAESTRO TRIO / Jazz
Musiciens :
Shai MAESTRO : Piano, compositions
Jorge ROEDER : Contrebasse
Ziv RAVITZ : Batterie
Petite vidéo pour se donner un avant goût
Lâunivers du Jazz se dote rĂ©guliĂšrement de nouveaux talents, techniciens talentueux trĂšs souvent, garants de lâĂ©motion et du plaisir plus rarement. Lâexercice est ponctuĂ© dâun apprentissage dĂ©licat et complexe, dâune maĂźtrise du temps peu commune et dâune ouverture dâesprit permanente.
Câest en accompagnant Avishai Cohen dĂšs ses 19 ans que Shai Maestro a fait ses armes. AprĂšs cinq annĂ©es Ă parcourir les scĂšnes les plus prestigieuses aux quatre coins de la planĂšte, lâheure de lâindĂ©pendance a sonnĂ©, le temps de la crĂ©ation est venu. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Shai Maestro a peaufinĂ© son piano et son talent de compositeur tout en sâentourant de la meilleure des façons : Ziv Ravitz Ă la batterie (Lee Konitz, Esperanza Splading ...) et Jorge Roeder Ă la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton, Julian Lage ...).
Un Trio envoûtant sur disque, magique sur scÚne.
LA LIBERTE DU TRIO
« Plus il y a dâinstruments, plus il y a dâintentions. Le trio, piano-basse-batterie, ce nâest que trois personnes et leurs parties ne se superposent pas. Les musiciens gardent une libertĂ© totale. Si je jouais avec un guitariste, ce serait trop dâharmonies. Ce qui rend spĂ©cial notre trio, câest le background culturel de chacun. On vit tous Ă New York et, je ne sais pour quelle raison, on sent que lâon vient du mĂȘme endroit ! Ces gars-lĂ sont incroyables. Avec eux, je me sens complĂštement libre de composer la musique que je veux : des thĂšmes trĂšs denses ou des choses trĂšs simples et pleines dâĂ©motion. Nous Ă©voluons Ă travers plusieurs zones esthĂ©tiques. Parfois avec Jorge, on sâapproche de la musique classique, et son instrument devient comme un violoncelle. Nous avons tellement dâendroits Ă dĂ©couvrir, oĂč nous aventurer. »
Jazz News Magazine (mars 2012)
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| extraits de presse |
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| L'homme de paille |
| L'HOMME DE PAILLE
de Georges Feydeau
Création au festival de théùtre de Figeac 2012
Mise en scĂšne : Benjamin Moreau
Avec Frédéric Giroutru et Bruno Sermonne
Homme de paille, homme de nĂ©ant. Homme de paille, se dit aussi de celui qui ne fait que prĂȘter son nom dans une affaire. LittrĂ©
Note dâintention
Feydeau Ă©crit cette piĂšce Ă 23 ans. Une oeuvre de jeunesse qui donne un bel Ă©clairage sur un des ressorts de Feydeau. La mĂ©canique de Feydeau mise Ă part (on a dĂ©jĂ trop Ă©crit dessus et celle-ci sait sâimposer dâelle-mĂȘme Ă lâacteur, Ă dĂ©faut de quoi, simplement, ça ne marche pas), câest plutĂŽt quelque chose du fond de son oeuvre qui saute aux yeux. L'homme cache et Ă©teint sa fĂ©minitĂ©. Strindberg nâest pas loin.
Deux hommes voulant prĂȘter leur nom a une femme pour une entreprise politique, se retrouve Ă se courtiser l'un l'autre. L'argument tient dans un mouchoir de poche ; tout comme une vĂ©ritĂ© Ă ne pas oublier pour la suite de son Ćuvre : le nĆud est lĂ .
C'est une piĂšce quasi surrĂ©aliste, Ă©tonnante par ses Ă©chos avec aujourd'hui. Bien sĂ»r et en premier lieu le paysage politique comme toile de fond, bien sĂ»r l'avarice, l'aviditĂ©, la cupiditĂ©, la mĂ©chancetĂ©, etc... tout le lot des vices moraux comme horizon pour ces personnages, mais avant tout lâambivalence continuelle des sexes. L'homme vacille dans sa posture virile. On assiste ici Ă un carnaval qu'aurait pu signer Copi.
Benjamin Moreau
Production de la compagnie l'Atelier / Grenoble Avec l'aide du Festival de Figeac en résidence de création à St-Céré et Figeac.
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| LA PRESSE EN PARLE :
"lâhomme de paille est une farce sociale, tout Ă fait hypocrite . Câest superficiel par profondeur, car ça joue trĂšs vite, ça sâagite et pourtant câest fin, plein dâesprit "
Laëtitia Bertoni
La DĂ©pĂȘche du Midi
"Tout le monde rira de bon coeur devant ce quiproquo oĂč chacun croit que lâautre est la femme Ă sĂ©duire (âŠ) Du Feydeau enlevĂ©, sur toile de fond politique, empreint des vices moraux, surprenant et toujours actuel"
La DĂ©pĂȘche du Midi
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| Gregor Wollny - Clown |
| CLOWN, MIME BURLESQUE : GREGOR WOLLNY
Brot und Spule
Si vous connaissez lâhistoire de RomĂ©o & Juliette, qui est sans doute lâhistoire dâamour la plus passionnĂ©e qui ait jamais existĂ©, alors vous avez dĂ©jĂ une petite idĂ©e de ce que peut ĂȘtre âBrot und SpĂŒleâ.
QuoiqueâŠ, "Brot und SpĂŒle" nâest pas vraiment une histoire dâamour, et il nây a pas non plus de hĂ©ros comme RomĂ©o et Juliette et peut-ĂȘtre que le spectacle nâest pas si passionnĂ© que cela.
Mais câest en tout cas un spectacle formidable avec beaucoup de numĂ©ros super ! Alors venez voir et vous y rirez certainement autant que pendant RomĂ©o et Juliette,
« On ne présente pas Gregor Wollny, on le voit⊠Sa seule présence sur scÚne suffit à déclencher les rires⊠»
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| extraits de presse |
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| Diner Spectacle |
| DĂźner Spectacle
Autour d\'un dßner préparé par la famille Cassan, nous allons retrouver
Julien GonzalÚs à l\'accordéon
Marwan Fakir au violon oriental
Et Dalila Khatir au chant.
pour une promenade entre la musique orientale, l\'accordéon musette et classique, le violon andalou et arabe et la voix chaleureuse de Dalila qui nous fera voyage de Piaf au blues américain.
Un moment de détente en compagnie des artistes. |
| extraits de presse |
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| Cafe Tango avec Omar Hasan |
| CAFE TANGO avec Omar Hasan
Mise en scĂšne : Guy Louret
Avec : Omar Hasan (chant),
Grégory Daltin (accordéon)
Marie-France Pelissier (violoncelle)
Omar Hasan, figure du Stade Toulousain et de lâĂ©quipe nationale dâArgentine, Ă©minent acteur de la planĂšte ovale, sacrĂ© meilleur pilier droit au monde, a toujours cultivĂ© une autre passion que celle du rugby : le chant. Baryton dâexception, capable dâinterprĂ©ter les grands classiques comme des Ćuvres issues dâun rĂ©pertoire plus populaire, Omar Hassan a parfaitement rĂ©ussi sa reconversion.
Originaire dâArgentine, il nâa jamais cessĂ© dâentendre Gardel, Piazzolla et Sosa. Des voix qui rĂ©sonnent en lui comme les vibrations dâun pays lointain. Câest peut-ĂȘtre pour cela quâil a dĂ©cidĂ© de sâengager dans cette aventure artistique, servi par le timbre profond et fascinant des barytons. Ainsi, prend forme CafĂ© Tango, une rencontre de trois artistes, Omar Hasan, chanteur, GrĂ©gory Daltin, accordĂ©oniste, et Marie-Françoise Pelissier, violoncelliste, au service dâun art sans frontiĂšre.
NĂ© en Argentine Ă la fin du XIXe siĂšcle, le Tango est autant un genre musical quâune « danse sociale ». Depuis, le Tango a touchĂ© le cĆur de tous Ă travers le monde : ce langage universel nous rapproche les uns des autres puisquâil nous parle de passion, dâamour, de mĂ©lancolie, de folie et de libertĂ©. Mis en scĂšne par Guy Louret, ces trois artistes partent sur les routes du Tarn pour nous offrir un voyage musical rythmique et poĂ©tique aux couleurs de lâArgentine.
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| extraits de presse |
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| MuZik Box - Tournee dans le Lot |
| MuZik BoX
EN TOURNEE DANS LE LOT
VENDREDI 12 AVRIL, LATRONQUIERE, 20H30
SAMEDI 13 AVRIL, THEATRE DE LâUSINE, 20H30
DIMANCHE 14 AVRIL, THEATRE DE LâUSINE, 16H
(SĂ©ance scolaire le lundi 15 avril au théùtre de lâusine)
En rĂ©sidence au théùtre de lâUsine en septembre
En crĂ©ant la Cie professionnelle Rouge Ă RĂȘves, Fanny Aguado, danseuse, pĂ©dagogue et chorĂ©graphe, souhaite affirmer sa personnalitĂ© artistique et son univers. Enrichi par les rencontres qui lâont nourrie dans son parcours, son travail chorĂ©graphique sâinspire de techniques et dâunivers Ă©clectiques. Elle aime le mĂ©tissage des genres et des gens. Gestuelle contemporaine, Ă©nergie hip hop, musicalitĂ© du jazz, constituent les ingrĂ©dients de son univers, teintĂ© de théùtralitĂ© et d'humour. Elle voyage au travers de la danse, de la musique, du théùtre et de la vieâŠ
La Compagnie Rouge Ă RĂȘves a comme action de promouvoir la danse Ă travers diffĂ©rentes techniques (contemporaine, hip hop, jazz,...) ainsi que la crĂ©ation de spectacles vivant et d'Ă©vĂšnements culturels. Elle est implantĂ©e en milieu rural. Elle tend Ă mĂ©langer les publics les plus divers, pour Ă©changer et partager autour de la danse.
La Cie crée sa premiÚre piÚce, un duo, « Muzïk Box ».
En collaboration avec lâADDA du LOT
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| extraits de presse |
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| Mary Pirate |
| MARY PIRATE
DâaprĂšs le roman dâElla Balaert
Cie Les Pieds Bleus
Adaptation et Jeu : HélÚne Poussin
Mise en ScĂšne : Pierre Sarzacq
Création lumiÚre, création sonore, scénographie, costumes : En cours
NAISSANCE DU PROJET
HĂ©lĂšne Poussin a eu lâoccasion de rencontrer Ella Balaert aprĂšs avoir montĂ© il y a quelques annĂ©es une lecture-spectacle au sein du Bibliothéùtre de son roman « La lettre dĂ©chirĂ©e ». Suite Ă cette rencontre en 2005, elle est repartie avec ce roman en poche : Mary Pirate. 7 ans aprĂšs et sortie de la poche, voici lâenvie de porter sur scĂšne lâhistoire Ă©tonnante de cette femme pirate en proposant un montage du texte dâElla Balaert.
Au delĂ de lâhistoire fantastique et romanesque des flibustiers du XVIII Ăšme siĂšcle il sâagit dâaborder le thĂšme du double et de raconter cette quĂȘte dâidentitĂ©.
NOTE DâINTENTION DE MISE EN SCENE :
Les bas-fonds de Londres au dĂ©but du XVIIIĂšme, la potence sur les quais de la Tamise, les bouges Ă soldats des champs de bataille flamands, lâappel du large, les voiles qui cinglent vers les CaraĂŻbes, les abordages hĂ©roĂŻques, lâor, le butin, les trĂ©sors cachĂ©s, le repos mĂ©ritĂ© sur des plages merveilleuses, le rhum qui coule Ă flot, les chants de marins, Rackham le Rouge..., câest dans cet univers mythique que nous entraĂźne lâĆuvre dâElla Balaert.
Les Pirates...un monde dâhommes, de brutalitĂ©, de violence, de cruautĂ©, de sang et de mort ... un monde aussi dâaventures, dâailleurs, dâexotisme oĂč tout devient possible. Un monde duel que nos yeux dâadultes, dâadolescents, dâenfants ont dĂ©couverts, fascinĂ©s, Ă travers romans et films.
Quâadvient-il quand un de ces pirates, un de ces hommes est ...une femme ? Câest Ă travers ce trouble que nous souhaitons « embarquer » le spectateur, autour du rĂ©cit de cette destinĂ©e hors du commun que constitue la courte vie de Mary Read.
Un rĂ©cit donc. Le rĂ©cit dâune vie. Mais aussi : des personnages hauts en couleur que cĂŽtoie Mary. Et, intĂ©rĂȘt et originalitĂ© dâElla Balaert, une introspection subtile et profonde de la quĂȘte identitaire, de lâambiguĂŻtĂ© sexuelle, du dĂ©sir dâaccomplissement, quand on est une femme...qui mĂšne une vie dâhomme...mais qui est une femme dĂ©guisĂ©e en un homme qui aurait dĂ» ĂȘtre son frĂšre mort !
Sur le plateau : une comĂ©dienne. Une femme surtout. Seule. Le lieu ? un endroit dâintimitĂ©. Des vĂȘtements, une coiffeuse peut-ĂȘtre, une psychĂ© (le miroir), pour tenter sur la scĂšne lâexpĂ©rience physique, charnelle, de la rĂ©alitĂ© du travestissement, du dĂ©doublement. Un espace fĂ©minin, mais qui pourra devenir bastingage, tillac ou vigie. Des bribes dâobjets transformĂ©s en sabre, pistolet, baril de rhum, corde ou potence. Allers et retours entre virilitĂ© contrainte et fĂ©minitĂ© latente ou assumĂ©e. Pour pouvoir rendre compte et tenter de comprendre, vivante, cette incroyable et mystĂ©rieuse histoire. La lumiĂšre ? le clair-obscur des peintres flamands comme une enveloppe, image possible de la dualitĂ©, du trouble. Et bien sĂ»r, la parole, tantĂŽt donnĂ©e, tantĂŽt vĂ©cue ; tantĂŽt sensible, tantĂŽt exubĂ©rante, afin que nous nous immergions dans ce monde magique de la flibuste et dans ce destin hors norme, celui de Mary Pirate.
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| Lecture de Frederic Giroutru : Pour Louis de Funes de Valere Novarina |
| Lecture de Frédéric Giroutru
Samedi 8 décembre 2012 19h30
Lecture intimiste autour d'un apéritif convivial à 19h30. Ce sera l'occasion d'échanger avec les artistes sur leurs lectures mais aussi leur parcours, leurs projets ou tout autre sujet.
Pour Louis de FunĂšs de ValĂšre Novarina
"Louis de FunĂšs entrait tout le temps en reculant et en repoussant le jour derriĂšre lui. Comme font les grands acteurs intelligents. Il entrait toujours les yeux fermĂ©s et le pas dĂ©cidĂ©, comme un aveugle qui sait l'espace par cĆur. Louis de FunĂšs trouvait chaque soir son chemin dans le noir avec l'exactitude des grands Ă©garĂ©s. "
Louis de FunĂšs
" Enfant, son goût pour le piano et le dessin lui font quitter l'école assez tÎt. Soucieux de gagner sa vie, il se fait engager comme pianiste de Jazz dans des bars. Inspiré par les tenanciers du bar, il décide d'entamer une carriÚre de comédien. Il s'inscrit alors au cours Simon. Il faudra attendre dix ans de carriÚre pour qu'il accÚde enfin aux premiers rÎles. Cette année-là il tourne La traversée de Paris avec Gabin et Bourvil. Avec déjà 100 films à son actif, son parcours cinématographique atteint son paroxysme avec Les gendarmes de Saint-tropez (1964). Il retrouve par la suite Bourvil dans Le corniaud, le tandem se retrouve une derniÚre fois à l'affiche avec La grande vadrouille. AprÚs La folie des grandeurs, de FunÚs clÎt sa collaboration avec Oury avec Les aventures de Rabbi Jacob (1973). Il entame alors une collaboration avec le réalisateur Claude Zidi pour L'aile ou la cuisse (1978). Louis de FunÚs meurt le 27 janvier 1983, aprÚs avoir endossé une ultime fois l'uniforme dans Le Gendarme et les gendarmettes (1982) sous la direction de Jean Girault. " EvÚne
" Le comique ça ne tient Ă rien, câest une chose qui est dans lâair le comique ! "
Louis de FunĂšs
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| extraits de presse |
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| Lecture de Frederic Giroutru : Pour Louis de Funes de Valere Novarina |
| Lecture de Frédéric Giroutru
Pour Louis de FunĂšs de ValĂšre Novarina
\"Louis de FunĂšs entrait tout le temps en reculant et en repoussant le jour derriĂšre lui. Comme font les grands acteurs intelligents. Il entrait toujours les yeux fermĂ©s et le pas dĂ©cidĂ©, comme un aveugle qui sait l\'espace par cĆur. Louis de FunĂšs trouvait chaque soir son chemin dans le noir avec l\'exactitude des grands Ă©garĂ©s. \"
Louis de FunĂšs
\" Enfant, son goût pour le piano et le dessin lui font quitter l\'école assez tÎt. Soucieux de gagner sa vie, il se fait engager comme pianiste de Jazz dans des bars. Inspiré par les tenanciers du bar, il décide d\'entamer une carriÚre de comédien. Il s\'inscrit alors au cours Simon. Il faudra attendre dix ans de carriÚre pour qu\'il accÚde enfin aux premiers rÎles. Cette année-là il tourne La traversée de Paris avec Gabin et Bourvil. Avec déjà 100 films à son actif, son parcours cinématographique atteint son paroxysme avec Les gendarmes de Saint-tropez (1964). Il retrouve par la suite Bourvil dans Le corniaud, le tandem se retrouve une derniÚre fois à l\'affiche avec La grande vadrouille. AprÚs La folie des grandeurs, de FunÚs clÎt sa collaboration avec Oury avec Les aventures de Rabbi Jacob (1973). Il entame alors une collaboration avec le réalisateur Claude Zidi pour L\'aile ou la cuisse (1978). Louis de FunÚs meurt le 27 janvier 1983, aprÚs avoir endossé une ultime fois l\'uniforme dans Le Gendarme et les gendarmettes (1982) sous la direction de Jean Girault. \" EvÚne
\" Le comique ça ne tient Ă rien, câest une chose qui est dans lâair le comique ! \"
Louis de FunĂšs
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| Lecture d'Eric Perez: Jean Cocteau |
| Lecture d'Eric Perez : Jean Cocteau
Lecture intimiste autour d'un apéritif convivial à 19h30. Ce sera l'occasion d'échanger avec les artistes sur leurs lectures mais aussi leur parcours, leurs projets ou tout autre sujet.
Pour commémorer le cinquantiÚme anniversaire de la disparition de Jean Cocteau. Choix de textes poétiques, d'extraits de ses piÚces... pour cerner un artistes qui a été partout pendant son siÚcle l'ami des artistes, des peintres, des musiciens...
"Ce qui caractĂ©rise notre Ă©poque, c'est la crainte d'avoir l'air bĂȘte en dĂ©cernant une louange, et la certitude d'avoir l'air intelligent en dĂ©cernant un blĂąme."
"Je sais que la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi."
"J'ai l'orgueil des vices qu'on me prĂȘte; je suis moins fier des vices que j'ai!" |
| extraits de presse |
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| Lecture de Raymonde Eudeline - Tournée |
| Lecture de Raymonde Eudeline
Mémoire de Pauline Carton: Les Théùtres de Carton
TOURNEE DANS LE LOT
A Saint Céré le 5 avril : Lecture intimiste autour d'un apéritif convivial à 19h30. Ce sera l'occasion d'échanger avec les artistes sur leurs lectures mais aussi leur parcours, leurs projets ou tout autre sujet.
Le 6 avril Ă 20h30 au chĂąteau de Cavagnac
C'est une lecture d'humour et de tendresse avec une langue pétillante d'expressions savoureuses, un esprit caustique et une complicité souriante avec le public.
Elle fait ses premiers pas au théùtre à l'ùge de 20 ans avant de se lancer dans la chanson et le cinéma. Elle aborde des rÎles de second plan dont elle fait sa spécialité en particulier les rÎles de soubrette. Sa carriÚre est impressionnante avec plus de 250 films à son actif.
Elle demeure connue pour son humour caustique et son accent populaire bien qu'issue d'une famille bourgeoise:
"Quand j'étais jeune, j'avais le visage lisse et des robes plissées, maintenant, c'est le contraire. "
Ăvoquant sa dĂ©cision de faire don de son corps Ă la facultĂ© de mĂ©decine : " Je ne peux pas dire que je ferai un beau cadeau aux Ă©tudiants. J'ai mĂȘme pensĂ© Ă me faire tatouer autour du cou, " Tant pis pour vous ! ""
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